Bible J.N. Darby (1885)
Le CANTIQUE des CANTIQUES
Le Cantique des Cantiques*
— * : En général, dans ce livre, les alinéas marquent la succession des interlocuteurs.
- 1:1
- Le cantique des cantiques, qui est de Salomon.
- 1:2
- Qu'il me baise des baisers de sa bouche ! car tes amours sont meilleures que le vin.
- 1:3
- Tes parfums sont d'agréable odeur ; ton nom est un parfum répandu ; c'est pourquoi les jeunes filles t'aiment.
- 1:4
- Tire-moi : nous courrons après toi. — Le roi m'a amenée dans ses chambres. — Nous nous égayerons, et nous nous réjouirons en toi ; nous nous souviendrons* de tes amours plus que du vin. Elles t'aiment avec droiture.
— v. 4 : ou : nous célébrerons.
- 1:5
- Je suis noire, mais je suis agréable, filles de Jérusalem ! comme les tentes de Kédar, comme les tentures de Salomon.
- 1:6
- Ne me regardez pas, parce que je suis noire, parce que le soleil m'a regardée* : les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m'ont mise à garder les vignes ; ma vigne qui est à moi, je ne l'ai point gardée.
— v. 6 : ou : brûlée.
- 1:7
- Dis-moi, toi qu'aime mon âme, où tu pais [ton troupeau], où tu le fais reposer à midi ; car pourquoi serais-je comme une femme voilée auprès des troupeaux de tes compagnons ?
- 1:8
- Si tu ne le sais pas, ô la plus belle parmi les femmes ! sors sur les traces du troupeau, et pais tes chevreaux près des habitations des bergers.
- 1:9
- Je te compare, mon amie, à une jument aux chars du Pharaon.
- 1:10
- Tes joues sont agréables avec des rangées de joyaux ; ton cou, avec des colliers.
- 1:11
- Nous te ferons des chaînes d'or avec des paillettes d'argent.
- 1:12
- Pendant que le roi est à table, mon nard exhale son odeur.
- 1:13
- Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe ; il passera la nuit entre mes seins.
- 1:14
- Mon bien-aimé est pour moi une grappe de henné dans les vignes d'En-Guédi.
- 1:15
- Voici, tu es belle, mon amie ; voici, tu es belle ! Tes yeux sont des colombes.
- 1:16
- Voici, tu es beau, mon bien-aimé ; oui, tu es agréable ! Oui, notre lit est verdoyant.
- 1:17
- Les solives de nos maisons sont des cèdres ; nos lambris des cyprès.
- 2:1
- Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées.
- 2:2
- Comme le lis entre les épines, telle est mon amie entre les filles.
- 2:3
- Comme le pommier entre les arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé entre les fils ; j'ai pris plaisir à son ombre, et je m'y suis assise ; et son fruit est doux à mon palais.
- 2:4
- Il m'a fait entrer dans la maison du vin ; et sa bannière sur moi, c'est l'amour.
- 2:5
- Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, ranimez-moi avec des pommes ; car je suis malade d'amour.
- 2:6
- Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite m'embrasse.
- 2:7
- Je vous adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n'éveillez pas, ne réveillez pas [mon] amour, jusqu'à ce qu'elle* le veuille.
— v. 7 : ou : qu'il ; litt. : ne réveillez pas l'amour, jusqu'à ce qu'il le veuille.
- 2:8
- * La voix de mon bien-aimé ! le voici qui vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.
- 2:9
- Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il se tient derrière notre mur, il regarde par les fenêtres, il regarde* à travers les treillis.
— v. 9 : ou : se montre.
- 2:10
- Mon bien-aimé m'a parlé, et m'a dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !
- 2:11
- Car voici, l'hiver est passé, la pluie a cessé, elle s'en est allée ;
- 2:12
- les fleurs paraissent sur la terre, la saison des chants est arrivée, et la voix de la tourterelle s'entend dans notre pays ;
- 2:13
- le figuier embaume ses figues d'hiver, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !
- 2:14
- Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes du rocher, dans les cachettes des lieux escarpés, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage est agréable.
- 2:15
- — Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur. —
- 2:16
- Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, qui paît parmi les lis,
- 2:17
- jusqu'à ce que l'aube se lève et que les ombres fuient. — Tourne-toi* ; sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Béther**.
— v. 17* : quelques-uns : Reviens.
— v. 17** : ou : coupées de ravins.
- 3:1
- Sur mon lit, durant les nuits, j'ai cherché celui qu'aime mon âme ; je l'ai cherché, mais je ne l'ai pas trouvé.
