Les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ième siècle

par
Jan Van Helsing
(1995)

Les Illuminati

Nouvelle mise en page par
Jean LeDuc

Un fil conducteur à travers l'enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique.
Commission trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU


Avis
Avant Propos
Préface
Introduction
Il y a tant et tant de loges
Les Sages de Sion
La franc-maçonnerie en Angleterre
La famille Rothschild
Les Protocoles des Sages de Sion
La "Stricte Observance"
Les Illuminés de Bavière d'Adam Weishaupt
La bataille de Waterloo
Les francs-maçons en Amérique
Karl Marx
Un plan pour un gouvernement mondial
Albert Pike et les chevaliers du Ku Klux Klan
Le trafic d'opium de la famille royale anglaise au 18ième siècle
La révolution bolchevique et ses dessous
Skull & Bones
Fini la liberté en Amérique
Le syndic de saisie Rothschild
Cecil Rhodes et ses chevaliers de la Table ronde (The Round Table)
Comment mettre en scène une guerre mondiale ?
La Première Guerre mondiale vue par les Illuminati
L'Ochrana (ex-service secret russe)
Le pétrole russe
La déclaration Balfour
Les Américains aussi "veulent" participer à la guerre
Le ministère-Rockefeller pour les Affaires étrangères (CFR)
Les préparatifs pour la Deuxième Guerre mondiale
Adolf Hitler offre ses services
Adolf Schicklgruber et la Société Thulé
La Société Vril
La Deuxième Guerre mondiale
Que se passait-il en Amérique pendant ce temps-là ?
L'Allemagne veut capituler
L'aide américaine aux Soviétiques pendant la guerre
Les Protocoles doivent se réaliser
Qu'a rapporté la Deuxième Guerre mondiale ?
Qu'advint-il du service secret nazi de la Gestapo ?
La fondation de l'État d'Israël
Le CFR se consolide
L'attentat contre Kennedy
Les chevaliers de Jérusalem
Et le Vatican ?
Le Fonds Monétaire International (FMI)
Le contrôle de l'information
Comment mener une guerre biologique et psychologique ?
Une arme : l'énergie
La CIA et le shah d'Iran
Saddam Hussein et "Desert Storm"
Que réserve l'avenir pour le Proche-Orient assailli de conflits
La réunification de l'Allemagne (pour sa perte)
Qu'en est-il des Serbes
La situation actuelle
Aperçu des principales organisations connues des Illuminati
Les Organisations les plus influentes agissant dans l'ombre
La Jason Society, noyau de la Skull & Bones
La Round Table, claquée sur la Société des Jésuites
Les Bilderberger
La Commission Trilatérale
Le Club de Rome
La Bohemian Grove
Les Nations Unies
Résumé
Que pouvons-nous faire ?
Au chercheur
Index des sources
Bibliographie
Littérature complémentaire
Quelques liens Web


« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereusses pour nos libertés que les armées. Si les Américains permettent aux banques de contrôler leur devise, les banques et les entreprises qui naîtront autour de ces banques dépouilleront les gens de tous leurs biens, jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent dans la rue sur le continent conquis par leurs pères. »

Thomas Jefferson
Président des États-Unis, 1802


AVIS


« Le contenu de ce document est explosif et peut ébranler la conscience de plusieurs. Il donne à connaître les puissances ténébreuses qui se tiennent derrières nos gouvernements, nos religions, notre économie, nos entreprises, et même dans certains cas de nos manières de penser. Il n'est donc pas à conseiller aux faibles de coeur ni de foi. Vu l'étendue considérable de son texte, j'ai dû supprimer plusieurs chapitres et paragraphes qui ne traitaient pas directement des sujets principaux et donc superflus, afin de condenser le tout pour en faciliter la lecture. J'ai aussi ajouté du matériel d'extra ainsi que quelques [commentaires de couleur indigo]. J'avise les gens que l'auteur de ce livre n'est pas chrétien et de ne pas vous attendre que ses pensées soient dans un format biblique tel que vous seriez habitué. Je présente ce document dans le but unique de transmettre de l'information, je ne suis pas responsable de son contenu, le lecteur formera ses propres opinions. »

Jean LeDuc


« En effet, malgré les vérités renversantes énoncées dans ce livre de Jan Van Helsing, il reste que certains commentaires sont assez invraisemblables et peuvent même être en contradiction avec la Parole de Dieu, comme par exemple, la réincarnation (cf. Hébreux 9:27). Alors la prudence est de mise, et tel que les Saintes Écritures nous l'enseigne : "Éprouvez toutes choses ; retenez ce qui est bon." (1 Thessaloniciens 5:21) »

GoDieu.com



Avant propos


Croyez-vous vraiment savoir ce qui se passe sur notre planète ? Beaucoup d'auteurs ont déjà affirmé que seuls quelques puissants personnages exercent un contrôle absolu sur tous les événements mondiaux. Jan van Helsing conforte à cette affirmation ; il nous montre l'enchevêtrement des loges et de l'occultisme avec la haute finance et la politique. Il nous fait grâce, cependant, d'en faire retomber la faute, comme c'est si souvent le cas, sur les francs-maçons, les sionistes ou Satan. Il va aussitôt au coeur du problème. Il s'exprime sans ambages, comme les jeunes de son époque, qui ne craignent pas d'affronter les systèmes criminels basés sur le contrôle, la puissance et la manipulation. Ce livre n'est pas seulement le résultat d'années de recherche et de compilations de lectures, il est étayé aussi de rapports d'ex-agents secrets de différents pays. L'auteur ne se contente pas de dévoiler les dessous de la politique, il nous apprend qu'on nous cache l'existence d'une technologie qui pourrait très vite sortir l'humanité de l'état pitoyable — et voulu — où elle se trouve. Une nouvelle façon de considérer le monde où nous vivons ! Ce livre va ébranler le lecteur et va l'inciter à aller de l'avant !

Jan van Helsing



Préface


Essayez d'imaginer un instant que vous êtes un extra-terrestre. Vous venez de parcourir des années-lumière avec votre vaisseau spatial et vous vous dirigez vers la planète Terre. Votre mission est d'explorer cette planète, de prendre contact avec ses habitants pour échanger savoir et informations à tous niveaux. Si tout se passe pour le mieux, si vous arrivez à la conviction que ses habitants sont honnêtes et prêts à tout pour la paix, la Terre pourrait alors être admise à la Fédération intergalactique. C'est en tout esprit d'ouverture que des contacts pourraient alors avoir lieu avec les habitants d'autres planètes. La conscience terrestre progresserait nettement, cet avancement toucherait aussi les domaines de la technologie et de la santé. Vous voilà propulsé dans l'orbite terrestre, allumez donc votre moniteur et branchez-vous au hasard sur les ondes. Vous captez aussitôt un poste émetteur d'informations qui transmet ce qui se passe sur Terre. Mais alors vous réalisez que vous vous trouvez sur une planète guerrière où les habitants se battent non contre une planète ennemie mais bien entre eux depuis des millénaires, ce que vous étiez à mille lieues d'imaginer ! Première constatation : aucun concept ne peut justifier ces guerres puisque les uns se battent au nom de leur foi, d'autres pour la couleur de leur peau. Certains ne sont pas satisfaits de la superficie de leur pays, d'autres combattent pour pouvoir survivre puisqu'ils n'ont rien à manger. Certains n'ont de cesse de penser à l'argent mais pour la plupart chacun ne pense qu'à soi. Vous vous rendez donc compte que cette planète n'est pas du tout mûre pour recevoir les informations et la technologie que vous avez a lui offrir. Quel que soit le pays où vous atterrissiez, il est sûr et certain que vos cadeaux ne serviraient pas le bien de tous les habitants de la Terre mais seulement les intérêts égoïstes des dirigeants de chaque pays. Il est possible que vous songiez alors à votre planète natale au temps où elle était, elle aussi, en guerre. C'est sûr, c'était il y a des millénaires et ce scénario, vous ne désirez pas du tout le revivre pour devoir constater qu'en plus, on a lancé des "missiles" sur votre vaisseau spatial. Votre décision est alors prise : vous préférez rendre visite à une autre planète.

Vous aussi, vous êtes-vous déjà posés cette question : "Pourquoi les hommes se font-ils sans arrêt la guerre ?" Le savant suisse Jean-Jacques Babel a constaté que depuis les 56 derniers siècles, l'humanité a mené 14 500 guerres qui ont provoqué trois milliards et demi de morts. Cela représente la moitié de la population mondiale d'aujourd'hui. Pour la seule année 1991 on a par exemple enregistré 52 guerres ou foyers de crise sur notre Terre. Cela signifie qu'après d'innombrables conflits sur cette planète dont deux guerres mondiales en un siècle, cette année-là a vue 104 idéologies s'opposer dont la requête était manifestement assez importante pour justifier à nouveau le massacre de plusieurs millions d'hommes.


Quel but sous-tend donc la guerre entre les hommes ? Le sujet de la guerre est depuis des siècles le casse-tête des organisations de la paix mais aussi des philosophes. Ils en sont venus à la conclusion que presque toutes les créatures de la Terre s'affrontent régulièrement par manque de nourriture et de territoire. On ne peut tout de même pas imputer à l'homme l'agressivité des animaux entre eux, car celui-ci possède, en plus, au moins une intelligence, une conscience et une étique. Que l'on pense à la différence qui existe entre deux bêtes de proie qui se battent pour un butin, et des multinationales d'armement qui ne vivent que de la vente d'armes et donc que de crises permanentes.

Que le "combat pour la vie" puisse servir de distraction, nous le savons depuis l'antique Rome où, sous la devise "panem et circences" (Le pain et les jeux distraient le peuple), des gladiateurs combattaient entre eux, ce qui faisait la joie de la plèbe et l'empêchait de s'appesantir sur sa propre impuissance. C'est le même principe qui sous-tend, aujourd'hui, la télévision, la vidéo et les grands matchs de football : on donne au citoyen superficiel la possibilité d'échapper au néant et au poids pesant de son existence.

De quoi nous détournent donc les médias ? C'est à nous demander de quoi nous prendrions conscience si nous n'étions constamment distraits de nous-mêmes. Il n'est pas nouveau qu'un "tiers" tire avantage de la guerre que se font deux autres pays. Il est bien connu que "lorsque deux personnes se disputent, la troisième s'en réjouit". Transposons ce dicton à un pays ou à notre planète entière, et nous en verrons le bien-fondé. Les systèmes bancaires, par exemple, qui accordent un prêt à un pays belligérant ont tout intérêt à ce que la guerre ne prenne pas fin trop vite. C'est par des guerres et des troubles qu'on peut pousser un peuple à accepter et même à souhaiter que naissent des institutions auxquelles il n'aurait jamais spontanément consenti (par exemple : l'OTAN, l'ONU). Cependant, pour ceux qui ne s'y intéressent pas spécialement (excluons les morts), il n'y a, à vrai dire, pas de relation entre les guerres des derniers siècles. Serait-il possible qu'il n'y ait pas que l'industrie de l'armement qui tire profil des guerres ? Qu'est-ce qui pousse donc les hommes à se haïr indéfiniment jusqu'à tuer leurs propres CONGÉNÈRES ? Qu'est-ce qui est assez important pour nous pousser à exterminer une vie ? N'avons-nous donc rien appris de ces centaines de millions d'hommes morts à la guerre et de la souffrance qui en a résulté ? Prenons l'exemple de l'ex-Yougoslavie où depuis des décennies plusieurs peuples vivaient en paix et où ceux-ci viennent de s'égorger. Qu'est-ce qui pousse ces hommes à considérer soudainement comme leurs pires ennemis leurs frères qui vivaient dans le même village, parlaient la même langue, qui portaient les mêmes vêtements, qui partageaient les mêmes amours, les mêmes joies, les pleurs et les rires ? Qu'est-ce qui fait qu'ils égorgent leurs enfants, violent leurs femmes et leurs mères, envoyant leurs maris en camp de concentration ? Cela n'évoque-t-il rien pour nous ? Est-ce que ce sont vraiment des motifs idéologiques propres à certains groupements qui ont causé cette guerre ou bien faut-il trouver QUI se tient en coulisse ? Qui pourrait assumer le rôle du tiers ? D'où vient donc cette idée préconçue de l'adversaire, inculquée à l'homme par les religions, les livres scolaires et les mass media ? Quels buts ont ces êtres qui sont à la base de cette idée et nous la suggèrent constamment ? À qui pourrait profiter la haine croissante et la dégénérescence de l'humanité ? Peut-être à Satan, Lucifer, Arimane, Baphomet ou à d'autres, à des entités "insaisissables" à qui on ferait volontiers porter la faute ?

Dans ce livre nous raconterons l'histoire de quelques personnages bien tangibles qui, en 1773, établirent un projet à Francfort dans une maison de la "Judenstrasse" (rue Juive). Ils voulaient préparer la voie pour leur "Gouvernement mondial unique" jusqu'en l'an 2000 au moyen de trois guerres mondiales. Un projet parfaitement élaboré, basé sur les faiblesses et les peurs des hommes et qui finirait par se retourner contre eux. Le but d'un gouvernement mondial n'a en soi rien de nouveau puisque le Vatican tient toujours à faire de notre monde un monde catholique. Pour cette raison, il a fait torturer et massacrer des millions d'hommes, comme nous le prouve l'histoire. L'Islam s'est donné le même but ; étant la plus grande et la plus fanatique des religions, il en a toutes les opportunités. N'oublions pas que l'idéologie russe "panslaviste" instaurée à l'origine par Guillaume le Grand, exigeait l'élimination de l'Allemagne et de l'Autriche pour annexer l'Inde et la Perse après avoir mis le joug sur l'Europe. Notons aussi l'idéologie de l' "Asie aux Asiatiques" qui réclame que la Confédération des États asiatiques soit sous le contrôle du Japon. Remarquons aussi l'idéologie "pangermaniste" qui prévoit un contrôle de l'Europe par l'Allemagne pour l'élargir, plus tard, au reste du monde. Cependant, les personnes dont il est question dans ce livre n'ont absolument rien à voir avec un quelconque dogme et n'appartiennent à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche, ni de droite, ni libérales mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre leurs buts. Certes, elles font partie d'une quelconque organisation mais juste pour rendre difficiles d'éventuelles enquêtes, pour créer la confusion chez les "curieux" et les attirer ainsi sur une fausse piste. Ces personnes se servent des chrétiens comme des juifs, des fascistes comme des communistes, des sionistes comme des mormons, des athées comme des satanistes, des pauvres comme des riches, de TOUS ! Mais elles se servent surtout des ignorants, des paresseux, de ceux qui se désintéressent de la vie et de ceux qui n'ont pas d'esprit critique. Entre initiés, les personnes citées ci-dessus s'appellent les "ILLUMINATI" (les illuminés, ceux qui savent), Big Brother, le gouvernement invisible, les hommes gris, le gouvernement de l'ombre, le gouvernement secret, l'establishment.

Selon mes sources, les agissements des "Illuminati" sur Terre remontent a environ 3000 siècles av. J.-C. quand ils infiltrèrent la "Fraternité du serpent" en Mésopotamie, dont ils se servirent à des fins négatives [Signalons que la Fraternité du Serpent provient de Nimrod du temps de la Tour de Babel, et de Caïn d'avant le déluge qui en fut le fondateur officiel, et non d'Anunnakim, extra-terrestres reptiliens, qui auraient créé l'humanité comme une race d'esclaves, comme le laisse sous-entendre l'auteur.] Il est plus que probable, il est même pratiquement sûr que ce drame a débuté longtemps avant la période mentionnée ci-dessus, si ce n'est à l'époque où "l'ego" s'est développé. Nous pouvons faire remonter cet évènement à une période précise de l'histoire simplement grâce à l'action de la "Fraternité du serpent". Ce n'est qu'après 3000 générations que lui succédèrent d'autres groupements, tels que les Juifs, les chrétiens, les francs-maçons ou d'autres communautés religieuses que nous connaissons. Comme on peut le constater facilement à la lecture de ce livre, quelques membres de la communauté sioniste ont, entre autres, colporté jusqu'à aujourd'hui ce jeu dont ils ne sont ni les tenants ni les aboutissants. Ce qui a commencé jadis fonctionne encore selon les mêmes modalités, Il nous suffit donc de regarder la situation présente pour voir où se trouve le problème. On peut certes rattacher le système de pensée ou de foi des "Illuminati" a celui de "MACHIAVEL" (le machiavélisme ou la justification d'une politique de pouvoir dépourvue de normes éthiques et, par conséquent, de tout scrupule politique). Voici un petit exemple, celui du pouvoir. Imaginons que vous êtes le nouveau roi d'un pays et que vous voulez avoir l'assurance de le rester. Alors vous convoquez séparément deux personnes dont vous êtes certain qu'elles feront ce que vous leur direz. À l'une vous donnez des directives "de gauche" et la financez pour qu'elle puisse créer un parti. Avec l'autre vous agissez de même en lui faisant créer un parti de "droite". Vous venez de donner la vie à deux partis d'opposition, vous financez la propagande, les votes, les actions et vous êtes exactement au courant de leurs moindres plans. Ce qui signifie que vous les contrôlez tous les deux. Pour qu'un parti ait l'avantage sur l'autre, vous n'avez qu'à lui donner plus d'argent. Les deux chefs de parti croient vous avoir à leur côté et vous êtes ainsi "l'ami" des deux. Le peuple est tellement pris dans ce va-et-vient entre "gauche" et "droite" qu'il ne peut lui venir à l'esprit qu'en tant que roi, vous puissiez être à l'origine de la dissension. Le peuple va même vous demander aide et conseil. Prenons un autre exemple : l'argent. Pendant la guerre de Sécession (1861-1865) les États du Nord (opposés à l'esclavage) combattaient ceux du Sud (favorables au maintien de l'esclavage). Avant la guerre, la famille ROTHSCHILD envoya des agents pour renforcer une prise de position "pour l'Union" chez les États du Nord, et en même temps d'autres agents Rothschild suscitaient une attitude "contre l'Union" chez les États du Sud. Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres finança les États du Nord et celle de Paris ceux du Sud. Les seuls a avoir gagné cette guerre furent les ROTHSCHILD.

Résumons brièvement ce système :

1. On provoque des conflits qui font que les hommes se battent entre eux et non contre ceux qui sont à l'origine de la dissension.
2. On ne se montre pas comme le véritable instigateur.
3. On soutient tous les partis en conflit.
4. Ou passe pour une "instance bienveillante" qui pourrait mettre fin au conflit.

Voilà le chemin suivi par les "Illuminati" qui veulent dominer le monde : provoquer autant que possible la discorde parmi les hommes et les nations sur Terre. Ceux-ci, perdus dans un flot d'informations contraires, ne pourront remonter jusqu'aux vrais instigateurs. Des SOCIÉTÉS SECRÈTES internationales leur servent d'instrument puissant pour la discorde entre les hommes, nous les étudierons de plus près. Les hommes empêtrés longtemps dans des guerres finiront par en avoir assez de combattre et en viendront à "implorer" un GOUVERNEMENT MONDIAL. C'est alors que le plan devient évident. On exigera de "l'instance bienveillante" de mettre fin au conflit. Et qui joue ce rôle sur notre planète ? L'ONU ! Nous verrons QUI se trouve en réalité derrière l'ONU.

Les "Illuminati" dont nous parlons ne sont pas n'importe qui, ils sont les hommes les plus riches du monde. Ils n'apparaissent ni à la télévision ou dans d'autres systèmes médiatiques puisqu'ils possèdent et contrôlent seulement ces médias, mais aussi tous les services d'information. S'il arrive qu'on parle d'eux, ce n'est qu'en termes neutres ou positifs. La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs noms. Même les auteurs qui ont mis à nu leurs machinations ne sont pas devenus célèbres bien qu'ils eussent mérité un prix Nobel. Réagir serait louable mais comment six milliards d'hommes peuvent-ils se défendre contre quelque chose dont ils ne connaissent même pas l'existence ? Il ne faut pas oublier non plus que presque tous les humains ont été — et sont — tellement préoccupés par leurs propres petits problèmes personnels qu'ils n'ont jamais eu la vision globale des évènements de ce monde ni de leur entourage. Où ont-ils perdu cette vision entre-temps ? La majeure partie de la civilisation actuelle souffre de "gel politique" et s'est retirée de ces événements. Ce retrait est dû à la pénurie de temps, au manque d'intérêt, de critique et de connaissances spécifiques. En se retirant, on n'y changera sûrement rien. Au contraire, ceci est voulu par nos "dirigeants". Quiconque abandonne facilite la tâche des "Illuminati". La vérité qui s'impose en premier lieu est donc d'en savoir plus sur leurs faits et gestes. Ainsi qu'un grand instructeur du monde le constatait : "Trouvez la vérité, car c'est la vérité qui vous affranchira !"