- 3:2
- — Je me lèverai maintenant, et je ferai le tour de la ville dans les rues et dans les places ; je chercherai celui qu'aime mon âme. — Je l'ai cherché, mais je ne l'ai pas trouvé.
- 3:3
- Les gardes qui font la ronde par la ville m'ont trouvée. Avez-vous vu celui que mon âme aime ?
- 3:4
- À peine avais-je passé plus loin*, que j'ai trouvé celui qu'aime mon âme ; je l'ai saisi, et je ne l'ai pas lâché que je ne l'aie amené dans la maison de ma mère, et dans la chambre de celle qui m'a conçue.
— v. 4 : hébreu : loin d'eux.
- 3:5
- Je vous adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n'éveillez pas, ne réveillez pas [mon] amour, jusqu'à ce qu'elle le veuille*.
— v. 5 : ou : qu'il ; litt. : ne réveillez pas l'amour, jusqu'à ce qu'il le veuille.
- 3:6
- * Qui est celle-ci qui monte du désert, comme des colonnes de fumée, parfumée de myrrhe et d'encens, [et] de toutes sortes de poudres des marchands ?
- 3:7
- — Voici son lit, celui de Salomon ; soixante hommes forts l'entourent, d'entre les hommes forts d'Israël ;
- 3:8
- tous tiennent l'épée [et] sont exercés à la guerre, ayant chacun son épée sur sa cuisse à cause des frayeurs de la nuit.
- 3:9
- Le roi Salomon s'est fait un palanquin de bois du Liban.
- 3:10
- Il a fait ses colonnes d'argent, son dossier d'or, son siège de pourpre, son intérieur pavé d'amour par les filles de Jérusalem.
- 3:11
- Sortez, filles de Sion, et voyez le roi Salomon, avec la couronne dont sa mère l'a couronné au jour de ses fiançailles, et au jour de la joie de son coeur.
- 4:1
- Voici, tu es belle, mon amie ; voici, tu es belle ! Tes yeux sont des colombes derrière ton voile ; tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres sur les pentes de la montagne de Galaad.
- 4:2
- Tes dents sont comme un troupeau de [brebis] tondues, qui montent du lavoir, qui toutes ont des jumeaux, et pas une d'elles n'est stérile.
- 4:3
- Tes lèvres sont comme un fil écarlate, et ta bouche* est agréable ; ta joue est comme un quartier de grenade derrière ton voile.
— v. 3 : d'autres : ton parler.
- 4:4
- Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour y suspendre des armures ; mille boucliers y sont suspendus, tous les pavois des vaillants hommes.
- 4:5
- Tes deux seins sont comme deux faons jumeaux d'une gazelle, qui paissent parmi les lis.
- 4:6
- Jusqu'à ce que l'aube se lève, et que les ombres fuient, j'irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l'encens.
- 4:7
- Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n'y a point de défaut.
- 4:8
- [Viens] avec moi du Liban, [ma] fiancée, viens du Liban avec moi ; regarde du sommet de l'Amana, du sommet du Senir et de l'Hermon, des tanières des lions, des montagnes des léopards.
- 4:9
- Tu m'as ravi le coeur, ma soeur, [ma] fiancée ; tu m'as ravi le coeur par l'un de tes yeux, par l'un des colliers de ton cou.
- 4:10
- Que de charme ont tes amours, ma soeur, [ma] fiancée ! Que tes amours sont meilleures que le vin, et l'odeur de tes parfums plus que tous les aromates !
- 4:11
- Tes lèvres, [ma] fiancée, distillent le miel ; sous ta langue il y a du miel et du lait, et l'odeur de tes vêtements est comme l'odeur du Liban.
- 4:12
- [Tu es] un jardin clos, ma soeur, [ma] fiancée, une source fermée, une fontaine scellée.
- 4:13
- Tes plants sont un paradis de grenadiers et de fruits exquis, de henné et de nard,
- 4:14
- de nard et de safran, de roseau odorant et de cinnamome, avec tous les arbres à encens ; de myrrhe et d'aloès, avec tous les principaux aromates ;
- 4:15
- une fontaine dans les jardins, un puits d'eaux vives, qui coulent du Liban !
- 4:16
- Réveille-toi, nord, et viens, midi ; souffle dans mon jardin, pour que ses aromates s'exhalent ! Que mon bien-aimé vienne dans son jardin, et qu'il mange ses fruits exquis.
- 5:1
- Je suis venu dans mon jardin, ma soeur, [ma] fiancée ! J'ai cueilli ma myrrhe avec mes aromates, j'ai mangé mon rayon de miel avec mon miel, j'ai bu mon vin avec mon lait. Mangez, amis ; buvez, buvez abondamment, bien-aimés !
- 5:2
- * Je dormais, mais mon coeur était réveillé. C'est la voix de mon bien-aimé qui heurte : Ouvre-moi, ma soeur, mon amie, ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est pleine de rosée, mes boucles, des gouttes de la nuit.
- 5:3
- — Je me suis dépouillée de ma tunique*, comment la revêtirais-je ? J'ai lavé mes pieds, comment les salirais-je ? —
— v. 3 : ou : manteau.
- 5:4
- Mon bien-aimé a avancé sa main par le guichet, et mes entrailles se sont émues à cause de lui.
- 5:5
- Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé, et de mes mains a dégoutté la myrrhe, et de mes doigts, la myrrhe limpide, sur les poignées du verrou.
- 5:6
- J'ai ouvert à mon bien-aimé, mais mon bien-aimé s'était retiré, il avait passé plus loin ; mon âme s'en était allée pendant qu'il parlait. Je le cherchai, mais je ne le trouvai pas ; je l'appelai, mais il ne me répondit pas.
- 5:7
- Les gardes qui font la ronde par la ville me trouvèrent ; ils me frappèrent, ils m'ont blessée ; les gardes des murailles m'ont ôté mon voile de dessus moi.
- 5:8
- Je vous adjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous ? Que je suis malade d'amour.
- 5:9
- Ton bien-aimé qu'est-il de plus qu'un autre bien-aimé, ô la plus belle parmi les femmes ? Ton bien-aimé qu'est-il de plus qu'un autre bien-aimé, que tu nous adjures ainsi ?
- 5:10
- Mon bien-aimé est blanc et vermeil, un porte-bannière entre dix mille.
- 5:11
- Sa tête est un or très fin ; ses boucles sont flottantes, noires comme un corbeau ;
- 5:12
- ses yeux, comme des colombes près des ruisseaux d'eau, baignés dans le lait, bien enchâssés* ;
— v. 12 : d'autres : se tenant au milieu de l'abondance.
- 5:13
- ses joues, comme des parterres d'aromates, des corbeilles de fleurs parfumées ; ses lèvres, des lis distillant une myrrhe limpide ;
- 5:14
- ses mains, des rondelles d'or, où sont enchâssés des chrysolithes ; son ventre, un ivoire poli, couvert de saphirs ;
- 5:15
- ses jambes, des colonnes de marbre blanc, reposant sur des socles d'or fin ; son port, comme le Liban, distingué comme les cèdres ;
- 5:16
- son palais est plein de douceur, et toute sa personne est désirable. Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami, filles de Jérusalem !
- 6:1
- Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle parmi les femmes ? De quel côté ton bien-aimé s'est-il tourné ? et nous le chercherons avec toi.
- 6:2
- Mon bien-aimé est descendu dans son jardin, aux parterres des aromates, pour paître dans les jardins et pour cueillir des lis.
- 6:3
- Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi ; il paît parmi les lis.
- 6:4
- Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa, agréable comme Jérusalem, redoutable comme des troupes sous leurs bannières.
- 6:5
- Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres sur les pentes de Galaad ;
- 6:6
- tes dents, comme un troupeau de brebis qui montent du lavoir, qui toutes ont des jumeaux, et pas une d'elles n'est stérile ;
- 6:7
- ta joue est comme un quartier de grenade derrière ton voile.
- 6:8
- Il y a soixante reines, et quatre-vingts concubines, et des jeunes filles sans nombre :
- 6:9
- ma colombe, ma parfaite, est unique ; elle est l'unique de sa mère, la choisie de celle qui l'a enfantée. Les filles l'ont vue, et l'ont dite bienheureuse ; les reines aussi et les concubines, et elles l'ont louée.
- 6:10
- Qui est celle-ci qui apparaît comme l'aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, redoutable comme des troupes sous leurs bannières ?
- 6:11
- Je suis descendu au jardin des noisettes, pour voir la verdure de la vallée, pour voir si la vigne bourgeonne, si les grenadiers s'épanouissent.
- 6:12
- Sans que je m'en aperçusse, mon âme m'a transporté sur les chars de mon peuple de franche volonté.
- 6:13
- * Reviens, reviens, Sulamithe ! reviens, reviens, et que nous te voyions. — Que verriez-vous dans la Sulamithe ? — Comme la danse de deux bandes.