On pourrait, en conséquence, diviser les hommes en trois types :

1. ceux qui agissent ;
2. ceux qui sont spectateurs des événements ;
3. ceux qui s'étonnent qu'il se soit passé quelque chose.

Ce livre est "ma" participation pour amener la lumière sur une partie des événements. C'est un essai qui vise à faire savoir quels sont les agissements tenus secrets sur cette planète précisément par ceux qui tirent les ficelles. Le lecteur qui se sera reconnu dans la troisième catégorie aura plus de facilité pour passer à la deuxième et même à la première ! En tant qu'auteur de ce livre, je ne représente ni une communauté d'intérêt ou de foi ni une nation. Je suis un homme sur cette planète Terre qui revendique son droit à la liberté et au libre développement pour remplir ici son devoir. La paix entre les nations comme dans les relations humaines me tient très à coeur — j'espère qu'il en est de même pour la majorité de l'humanité — et je considère comme ma responsabilité personnelle de donner au moins ces informations à mes concitoyens pour leur permettre de prendre position. Ce qui suit ne doit pas être avalé tout cru, comme on peut le faire quand il s'agit des stories qui sont servies quotidiennement par les médias. Je conseille à tous les esprits superficiels et à ceux qui sont satisfaits de la vie de fermer le livre à cette page. Quant aux autres, s'ils ont la capacité de se remettre en question, il se peut que ce livre les pousse à changer profondément leur attitude. Et si nous voulons trouver la vérité sans pour autant passer notre vie à la chercher, nous devons nous donner la possibilité d'examiner et d'admettre sans répit toute nouvelle information. Cela peut signifier aussi que si notre esprit est déjà rempli d'opinions établies, de points de vue, de dogmes ou d'une conception du monde bien figée, il n'y a plus de place pour une autre vérité. De plus la vérité est peut-être complètement différente de ce que nous nous imaginions. Pour cette raison, je vous prie, dès maintenant, d'avoir l'esprit ouvert. Oublions à la lecture de ce livre nos opinions pesantes en matière de religion, de politique et d'ethnie, soyons simplement comme un enfant, ouvert et capable d'apprendre. Essayons aussi de ne pas comparer ce qui est dit avec une opinion où un point de vue déjà existants. Suivons notre intuition, notre sentiment et ressentons nous-mêmes si ces informations sonnent justes même si elles finissent par nous désécuriser. Faisons fi de notre pensée routinière qui pourrait nous souffler : "Mon Dieu, si tout ça est vrai, quel sens a donc ma vie et quel rôle est donc le mien dans ce scénario ?" Pas de panique, c'est le thème détaillé du dernier chapitre. Ce livre est un appel à chaque lecteur pour qu'il exerce son esprit critique et devienne un citoyen émancipé. Cherchez, trouvez "votre vérité" et examinez les choses sans les relier, si possible à un système de valeur. Néanmoins, je m'efforce de me limiter dans les pages suivantes à des facteurs historiques, même ceux-ci ne sont pas reconnus comme tels. Je passe outre les théories qui pourraient être les miennes pour établir une synthèse des sources qui sont nommées à la fin du livre et qui sont donc accessibles à tous.



Introduction


La réalité historique peut être considérée sous deux aspects. L'un — et il devient, plus tard, l'histoire grâce à des personnes qui mettent par écrit les informations — concerne l'opinion générale qu'on appelle l'opinion publique, répandue auprès de chaque citoyen par les mass media. L'autre, par contre, a trait aux événements qui ne sont pas rendus publics. C'est le monde des agissements des loges secrètes qui entremêlent capital, politique, économie et religion. C'est à ce niveau que naissent les nations, que les guerres sont ourdies, que les présidents sont nommés ou éliminés s'ils ne fonctionnent pas.

Pour le citoyen qui forme principalement son opinion et sa conception du monde à partir de ce que véhiculent les médias, tels que les journaux, la télévision, la radio, ou à partir des connaissances apprises à l'école ou de la littérature de Monsieur "tout le monde", peu des choses dont je parle dans les pages suivantes lui seront familières. Il est facile de comprendre des pensées du style : Je n'ai encore jamais entendu parler de ça". Évidemment, les agissements d'une loge secrète n'atteignent leur but que s'ils restent secrets. L'existence à elle seule d'une loge secrète montre qu'il y a des choses qui ont une si grande importance aux yeux des frères de la loge que ceux-ci désirent les cacher aux yeux des autres hommes. Qu'est-ce que cela peut donc bien être ? Ainsi que je vais le montrer, de nombreux frères de loges de sociétés secrètes différentes occupent des positions dont nous ne pouvons que rêver. Cela montre que quoi qu'ils vous cachent, c'est cela même qui les a amenés précisément à la position qu'ils occupent. Laissez-moi vous présenter un petit exemple pour que vous saisissiez ce que signifient ces positions de rêve : L'une des organisations principales qui tire toutes les ficelles aux États-Unis est le CFR (COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS). Cette organisation à moitié secrète est sous la domination du syndicat Rockefeller et d'une société secrète européenne qui porte le nom de "COMITÉ DES 300" (l'explication vous en sera donnée plus tard). Entre autres noms de la liste des membres du "COMITÉ DES 300" que j'ai trouvé dans le livre du Dr. John Coleman intitulé "Conspirators Hierarchy : The Commitee of 300", j'ai lu le nom suivant : SIR JOHN J. LOUDEN. Il est représentant de la "N.M. Rothschild Bank" à Londres. Ses autres titres sont les suivants : président du Comité de conseil international de la "Chase Manhattan Bank" (Rockefeller), président de la "Royal Dutch Petroleum", directeur de la "Shell Petroleum Company Ltd" et administrateur de la "Ford Foundation". Ceci montre que cet homme réunit à lui seul un pouvoir et une influence extraordinaires. Comment en est il arrivé là ? Cela provient du fait qu'il est membre de sociétés et ordres secrets. Et, pour cause, du "Comité des 300". Et dans ce "Comité des 300" se trouvent 300 personnes de ce calibre (et Sir Louden n'est certainement pas le plus puissant). Pouvez-vous imaginer que des décisions prises par ces personnes en réunion puissent avoir une influence sur notre histoire mondiale ? Ces personnes ont des secrets qu'elles cachent au public. Elles savent ce que nous ne savons pas et c'est la raison pour laquelle ceux qui s'appellent les "Illuminati" (les éclairés, ceux qui savent) détiennent une telle puissance. Ne voulez-vous pas savoir quels sont les secrets de ces "Illuminati" ? Leurs secrets sont presque tous en relation avec le passé de notre planète, avec la genèse et l'origine de l'homme (quand et comment), avec la raison de sa présence sur Terre, avec les OVNIs et les conséquences qui s'ensuivent (OVNI = Objet Volant Non Identifié. Telle est la désignation courante pour des engins volants le plus souvent en forme de soucoupes ou de cigares. Ils possèdent deux champs magnétiques inversement rotatifs et sont d'origine extra-terrestre ou terrestres).

Je suppose que beaucoup parmi vous ne lisent pas avec plaisir le mot OVNI. C'est pour cela qu'il est si important que nous nous ouvrions au nouveau bien que le sujet des OVNIs ne soit pas si nouveau, bien au contraire. Aux Européens on donne, en effet, volontairement de fausses informations, comme à la plupart des gens sur Terre, quand il s'agit d'OVNIs. Et voilà que nous avons affaire aux Illuminati qui contrôlent justement les médias. Et spécialement ici en Allemagne. Je vais vous faire comprendre au moyen d'un petit exemple que le thème des OVNIs a bien un fondement très réel et trés terrestre : Il y avait, outre la "SOCIÉTÉ THULÉ" qui sera décrite en détail plus loin, un autre ordre secret dans le troisième Reich : la "SOCIÉTÉ VRIL". Cette dernière s'occupait presque exclusivement de ce qu'on appelle communément les OVNIs et de leur construction. C'est pour elle qu'ont travaillé Victor Schauberger et le Dr W.O. Schumann, Schriever, Habermohl, Miethe, Epp et Belluzo. La plupart des pilotes anglais et américains encore vivants se souviennent probablement de leurs réalisations comme des "Foo-Fighters". Les travaux furent énormément accélérés lorsque, d'après leurs dires, une soucoupe "non terrestre" fit, en 1936, une chute en Forêt-Noire sans pour autant être endommagée (1). Après avoir étudié attentivement la propulsion et relié ce savoir à celui déjà énorme de la "Société Vril" sur l'implosion et l'antigravitation, on entama la construction de prototypes. Des réalisations telles que le "Vril-7", un hélicoptère supersonique en forme de disque (à ne pas confondre avec les VI et V2, bombes autopropulsées à grand rayon d'action), étaient déjà si stupéfiantes que le "Stealth-Bomber" actuel de l'US AIR FORCE ressemble presque à un jouet. Citons l'exemple du Vril-7, réalisé par Richard Miethe, lequel, équipé de douze turbopropulseurs BMW 028, a atteint lors d'un essai en vol le 14 février 1944 à Peenemünde, après un décollage vertical, la hauteur de 24 200 m et en vol horizontal la vitesse de 2200 km/h. Dès la fin de l'année 1942, on avait fabriqué plusieurs exemplaires de l'avion circulaire RFZ-6, nommé "Haunebu II". Son diamètre était d'environ 32 m, sa hauteur au centre de 11 m et sa vitesse de 6000 km/h à proximité de la Terre. Il avait une autonomie en vol de 55 heures, décollait à la verticale, il pouvait voler aussi bien à l'horizontale qu'à la verticale et surtout en angle droit (ce qui caractérise la façon de voler des OVNIs aperçus partout dans le monde). Plus tard, d'autres Vrils furent, cependant, encore plus performants puisqu'ils permirent, début 1945, de faire le tour de la Terre en quelques heures. Un Haunebu II construit, plus tard, en version grand modèle, avait un diamètre de 120 m, dortoirs intégrés. Mais pourquoi avoir fait ces dortoirs puisqu'il ne fallait que quelques heures pour faire le tour de la Terre ? (Dans le chapitre du même nom, vous trouverez plus d'explications sur la société Vril et ses réalisations.)

Beaucoup d'entre vous vont maintenant se poser la question : "Pourquoi Hitler n'a-t-il pas gagné la guerre s'il avait à sa disposition une telle technologie ?" Une des raisons est qu'un assez grand nombre de disques volants atteignaient des performances fantastiques en vol mais leur utilisation à des fins militaires était presque impossible. La cause en était la suivante : le champ magnétique créé par le mécanisme de lévitation procurait aux disques volants une sorte de bouclier de protection qui les rendait quasiment invincibles. Ce champ magnétique avait, cependant, l'inconvénient de ne pas permettre l'utilisation d'armes traditionnelles, car les projectiles ne pouvaient pas traverser "sans frottement" ce rideau magnétique. Les projets dépendaient de la Société Vril et de la "SS E IV" (bureau d'études secret pour l'énergie alternative des SS). Cela signifie qu'ils n'étaient pas directement sous les ordres d'Hitler et du parti nazi ; en fait, ils n'avaient pas été élaborés à des fins proprement guerrières. Ce n'est que plus tard, quand la situation de l'Allemagne en guerre empira, qu'il fut question de faire entrer en action les disques volants.

La plupart des hommes n'ont pas eu le moindre pressentiment des vrais buts de Hiller, de sa formation, des loges dont il était membre, de l'idéologie qu'il fit sienne. Ils ignoraient qui l'avait promu à cette position, qui le finançait et ne savaient rien des motifs cachés qui sous-tendaient cette Deuxième Guerre mondiale. L'idéologie d'Hitler n'a rien à voir avec ce que nous désignons du nom de "réalité générale" ni avec ce qui est raconté dans les livres scolaires sur le troisième Reich. Hitler était un mystique, un occultiste jusqu'à la pointe des pieds, et il faut se situer dans cette optique pour comprendre ce qui se passa pendant le troisième Reich. Pour la plupart des historiens "matérialistes", les procès des criminels de guerre à Nuremberg étaient un mélange de contes de Grimm et de contes à dormir debout. Ils ne pouvaient pas se mettre dans la peau des accusés et ils manquaient de connaissances préalables pour saisir ce que ces hommes racontaient. Dieter Rüggerberg l'expose avec justesse, en disant : "Seul un occultiste peut en reconnaître un autre". Dans les chapitres suivants sur les sociétés de Thulé et de Vril, nous nous pencherons plus sur les idéologies qui les sous-tendaient. Hitler et ces sociétés secrètes en savaient bien plus sur l'origine de l'homme, la constitution de la Terre, sur l'antigravitation, sur la "libre énergie" que ce que l'on nous a enseigné jusqu'à aujourd'hui. C'est pourquoi, de crainte que nous puissions découvrir ces secrets, les Alliés nous ont soustrait livres et écrits sur ces sujets ou nous ont même défendu de les lire. Ils s'assuraient ainsi de la possibilité de continuer à manipuler l'humanité. Les Alliés portaient intérêt capital pour la technologie de la "Société Vril". Ses découvertes avaient été gardées secrètes par le troisième Reich. Ce sont les Russes qui ont eu d'abord en mains les plans de construction. Les scientifiques, tels que Victor Schauberger et Werner von Braun, tombèrent entre les mains des Américains lors de l'opération "Paperclip". Le plus grand secret rattaché à la sûreté aux États-Unis concerne, aujourd'hui, les constructions d'engins volants développés selon ces plans. Ils furent, entre autres, un des motifs qui provoqua la mort de J.F. Kennedy (voir : "L'attentat contre Kennedy").

Mais il y eut encore différentes expériences menées pendant le troisième Reich. Les révéler maintenant déstabiliserait complètement la plupart des lecteurs attachés à leur conception du monde. Elles feront, plus loin, l'objet d'un chapitre séparé. Pourquoi la plupart d'entre nous n'en avons-nous pas entendu parler ? Citons, par exemple, l'édification de l'État allemand "NEUSCHWABENLAND" (la nouvelle Souabe) dans l'Antarctique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l'amiral Richard E. Byrd a-t-il eu besoin de 4000 soldats américains armés, d'un porte-avions et d'un grand soutien militaire quand il alla explorer, en 1947, l'Antarctique ? Comment se fait-il qu'il n'en revint que quelques centaines d'hommes vivants ? Voilà des questions sans réponse. Pourquoi si peu de personnes n'ont jamais entendu parler ni de ces événements ni des développements de NIKOLA TESLA, dont font partie "les machines à énergie libre", "la transmission d'énergie sans fil", "l'antigravitation" ainsi que "la modification du temps au moyen d'ondes stationnaires". Quelles en seraient les conséquences si nous avions accès à la connaissance des formes d'énergie libre, à celle de l'utilisation de soucoupes volantes qui n'ont besoin que d'un champ électromagnétique comme source d'énergie et si nous pouvions les utiliser pour notre propre usage, comme carburant par exemple. Cela signifierait que nous n'aurions plus besoin de nous servir d'essence. Il n'y aurait plus de déchets, donc plus de pollution. Nous n'aurions plus besoin de centrales nucléaires, les hommes ne pourraient plus être enfermés dans un pays derrière des frontières, et surtout nous aurions beaucoup plus de temps à notre disposition puisqu'il ne serait plus nécessaire de travailler autant pour payer les frais de chauffage, de courant, d'essence (nous pourrions, pendant ce temps, en profiter pour méditer, par exemple : sur le sens de la vie). Et ces formes d'énergie existent, elles existent au moins depuis quatre-vingt-dix ans et nous sont restées cachées (voir : Littérature complémentaire). Pourquoi sont-elles tenues secrètes ? Parce que par le biais de la mainmise sur l'énergie, la nourriture et en occultant des connaissances, il est possible d'exercer un contrôle sur les hommes de notre Terre. Si quiconque venait a découvrir et utiliser ces connaissances, les Illuminati ou d'autres égoïstes ne pourraient plus jouer aux tout-puissants. Les églises, les sectes, les drogues perdraient également de leur importance. Il est donc important pour les Illuminati que ces choses restent cachées du reste du monde, ainsi leur pouvoir leur permet de continuer à nourrir leur ego avide de puissance.

Ceci n'était qu'un petit aparté pour montrer que le thème des OVNIs est plus explosif et réel que beaucoup ne veulent l'admettre. La "stratégie moqueuse" de l'establishment anglo-américain a coûté plusieurs milliards de dollars jusqu'ici pour que le sujet des OVNIs soit ridiculisé avec autant de succès par les mass media. Ajoutons ici que le premier commandement d'une loge secrète est de ne jamais citer le nom de la loge en public ; prononcer même le nom d'un frère de loge est parfois passible de peine de mort (par exemple : dans la 99ième loge). Quiconque prononçait, par exemple, le dernier théorème de Pythagore, "l'octagon", était passible de mort dans l'école secrète de Pythagore. L'octagon est une clé importante pour comprendre le "Merkabah" (désignation du champ magnétique de l'homme) et apporte donc "l'illumination", c'est-à-dire une solution aux problèmes que nous avons. (Mer - ka - bah = deux champs lumineux inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit = dématérialisation et téléportation du corps physique) (2). Savoir tenir un secret est une force en soi. Cela permet de mener à bien des opérations sans se trouver face à des complications légales ou a un adversaire potentiel. Cela fait naître aussi un lien, celui d'un grand savoir, parmi ceux qui savent. À cet endroit du livre prenons connaissance de la scène capitale du "Nom de la Rose" d'Umberto Eco lorsque l'abbé aveugle demande a l'enquêteur William de Baskerville : "Que voulez-vous vraiment ?" Baskerville répond : "Je, veux le livre grec, celui qui, d'après vous, n'a jamais été écrit. Un livre qui ne traite que de la comédie, que vous haïssez autant que le rire. Il s'agit probablement de l'unique exemplaire conservé du deuxième livre de la poésie d'Aristote. Il y a beaucoup de livres qui traitent de la comédie, pourquoi ce livre est-il précisément si dangereux ?". L'abbé de répondre : "Parce qu'il est d'Aristote et qu'il va porter à rire." Baskerville réplique : "Qu'y a-t-il de si inquiétant dans le fait que les hommes puissent rire ?" L'abbé : "Le rire tue la peur et sans peur il ne peut y avoir de foi. Celui qui n'a pas peur du diable n'a plus besoin de Dieu". (Cette phrase nous rapproche, plus que nous ne le pensons, de la solution à de nombreux problèmes qui sont nôtres sur cette planète. Beaucoup parmi vous le savent ou, j'espère, le découvriront bientôt. Relisez donc une deuxième fois cette citation).

Si une loge secrète trompe le public en lui mentant et en le manipulant pour accéder à un pouvoir politique et économique — aux dépens des autres, garder un secret peut devenir (cf. l'exemple précédent) un instrument de mort. Cela ne signifie pas que toutes les sociétés secrètes sont destructrices ou méchantes. Par exemple, une des nombreuses branches des FRANCS-MAÇONS qui vit le jour après 1307 est issue des TEMPLIERS qui furent pourchassés par le Vatican sur l'ordre du roi Philippe IV. Ceux qui purent échapper à l'arrestation et à la torture imposée par les inquisiteurs se réfugièrent surtout au Portugal, en Angleterre et en Écosse. Là-bas, ils travaillèrent pendant des siècles en secret pour apporter la justice au monde et pour faire avancer les droits de l'homme. Mais l'histoire montre que, d'un autre côté, des sociétés secrètes, telles que, par exemple, le 33ième degré du "Rite écossais des francs-maçons", peuvent être une force dangereuse capable de mettre en place des gouvernements, de les renverser et de se servir d'alliances secrètes pour provoquer des bouleversements globaux.

Énormément de livres ont eu pour sujet les Illuminati mais, hélas, ils ne sont, pour la plupart, disponibles qu'en anglais. Ce qui me gêne, c'est qu'ils furent écrits très souvent par des fanatiques, qu'ils soient chrétiens, mormons, témoins de Jéhovah ou qu'ils soient des fanatiques de droite ou de gauche. Ils se sont, certes, aperçus de ce qui se passe parmi nous mais leurs arguments furent trop subjectifs et ils n'ont finalement mis la faute que sur un autre groupe ou sur Satan. C'est pourquoi j'ai essayé de concentrer de façon relativement sommaire et sans préjugés les faits qui me paraissent être les plus importants, concernant des secteurs très différents de la politique, la religion et la finance. Ainsi, toute personne, même sans confession, qui se sent libre et capable de réfléchir par elle-même devrait pouvoir accepter ces faits et s'attaquer aux causes, quelle que soit la couleur de sa peau. Le livre devrait donc nous permettre de comprendre pourquoi les Illuminati ne désirent pas que quiconque puisse avoir le droit de tout savoir.

Aucun auteur ne peut probablement réussir à nous donner une image globale parfaite de l'enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique sur cette planète. Ce livre vise surtout à vous montrer quel est le but que poursuivent ces personnes et la façon dont elles s'y prennent. Comme je l'ai déjà mentionné, l'action des Illuminati remonte au moins jusqu'aux Sumériens mais cela nous mènerait trop loin d'en parler maintenant et nous ferait passer à côté de notre but. Nous allons donc commencer à nous intéresser aux francs-maçons. Tournons notre regard vers les trois derniers siècles, c'est amplement suffisant, car si les noms et les institutions changent au cours de l'histoire, la force qui y est présente, elle, par contre, ne change pas.

Pour résumer, disons qu'il y a beaucoup plus de loges et d'ordres secrets que le livre n'en mentionne — et qu'ils existent depuis la nuit des temps. Ce livre doit permettre de comprendre que loges et ordres secrets sont étroitement entremêlés, il peut nous amener à pressentir aussi qu'il y a plus que jamais des êtres puissants qui ont des conceptions de valeur "un peu différentes" des nôtres. Ce livre existe pour donner un aperçu global des réseaux négatifs. Mais notre monde matériel ne pouvant exister que dans la polarité, nous pouvons partir du principe qu'il y a un potentiel tout aussi important de forces positives et constructrices qui maintient l'équilibre. Seulement, la plupart des hommes ne sont pas conscients de l'existence de telles forces ni des effets provoqués par ceux qui les utilisent dans des buts très précis. Cela explique, entre autres, pourquoi ils se laissent encore si facilement abuser.

Mon but principal est de montrer les chemins positifs tout en traitant ce thème assez négatif pour que nous accédions nous-mêmes à notre liberté. Ainsi, nous pourrons "développer" — conformément à la nouvelle ère qui arrive — une nouvelle compréhension des forces cosmiques (en grec cosmos = ordre), des réseaux dans leur globalité, des rapports d'homme à homme et nous pourrons élargir notre conscience. Ne vous laissez pas décourager si vous ne pouvez pas maîtriser tout de suite ce flot d'informations. Si vous avez à maintes reprises des difficultés de compréhension ou si vous vous sentez perdus dans ces enchevêtrements, ne sautez pour autant aucun chapitre, car la cohérence dépend de la lecture de tous les chapitres. Prenez votre temps et n'hésitez pas à faire parfois deux lectures. La bibliographie permet une étude autodidacte et vous invite à approfondir votre voyage de découvertes à travers la jungle des informations. Ma rétrospective historique ne prend en considération que la pointe de l'iceberg ou, pour rester dans mon sujet, la pointe de la "pyramide".



Il y a tant et tant de loges


La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours. Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye, décrivent des rencontres secrètes de corporations semblables 2000 av. J.-C. Les corporations avaient déjà participé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction était à peu près celle des syndicats d'aujourd'hui, mais elles étaient alors déjà garantes de la tradition mystique. On dit que le but de la franc-maçonnerie est la transformation intérieure de l'homme grâce à un travail spirituel qui vise à la perfection, dans le respect de Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religions d'où le nom qu'ils donnent à leur Dieu de "Grand architecte de l'univers". Nous trouvons d'autres renseignements dans le Livre des morts des Égyptiens et grâce au dieu Tôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands dirigeants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles, des allégories et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est représenté par des symboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide, le pentagramme, l'utilisation des chiffres 3, 7, 13 et 33 qu'on trouve dans leurs armoiries, dans les emblèmes et aujourd'hui dans des sigles de firmes et dans des noms propres). Le symbole le plus important dans beaucoup d'organisations, y compris dans la franc-maçonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement, a été troqué par le CLERGÉ DE MELCHISEDECH vers l'an 2200 av. J.-C. pour une peau d'agneau blanche qui est utilisée, aujourd'hui encore, telle quelle. Dans l'ancienne Égypte, les dieux qui, selon de vieilles traditions, volaient dans des "barques divines" (OVNis) étaient représentés avec le tablier sur les fresques des temples. Les prêtres portèrent aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévouement envers ces "dieux volants" et symbole aussi de l'autorité face au peuple puisqu'ils étaient les représentants des dieux. Déjà en 3400 av. J.-C., les membres de la "FRATERNITÉ DU SERPENT" (3) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux qui descendaient des cieux sur des "roues volantes". Il est peu probable que dans les grades inférieurs des loges, on connaisse, aujourd'hui, la symbolique du tablier (4).


Avant 1307, les TEMPLIERS ainsi que les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN et en partie aussi L'ORDRE TEUTONIQUE (ordres charitables, à l'origine, pour les deux derniers) étaient les organisations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans. Bien que l'hostilité régnât entre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la chrétienté. Ce n'est pas un hasard si le flou règne sur les TEMPLIERS et sur les dessous historiques et occultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement, notamment dans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n'aurait pas eu de raison d'être si on n'avait pas voulu qu'il existe. Et cela de la part de cercles et de forces qui avaient et qui ont, bien entendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau. L'esprit de l'ordre des Templiers fut détourné de même que celui des enseignements de Jésus lorsqu'on attribua au christianisme le prétendu "Ancien Testament" dont il combattait les lois.

Dans les deux cas, l'essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières années ont vu émerger, comme on le sait, différents "néo-pseudo-ordres des Templiers". Parmi eux se trouvent sûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans et des serviteurs précisément de cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un amalgame du nom et de l'esprit des templiers avec des composantes franc-maçonniques est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut le cas (cf. le grade de templier dans le rite d'York franc-maçonnique). Deux hommes profondément croyants ont fondé l'ordre des Templiers : Hugues de Payns et Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d'amis se forma autour d'eux, animé par une grande foi propre au Moyen Âge et que l'homme actuel peut à peine imaginer. Ce petit cercle décida, à Noël de l'an 1117, à Jérusalem, de former un petit groupe pour protéger les pèlerins. Leur seul souhait était d'être au service du Seigneur Jésus-Christ et de leur foi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait pratiquement seul, sans protection ni grands moyens financiers. Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de Jérusalem et au patriarche. On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s'était trouvé, jusque là, à la "maison allemande", hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la permission de s'installer sur l'emplacement de l'ancien Temple. De ce fait, on les appela les TEMPLIERS. Néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les "FRÈRES DU VRAI TEMPLE DU CHRIST", ce qui voulait dire le "TEMPLE INTÉRIEUR DE L'ÂME".

L'histoire des templiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s'il n'y avait eu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent trop que faire au début : Il s'agissait de lambeaux de fragments d'écrits hébraïques dont le contenu devint très vite d'une importance décisive pour les chevaliers et pour toute l'histoire de l'ordre. Ces fragments furent remis à l'érudit Étienne Harding qui en fit la traduction. Ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux d'écrits se trouvèrent être les fragments de rapports "d'eschaimins" juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du "maudit Mamzer (fils de putain) Jésus" et "ses blasphèmes contre le Dieu d'Israël". Ce qu'on pouvait y lire était en complète contradiction avec l'enseignement prêché par l'Église. Jésus-Christ avait traité le Dieu hébraïque "JAHWE" du nom de Satan et reproché aux Juifs d'avoir fait du diable leur Dieu unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd'hui dans l'Évangile de saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : « Vous avez pour Père le diable » (Jean 8:44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ ! Il faut essayer d'intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu'ils subirent. Le Dieu que l'Église désignait comme "Père du Christ" était, selon les dires mêmes de Jésus, le diable qu'il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l'esprit simple et au raisonnement sain que l'enseignement de Jésus et le prétendu "Ancien Testament" étaient à des pôles opposés et n'avaient rien à voir l'un avec l'autre. De plus, les Juifs n'appelaient jamais Dieu du nom de Père mais du nom de "YAHVÉ" et "EL SCHADDAI". Mais El Schaddaï était lu Scheitan, c'est-à-dire, "l'ange déchu" ! (Schaddeim = la déchéance ; "EL" = grand ange. EL a souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais "Dieu" s'appelle dans la vieille langue orientale "IL"). Lorsque, en l'an 1128, la fondation formelle de l'ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux fut considéré, jusqu'à un certain degré, comme son protecteur, le petit groupe de templiers détenait déjà un secret : C'était la volonté de connaître la vérité sur le Christ.

Jusqu'alors régnait l'incertitude — bientôt règnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d'un groupe de chevaliers d'une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur Jésus-Christ et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils n'imputaient le mal à personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payées d'amour en retour et qu'il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu'ils pensaient. Les années suivantes n'apportèrent pas de plus amples renseignements sur l'enseignement originel du Christ. L'ordre des Templiers se tourna désormais vers des missions militaires. Le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères provençaux. Les impératifs pratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour s'occuper du secret. Le contact étroit avec l'islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées à Ali Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d'une section de templiers lors d'une attaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu'il compara avec la falsification des Évangiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence où, par la suite, naquit de nouveau l'idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des Évangiles. Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale, transmis, selon toute vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n'est donc pas étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la "croisade" contre les cathares. Il s'agissait d'un fragment de l'Évangile originel de saint Jean, écrit l'an 94 ap. J.-C. par l'hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie de Marcion. Précisons ici que Marcion fut l'instigateur d'un important mouvement purement christique dans les années 90 à 130 ap. J.-C., qui ne s'effondra qu'après sa mort. Marcion qui avait juste eu le temps de rencontrer I'Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait été, en fait, l'incarnation de Dieu, qu'un "Dieu le Père" au nom de "Yahvé" n'existait pas et que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne [L'erreur magistral de Marcion est qu'il ne considérait pas que "Yahvé" est le vrai et seul Dieu, que Dieu est Esprit et que cet Esprit Saint s'incarna dans un corps de chair et se révéla à nous sous le nom de JÉSUS. Le Seigneur Jésus-Christ est lui-même "Yahvé" manifesté dans la chair, « Emmanuel, Dieu avec nous » (Matthieu 1:23; Jean 1:14; 1 Timothée 3:16). Il en advient que le dieu imaginaire de Marcion est lui-même Satan et qu'il a été séduit par son faux raisonnement.]. Il enseignait, de plus, que Jésus avait annoncé aux hommes qu'ils étaient des Dieux. Cela dépendait seulement de la bonne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale. À partir de ce moment-là, un "ordre dans l'ordre" se développa, véritable communauté de conspirateurs marcionistes. C'étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui formèrent ce groupe particulier au sein de l'ordre des Templiers. La majorité des templiers ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la croix simple et symétrique de l'ordre en une "croix de chevalier". À l'origine, les "croix de chevalier" qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d'autres ordres sous des formes semblables n'existaient pas encore telles quelles. Les templiers portaient, à l'origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs. Ce n'est que sous l'influence souterraine des adeptes de Marcion que la "croix marcioniste" — la croix aux épines — devint le symbole des templiers. Au début du christianisme, la croix aux épines avait été l'insigne des adeptes de Marcion : c'était la "croix hétarique". On dit que Jean l'Évangéliste aurait confectionné pour la mère de Jésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme signe de la chrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du marcionisnie pour l'initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers occultistes.

À la même période naquit l'appel au combat des templiers qui proclamait : "Vive Dieu Saint-Amour !". Avec cet appel, on s'adressait exclusivement au Christ et on rejetait le Dieu-vengeur de l'Ancien Testament. La grande majorité des hommes — autant en dehors qu'au sein de l'ordre — n'était pas initiée à ce qui en constituait les dessous. Le temps n'était pas mûr, on attendait que surgissent d'autres documents de l'époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves irréfutables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il serait trop long de s'y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. Ils ne tombèrent pas "dessus" par hasard mais en suivant les traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. Ils y trouvèrent non seulement des fragments d'écrits évangéliques originaux de Jean et Matthieu, mais aussi un vieil écrit carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la création du monde, accompagné d'une traduction grecque qu'on doit probablement à Marcion. Dans cet écrit, le "Ilu Aschera", on reconnut les vrais fondements de l'enseignement de Jésus-Christ. Mentionnons seulement au sujet de la "révélation des Templiers" de l'an 1236 qu'elle promettait la venue d'un royaume lumineux "un pays de minuit" (l'Allemagne) et que les dévoués parmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu lorsque deux chevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage eurent une apparition féminine qui leur transmit le message. C'est à la suite de cette vision que fut créé le "Tempelhof" à Berlin, future capitale du Nord de la "Nouvelle Babylone".

Quels étaient vraiment la foi, l'état d'esprit et la vision du monde de ces templiers ? Le pays du couchant, au Moyen Âge, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l'autorisation de percevoir des intérêts, qui existait depuis l'Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir absolutiste. Il vint à l'idée des templiers d'enlever ces trois pierres angulaires, dès qu'ils auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s'agissait donc d'éliminer l'Église judéo-chrétienne et d'ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l'Ancien Testament. Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l'édification d'un ordre aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes allaient procéder à l'anéantissement des templiers.

Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN s'enfuirent de la Terre sainte et s'établirent, les années suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles pour désigner leur ordre, c'est ainsi qu'ils se dénommèrent : les "CHEVALIERS DE RHODES" et, plus tard, les "CHEVALIERS DE MALTE". Ils s'agrandirent jusqu'à devenir une puissance militaire et marine étonnante en Méditerranée, avant d'être vaincus en 1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus, aujourd'hui, comme "l'ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE" (SMOM) (d'où la croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey (ex-chef de la CIA de 1981-1987), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d'État américain), Lee Lacocca (président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d'Europe), Tohn McCone (chef de la CIA sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du service secret français), Valéry Giscard d'Estaing (ex-président de la France).

Le sort des TEMPLIERS n'était pas enviable puisqu'ils n'avaient pas réussi à sauver la Terre sainte. C'est la raison pour laquelle le Vatican, sur l'ordre de Philippe IV, surnommé le Bel, les poursuivit en l'an 1307. Ils étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le Bel était, de surcroît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les TEMPLIERS s'enfuirent donc de France pour chercher protection dans des régions plus sûres comme le Portugal, l'Angleterre et l'Écosse où la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas, une partie des templiers s'adjoignit aux LOGES DE FRANCS-MAÇONS déjà existantes et, sous cette nouvelle identité, ils participèrent à la Réforme protestante pour se venger des poursuites de l'Église catholique (5). Une autre partie des "templiers" s'installa à nouveau au Portugal, sous le nom de "CHEVALIERS DU CHRIST", ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers devinrent au Portugal, à nouveau, les détenteurs, d'une grande puissance dont nous parlerons plus tard. Leur grand maître, JACQUES DE MOLAY, fut brûlé sur le bûcher sur l'ordre de Philippe, le 11 mars 1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris (6).

Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les FRANCISCAINS et les DOMINICAINS (Chiens de Dieu). Les FRANCISCAINS reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à El Amarna, c'est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être très humains. Les DOMINICAINS, par contre, furent l'instrument de l'institution la plus cruelle que les hommes aient jamais inventé : l'Inquisition catholique (7). Au quatorzième siècle surgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément en Allemagne, les plus grands initiés de la "CONFRÉRIE DU SERPENT" sous le nom latin d'"ILLUMINATI" (le mot biblique originel pour le serpent "nahash" découle de la racine NHSH qui signifie "déchiffrer, découvrir" ; en latin, "illuminare" signifie "illuminer, connaître, savoir"). Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l'empereur Charlemagne au début du 9ième siècle. La première loge officielle fut Créée à Worms en 1100 ap. J.-C. Les Rose-Croix se permirent d'affirmer qu'ils connaissaient l'origine (extra-terrestre) de l'homme ainsi que les doctrines ésotériques de l'Égypte. Ils devinrent célèbres grâce à leur travail sur les symboles mystiques et sur l'alchimie. Il y avait un lien si étroit entre les Rose-Croix et les Illuminati que le fait de monter dans les grades secrets d'initiation chez les Rose-Croix avait souvent pour effet d'être admis chez les Illuminati. Il était difficile de poursuivre les ROSE-CROIX du fait que chaque grande branche de la confrérie travaillait en public pendant les 108 ans qui suivaient sa fondation pour être active dans l'ombre pendant les 108 années suivantes. Ces phases, alternantes donnaient l'impression que l'ordre avait entre-temps disparu, ce qui facilitait le travail des frères. Nombre d'auteurs disent que c'est en 1614 que l'ordre des Rose-Croix a vu le jour lorsqu'un écrit annonça officiellement leur existence en Hesse et appela à en devenir membres. À ce moment-là, la phase d'activités extérieures recommença. L'écrit qui exhortait les hommes à renoncer aux faux enseignements comme celui du pape, d'Aristote et de Galen (médecin populaire de l'Antiquité) raconte aussi l'histoire du personnage fictif de "Christian Rosenkreuz" qui avait été choisi pour symboliser la fondation de l'ordre. Aujourd'hui, on le désigne souvent à tort comme le vrai fondateur. Le système d'alternance de périodes de 108 ans avait donc pleinement réussi ! Les ROSE-CROIX sont, aujourd'hui, présents dans de nombreuses branches. L'ordre poursuit des fins positives et vise à la Rédemption de l'esprit et de l'âme de chaque homme (par exemple l'ordre AMORC, Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix).

Chez les Illuminati et les Rose-Croix se trouvait cette force qui a promu des mouvements religieux pendant les années de la peste. Les "AMIS DE DIEU", entre autres, en faisaient partie. Leur enseignement reposait beaucoup sur l'Apocalypse et exigeait une obéissance absolue envers les dirigeants. Le mouvement, dans son ensemble, fut transmis, plus tard, à l'ordre de Saint-Jean, désigné comme "organisation franc-maçonnique à mission secrète" dans le livre d'Albert Mac Key "Encyclopedia of Freemasonary". MARTIN LUTHER a eu d'étroites relations avec les Illuminati et les Rose-Croix, d'ailleurs son sceau personnel le laissait comprendre à l'initié (une rose et une croix avec ses initiales, comme chez les Rose-Croix). C'était à l'époque où l'Église était dirigée par le PAPE LÉON X, fils de LORENZO DI MEDICI. Ce dernier était le dirigeant d'une riche banque internationale à Florence. Une génération plus tôt, le PAPE avait confié à la famille Médicis la charge de recueillir les impôts et les dîmes pour la papauté, ce qui aida les Médicis à faire de leur banque une des plus riches et des plus influentes d'Europe. La révolte de LUTHER contre l'action de l'Église catholique était justifiée : cette dernière était devenue plus entreprise commerciale qu'un lieu de foi. Un des personnages-clé soutenant la Réforme fut alors PHILIPPE LE MAGNANIME. Il fonda "l'Université protestante" à Marbourg et organisa une alliance politique contre l'EMPEREUR catholique CHARLES QUINT. Après la mort de LUTHER, sa communauté de foi fut soutenue par SIR FRANCIS BACON, le plus grand dirigeant des Rose-Croix en Angleterre. Du temps du ROI JAMES I, BACON fut le coordinateur du projet visant à créer une Bible protestante anglaise reconnue. Cette version, connue alors en 1611 sous le nom de "King James Version", est, aujourd'hui, la Bible la plus répandue dans le monde anglophone (8).

La Contre-Réforme fut menée par une nouvelle confrérie, la Compagnie de Jésus, qui est mieux connue sous le nom de l'ordre des JÉSUITES et qui fut fondée par Ignace de Loyola en 1534. Il s'agissait d'une société secrète militante et catholique avec des rituels secrets, un Symbolisme et des grades d'initiation (le serment du deuxième degré exigeait la mort de tous les francs-maçons et protestants). Les JÉSUITES furent envoyés en Angleterre pour y combattre les hérétiques protestants. Ils s'appliquaient à rechercher les hérétiques qui devaient être punis, ce qui signifiait que les francs-maçons avaient intérêt à bien garder leurs secrets s'ils ne voulaient pas être décapités. Les FRANCS-MAÇONS travaillèrent dans un secret absolu en Angleterre, en Écosse et en Irlande et continuèrent à renforcer le respect des droits de l'homme et du protestantisme. Un des grands maîtres des francs-maçons était présent à la signature de la MAGNA CHARTA, aux côtés du grand maître des templiers. Les différentes loges avaient aussi la responsabilité des mouvements protestants en Angleterre et en Allemagne.