- 7:1
- Que tes pieds sont beaux dans ta chaussure, fille de prince ! Les contours de tes hanches sont comme des joyaux, ouvrage des mains d'un artiste.
- 7:2
- Ton nombril est une coupe arrondie, où le vin aromatique ne manque pas ; ton ventre, un tas de froment, entouré de lis.
- 7:3
- Tes deux seins sont comme deux faons jumeaux d'une gazelle.
- 7:4
- Ton cou est comme une tour d'ivoire ; tes yeux sont comme les étangs [qui sont] à Hesbon, vers la porte de Bath-Rabbim ; ton nez est comme la tour du Liban, qui regarde vers Damas ;
- 7:5
- ta tête, sur toi, comme le Carmel, et les cheveux de ta tête comme la pourpre. Un roi est enchaîné par [tes] boucles.
- 7:6
- Que tu es belle, et que tu es agréable, mon amour, dans tes délices !
- 7:7
- Ta taille ressemble à un palmier, et tes seins à des grappes.
- 7:8
- J'ai dit : Je monterai sur le palmier, je saisirai ses rameaux ; et que tes seins soient comme les grappes de la vigne, et le parfum de ton nez comme des pommes,
- 7:9
- et ton palais comme le bon vin,... * Qui coule aisément pour mon bien-aimé, [et] qui glisse sur les lèvres de ceux qui s'endorment.
— v. 9 : la Sulamithe interrompt ici.
- 7:10
- Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi.
- 7:11
- — Viens, mon bien-aimé, sortons aux champs, passons la nuit dans les villages.
- 7:12
- Nous nous lèverons dès le matin, [pour aller] aux vignes ; nous verrons si la vigne bourgeonne, si la fleur s'ouvre, si les grenadiers s'épanouissent : là je te donnerai mes amours.
- 7:13
- Les mandragores donnent [leur] parfum ; et à nos portes il y a tous les fruits exquis, nouveaux et anciens : mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi !
- 8:1
- Oh ! que tu fusses pour moi comme un frère qui ait sucé les mamelles de ma mère ! Si je te trouvais dehors, je t'embrasserais, sans qu'on m'en méprisât.
- 8:2
- Je t'amènerais, je t'introduirais dans la maison de ma mère : tu m'instruirais* ; je te ferais boire du vin aromatisé, du jus de mes grenades.
— v. 2 : ou : elle m'instruirait.
- 8:3
- Sa main gauche serait sous ma tête, et sa droite m'embrasserait !
- 8:4
- Je vous adjure, filles de Jérusalem, pourquoi éveilleriez-vous, et pourquoi réveilleriez-vous [mon] amour, avant qu'elle le veuille* !
— v. 4 : ou : qu'il ; litt. : ne réveillez pas l'amour, avant qu'il le veuille.
- 8:5
- * Qui est celle-ci qui monte du désert, s'appuyant sur son bien-aimé ? — Je t'ai réveillée sous le pommier : là ta mère t'a enfantée dans les douleurs, là celle qui t'a enfantée a été en travail.
- 8:6
- Mets-moi comme un cachet sur ton coeur, comme un cachet sur ton bras ; car l'amour est fort comme la mort, la jalousie, cruelle comme le shéol ; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Jah*.
— v. 6 : voir Psaume 68:4.
- 8:7
- Beaucoup d'eaux ne peuvent éteindre l'amour, et des fleuves ne le submergent pas ; si un homme donnait tous les biens de sa maison pour l'amour, on l'aurait en un profond mépris.
- 8:8
- Nous avons une petite soeur, et elle n'a pas encore de seins. Que ferons-nous pour notre soeur, au jour qu'on parlera d'elle ?
— v. 8 : ou : enceinte crénelée.
- 8:9
- — Si elle est une muraille, nous bâtirons sur elle une demeure* d'argent ; et si elle est une porte, nous la fermerons avec une planche de cèdre.
- 8:10
- Je suis une muraille, et mes seins sont des tours ; je fus alors à ses yeux comme celle qui a trouvé la paix. —
- 8:11
- Salomon avait une vigne à Baal-Hamon : il remit la vigne à des gardiens ; chacun devait apporter pour son fruit mille [pièces] d'argent.
- 8:12
- Ma vigne, qui est à moi, est devant moi. À toi, Salomon, les mille [pièces] ; et deux cents pour ceux qui en gardent le fruit.
- 8:13
- Habitante des jardins, les compagnons sont attentifs à ta voix ! Fais que je l'entende !
- 8:14
- Fuis, mon bien-aimé, et sois semblable à une gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes des aromates.
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