En 1717, la LOGE DES FRANCS-MAÇONS de Londres se mit à travailler au grand jour, estimant qu'ils étaient en sécurité en Angleterre. C'est l'époque désignée comme le début de la franc-maçonnerie dans beaucoup de livres d'histoire. Officiellement, c'est exact. Cependant, leur activité secrète débuta des millénaires plus tôt. Mais comme cela a déjà été mentionné : à quoi eut-il été bon de garder le secret si chacun savait aujourd'hui, ce que les francs-maçons faisaient, quand et comment ? La consternation régna parmi les loges franc-maçonniques quand la "loge de Londres" révéla publiquement son travail. Elle fut accusée de trahison par les autres loges. Après que l'excitation se fut apaisée, les francs-maçons commencèrent à se répandre dans toute l'Europe et le Nouveau Monde. Ils se manifestèrent, plus lard, dans le Nouveau Monde par la déclaration d'indépendance et par la "Boston Tea Party" organisée par la LOGE FRANC-MAÇONNIQUE DE BOSTON. John Locke se servit, par exemple, des bases franc-maçonniques pour écrire la Constitution de la colonie de Caroline du Sud qui devint, plus tard, un bastion des francs-maçons. Les écrits de Sir Francis Bacon dénotent la même inspiration philosophique propre aux francs-maçons. La déclaration d'indépendance fut rédigée et signée presque exclusivement par des francs-maçons. GEORGE WASHINGTON et la plupart de ses généraux étaient des francs-maçons. C'est un fait que les États-Unis, aujourd'hui, n'existeraient pas sans la présence active des francs-maçons (9).



Les Sages de Sion


Une autre organisation secrète très influente rivalisait de zèle pour exercer un contrôle sur l'Angleterre. Les riches rabbins juifs qui étaient les dirigeants politiques et religieux du peuple juif anéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de "SAGES DE SION" (les sionistes se considèrent comme l'élite "messianique" du judaïsme et attendent que tous les Juifs du monde soient solidaires de leurs buts. Livre de Manfred Adler "Die Söhne der Finsternis", 2, Teil (...Les fils des ténèbres, 2ième partie). De 1640 à 1689, les "SAGES DE SION" projetèrent la "révolution anglaise" en Hollande (la chute des Stuarts du trône britannique) et prêtèrent de l'argent aux différents petits partis. Ils se servirent de leur influence pour que GUILLAUME II, duc allemand de la dynastie Orange-Nassau, devienne le stathouder de l'armée hollandaise et, plus tard, ils firent de lui GUILLAUME PRINCE D'ORANGE (10). Ils arrangèrent une rencontre entre lui et Marie, la fille aînée du DUKE OF YORK et soeur du roi Charles II d'Angleterre. Le frère de celui-ci, successeur de Jacob II, était également présent. Guillaume II épousa Marie et ils eurent un fils, Guillame III qui se maria, plus tard, avec Maria II, la fille de Jacob II. Les Maisons royales hollandaise et britanniques étaient, dès lors, apparentées. Les WHIGS, parti composé d'anglais et d'écossais influents, les aidèrent à destituer les Stuarts de leur trône en 1688, et GUILLAUME III d'Orange fut nommé ROI d'ANGLETERRE en 1689. Guillaume III, que l'on dit avoir été franc-maçon, fonda, la même année, "l'ORDRE D'ORANGE" qui s'opposait au catholicisme et visait à consolider le protestantisme en Angleterre. Cet ordre existe encore aujourd'hui, il est surtout représenté en Irlande, où il a enivrons 100 000 membres et où il attise violemment la guerre des religions (11). Le roi Guillaume III enrôla très vite l'Angleterre dans des guerres coûteuses contre la France catholique, ce qui causa de fortes dettes à l'Angleterre. Puis ce fut la revanche de Guillaume envers les SAGES DE SION : il persuada le Trésor britannique, avec l'aide de l'argent de WILLIAM PATERSON, d'emprunter 1.25 millions de livres britanniques aux banquiers juifs qui l'avaient mis dans cette position. La dette de l'État grandissait très vite, il ne resta plus au gouvernement d'autre possibilité que d'acquiescer aux conditions exigées. Les conditions de prêt étaient les suivantes :

1. les noms des prêteurs restaient secrets, ils avaient la garantie de pouvoir fonder une "Banque d'Angleterre" (banque centrale) ;
2. on garantissait aux directeurs de cette banque de fixer la mesure de l'or par rapport au papier-monnaie ;
3. il leur était permis de prêter 10 livres de papier-monnaie par livre d'or déposée ;
4. il leur était permis de consolider les dettes nationales et d'en assurer le montant par des impôts directs sur le peuple.

C'est ainsi que fut érigée la première BANQUE CENTRALE privée, la "BANQUE D'ANGLETERRE".

Ce genre de transactions permettait à la banque de faire une plus-value de 50% en investissant 5%. Et c'était au peuple anglais de payer. Les prêteurs ne tenaient pas à ce que les prêts soient remboursés, car l'endettement leur permettait d'avoir une influence sur le déroulement de la politique. La dette nationale de l'Angleterre augmenta de 1 250 000 livres en 1694 à 16 000 000 livres en 1698 (12). Après Guillaume III, la DYNASTIE DE HANOVRE prit en charge la maison royale britannique, ce qui est le cas aujourd'hui encore puisque les WINDSOR descendent en ligne directe de la maison royale de Hanovre (Jusqu'en 1901, tous les monarques furent issus de la dynastie de Hanovre mais lorsque Édouard VII épousa la princesse danoise Alexandra, le nom de HANOVRE fut remplacé par "SAXE-COBOURG-GOTHA", nom du père allemand d'Édouard. Il fut de nouveau changé en "WINDSOR" le 17 juillet 1917, il est tel quel aujourd'hui encore). Il est compréhensible que beaucoup d'Anglais ne se réjouissaient pas de la souveraineté allemande. Beaucoup d'organisations se formèrent pour amener de nouveau les STUARTS sur le trône. À cause de ce danger, la dynastie de Hanovre n'autorisa pas d'armée permanente en Angleterre, ils recrutèrent les troupes nécessaires dans leur principauté et parmi leurs amis allemands. Ceux-ci étaient payés, évidemment, par le Trésor britannique, ce qui profitait aux banquiers juifs. Le PRINCE GUILLAUME IX DE HESSE-HANAU qui était aussi un ami de la dynastie de Hanovre mit à leur disposition la plupart des mercenaires (13).



La franc-maçonnerie en Angleterre


En 1567, les FRANCS-MAÇONS anglais de divisèrent en deux grandes loges, celle de "YORK" et celle de "LONDRES". Cependant, l'époque la plus importante de l'histoire des francs-maçons a été le début du 17ième siècle lorsque leur corporation de caractère artisanal se transforma en une corporation secrète d'ordre mystique et occulte. Les loges acceptèrent désormais des "non-maçons", ce qui eut pour conséquence que, vers 1700, presque 70% des francs-maçons vinrent d'autres professions. Le 24 juin 1717, les représentants de quatre grandes loges britanniques se réunirent à Londres, ils fondèrent la Grande loge anglaise, appelée aussi "LOGE MÈRE DU MONDE". Le nouveau système de grade d'initiation comportait trois degrés, celui d'apprenti, de compagnon et de maître ; on les appelait aussi grades "BLEUS".

La grande loge tenait à ce que ce soit la DYNASTIE DE HANOVRE qui continue d'occuper le trône anglais, elle conféra, en 1737, les deux premiers grades à Frédéric de Hanovre, prince de Galles. Beaucoup de membres des générations suivantes de la famille royale de Hanovre ont même détenu le titre de grand maître (Ce fut le cas pour Frédéric Auguste, pour le roi Georges IV, pour le roi Édouard VII et pour le roi Georges VI). Cependant, ils avaient des ennemis. Après la chute de Jacob II en 1688, les partisans des STUARTS créèrent différents mouvements, entre autres celui des JACOBINS militants, pour ramener les STUARTS sur le trône.

Pour soutenir son fils JACOB III, une nouvelle branche de francs-maçons fut créée, la "LOGE DES TEMPLIERS ÉCOSSAIS" (fondée en 1725 par Michael Ramsey) qui accepta en son sein d'anciens TEMPLIERS. Cette loge avait créé des grades encore plus importants que la loge mère de Londres afin de soustraire des membres à cette dernière. En 1736 fut créée la "GRANDE LOGE ÉCOSSAISE" qui reléguait, aussi, à l'arrière-plan l'aspect corporatif pour mettre l'accent sur l'aspect mystique. Dans les loges écossaises, on retrouvait souvent la franc-maçonnerie templière et plus tard, on y introduisit même le grade de templier.

Comme on le voit, on se trouve en présence de deux systèmes de francs-maçons qui s'opposaient, ceux de la dynastie de Hanovre dans la LOGE MÈRE DE LONDRES et ceux des Stuarts dans celle des TEMPLIERS ÉCOSSAIS. Qui pourrait bien être le troisième inconnu qui aurait tout intérêt à ce que naisse un Conflit ? Ne se trouverait-il pas parmi les "ILLUMINATI" (14) ?




La famille Rothschild


Beaucoup d'énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la maison ROTHSCHILD. En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER acheta la banque de son père à Francfort et troqua son nom pour celui de ROTHSCHILD (d'après l'enseigne rouge — traduction littérale du mot Rothschild — qui était accrochée à la porte d'entrée de la banque et qui représentait le signe des Juifs révolutionnaires et vainqueurs dans l'Europe de l'Est). Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel, Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James). Son ascension s'accéléra lorsqu'il obtint les faveurs du PRINCE GUILLAUME IX de HESSSE-HANAU. Il prit part, en sa présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de la DYNASTIE DE HANOVRE, avait des revenus financiers considérables en louant ses mercenaires de Hesse au roi anglais (de Hanovre). Ce furent les mêmes troupes qui combattirent, plus tard, contre l'armée de George Washington dans la "Valley Forge", Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume (15).

Les frères Rothschild :
Amschel, Salomon, Karl, James et Nathan


Lorsque le prince Guillaume dut s'enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, il déposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600 000 livres. NATHAN ROTHSCHILD (le fils aîné de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres grâce auquel il put ouvrir aussi une banque. L'or qui servit de garantie était issu de la "East India Company". Nathan obtint une plus-value de 400% en prêtant de l'argent au DUKE OF WELLINGTON qui finançait ainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard, de façon illégale l'or qui devait servir de garantie. Ces transactions furent à l'origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild. C'est alors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples. Salomon Rothschild était membre des francs-maçons.

MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de famille devait être gérée à l'avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l'aîné qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement (16). En l773, MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD aurait rencontré en secret dans la maison des Rothshild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les Sages de Sion) pour mettre à l'étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale. Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le fait que de la fondation de la "BANQUE D'ANGLETERRE" avait permis d'exercer une influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu'il serait nécessaire que cette banque exerce un contrôle absolu afin qu'ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit. Selon les document de Dorsey et William Guy Carr "Pawns in the Game", ce plan aurait finalement été connu sous le nom de "PROTOCOLES DES SAGES DE SION". L'origine des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par ROTHSCHILD avant d'acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés secrets jusqu'en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe S. Nilus. Celui-ci les publia sous le titre "le danger juif". Victor Marsden les traduisit en anglais en 1921 sous le titre "THE PROTOCOLS OF LEARNED ELDERS OF ZION" (Les Protocoles des Sages de Sion). Sur les 24 Protocoles j'en résumerai douze. La traduction de l'anglais s'éloigne, peut-être, un peu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles dépeint la situation actuelle de notre monde (17).



Les Protocoles des Sages de Sion


Le contrôle de l'argent :

(...) "Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques pôles privés qui seront les dépositaires d'immenses richesses dont dépendront même les Gojim (les non-juifs). (...)

(...) C'est ainsi que le jour qui suivra l'effondrement politique verra leur anéantissement en même temps que celui du crédit accordé aux États. (...)

1. (...) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis en leur soustrayant l'argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l'État, ce dernier va être obligé de s'adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s'adresseront à nos banquiers pour leur demander l'aumône au lieu d'exiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n'y a aucune possibilité de les éloigner du corps d'État, car elles ne peuvent que se détacher d'elles-mêmes ou être rejetées par l'État. Cependant, les États Gojim ne les rejetteront pas, ils s'en attireront sans cesse d'autres, ce qui les conduira à une faillite inexorable.

Les dettes de l'État rendront les hommes d'État corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci". (...) (18)

Remarque sur la situation actuelle :  

Les dettes de l'État, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992 globalement à 1300 milliards de Marks allemands.
2. Le contrôle de la presse :

(...) "Nous procéderons de la façon suivante avec la presse :

Son rôle est d'exciter et d'enflammer les passions chez le peuple (...) et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (...) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. (...)

(...) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C'est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. (...)

(...) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voire même anarchiste, tant qu'existera la Constitution. (...)

(...) Ces idiots qui croiront que le texte d'un journal reflète leur propre opinion n'auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (...)" (19)

Remarque sur la situation actuelle :  

Presque toutes les agences d'information du monde sont déjà contrôlés par la "commission trilatérale" et le "CFR", tous deux étroitement reliés (j'explique plus loin ce que sont ces organisations).
3. L'extension du pouvoir :

(...) "Nous serons pour le public l'ami de tous. (...) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. (...)" (20).
4. Le contrôle de la Foi :

(...) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les principes des lois spirituelles. (...) L'absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (...)

(...) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des supputations mathématiques. (...)" (21).
5. Le moyen d'amener la confusion dans les esprits :

(...) "pour avoir la mainmise sur l'opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion. (...)

(...) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d'opinions différentes qu'ils en perdront toute vue globale et s'égareront dans le labyrinthe des informations. (...)

(...) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d'opinion (politique). (...)" (22).
6. L'aspiration au luxe :

(...) Pour accélérer la ruine de l'industrie des Gojim (non-Juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n'en aura, cependant, pas la jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travailler qu'auparavant pour satisfaire leurs désirs. (...)

(...) Ils seront piégés dans le système avant d'avoir pu l'identifier." (23)
7. La politique utilisée comme instrument :

(...) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d'État, nous modifierons tout leur aspect politique. (...)

(...) Une Constitution n'est rien d'autre qu'une grande école de discordes, de malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l'État. (...)

(...) À "l'époque des républiques" nous remplacerons les dirigeants par une caricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple. (...)

(...) Les élections seront, pour nous, un moyen d'accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu'il contribue à façonner l'État par sa participation à des réunions et par son adhésion à des associations. (...)

(...) Dans le même temps, nous réduirons à néant l'impact de la famille et de son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l'émergence de personnalités indépendantes. (...)

(...) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie ou plus précisément la démoncratie) pour qu'il se transforme en une populace où règne le chaos.

(...) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse de droite ou de gauche. Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant a la compréhension de la Politique. (...)

(...) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c'est-à-dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (...)" (24).
8. Le contrôle de la nourriture :

(...) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi. (...)

(...) Nous agirons sur les masses par le manque, l'envie et la haine qui en résultent. (...)

(...) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu'il peut vivre en autarcie. C'est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d'augmenter les charges foncières, (...) d'accabler de dettes les propriétés rurales (...)" (25).
9. Le rôle de la guerre :

(...) "Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés, dans toute l'Europe et par l'intermédiaire de l'Europe dans d'autres parties de la Terre. (...)

(...) Il faut que nous soyons capables d'anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerre mondiale. (...)" (26).
10. Le contrôle au moyen de l'éducation :

(...) On n'incitera pas les Gojim à tirer une application pratique de leur observation impartiale de l'histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les événements qui vont suivre. (...)

(...) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d'accepter les nécessités de la science. (...)

(...) Tenant compte de ce fait, nous n'aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Gojim se vanteront de leurs connaissances. (...)

(...) Le peuple perdra, de plus en plus, l'habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer. (27)

Commentaire : Citation de William Cooper : "They just tell you, what they want you to know !" (Ils ne vous disent que ce qu'ils veulent que vous sachiez !) (28).
11. Le contrôle des loges franc-maçonniques :

(...) "Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (...)

(...) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seuls à connaître et que les autres ignoreront complètement.

(...) Qui ou qu'est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d'action de notre puissance reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret. (...)" (29).
12. La mort :

(...) "La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d'y conduire ceux qui nous ferons obstacle". (30)

Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le "Nouvel Ordre Mondial" = "Novus Ordo Seclorum"), la banque ROTHSCHILD aurait chargé le Juif bavarois ADAM WEISHAUPT de fonder "l'ORDRE SECRET DES ILLUMINÉS DE BAVIÈRE". (31).

Remarque de l'auteur :  

Il y a beaucoup d'écrits positifs ou négatifs sur les "Protocoles des Sages de Sion". Il est interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté de presse et d'opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu'Hitler s'est servi des Protocoles pour justifier son "aversion pour les Juifs", que nous étudierons de plus près un peu plus tard. Quant à moi, auteur de ce livre, il m'est indifférent que ce soient les Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contre, il s'agit de savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu'il faut faire pour réduire notre monde à l'esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est MIS EN APPLICATION MAINTENANT. À la fin de mon livre, j'exposerai avec force détails qu'il n'est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre, essentiel d'en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont UTILISÉS se laissent faire ! Une autre façon d'atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l'Est une société d'esclaves et à l'Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son livre "Die soziale Grundforderung unserer Zeit" (L'exigence sociale fondamentale de notre époque), cela se passe ainsi puisqu'on n'arrive pas à établir une synthèse entre la foi à l'Est et la science à l'Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées n'ont aucune envie de se pencher sur les religions de l'Est de même que les croyants de l'Est refusent la science de l'Ouest.



La "Stricte Observance"


L'Allemagne devint au 18ième siècle le centre de la FRANC-MAÇONNERIE TEMPLIÈRE (celle-ci n'avait presque rien en commun avec l'idéologie originelle propre aux templiers). Les grades de chevaliers furent inclus dans le système franc-maçonnique dénommé "STICTE OBSERVANCE". Cela signifiait que que les initiés devaient jurer une obéissance absolue à leur supérieur. Le chef désigné comme le "supérieur inconnu", affublé du titre de "chevalier au plumet rouge", était fidèle aux "GRADES ÉCOSSAIS" et par là même aux Stuars.

Environ une décennie après l'initiation de FRÉDÉRIC LE GRAND, la "Stricte Observance" et ses "grades écossais" furent repris par la presque totale majorité des francs-maçons allemands. Frédéric tira d'énormes profits auxquels la "franc-maçonnerie écossaise" avait contribué en Angleterre. Son but était l'expansion militaire de la Prusse, ce qui l'amena à soutenir les JACOBINS contre la DYNASTIE DE HANOVRE, soutien qu'il renouvela plus tard, lors de la grande invasion, en 1745 en Angleterre. Ensuite, il fit de nouveau une alliance avec l'Angleterre, et, profitant des difficultés où elle se trouvait, il lui loua des soldats allemands (Apparemment lui aussi avait lu Niccolo Machiavelli !). Ce fut une des "plus belles" truanderies de l'histoire de l'Europe : un petit groupe de ducs allemands renversa le trône anglais pour y mettre la dynastie de Hanovre. Ce groupe usa, ensuite, de son influence pour épuiser le Trésor public anglais en impliquant l'Angleterre dans des guerres et en lui louant des mercenaires allemands. Cet endettement vint à point pour les banquiers juifs et facilita la mainmise des Illuminati sur le monde. (32)



Les Illuminés de Bavière d'Adam Weishaupt


ADAM WEISHAUPT fut éduqué dans un collège de Jésuites et finit par obtenir le titre de professeur des chanoines. Au cours des années, les conceptions du catholicisme finirent par ne plus lui convenir du tout. Cela l'amena à devenir l'élève personnel du philosophe juif Mendelsohn qui le convertit au gnosticisme. En 1770, Weishaupt a probablement été contacté par les bailleurs de fonds de la maison Rothschild, qui s'étaient réunis juste auparavant, afin qu'il fonde à Ingolstadt "l'ORDRE SECRET DES ILLUMINÉS DE BAVIÈRE" (33) . Brève explication : Il ne faut pas confondre les Illuminés de Bavière de Weishaupt avec le groupe de personnes nominé "ILLUMINATI" dont nous avons parlé précédemment. Les véritables Illuminati s'étaient infiltrés dans la "CONFRÉRIE DU SERPENT" en Mésopotamie, comme je l'ai déjà mentionné. Ils n'étaient jamais nommés et n'apparaissaient jamais personnellement en public. J'utilise le terme d'Illuminati dans ce livre parce qu'il est employé par les initiés pour désigner ce groupe de personnes qui agit en coulisse. Adam Weishaupt utilisa, cependant, le nom d'Illuminés pour désigner son ordre dont les buts étaient semblables à ceux des Illuminati qui, eux, existaient déjà auparavant (peut-être pour que cette désignation d'Illuminés puisse créer une confusion dans le public parmi ceux qui chercheraient à en savoir plus ?). Pour prévenir toute confusion, je désignerai le groupe de Weishaupt sous le nom "d'Illuminés de Bavière" et les autres sous le nom "d'Illuminati".

Les "Illuminés de Bavière" émient organisés en cercles imbriqués les uns dans les autres (comme les poupées russes). Dès qu'un initié prouvait sa faculté de garder un secret il était admis dans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux qui se trouvaient dans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des "Illuminés de Bavière". On disait aux membres des grades inférieurs qu'il n'y avait pas de grades supérieurs et on leur cachait en même temps l'identité du grand maître comme ce fut le cas dans la "Stricte Observance". Les Illuminés de Bavière étaient divisés en 13 grades symbolisés par les 13 marches de la pyramide des Illuminés représentée sur le "billet d'un dollar". Ils avaient emprunté aux Jésuites leur système d'espionnage pour tester les faiblesses des membres qui accédaient au titre de "patriarche". Cette politique de l'ordre leur permettait de placer les patriarches dans des positions où leur talent était exploité au maximum. Jeter le discrédit devint aussi une des tactiques pour s'assurer qu'aucun des patriarches ne se détournerait de l'ordre.

Weishaupt s'y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus éclairés qu'il choisissait dans la haute finance, l'industrie, l'éducation et la littérature. Il utilisait la corruption par l'argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées. Ceci fait, il savait faire chanter ces personnages occupant des postes de direction pour être sûr de les garder sous son contrôle. Les Illuminés de Bavière se mirent à conseiller des gens du gouvernement en se servant des adeptes (aux grades supérieurs). Ceci, bien sûr, en coulisse. Ces spécialistes s'y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils pour qu'ils adoptent une certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées. C'était fait, cependant, si adroitement que ceux qui recevaient les conseils croyaient être les propres auteurs des idées qu'ils mettaient en acte. On prétextait, pour expliquer l'existence des Illuminés de Bavière, qu'ils élimineraient ce que la société avait de mauvais et ramènerait l'homme à son état naturel et heureux. Cela signifie qu'ils allaient assujettir la monarchie et l'Église, ce qui leur valut de dangereux adversaires. Cela montre une fois de plus, que tenir le secret était la directive la plus importante de l'ordre.

Nous apprenons quelle était vraiment l'idéologie de Weishaupt par un document qui fut connu sous la désignation "NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN", sévèrement gardé par les Illuminés du Bavière. C'est intentionnellement que je présente ici ce document, car il y en a toujours qui doutent de la véracité des Protocoles des Sages de Sion. Peut-être est-il plus facile pour ceux-là d'accepter mon plan et la progression du livre si je n'emploie pas le mot "JUIF". Ce document n'est devenu accessible au grand public qu'en 1875 : un messager des Illuminés de Bavière, alors qu'il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre ; cet incident permit de prendre connaissance d'une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale. Voici le contenu de ce document :
« Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l'opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s'y retrouvent plus et soient persuadés qu'il est préférable de ne pas avoir d'opinion personnelle quand il s'agit des affaires de l'État. Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et répugnante. Le devoir de la presse est de prouver l'incapacité des non-illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale.

Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu'à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes. Il faut surtout combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand des dangers. Si elles font preuve d'un esprit créatif, elles ont plus d'impact que les millions d'hommes laissés dans l'ignorance. Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d'épidémies (par exemple : du SIDA, note de l'auteur) doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d'autre solution que de se soumettre pleinement à la domination des Illuminés. Un état épuisé par les luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d'ennemis extérieurs à la suite d'une guerre civile est, en tous cas, voués à l'anéantissement et finira par être en leur pouvoir. Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à se satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s'épuiser dans leur quête éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés. Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute. La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu. En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d'adaptation, ils dirigeront le peuple selon leur volonté. Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : on leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres. Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu'au moment où les hommes en seront tellement lassés qu'ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu'ils soient. Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d'État des Illuminés pour qu'ils restent dans leur profonde inconscience. La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n'aura pas droit au chapitre dans les affaires de l'État mais devra être régie d'une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité.

Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté — celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l'éducation et de la formation du peuple — et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris. En minant intentionnellement les pierres angulaires de l'État, les Illuminés feront des gouvernements leur souffre-douleur jusqu'à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à leur pouvoir. Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu'aucun État chrétien ne trouve de soutien : tout autre État devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve. Il faudra semer discordes, troubles et inimités dans d'autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu'ils ne soient plus capables d'opposer la moindre résistance. Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d'État soit paralysée dès qu'une institution bat de l'aile. Il faudra choisir les futurs chefs d'État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d'un coin secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions.

Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d'ordonner l'état de guerre est conféré au président. Par contre, les dirigeants "non-initiés" devront être écartés des affaires de l'État. Il suffit de leur faire assumer le cérémonial de l'étiquette en usage dans chaque pays. La vénalité des hauts fonctionnaires d'État devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati ; la conséquence : les dettes de l'État augmenteront sensiblement ! En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout argent disponible, il faudra provoquer l'effondrement de l'économie monétaire des "non-illuminés". La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l'industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux. Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder.

L'introduction du suffrage universel doit permettre que seul règne la majorité. Habituer les gens à l'idée de s'autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs éducatives. Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d'eux des dépravés. En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connaît leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l'on ne fait que leur jeter de la poudre aux yeux. Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui (l'ONU, note de l'auteur). Si un état se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s'allier, il faut déchaîner une guerre mondiale (CORALF : "Maitreya, der kommende Weltlehrer" ("Maitreya, le futur maître du monde"), Konny-Verlag, 1991, p. 115 et suivantes). »
Il est très facile de se rendre compte que le contenu du "Nouveau Testament de Satan" est presque le même que celui des "Protocoles des Sages de Sion", à cette seule différence près que les Juifs ont été remplacés par les Illuminés. Nous avons déjà vu sur l'ordre de QUI Adam Weishaupt a fondé l'ordre des Illuminés de Bavière, il est aisé d'en conclure d'ou vient le "Nouveau Testament de Satan".

Les conspirateurs avaient reconnu la force et l'influence des loges franc-maçonniques déjà existantes et commencèrent à s'y infiltrer selon un plan précis pour en obtenir le contrôle (§ 11 des Protocoles). Les loges qui furent infiltrées furent désignées sous le nom de "Loges du Grand Orient" (Lodges of the Grand Orient). Un célèbre orateur français, le MARQUIS DE MIRABEAU, s'était fortement endetté en menant grand train de vie et fut alors contacté par Weishaupt sur ordre des prêteurs juifs. Là-dessus, Moses Mendelsohn fit faire à Mirabeau la connaissance de la femme du Juif HERZ. Par la suite, on aperçut celle-ci plus souvent en compagnie de Mirabeau qu'avec son mari. Cela amena Mirabeau a subir un chantage, à accumuler des dettes ; il se retrouva bientôt sous le contrôle absolu des Illuminés de Bavière. Peu après, il fut obligé de se familiariser avec l'illuminisme. Il reçut la mission de persuader le DUC D'ORLÉANS, déjà grand maître des francs-maçons en France, de transformer les "LOGES BLEUES" en "LOGES DU GRAND ORIENT". Mirabeau organisa une rencontre en 1773 entre le duc d'Orléans, Talleyrand et Weishaupt qui les initia tous deux à la franc-maçonnerie du "Grand Orient". (34)

Lorsque la déclaration d'indépendance américaine fut signée le 1er mai 1776, Adam Weishaupt mena à terme son plan bien pensé et introduisit officiellement l'ordre des Illuminés de Bavière. Cette date est donnée à tort comme la date de fondation de l'ordre. Mais les années les plus importantes de l'ordre furent les six années précédant son instauration officielle. Entre autres membres de l'ordre, il y eut Johann Wolfgang von Goethe, le duc Charles Auguste de Weimar, le duc Ferdinand de Brunswick, le baron de Dahlberg (vaguemestre général de Thurn und Taxis), le baron de Knigge et beaucoup d'autres... En 1777 Weishaupt fut initié à la loge franc-maçonnique de "THÉODORE DU BON CONSEIL" (Theodore of Good Council) à Munich, il eut tôt fait d'infiltrer toute la loge. Le 16 avril 1782, l'alliance entre franc-maçons et les Illuminés de Bavière fut scellée à Wilhelmsbad. Ce pacte établit un lien entre environ trois millions de membres des sociétés secrètes dirigeantes. Un accord du congrès à Wilhelmsbad rendit possible l'admission des Juifs dans les loges alors que ceux-ci n'avaient, à cette époque, que peu de droits.

En contrôlant les Illuminés de Bavière, les ROTHSCHILD exerçaient maintenant une influence directe sur d'autres loges secrètes importantes. Toutes les personnes présentes, jurèrent en bons conspirateurs, de garder le secret absolu : de fait, presque rien ne filtra de cette rencontre. On demanda au COMTE DE VIRIECU, un des franc-maçons participant au congrès q'il ne pouvait dévoiler quelques décisions prises. Celui-ci répondit : "Je ne vais pas te les confier, je vais seulement te dire que c'est plus sérieux que tu ne crois. La conspiration qui se déroule ici a été si parfaitement imaginée qu'il n'y a pas de possibilité pour la monarchie et l'Église d'y échapper". Une autre personne présente, le COMTE DE SAINT-GERMAIN, avertit plus tard son amie du complot de meurtre qui devait renverser la monarchie française. On ne tint pas compte, hélas, de son conseil. Quelques secrets subversifs commencèrent à percer malgré tout, ce qui eut pour conséquence que le 11 octobre 1785 l'Électeur de Bavière fit ordonner une razzia dans la maison de Monsieur de Zwack, principal assistant de Weishaupt. On fit main basse sur beaucoup de documents décrivant le plan des Illuminés du Bavière. le "NOUVEL ORDRE MONDIAL" (Novus Orde Seclorum). L'Électeur de Bavière décida alors de publier ces papiers sous le nom "d'écrits originaux de l'ordre et de la secte des Illuminés". Ces écrits furent, par la suite, répandus aussi largement que possible pour avertir les monarques européens. Le titre de professeur fut retiré à Weishaupt, qui disparut avec le duc de Saxe-Gotha, un autre membre des Illuminés de Bavière. Comme ils ne contrecarrèrent pas la rumeur que l'ordre des Illuminés était anéanti, cela leur permit de continuer à travailler en secret pour resurgir, plus tard, sous un autre nom. En l'espace d'un an, on vit apparaître publiquement la "DEUTSCHE EINHEIT" (Unité allemande), qui répandit la propagande des Illuminés parmi les cercles de lecteurs existants. C'est là que naquit le cri de guerre "Liberté, égalité, fraternité". Les monarques européens n'étaient nullement conscients du danger, ce qui eut pour conséquence la naissance de la Révolution française et l'apparition du régime de la Terreur. (35)



La bataille de Waterloo


Ce fut le meilleur coup réussi par la famille ROTHSCHILD qui avait élaboré, déjà à cette époque, un parfait système d'espionnage et de courrier dans toute l'Europe. Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informa NATHAN ROTHSCHILD de la défaite des français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses actions "English Consul" que l'Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s'ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour leurs actions "English Consul". Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents, c'est alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après, la nouvelle officielle sur l'issue de la guerre se répandit à Londres. En l'espace de quelques secondes, le cours des "English Consul" dépassa à valeur première et ne cessa de monter. Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l'économie anglaise. En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s'était multipliée par vingt.

Les français avaient des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un accord pour obtenir un crédit d'un montant considérable de la Banque française OUVRARD et des BARING BROTHERS de Londres mais ils ne s'adressèrent pas aux Rothschild. L'année suivante, la France eut de nouveau besoin d'un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild. Cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de convaincre le gouvernement de leur laisser l'affaire, mais ce fut en vain. Le 5 novendre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement français qui avait cessé de monter pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt. L'atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild, KALMANN et JACOB. Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d'obligations du gouvernement français grâce à l'aide de leurs agents et à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à inonder d'innombrables obligations sur le marché libre des principales places commerciales d'Europe, ce qui provoqua une "panique" sur le marché. La situation changea d'un seul coup, les Rothschild devinrent le "numéro un" en France. Ils bénéficièrent de toute l'attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance. À Paris, la maison Rothschild s'était emparée du contrôle de la France après la défaite des Français, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la "Banque d'Angleterre", exerçait une influence directe sur le Parlement britannique. (36)



Les francs-maçons en Amérique


Les ROSE-CROIX fondèrent leur première colonie (qui est aujourd'hui la Pennsylvanie) en 1694. Les FRANCS-MAÇONS, quant à eux, ouvrirent leurs premières loges, avec la permission de la loge mère d'Angleterre, vers 1730. C'est le travail secret exercé pendant des siècles par les francs-maçons qui a permis la création des États-Unis. C'étaient les francs-maçons qui avaient organisé et mené la guerre d'indépendance américaine, ce sont eux aussi qui ont écrit et signé la Constitution des États-Unis. Un tiers environ des présidents américains furent des francs-maçons. Ils sont aussi largement représentés au Congrès et au Sénat. Le sceau américain, la pyramide à l'oeil qui voit tout, les armoiries de l'État au verso du sceau, le phénix ainsi que la bannière d'origine avec les 13 étoiles, et en 13 rayures sont d'anciens et importants symboles franc-maçonniques. Certes ils ont été créés sur l'ordre des ROTHSCHILD et introduits par ADAM WEISHAUPT, mais leur symbolisme remonte a l'époque de l'Ancienne Égypte.

C'est PHILIPPE ROTHSCHILD qui a fait l'ébauche de la pyramide des Illuminés, représentée sur les billets d'un dollar, comme le révèle sa petite amie Ayn Rand dans son livre "Atlas Shrugged". (37)

À la fin de la guerre d'indépendance, les loges des francs-maçons américains se détachèrent de la loge mère anglaise, elles fondèrent leur propre GRANDE LOGE AMÉRICAINE. Cette dernière comportait le "RITE D'YORK", composé de 10 degrés (le 10ième degré est celui des templiers) et le "RITE ÉCOSSAIS" lui-même divisé en 33 degrés. La plupart des francs-maçons s'imaginent qu'il n'y a pas de degrés au-delà du 33ième. De fait, les membres du 33ième degré deviennent des initiés parmi les Illuminés qui ont leurs propres degrés (cf. § 11 des Protocoles). Les Illuminés de Bavière contrôlaient déjà parfaitement toutes les loges du "Grand Orient" d'Europe. Les francs-maçons d'Amérique, à cette époque-là, n'étaient, cependant, pas encore contaminés par "l'illuminisme" de Weishaupt. Cela eut lieu plus tard. (38)

Remarque sur la situation actuelle :  

Il nous faut savoir que probablement 90% des francs-maçons d'aujourd'hui n'ont pas la moindre idée de ce que leurs supérieurs, imbriqués dans le réseau des Illuminati, peuvent bien manigancer. Les francs-maçons, comme beaucoup d'autres organisations, ne sont qu'une couverture qui permet aux Illuminati d'accroître leur influence. Lyndon LaRouche en donne la description suivante : "L'image des loges locales de francs-maçons n'est donnée la plupart du temps que par les actions qu'elles mènent. Très souvent, ce sont des cercles d'hommes poursuivant certains buts d'utilité publique, qui se servent d'une secrète poignée de main ou d'autres tours de passe-passe propres aux sociétés secrètes. En se réunissant, ils croient pouvoir se faire passer pour les personnalités du lieu. C'est avantageux pour leurs affaires et leur carrière. Leurs femmes aussi trouvent ainsi de bonnes fréquentations dans les sociétés et apprennent les derniers racontars voisinage. Mais au sommet, il en va tout autrement.. Le simple frère de loge ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe tout en haut. (...)" ("Neue Solidarität" du 10 mars 1993). (39)

Mentionnons, car c'est intéressant, que si des francs-maçons allemands prussiens se sont mis au service des Américains, d'autres francs-maçons allemands soutenaient l'Angleterre et se remplissaient les poches. Presque 30 000 soldats de six États allemands dont la moitié étaient originaires de Hesse-Hanau ont été loués au gouvernement anglais. Dans de nombreuses batailles contre les Américains, l'armée britannique comptait plus de soldats allemands que de soldats anglais. Citons la bataille de Trenton où ne combattaient que des Allemands. (40) Pendant ce temps, qu'en était-il des finances aux États-Unis ? Les présidents américains BENJAMIN FRANKLIN et THOMAS JEFFERSON étaient farouchement opposés à l'idée d'une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent ALEXANDER HAMILTON au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la "FIRST NATIONAL BANK OF THE UNITED STATES", la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la "Banque d'Angleterre" et contrôlée par les Rothschild. En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les États-Unis. L'économie américaine était déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Rothschild usèrent de leur influence auprès du Parlement britannique si bien que l'Angleterre exigea qu'on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les États-Unis qu'il ne leur restait rien d'autre à faire que de demander de nouveau des crédits auprès des banquiers (c'est-à-dire auprès de la banque centrale). En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa concession en 1863 et devint en 1913 la "Federal Reserve Bank", aujourd'hui la banque centrale américaine (ci-après de plus amples renseignements). (41)

À la mort de Mayer Amschel en 1812, le droit de décider de la fortune familiale revint à Nathan Rothschild. Nanti de cette position, il créa la "NATHAN MAYER ROTHSCHILD & SONS BANK" à Londres, avec des succursales à Vienne, Paris et Berlin. Les opérations de cette banque portaient sur des marchés d'actions et des prêts, elle assurait des gouvernements, elle administrait et dirigeait d'autres banques, des compagnies de chemin de fer, des aciéries, des industries d'armes et d'autres. Aux États-Unis, N.M. ROTHSCHILD & SONS étaient représentés par KHUN LOEB & CO, J.P. MORGAN & CO., et AUGUST BELMONT & CO. Nathan conserva cette position dans le clan familial jusqu'en 1836, où il fut empoisonné lors d'une réunion de famille. Le motif de la rencontre était la célébration du mariage de son fils LIONEL ROTHSCHILD. Certains prétendent que Nathan fut supprimé parce qu'il touchait à la fortune familiale. Son fils LIONEL eut du succès en tant que nouveau chef de la "N.M. Rothschild & Sons", il fut finalement élu au Parlement britannique. Jacob (James) Rothschild de la succursale parisienne fut, en succédant à Nathan, le gérant de la fortune familiale de 1836 à 1868. Les Rothschild alliés aux "Illuminés de Bavière" représentent la force financière soutenant le sionisme et, plus tard, le communisme. Ils ont ourdi et financé beaucoup de révolutions et de guerres. Les Rothschild ont financé, par exemple, les deux camps de la guerre civile américaine de 1861 à 1865. De décembre 1860 à mai 1861, onze États dont le système économique reposait sur l'esclavage (les États du Sud) démissionnèrent de l'Union et constituèrent les "États confédérés". Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres États de l'Union situés au Nord des États-Unis. Ce sont presque exclusivement des AGENTS DE ROTHSCHILD qui ont créé et fomenté la guerre civile. L'un de ces provocateurs fut GEORGES BICKLEY qui avait fondé les "CHEVALIERS DU CERCLE D'OR". Par l'intermédiaire de Bickley et ses chevaliers, la maison Rothschild insista sur les inconvénients que représentait l'Union pour les États confédérés. Dans les autres États de l'Union, par contre, les Rothschild, en se servant de "J.P. Morgan" et d' "August Belmont", mirent l'accent sur les avantages de l'Union. La banque de Rothschild de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affaire colossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux camps et qu'on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des États du Nord et ceux des États du Sud (Compliments à Machiavel). Cependant, le président LINCOLN qui avait percé le jeu des Rothschild refusa, en 1862 et 1863, de leur payer les intérêts qui s'élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars "Green Back" pour payer les troupes de l'Union. Bien entendu, cela ne s'accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu'un de leurs agents, JOHN WILKES BOOTH, tua sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les "Chevaliers du cercle d'or" et passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild. Après la mort de Lincoln, les dollars "Green Back" furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculeusement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild. (42)



Karl Marx


Une branche des ILLUMINÉS DE BAVIÈRE qui, à cette époque-là, était connue sous le nom de "LIGUE DES JUSTES" (League of the Just) et qui était issue d'un des groupes secrets révolutionnaires français à gros succès, la "COMPAGNIE DES QUATRES SAISONS", reçut deux nouveaux membres, le juif MOSES MODECHAI MARX LEVI (alias KARL MARX) et son ami FREDERICH ENGELS, fils d'un industriel. Tous deux écrivirent, plus tard, pour la "Ligue des justes" le Manifeste du parti communiste. Une partie du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait, cependant, l'idéologie de la "Ligue des justes" et celle d'autres sociétés secrètes françaises qui s'opposaient à la France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet : "En fait, le "Manifeste du parti communiste" était déjà en circulation depuis beaucoup d'années, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé pour ce manuel révolutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et codifier les projets et principes révolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par Adam Weishaupt, le fondateur des "Illuminés de Bavière". ("Die Insider", p. 32) Plus rien ne s'opposait, désormais, au "combat contre le capitalisme". Marx réussit à modifier par son esprit brillant l'image de la Ligue des justes, tant et si bien qu'elle changea d'appellation et devint, en 1847, la "Ligue des communistes". Il apparaît ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent en Angleterre et en Amérique des systèmes "capitalistes" aussi bien qu'"anticapitalistes", voire même communistes, ce qui leur permit d'utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel : ils réussirent à maintenir l'humanité dans une discorde constante et dans une parfaite confusion. (43)



Un plan pour un gouvernement mondial


Weishaupt mourut en 1830 à l'age de 82 ans. En 1834, GIUSEPPE MAZZINI prit en charge la direction de l'ordre des Illuminés de Bavière jusqu'à sa mort en 1872. Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste ALBERT PIKE, "GRAND MAÎTRE SOUVERAIN DE L'ANCIEN ET HONORABLE RITE ÉCOSSAIS DES FRANCS-MAÇONS" dans la juridiction du sud des États-Unis et futur fondateur du "KU KLUX KLAN". Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavière aux États-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu'Illuminés de haut niveau. Pike se chargea des aspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la politique. Lorsque les loges franc-maçonniques du Grand Orient furent discréditées à la suite des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, celui-ci présenta un plan génial à Pike. Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 :
"Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l'ont fait jusqu'à présent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de correspondre entre les degrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d'organisation actuelle. Mais il nous faut créer un super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué que par les maçons de haut degré que nous aurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu. Ce rite suprême nous permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d'autant plus puissante qu'on ignorera qui en est la tête (Lady Queensborough : "Occult Theocracy", p. 208, 209 et Gary Allen : "Die Insider").
Il s'agit probablement de l'élite du 33ième degré du Rite écossais. L'idéologie de ce grade est traitée au chapitre suivant. Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plan grossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger le "NOUVEL ORDRE MONDIAL".

La PREMIÈRE GUERRE MONDIALE devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. À la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la "bête noire" qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l'échelle mondiale.

La DEUXIÈME GUERRE MONDIALE serait créée de toutes pièces en manipulant les divergences d'opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d'influence et entraînerait la création d'un État d'Israël en Palestine.

Le plan de la TROISIÈME GUERRE MONDIALE serait basée sur les divergences d'opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l'échelle mondiale. Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d'une brutalité et d'une bestialité jamais vues. Le christianisme et l'athéisme une fois réduits à néant, on présenterait aux hommes la vraie "doctrine luciférienne", ce qui permettrait de faire d'une pierre deux coups. (44)

Remarque sur la situation actuelle :  

En leur présentant la Russie comme "la bête noire", on obligea les nations de l'Ouest à approuver des alliances supranationales qu'elles n'auraient jamais conclues d'elles-mêmes (OTAN, ONU). De plus, l'empire russe tenu pour l'ennemi du monde fit fleurir le commerce international des armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux. De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerre mondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaires.



Albert Pike et les chevaliers du "Ku Klux Klan"


Penchons-nous à présent sur ALBERT PIKE et sur le "Rite écossais des francs-maçons". Officiellement c'est en 1801 que se forma l'ordre franc-maçonnique du "RITE ÉCOSSAIS" aux États-Unis, a partir d'un groupe d'adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà auparavant des pratiques antichrétiennes et sataniques. Depuis environ 1840, l'organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strict du "Rite écossais", qui dispense des degrés d'initiation jusqu'au 33ième grade et qui est divisé en deux juridictions, au Sud celle d'Arkansas et au Nord celle de Boston. Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la "COURONNE BRITANNIQUE" (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les États-Unis et les États voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L'occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des esclavagistes (1801-65), c'est-à-dire la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contre la reconstruction des États du Sud (1807-79), en furent les événements les plus importants. (45)

Les "CHEVALIERS DU CERCLE D'OR" fondés par George Bickley apparurent ici pour la première fois à Cincinnati sous la conduite de KILLIAN VAN RENSSELAERS. Le "Cercle d'or" devait ériger un nouvel empire d'esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en finir avec les espagnols catholiques qu'ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves noirs qui devaient arriver d'Afrique. Ce fut le premier "accord de libre-échange de l'Amérique du Nord". Le sceau des "CHEVALIERS DU CERCLE D'OR" était le même que celui des "CHEVALIERS DE MALTE", la "croix de Malte". Les "Chevaliers du cercle d'or" finirent par disparaître. Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l'ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN", il fut le "grand dragon" et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le cercle). Et voilà donc que réapparaissaient les "Chevaliers du cercle d'or". Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d'éminents francs-maçons. Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pour l'homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses membres. On ne peut s'empêcher alors de se demander s'il s'agit de congénères humains. Les objectifs qu'ils poursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur droit de vote, à leur supprimer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles pour enfants noirs et à rabaisser leur niveau de vie à celui d'esclaves.

L'année 1843 fut celle de la création de l'ordre indépendant "B'INAI B'RITH" dans la communauté juive. Cette loge secrète sioniste est comptée parmi celles des francs-maçons. "B'nai B'rith" signifie en fait "les fils de l'alliance". Elle revendique la suprématie sur le judaïsme mondial. Bien que la plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des États-Unis, le "B'INAI B'RITH" se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole de cet ordre dans le Nord soutenaient avec force l'esclavage et continuèrent, même après la guerre civile, à oeuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts. (46)

Remarque sur la situation actuelle :  

L'ANTI-DEFAMATION LEAGUE" (ADL), reliée à l'ordre "B'INAI B'RITH", commença récemment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en les traitant d'antisémites. C'est une façon d'attiser les conflits de race et d'exercer une influence négative sur les Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les Noirs. L'ADL affirme aussi être opposée au KKK mais défend avec force la statue d'Albert Pike (fondateur du KKK) qui se trouve être aujourd'hui encore, à Washington. L'ADL est ouvertement reliée au "Rite écossais". (47)

J'aimerais vous faire part d'un extrait du discours de PIKE du 4 juillet 1889, destiné aux membres du 32ième degré du "Rite écossais" :
"Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu'on prie sans superstition. Nous tous, initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l'enseignement de Lucifer. Si Lucifer n'était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (...) et de rejet de la science ? Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu. La loi éternelle dit qu'il n'y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sans noirceur, car l'absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (...) C'est pour cela que l'enseignement du satanisme est de l'hérésie. La vraie religion philosophique, c'est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu'Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l'obscurité et du mal". (48)
On peut lire, d'ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C. Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la "COURONNE BRITANNIQUE" donc de la "CITY". Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ième au 32ième du Rite écossais au président des États-Unis ANDREW JOHNSON. Trente-neuf jours après que le président THÉODORE ROOSEVELT, également raciste anglophile et franc-maçon, eut accédé à sa charge, le monument d'Albert Pike fut installé à Washington, il s'y trouve encore. (49)

Remarque sur la situation actuelle :  

Nous constatons que dans un ordre hiérarchique personne n'a de libre arbitre sauf le "dirigeant" ou le "supérieur". Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade. Un exemple : Je montre au postulant d'un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu'il est noir. Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S'il répond blanc il a échoué, s'il répond noir il est admis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu'il devra exécuter docilement en faisant abstraction de sa volonté propre. Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ce principe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la religion chrétienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jéhovah, les scientologues, etc., sont calqués sur ce même principe ? Il n'est pas permis d'avoir sa propre opinion, son propre système de pensée, d'évoluer librement, il faut suivre les indications que l'on reçoit d'en haut. Qu'il s'agisse, comme dans l'exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne pour le 33ième degré ou bien des dogmes de l'Église catholique ou islamique imposés à leurs croyants, cela revient au même.

LES CONTEMPORAINS QUI RENONCENT "EN TOUTE CONSCIENCE" À LEUR PROPRE VOLONTÉ ET À LEUR PROPRE RESPONSABILITÉ, QUI S'EN REMETTENT À UNE AUTRE PERSONNE, À UNE AUTRE ORGANISATION OU À UN CHEF NE SONT PAS DIGNES D'ÊTRE MIEUX TRAITÉS PUISQUE AUJOURD'HUI PERSONNE NE NOUS "CONTRAINT" RÉELLEMENT À ADHÉRER À QUELQUE ORGANISATION RELIGIEUSE QUE CE SOIT. Analole France proclamait à ce sujet : "UNE BÊTISE DITE PAR CINQ MILLIONS D'HOMMES RESTE ENVERS ET MALGRÉ TOUT UNE BÊTISE !"

Remarque sur la situation actuelle :  

Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d'Arkansas) : Le journal "Neue Solidarität" nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que "le prêtre W.O. VAUGHT était un franc-maçon du 32ième degré du Rite écossais (c'est-à-dire "maître du secret royal")". Il fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que gouverneur d'Arkansas, un État où est fortement enracinée la tradition spirituelle d'Albert Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois. Dans la pratique, cela signifie l'exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des foetus (spécialement d'enfants noirs). Clinton est aussi membre du "Council On Foreign Relations", de la "Commission trilatérale", des "Bilderberger" (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l'ordre des francs-maçons de "De Molay". (50) Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris. D'après les écris de l'ordre, "l'ordre De Molay" est sous la conduite de francs-maçons éminents et se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l'apprentissage des sept vertus suivantes : l'amour des parents, le respect, la politesse, l'esprit de camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l'amour de la patrie. Il reste à savoir si cela correspond à la vérité. (51)



Le trafic d'opium de la famille royale anglaise au 18ième siècle


Avant d'entamer ce sujet sur l'Angleterre, clarifions, d'abord, quelques concepts. La "REINE" est le chef de la famille royale anglaise et de l'Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d'étroits collaborateurs. À Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un État séparé, indépendant, la "CITY". La "CITY", qualifiée comme le "mile carré" le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2.7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4600 habitants et 500 000 emplois. Le gouvernement de la "CITY" c'est la "COURONNE", composée de 13 hommes régis par le roi de la "CITY", le "LORD MAYOR". C'est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d'Angleterre, comme la Banque d'Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd's of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la "Fleet Street", le coeur du monde de la presse et de l'édition. La "City" ne fait pas partie de l'Angleterre. Elle n'est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La "City" est le véritable gouvernement de l'Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du "Lord Mayor" et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu'ils dirigent le jeu alors qu'ils ne sont, en réalité, que les pures marionnettes de la "City". Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l'accueillir au "Temple Bar", porte symbolique de la ville. Elle s'incline et demande la permission d'entrer dans son État privé souverain. Il lui accorde l'entrée en lui présentant l'épée de l'État. Lors de telles visites d'État, LORD MAYOR est d'autant plus rayonnant dans sa robe d'apparat que la tenue "de service" de la suite royale est modeste. Lorsqu'il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui. C'est à William Paterson qui était un "agent de la City" que nous devons la fondation de la "Banque d'Angleterre", comme nous l'avons déjà vu. D'après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l'empire Rothschild.


Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu'il existait en Grande-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L'un fut l'Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l'autre l'Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l'Afrique du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l'autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies (l'Inde, l'Égypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d'Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (52) Cela ne signifie pas, cependant, qu'il n'y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d'opium. La BEIMC fonda l' "Inland Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l'opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu'elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer des producteurs d'opium en Inde. Des quantités colossales d'opium furent embarquées en partance des Indes sur les "China Tea Clippers" et 13% environ du revenu économique de l'inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne.

Certes, la maison royale ne voulait pas que ce "coin d'ombre" apparaisse au grand jour. C'est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le "BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le "SECRET INTELLIGENCE SERVICE" (SIS). L'existence du MI6 remonte à la reine Élisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département "Dirty Tricks" du MI6. Après des siècles d'expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde. La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l'opium jusqu'en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l'opium. De 1791 à 1894, le nombre de plantations d'opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d'opium en Chine. En 1729, la BEIMC fonda le "COMITÉ DES 300" (Commitee of 300) qui traita d'affaires commerciales et bancaires internationales (le "Comité des 300 appelé aussi l'élite de la City, est aujourd'hui une des organisations secrètes les plus puissantes et répond à un "Gouvernement mondial unique"). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues. LORS INCHAPE fonda la "Société de navigation à vapeur P&O", il fut, en fait, le fondateur de la "Banque de Hong Kong et de Shanghai" qui fut une couverture pour le trafic d'opium. D'autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of Canada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le "Comité des 300" aux banques Rothschild". Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l'Est des États-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c'est ainsi que s'étendit le marché de la drogue aux États-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres. Il y a de bonnes raisons d'en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d'étendre précisément aux États-Unis le marché des stupéfiants. (53)

Remarque sur la situation actuelle :  

Le journal "Neue Solidarität" écrivait dans l'édition du 8 septembre 1993 au chapitre "La reine et les stupéfiants" : "Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c'est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint "Times" londonien du 27 août 1993. Le titre "La famille royale était "high" dans les Highlands". L'article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais "Leopard" dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale britannique. Le "Leopard" prouva, documents originaux à l'appui, que la reine Victoria et son entourage (par exemple : les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d'assez gros paquets de cocaïne, d'héroïne et d'autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le "Times" fit la même affirmation. Il formula avec délectation : "La reine Victoria, monarque au visage sévère, connue pour cette phrase "ça ne nous amuse pas du tout", paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Écosse) assez de cocaïne et d'héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands". Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d'héroïne".



La révolution bolchevique et ses dessous


Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans tous les pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où ils séjournaient, ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. À la fin du 19ième siècle, le seul obstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie tsariste. En 1881, Théodore Herzl fonda le "MOUVEMENT SIONISTE" à Odessa, en Russie, dans le but de créer une patrie pour les Juifs en Palestine. En 1916, Jacob Schiff, président de la "Khun Loeb & Co. Bank", fut choisi lors d'un rassemblement du "B'NAI B'RITH" à New York comme président du "Mouvement sioniste (révolutionnaire) en Russie". (54) Le 13 janvier 1917, le juif LÉON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux États-Unis et reçut un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse de JACOB SCHIFF. Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les leçons qu'on avait tirées de l'échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l'entraînement des "rebelles trotskistes", composés principalement de Juifs des quartiers de New Jersey. Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la "STANDARD OIL COMPANY" de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu'ils se furent assez entraîné pour mener des guérillas, les rebelles trotskistes quittèrent les États-Unis munis d'une somme de 20 millions de dollars en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau "S.S. Kristianiafjord" les emmena en Russie pour préparer l'avènement de la "révolution bolchevique" (suite ci-après). Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l'intermédiaire de Bruce Lockheart, avec le "Comité des 300". (55)



Skull & Bones



Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux États-Unis, l' "ORDRE SKULL & BONES". Ses propres membres l'appellent "The Order" (L'ordre). Il est connu depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d'une société secrète allemande ; d'autres lui donnent le nom de "Brotherhood of Death" (Fraternité de la mort). L'ordre secret "SKULL & BONES" (Crâne et os) fut introduit à l'Université Yale par WILLIAM HUNTINGTON RUSSEL et ALPHONSO TAFT en 1833. C'est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d'Allemagne à Yale. L'ordre fut incorporé dans le "Russel Trust" en 1856. WILLIAM RUSSEL devint, en 1846, membre de l'Assemblée d'État du Connecticut et en 1862, il fut nommé général de la garde nationale. ALPHONSO TAFT devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeur des États-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis président des États-Unis.

Une vieille tradition veut qu'on représente sur les pierres tombales des francs-maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 ap. J.-C.

Le nom de l'ordre vient probablement d'une de ces traditions. Yale est l'unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors, c'est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les "SCROLL & KEY" (Rouleau et clef) et "WOLF'S HEAD" (Tête de loup). Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres du même ordre. Pendant la dernière année d'étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennent patriarches à vie. Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au "DEER ISLAND CLUB" à New York. Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le "Deer Island Club" de même que le "RUSSEL TRUST" ne sont administrés et dirigés que par des patriarches. Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l' "EASTERN LIBERAL ESTABLISHMENT" (L'Establishment de la côte Est) ont toujours été membres d'une de ces sociétés (Selon Gary Allen, L'Establishment de la côte Est est la périphrase de la mafia financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller). À ce propos, une banque digne d'être mentionnée est la "W.A. HARRIMAN COMPANY". Son fondateur William Averall Harriman fut initié à l'ordre "SKULL & BONES" en 1913. Dans les années vingt, W.A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l'argent et des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la "RUSKOMBANK", la première banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la "Guaranty Trust" et membre de "Skull & Bones", devint le premier vice-président de la "Ruskombank". La "Guaranty Trust" était sous le contrôle de la banque "J.P. MORGAN & Co" (banque associée avec la banque N.M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J.R. Morgan étaient membres de "SKULL & BONES". Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la "Guaranty Trust" venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l'ordre "SKULL & BONES". PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investissements Rockefeller dans la "Guaranty Trust" et en fut le directeur de 1915 à 1930. (56)

Résumé sur les banques citées ci-dessus : La "N.M. Rothschild & Sons Bank" avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin. Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l'histoire, la City de Londres et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement français, le "Comité des 300", les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes les loges secrètes d'Europe et des États-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l'aide de leurs représentants, la "Khun Loeb Bank" dont le directeur était Jacob Schiff, la "August Belmont & Co. Bank" et la "J.P. Morgan & Co. Bank" aux États-Unis ainsi que la "M.M. Warburg Gesellschaft" à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le "Standard Oil-Imperium" de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie du l'économie américaine. Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n'en sommes qu'aux modestes débuts de l'empire Rothschild. (57)



Fini la liberté en Amérique


Vers la fin du 19ième siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des États-Unis. Les Rothschild d'Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J.P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d'avoir seulement un pied dans l'économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux États-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la "Khun Loeb & Co. Bank". Retenez bien le nom de cet "agent des Rothschild" qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une campagne pour ériger la "FEDERAL RESERVE BANK" et en faire une banque centrale privée solidement implantée en Amérique. Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant : "Si nous n'avons aucune banque centrale qui surveille suffisamment les fonds de crédit, ce pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire" (Des Griffin : "Die Absteiger"). Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les États-Unis dans une crise monétaire : la panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d'hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C'était astucieusement pensé, on se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d'éviter des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire : "La première chose qui me vint à l'esprit suite à cette panique a été la nécessité d'avoir une banque centrale nationale (Clearing-Bank). (...)" (Gary Allen "Die Insider") La version définitive de l'accord introduisant le "FEDERAL RESERVE SYSTEM" (la banque centrale privée d'Amérique) a vu le jour dans une propriété de J.P. Morgan sur Jekyll Island en Georgie. Les personnes présentes étaient les suivantes selon les recherches de Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque "Khun Loeb & Co."), Henry Davidson (associé de la J.P. Morgan Bank"), Charles Norton (président de la "First National Bank" de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du "Bankers Trust Co." de Morgan). La création de la "Federal Reserve" en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de consolider leur puissance financière aux États-Unis. PAUL WARBURG devint le premier président de la "New York Federal Reserve Bank".

Le décret du "Federal Reserve" était suivi de l'introduction du 16ième article complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d'imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement américain n'avait plus le droit d'imprimer son propre argent pour financer ses opérations. Ce fut la première fois dans l'histoire depuis la création des États-Unis que le peuple devait payer des impôts sur le revenu. Les actionnaires les plus importants de la "FEDERAL RESERVE" (de la Fed) étaient :

1. les banques de Rothschild de Londres et de Paris ;
2. la "Lazard Brothers Bank" de Paris ;
3. la "Israel Moses Seif Bank" d'ltalie ;
4. la "Warburg Bank" d'Amsterdam et de Hambourg ;
5. la "Lehmann Bank" de New York ;
6. la "Khun Loeb Bank" de New York ;
7. la "Chase Manhattan Bank" de Rockefeller de New York ;
8. la "Goldman Sachs Bank" de New York.

Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d'elle le "gouvernement invisible". Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ? Le "Comité du marché libre" de la Fed produit des "billets de la Federal reserve" (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des États-Unis en échange d'obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts.

Remarque sur la situation actuelle :  

En 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d'environ 1 070 241 millions de dollars. La Fed récolta donc environ 115 800 millions de dollars d'intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d'une valeur d'environ 5 000 000 millions de dollars et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C'est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l'argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n'a eu qu'à payer les frais d'impression. C'est la plus grande duperie de l'histoire des États-Unis et personne ne l'a remarquée. En plus, la Fed, grâce aux obligations du gouvernement américain, à le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les États-Unis. D'innombrables procédures juridiques sont restées jusqu'ici sans effet et n'ont pu annuler la loi de la "Federal Reserve". Juridiquement, il n'y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n'est pas un département du gouvernement américain mais une institution privée. D'après le droit constitutionnel, Fed n'aurait même pas le droit d'exister. C'est pourquoi neuf États des États-Unis ont déjà entamé une "procédure d'État" pour annuler la Fed. (58)



Le syndic de saisie Rothschild


À toutes les époques de l'histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputation de dépenser plus d'argent qu'ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l'argent nécessaire aux banques. Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre ! La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l'argent à un client pour qu'il puisse s'acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système est appliqué pour le financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l'argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s'assurer que les deux pays sont d'égale puissance pour qu'en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l'intermédiaire d'un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l'autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre (voir : Machiavel). La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d'après ce concept (voir : § 9 des Protocoles).

Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, après leur succès remporté lors des guerres napoléoniennes. À cette époque-là se développa en Europe l' "équilibre des forces". Pour renforcer sa position de "dominateur invisible" en Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l' "équilibre des forces". Les Rothschild devaient s'assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils finançaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d'assurance au cas ou l'un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l'Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C'était facile de prévoir la fin d'une guerre : il suffisait d'observer vers quel côté penchait l'Angleterre car elle se trouvait, en fin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L'Angleterre, ou disons plus justement la Couronne, fournissait un "syndic de saisie royal" si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde. (59)



Cecil Rhodes et ses chevaliers de la Table ronde (The Round Table)


Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre "Die Insider" : "L'organisation "THE ROUND TABLE" est issue du rêve de toute une vie de CECIL RHODES, magna de diamants et d'or qui aspirait à un "Nouvel Ordre mondial". Sa biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu'il avait "le simple souhait de régir le monde". Le professeur Quigley ajoute : "Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu'il dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert". (...) Que Rhodes ait pris parti à une conspiration visant à la réalisation d'un gouvernement mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre "American Rhodes Sholarship" : "(...) Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l'extension de la domination britannique au monde entier (avec l'anglais comme langue mondiale, note de l'auteur) (...), la création d'une si grande puissance que toute guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires.

Le modèle de sa société secrète était "la Société de Jésus" (les Jésuites), bien qu'il mentionnât aussi les francs-maçons." (...) Gary Allen poursuit : "Notons que l'auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l'ordre des Illuminés de Bavière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit également exemple sur l'organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : "En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (...), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises d'exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant "la substance de tout ce qui a été discuté entre nous". On pense qu'il s'agissait de son premier testament et de son "credo" puisqu'un post-scriptum de Rhodes dit : "Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l'obtenir". "Pour des motifs apparemment stratégiques, Lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant de la scène. Le professeur Quigley révèle que Lord Rothschild "fut accepté dans le cercle secret de Rhodes à la place de son beau-père, le Lord Rothschild, et qu'il fut désigné dans le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire". La société secrète fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes. L'opération fut menée "pour Rothschild" par Lord Alfred Milner. (...) THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exerçait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l'Angleterre durant la première guerre mondiale". William Bramley écrit au sujet de la "Round Table" : "Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S'il avait atteint son but, il aurait contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (...) émanant du réseau de la "Confrérie du serpent". Les effets désastreux dont on parle dans l'histoire de la tour de Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l'introduction d'une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la "Confrérie du serpent" qui était, en fait, corrompue. C'est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s'en servir avec succès pour opprimer les hommes". (60)



Comment mettre en scène une guerre mondiale ?


L'alliance des États allemands sous Bismarck troubla l' "équilibre des forces" qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu'en 1871, l'Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l'Espagne et la France mais l'Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l'acquisition de colonies et aussi par l'extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l'Angleterre et sa suprématie en Europe.

Pour y remédier, les banquiers internationaux, qui étaient exclus à cette époque du développement économique de l'Allemagne, recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l'Angleterre et d'autres nations se liguent en cas de guerre contre l'Allemagne. (61) De plus, la tâche du "Comité des 300" était d'entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la "ROUND TABLE", le "RIIA" (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (62) Le RIIA, connue aussi sous le nom de "Chatham-House", avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert Lord Grey, l'écrivain H.G. Wells, Lord Tynbee, l'éminence grise du MI6, Lord Alfred Milner, le dirigeant de la "Round Table" et H.J. Mackinder, l'inventeur de géopolitique. Le RIIA fut mandaté par le "Comité des 300" pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés Lord Northcliff, Lord Rothmere, tous deux membres du "Comité des 300" et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la "WELLINGTON HOUSE" où se déroulaient des séances de brainstorming : on y développait les techniques qui devait modifier l'opinion du peuple et l'amener à faire la guerre. Des "spécialistes" américains tels qu'Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu'il éditait pour tester leurs techniques du "social conditioning" sur le peuple. Au bout d'une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s'était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C'était ce qu'ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d'envoyer par milliers leurs fils à la mort. (63) Du côté américain, le président Théodore Roosevelt (26ième président) disait dans son programme électoral de 1912 : "Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'État". (Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p. 75) (64)



La Première Guerre mondiale vue par les Illuminati


Vu de l'extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ième siècle. Mais ce n'était qu'en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n'allait pas oublier de sitôt. Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un "Nouvel Ordre mondial", ravages et cruautés s'avérèrent nécessaires et n'épargneraient aucune nation. La plupart des historiens sont d'accord sur le fait que la cause de la guerre n'avait été qu'un simple différent entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d'Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la "MAIN NOIRE" à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale. Les puissances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu'Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt. Nous connaissons dans l'ensemble le déroulement des bailles, je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côté russe. La Russie, bien qu'elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n'éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d'argent, en parfait accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse. Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d'insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.

La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l'État dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (65) Je voudrai présentement reprendre le chapitre "la révolution bolchevique et ses dessous" au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S.S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or. Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Écosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l'échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminati dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie. Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne où on l'avait assurée d'une neutralité permanente. Un hasard ? Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l'Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ?

Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l'agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. Il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu'à la frontière russe. Lorsque le train s'arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l'escorter, ils en avaient reçu l'ordre du général ERICH LUDENDORFE. Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve Bank". En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LÉNINE dut s'enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès. Si nous prenons en considération le soutien financier qui s'ajoutait à la formation reçue à New York, il n'y a plus de quoi s'en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l'organisation qui était, en fait, l' "Armée rouge". Ce nom d' "Armée rouge" n'était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L' "Armée rouge" bolchevique sous la direction de Trotski était l'instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l'emblème ou l'enseigne rouge, cela ne pouvait être qu'adéquat. Entre-temps, et c'est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lénine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu' "une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d'hommes non russes dans l'équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l'appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".


D'après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux États-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg et Jivlovsky en Europe. L'embassadeur de l'Empire russe aux États-Unis, Bakhmetiev explique qu'après la victoire bolchevique, 600 millions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb Bank" à New York entre 1918 et 1922. Le livre "Der piombierte Zug" (Le train plombé) de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d'après les données du ministère des Affaires étrangères), jusqu'au 5 février 1918, 40 580 997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des "buts particuliers". Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine. Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l'esclavage de millions d'autres hommes n'a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n'avaient qu'un seul but en tête : la domination du monde. (66)



L'Ochrana (ex-service secret russe)


La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les États-Unis et l'Allemagne. L' "OCHRANA", les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L'Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati. D'énormes sommes d'argent passaient entre les mains des banquiers internationaux — notamment dans celles d'ALFRED MILNER qui fut responsable, plus tard, du groupe secret de la "Round Table" — pour aller dans le service de l'Ochrana dont beaucoup de membres s'étaient introduits dans le mouvement bolchevique. Des agents de l'Ochrana s'infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L'infiltration fut si importante qu'en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Pétersbourg appartenaient à l'Ochrana. Ceux-ci faisaient passer l'argent qu'ils recevaient des banquiers internationaux aux bolcheviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l'Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l'un comme éditeur et l'autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts. Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l'Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolcheviques.

Après la chute du tsar en 1917, l'Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu'en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l'Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l'économie soviétique et presque la moitié de l'exploitation de l'or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps. Jusqu'en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d'hommes. La seule Première Guerre mondiale a entraîné la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu'en 1950, environ 40 millions de morts dûs au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés. Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90 000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175 000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans.

La "GOSBANK", la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la "Federal Reserve Bank". Comme celle-ci, elle puisait l'argent du "rien" et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l'Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, surveiller. (67)



Le pétrole russe


La "Standard Oil" (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchevique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu'ils fussent officiellement nationalisés. En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de dollars aux bolcheviques. (68) Le développement impétueux du progrès technique — développement des forces productives et des systèmes cosmiques de liaisons planétaires, informatisation, robotisation et automatisation de la production, etc. — évincent de plus en plus l'homme de la sphère de la production matérielle, abaissant inexorablement par ce fait même à la norme du profit et dépouillant LE CAPITAL du sens de son existence (K. Marx).

Dans ses tentatives de prolonger son siècle, l'impérialisme moderne organise des guerres locales toujours nouvelles pour s'accaparer les ressources énergétiques d'autrui (et avant tout de leur pétrole) et repartager le monde déjà maintes fois partagé. Pour les financiers juifs le fait décisif fut le refus du tsar d'accepter en 1905 la création sur le sol russe d'une Banque centrale, comme cela arriverait en 1913 avec la Federal Reserve aux États-Unis d'Amérique, banque qui, au moyen du contrôle du crédit, leur aurait permis de contrôler l'économie russe. À partir de 1905, la Banque Kuhn and Loeb commença à soutenir financièrement la révolution russe en fournissant son appui à Lénine, Trotsky et Zinoviev. Entre 1918 et 1922, selon l'écrivain et journaliste Jacques Bordiot, Lénine aurait remboursé à la Banque Kuhn and Loeb, environ 600 millions de roubles-or, correspondant à environ 450 millions de dollars, tandis que la Standard Oil of New Jersey, propriété des Rockfeller, achetait de son côté au lendemain de la révolution bolchevique 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu'ils fussent officiellement propriété d'État.

Dans la seule période 1924-1926, Wall Street et la City de Londres, c'est-à-dire la National City Bank, la Chase Manhattan Bank, la Morgan Bank, la Kuhn and Loeb Bank, la Standard Oil (Rockfeller), la General Motors, la Paul Warburg transféreront à l'économie allemande 975 millions de dollars, dont 170 pour la création de trois grands cartels : — Vereinigte Stahlwerke (acier) — I.G. Farben (chimie), dirigé par la puissante famille juive des Warburg, qui, à elle seule, contrôlait en 1938 en Allemagne plus de 380 entreprises. — A.E.G. (secteur électrique). En 1939 les deux premiers assureront de 50 à 95% de la production de guerre allemande dans leurs secteurs d'activité respectifs, tandis que l'A.E.G. (homologue allemand de la General Electric américaine) fournira la partie électromécanique. Adolf Hitler, pour son accession au pouvoir, recevra de la Pilgrim's Society, rien qu'entre 1929 et 1933, trente-deux millions de dollars. Le problème des usines d'armement et de l'entraînement des troupes est plus complexe : tout ne pouvait être fait au grand jour : le jeu pour réussir ne devait pas être trop découvert et il était donné seulement à très peu de le connaître à fond. Or, il y avait sur le sol allemand des commissions interalliées pour le contrôle du respect des clauses contre le réarmement contenues dans le traité de Versailles. Pour les éviter on recourut dès 1922, c'est-à-dire bien avant l'accession au pouvoir de Hitler, à la complicité de la Russie communiste.

La collaboration entre entreprises américaines et allemandes fut très étroite au point que Standard Oil et General Motors, par exemple, mirent à la disposition de l'I.G. Farben en 1917 leurs laboratoires du New Jersey et du Texas pour la fabrication de gaz (dont le Zyklon-B) à usage militaire. La Bendix Aviation, contrôlée par la Banque Morgan, fournit par le truchement de la Siemens tous les systèmes de pilotage et les tableaux de bord des avions allemands, et ceci jusqu'en 1940. Londres, de son côté, dans la seule période 1934-1935, envoya en Allemagne douze mille moteurs d'avion ultra-modernes, alors que la Luftwaffe recevait mensuellement de Washington des équipements et accessoires pour 100 avions. Les deux principales usines de blindés et de chars furent réalisées par Opel, filiale de la General Motors et de la Ford, tandis que l'I.T.T qui à travers le cartel A.E.G. contrôlait toutes les communications allemandes, cessera seulement en 1944 de travailler pour les armements du Reich. La géographie des bombardements anglo-américains qui, en 1944-1945 raseront au sol Dresde et Cologne est instructive à plus d'un titre : dans presque aucun cas les secteurs où se trouvaient les usines à capitaux anglo-américains ne subirent des dommages importants. Une étude interalliée établira que les pertes en équipement de l'industrie allemande ne dépassaient pas, au début de 1946, 12% du potentiel du Reich (alors que la France était ruinée : on peut se poser la question si Albert Lebrun, Président de la République en 1939, ne déclara la guerre à l'Allemagne qu'à la demande de ses coreligionnaires juifs banquiers de New York qui voyaient ainsi une belle occasion de faire de bonnes affaires en ruinant la France.

Les commissions de contrôle du traité de Versailles ne voyaient rien : et comment auraient-elles pu voir si le principal polygone de tir où s'entraînaient les artilleurs allemands se trouvait à Luga, près de Léningrad ? Ou si les soldats des chars d'assaut des Panzer-divisionen apprenaient à piloter leurs blindés fabriqués par la Krupp et par la Rheinmetall en territoire russe, à Katorg près de Moscou ? Tous les aviateurs allemands qui combattirent sur les fronts de guerre entre 1939 et 1942 furent formés sur les terrains de Lipetsk, Saratov et de la Crimée. Le traité de Rapallo, au fond, confirme cette simple vérité : sans Staline, Hitler n'aurait pas été possible, ni Staline sans Hitler, Washington et Londres dirigeaient... Il suffit seulement de penser qu'en 1939 Norman Montagu, à la tête de la Banque d'Angleterre, permit à la Reichsbank de s'approprier le trésor tchécoslovaque déposé à Londres... Le pivot des manoeuvres de la Haute Finance en Allemagne ne fut pas Hitler mais le banquier protestant et franc-maçon Hjalmar Horace Greeley Schacht, Président de la Reichsbank et ensuite ministre des Finances. Lié au Mouvement Paneuropéen de Coudenhove-Kalergi et aux milieux de Wall Street et de la City (en particulier au banquier Norman Montagu, Gouverneur de la Banque d'Angleterre, descendant d'une famille de banquiers et membre de la Pilgrims), il s'embarque en septembre 1930 pour les États-Unis où il rencontre à titre privé les chefs de la Haute Finance. Il y retourne par la suite en 1933 pour obtenir de Roosevelt la garantie de neutralité des États-Unis en cas de réarmement de l'Allemagne. Mais alors , on se demande comment fut possible le renversement ultérieur des positions ? Ce fut la même manoeuvre qu'en 14, quand les élites anglo-américaines étaient germanophiles, mais qu'en même temps elles signaient un accord secret en sens contraire avec la France. En fait, les principales concentrations de la City (dirigées par les juifs allemands Baring, Schroeder, Goschen, Kleinwort, Erlanger, Seligman, Japhet, Rothschild) devinrent adversaires de Hitler seulement en 1938, quand il fit arrêter un des leurs, demandant une forte rançon pour sa libération (Louis de Rotschild). Les temps étaient évidemment mûrs pour le 33ième Roosevelt et son entourage de conseillers, tous membres de la Pilgrim's Society et de la Round Table, qui hâtèrent les préparatifs de la guerre.



La déclaration Balfour


L'instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :
« Cher Baron Rothschild,

J'ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l'assentiment du cabinet qui les a approuvées. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu'aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays. Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l'Organisation sioniste.

Avec mes sincères salutations.

Arthur James Balfour »
Il est intéressant de savoir qu'au moment où la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voilà une nation qui promet un pays qui est la propriété d'une deuxième nation à une troisième nation. Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l'Angleterre obtint le contrôle sur l'Égypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie. Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux États-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque où les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l'Allemagne et la Turquie. (69)



Les Américains aussi "veulent" participer à la guerre


Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis. Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d'autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD. Prêtez une attention particulière à ces noms, ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l'instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d'après les intérêt des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d'État. Ce n'était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n'opposant aucun veto à la création de la "Federal Reserve" et en demandant l'accord du Congrès pour partir en guerre contre l'Allemagne. (70) Le Congrès donna aussi son accord à cause de la "forte pression" du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même "social conditioning" propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant. (Le sujet des "machines à laver le cerveau" est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol "The Montauk Project", en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT) Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence — en accord avec les actionnaires de la "Federal Reserve" — pour convaincre le peuple américain, grâce à la propagande et à l'aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu'il avait le devoir sacré de se servir de la démocratie pour apporter "la sécurité" au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l'étiquette du représentant de la liberté."

La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la "commission de l'industrie de guerre" vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L'action suivante de Woodrow Wilson, sur l'ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la "SOCIÉTÉ DES NATIONS" (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l'ONU. (71) C'était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire à la domination du monde. Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :

1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s'était fait le champion dans son message d'adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l'Amérique comme outil militaire.
2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d'années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l'avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.
3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux États impliqués une dette d'un montant astronomique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers internationaux qui, nous l'avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des "lieux où se joue la guerre" se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent." ("Die Absteiger", p. 147)


Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la "Couronne", il y avait Lloyd George, membre du "Comité des 300" avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d'Amschel Rothschild et membre du Conseil d'État secret anglais, le "Privy Council". La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le "Disraeli" français, complétait bien le tableau. C'est vers le colonel House, à l'apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s'y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d'échanger en toute tranquillité. (72) Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden : "Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n'est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d'une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés". (Empire of "The City", p. 42) Lloyd George affirme à ce sujet : "Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S'ils imposent des conditions à un peuple (l'Allemagne) qui est dans l'impossibilité de les remplir, ils l'obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre." Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu'ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l'authenticité des "Protocoles des Sages de Sion" mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c'est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles.



Le ministère-Rockefeller pour les Affaires étrangères (CFR)


Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S'il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s'épargner les suivantes. Après l'armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL HOUSE, vinrent en Europe avec l'espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n'eurent, cependant, pas l'effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C'est pourquoi House rencontra les membres de l'organisation secrète britannique "THE ROUND TABLE" en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé en Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux États-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la "ROUND TABLE", rassembla les esprits les plus éclairés du "Brain Trust" de Wilson pour former un groupe qui aurait à s'occuper des affaires internationales. (73) Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le "COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS" (CFR). Le CFR est constitué d'Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la "ROUND TABLE". Le CFR et la "COMMISSION TRILATÉRALE" sont, aujourd'hui, tout en restant dans l'ombre, les organisations les plus influentes aux États-Unis. De même, le CFR et le groupe de la "Round Table" tirent les ficelles de la "J.P. Morgan & Co. Bank". Il n'est donc pas étonnant que J.P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation. Le "cercle le plus intime" du CFR est l'ordre "SKULL & BONES". (74)



Les préparatifs pour la Deuxième Guerre mondiale


Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la "BANQUE D'ANGLETERRE", vint à Washington pour "tenir conseil" avec le ministre des Finances américain ANDREW MELLON. À la suite de quoi la "Federal Reserve" augmenta son taux d'intérêt. Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances "Financial Chronnicles" : "S'il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (...) alors l'effondrement total est sûr et certain". Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l'or et l'argent. Des Griffin écrit à ce sujet : "Le temps était venu, c'était l'automne 1929, où les banquiers internationaux devaient appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d'actions, ils détruisirent la base du système et précipitèrent les États-Unis dans une profonde crise. Les années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu'à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât". ("Die Absteiger", P. 177) Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour racheter à bas prix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d'accroître leur influence sur le gouvernement américain. Le CFR se mit, comme prévu, à attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons de l'économie, des managers de la presse et des militaires hauts placés. (75)



Adolf Hitler offre ses services


Ainsi que nous venons de l'examiner, le devenir de l'Allemagne était déjà déterminé après le traité de Versailles qui obligeait l'Allemagne à payer des réparations d'un montant de 123 milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valeur de ses exportations. L'effondrement de la monnaie allemande suite à l'exigence des paiements de réparations était donc prévisible : on allait vers l'inflation chronique ! Dans ce chaos, l'Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l'Angleterre vota "non" sur l'ordre de la "City") pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et l'occupation des Alliés s'avéra être un échec. Les troupes sortirent de cette impasse lorsque l'Allemagne déclara être d'accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan DAWES.

Le "plan Dawes" avait été élaboré par J.P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l'Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le "plan Dawes" échoua lorsque les paiements des réparations de l'Allemagne s'accrurent. Il fut remplacé par le "plan Young" (d'après le nom de l'agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d'effectuer un virement du compte d'un pays sur le compte d'un autre pays dans la mesure ou les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (76) Le professeur Quigley rapporte : "Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d'argent à l'Allemagne leur rapportait très gros". C'est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d'un autre, ils prêtèrent aussi de l'argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l'Allemagne, on savait bien à qui elle s'adresserait pour emprunter l'argent. C'était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l'avait financée, dirigée et qui s'était rempli les poches.

Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C'était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes" et du "plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre. Ainsi que l'expose Dr Anthony C. Sutton dans "Wall Street and the Rise of Hitler", "l'apport fourni à l'Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l'Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l'économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l'Europe et les États-Unis. (...) "En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant, que la propagande nazie (House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda) en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès (House Temporary National Economic Commitee), ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 (Senate Subcommitee on War Mobilization 1946)".

Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel "INTERNATIONAL" qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l'industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auxquels 93 pays coopéraient. C'était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s'appelait I.G. FARBEN. Les initiales I.G. (Interessengemeinshaft : groupement d'intérêt) signifient simplement qu'il s'agit d'un cartel. (...) Jusqu'à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I.G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l'entreprise de chimie la plus importante du monde. Il faisait partie d'un cartel d'une puissance et d'une grandeur gigantesques, fait unique dans toute l'histoire". I.G. Farben avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du charbon et conclut donc en 1949 un contrat de licence avec la "STANDARD OIL" (de Rockefeller). Cette dernière donna à I.G. Farben 546 000 de leurs actions ordinaires d'une valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I.G. Farben signait le contrat ALIG avec Alcoa-Aluminium. I.G. Farben produisait environ la moitié de l'essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz.

Le groupe I.G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent énormes dans l'économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d'I.G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux États-Unis. Deux autres membres du Conseil d'administration furent C.E. MITCHELL membre du conseil d'administration de la "Federal Reserve" et de la "National Oil Bank", et H.A. METZ de la "Bank of Manhattan". HERMANN SCHMITZ, président de I.G. Farben faisait partie, en même temps, du comité directeur de la "DEUTSCHE BANK" et de la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". (77) Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent fortement à financer, par l'UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d'ITT et de General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur l'organisation concernant l'industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans "All Honorable Men" (p. 70) : "Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de "Wall Street" fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l'élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du "plan Young" (plan de reconstruction par l'intermédiaire de l'argent Morgan Owen Young) et aussi de la "Banque pour le règlement international des comptes". Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les événements dans la république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l'industriel allemand, expliqua qu'il ne s'était tourné vers le parti nazi que lorsqu'il dut constater que pour empêcher l'effondrement total de l'Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (...) L'acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un million de chômeurs".

Voilà un sol fertile que la "SOCIÉTÉ THULÉ" n'avait plus qu'à utiliser en se servant de l'outil dont elle disposait en la personne d'Adolf Hitler. Après le krach en 1931, l'industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s'écoula à travers la "BANK VOOR HANDEL" qui, à son tour, contrôla l' "UNION-BANK". L' "Union-Bank" était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d'oeil sur la liste des directeurs : quatre sur huit étaient membres de "SKULL & BONES" et deux étaient des nazis. Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l'intermédiaire de la "BROWN BROS HARRIMAN BANK". Un de ses plus proches collaborateurs fut PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des États-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membres de "SKULL & BONES". Jusqu'en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n'avaient pas le droit de sortir un pfening d'Allemagne. (78) Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl Harbour, entraînant, par ce fait, les États-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant. Des Griffin résume les derniers événements ainsi : "Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l'origine de la situation qui a conduit à la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l'Europe d'après-guerre de façon à "provoquer une situation" (selon les propres mots d'Edward Stanton) qui les amena, financièrement parlant, "au septième ciel" ; ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d'empocher d'énormes commission pour "équiper l'industrie allemande d'installations techniques de pointe" et l'amena, ainsi, "largement à la seconde place au rang mondial". Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu'ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu'ils mettaient sur pied l'industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme fort d'entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son coup gagnerait les masses à sa "cause" en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L'Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux. Elle était dans l'attente d'une personne telle qu'Hitler qui allait entrer en scène et prendre le pouvoir. (Des Griffin : "Die Absteiger" p. 176)



Adolf Schicklgruber et la Société Thulé


Pour apposer un peu plus d'éclairage sur le "troisième Reich" entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu'Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d'asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d'alors. On entend parler partout de la "doctrine de la race d'élite aryenne" et des "chambres à gaz pour les juifs" mais personne ne connaît l'origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l'hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l'unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l'avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu'à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C'est pourquoi je pense qu'il est plus que nécessaire d'éclairer ce qui est resté dans l'ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaître à plus d'un comme incroyables. Vous allez trouver ici "véritable matière" à discussion.

Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d'Angleterre, se retrouvèrent pour former secrètement l' "ORDRE HERMÉTIQUE DE L'AUBE DORÉE" (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du "Golden Dawn" étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l'ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce "Golden Dawn" était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie "ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret. Étaient, entre autres, membres : FLORENCE FARR ; W.E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de "Dracula") ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres "Der Golem" et "Das Grüne Gesicht") ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l'Église Thelenna et franc-maçon 33ième degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l'anthroposophie, franc-maçon du 33ième degré du Rite Écossais, dirigeant de la "Société théosophique" en Allemagne, grand maître de l'ordre des Illuminés "ORDO TEMPLI ORIENTIS" (OTO) et grand maître de la branche"MYSTERIA MYSTICA AETERNA". Il quitta, cependant, plus tard le "Golden Dawn" pour divergences de vues. (79) Steiner refusa d'accepter au "Golden Dawn" l'occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard. En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent à Vienne : l'occultiste BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l'aviateur de combat LOTHAR WAIZ, le PRÉLAT GERNOT de la "Société des héritiers des templiers" (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du "Golden Dawn" et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l'Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l'Asie, celle des "BONNETS JAUNES". Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa "mission" devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt.

Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète "LES MAÎTRES DE LA PIERRE NOIRE". Le prélat Gernot appartenait à la "SOCIÉTÉ DES HÉRITIERS DES TEMPLIERS " qui, à ma connaissance, est l'unique vraie société templière. Il s'agit des successeurs des templiers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils — jusqu'à aujourd'hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l'arrivée d'une ère nouvelle — du passage de l'ère des Poissons à l'ère du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil central (le "soleil noir" dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C'est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due à l'inclinaison de son axe, qui détermine les ères. Selon ces données, un "mois cosmique" dure 2 155 années, une "année cosmique" dure environ 25 860 années. D'après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d'une ère nouvelle (comme c'est le cas tous les 2 155 ans), mais aussi à la fin d'une année cosmique et au seuil d'une autre. Ayant accompli ses 25 860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayons de l'ère des Poissons avant d'entrer dans l'ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l'époque du "Kali Yuga", ère du péché. Tous les changements d'ère ont conduit à des bouleversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de transformation de l'ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l'arrivée du rayon ILU, du rayon divin. (80) Après de savants calculs, les templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l'apparition de ce rayon. C'est ainsi qu'on connut la date correspondant à la moitié de cette période de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement importants furent prévus pour les années 1934 et 1990.

On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d'un passage du Nouveau Testament de Mathieu 21:43 ou Jésus s'adresse aux JUIFS : « le royaume de Dieu vous sera ôté et sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits ». Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la "Societas Templi Marcioni" en parle de façon beaucoup plus claire : En fait, Jésus a dit concrètement de quel "autre peuple" il s'agit puisqu'il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C'était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allemand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg. Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société "LES MAÎTRES DE LA PIERRE NOIRE" au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nom dont s'était inspirée la société secrète. "Les maîtres de la pierre-noire", issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et dirigés par Hubertus Koch, s'étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu'il fallait combattre s'était manifestée dans le prétendu "Ancien Testament" de la Bible comme "Dieu" à travers Moïse et d'autres médiums. Yahvé s'adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : "Ani ha El Schaddaï", traduit par "Je Suis El Schaddaï" (le Dieu Tout-Puissant) — "le grand ange déchu (Schaddaï El) — le Satan" (voir la traduction originale de la Bible : Genèse 17:1). Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddaï, le Dieu de l'Ancien Testament, était le corrupteur, l'adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C'étaient les Hébreux, le peuple juif. Jésus explique sans détours dans l'Évangile de Jean 8:30-45 quand il dit aux Juifs : « Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les oeuvres d'Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j'ai ouïe de Dieu : Abraham n'a pas fait cela. Vous, vous faites les oeuvres de votre PÈRE. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé. Pourquoi n'entendez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n'a pas persévéré dans la vérité, car il n'y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. »

Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler s'attaqua-t-il précisément aux Juifs ? J'espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D'après la SOCIÉTÉ THULÉ, d'où sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le Dieu "YAHVÉ" de l'Ancien Testament pour "créer l'enfer sur Terre" était la cause des guerres et des discordes sur Terre. Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu'il en était des systèmes bancaires juifs, c'est-à-dire de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre.

Remarque de l'auteur :  

Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s'attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde par l'amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu'ils ne se sont même pas rendu compte qu'ils utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu satanique YAHVÉ qu'ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la paix ne s'obtient pas en faisant la guerre.

Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l' "ordre germain" à la "SOCIÉTÉ THULÉ" en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du "Golden Dawn", telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s'adonnaient à la Magie, à l'astrologie, à l'occultisme, décryptaient le savoir des templiers et ils essayaient d'établir un lien entre ces domaines et la politique. La Société Thulé croyait, selon la révélation d'Isaïe, à la venue d'un Messie, le "troisième Sargon", qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l'Allemagne. Les membres les plus importants nommés par Dictrich Bronder dans son livre "Bevor Hitler kain" (Avant la venue d'Hitler) et par E.R. Carmin dans "Guru Hitler" (Le gourou Hitler) sont les suivants :

1. Baron Rudolf von Sebottendorf grand maître de l'ordre ;
2. Guido von List maître de l'ordre ;
3. Jörg Lanz von Liebenfels maître de l'ordre ;
4. Adolf Hitler Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS ;
5. Rodolf Hess adjoint au Führer ;
6. Hermann Göring maréchal du Reich et grand chef des SS ;
7. Henrich Himmler chef des SS du Reich et ministre du Reich ;
8. Alfred Rosenberg ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes ;
9. Dr Hans Frank dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne ;
10. Julius Streicher grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie ;
11. Dr Karl Hausholer général de brigade en retraite ;
12. Dr Gottfried Feder secrétaire d'État en retraite ;
13. Dietrich Eckart rédacteur en chef du "Völkisher Beobachter" ;
14. Bernhard Stempfle confesseur d'Hitler et son ami intime ;
15. Theo Morell médecin personnel d'Hitler ;
16. Franz Gürtner chef de la police de Münich ;
17. Rudolf Steiner fondateur de la doctrine anthroposophique ;
18. W.O. Schumann Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich ;
19. Trebisch-Lincoln occultiste et voyageur de l'Himalaya ;
20. Comtesse Westrap et d'autres...

La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec esoteros signifie l'intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoteros en grec signifie l'extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre à mort ceux dont il put s'emparer. (81) Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la religion germano-aryenne "Wihinai" élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s'oppose à l'Ancien Testament. Le cercle le plus intime s'était, en tout cas, ligué contre les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges. Beaucoup d'auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s'il ne s'agit pas forcément d'une réalité inébranlable. Que le lecteur juge !

L'histoire de Thulé en bref : "ULTIMA THULE" aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens. Celui-ci s'appelait "Hyperborée" et aurait été plus vieux que la Lémurie et l'Atlantide (continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie il y a une légende autour de l' "Ultima Thule", ce pays merveilleux dans le Grand Nord où le soleil ne se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne.

Le continent "Hyperborée" aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors d'une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d'Aldébaran qui est l'astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d'ailleurs). D'après les prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technologie et ils se seraient servis des "Vril-ya", engins volants que nous désignons aujourd'hui du nom d' "OVNIs". Grâce à l'existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manoeuvres en vol, performances que nous observons également chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c'est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon... Mais ce mot est dérivé aussi du "vri-IL" akkadien qui signifie "semblable à la plus grande divinité" ou "égal à Dieu".) Ils soustrayaient donc de l'énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteur à "espace quanta" développé par Oliver Crane. Lorsque le continent HYPERBORÉE commença à s'enfoncer, les habitants se seraient mis à creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils se seraient établis sous la région de l'Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d' "AGARTHA" ou "AGARTHI", et sa capitale s'appelle "SHAMBALLAH". Les Perses appelèrent ce royaume souterrain "Ariana" ou "Arianne", le pays d'origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l'Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de I'Inde, que les survivants de Thulé-Arlantide s'étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui, d'après leur oracle, prirent le nom d'Agarthi s'installèrent dans la région de l'Himalaya, les méchants qui s'appelaient, d'après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les hommes à l'esclavage se dirigèrent vers l'Ouest. Haushofer affirmait qu'un combat durait depuis des d'années entre ceux d'Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d'Agarthi contre ceux de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C'était probablement aussi la mission de Haushofer. Le souverain de ce royaume serait "Rigden lyepo", le roi du monde, et son représentant sur Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l'Himalaya était le lieu d'origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreux voyages au Tibet et en lnde. Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d'Agarthi existent encore aujourd'hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre, en Égypte et en Tchécoslovaquie... (82)

Hitler aurait eu particulièrement à coeur de trouver les entrées du royaume souterrain d'Agartha et d'entrer en contact avec les descendants des "hommes-Dieu" aryens d'Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entre autres, qu'il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d'autres catastrophes naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l'humanité. Après cette "dernière" guerre, les différentes races de l'intérieur de la Terre se réuniront de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l' "ÂGE D'OR" millénaire (l'ère du Verseau). Hitler voulait créer un "Agartha" ou l' "Ariana" à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l'Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D'autres expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre. Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu'indépendamment du système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes entrées, l'une au pôle Nord et l'autre au pôle Sud. On s'en référa aux lois de la nature : "tel le microcosme, tel le macrocosme". Qu'il s'agisse d'une cellule du sang, d'une cellule du corps ou d'un ovule, d'une comète ou d'un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d'une enveloppe, la "corona radiata", la vie propre se passe donc à l'intérieur. Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c'est-à-dire les minéraux et cristaux, se trouve à l'intérieur. La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi — ce qui correspondrait, d'ailleurs, aux dires des lamas tibétains et du dalaï-lama — et elle devrait avoir un noyau, c'est-à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente. La vraie vie de notre planète se passerait à l'intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l'intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les "aurores boréales", les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l'intérieur de notre planète que la masse des eaux. D'après l'explorateur des pôles Olaf Jansen et d'autres explorateurs, l'eau à l'intérieur serait de l'eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l'Arctique et de l'Antarctique n'est pas constituée d'eau salée mais d'eau douce. Cette thèse sur la constitution de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l'amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories "scientifiques" établies : Tous constataient que le vent s'échauffait au-dessus du 76ième degré de latitude, que les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu'on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D'où vient le pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D'où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n'est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une mer d'eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l'estomac contenait, parfois, de l'herbe fraîche. (Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la Littérature complémentaire).

Remarque de l'auteur :  

Que la Terre soit creuse, ce n'est, jusqu'à nos jours, qu'une théorie pour le public bien que certains explorateurs des pôles affirment y avoir été. L'amiral E. Byrd aurait même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu'à aujourd'hui, ce qui prouve qu'il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n'est qu'une théorie d'affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c'est un fait qu'il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent d'une technique hautement développée, d'une ancienne culture remontant à des millions d'années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a des titres d'ouvrages se rapportant à ce sujet).

Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la "Terre creuse" étaient, manifestement, assez étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite). Pour montrer que l'histoire des Hyperboréens aryens n'est pas sans fondement, voici deux exemples : Lorsqu'en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d'une race de maîtres géants à la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des "disques volants". Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or. Il se passa la même chose au Tibet et dans d'autres régions des Himalayas lorsque les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandant pourquoi ils venaient d'en bas (du pied des montagnes) puisqu'ils arrivaient d'habitude d'en haut. Vous, amis lecteurs, n'en avez-vous jamais entendu parler ? Non ? C'est bien regrettable, car l'idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée sur le thème d'El Schaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélation d'Isaïe, sur le savoir des templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela : Soit vous pensez que toute l'élite du troisième Reich avait l'esprit dérangé et qu'elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité. Ce n'est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puisque toute la littérature s'y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés.

Remarque de l'auteur :  

Eu égard aux activités d'extrême droite en RFA, il était certainement opportun d'interdire certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d'une façon assez primitive à un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information. Mais nous n'en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c'est en se référant à ces mythes que l'élite Allemande du Reich passa à l'action.

Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le "Völkischer Beobachler" (l'Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP qui se forma à partir de la DAP. En octobre 1918, le jeune occultiste et ésotériste ADOLF HITLER (qui s'appelait, en fait, Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d'orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans "Der Speer des Schicksals" (L'épée du destin) ce qu'a aussi rapporté un ami de jeunesse d'Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon WINSTON CHURCHILL : Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l'âge de 20 ans, essaya d'atteindre des niveaux de conscience élevés à l'aide de drogues. Par l'intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du "peyolt", drogue hallucinogène pour accéder à l'illumination mystique. À cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des "PROTOCOLES DES SAGES DE SION", ce qui le renforça dans son aversion pour les juifs". Il n'est pas étonnant qu'Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit de forts narcotiques toute sa vie. D'après le journal de bord de son médecin personnel, THÉODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d'autres drogues. (83)

Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard, à bien lire et écrire grâce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l'introduisit dans les cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé. En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de Lord Bulwer-Lytton "THE COMING RACE" (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d'une race aryenne hautement développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaisseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de Ferdinand Ossendowski "Bêtes, hommes et dieux" qui dévoila les légendes d'Agartha et de Shamballah. Hitler était, de fait complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé. HAUSHOFER et HESS prirent en charge l'instruction politique d'Hitler. À Landsberg, Hitler écrivit "MEIN KAMPF" en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s'occupait de la formulation exacte et tapait le texte à la machine. (84)

L'influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le "grand magicien du troisième Reich" montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l'occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le "don de prophétie", c'est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d'une ascension fulgurante dans les milieux influents occultes de l'époque d'avant-guerre en Allemagne. Jack Fisherman écrit à ce sujet dans "The Seven Men of Spandau" que RUDOLF HESS, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou "il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de châteaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques". Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre.

Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur compte, l' "équipement" magique de la Société Thulé. Le salut de Thulé "Heil und Sieg" (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en "Sieg Heil." Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations. (85) Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu (1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu'il mette à sa disposition ses talents de magicien pour l'aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres "99ième loges" répandues sur Terre. Lorsque celui-ci refusa de l'aider, il fut soumis aux pires tortures ("Frabalo", Franz Bardon, p. 173). Mais les Allemands ne furent pas les seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques. Le "signe de la victoire" des Anglais, signe avec les doigts écartés (connu aussi comme le "Peace Sign" (signe de paix) du temps des hippies), ne fut connu jusqu'en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque WINSTON CHURCHILL, franc-maçon d'un grade élevé, craignit, en 1940, que l'Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d'Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Alister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés.

Les SS appelés aussi l' "ORDRE NOIR" n'était nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n'est pas la première fois dans l'histoire qu'un ordre sacré est responsable d'actes d'une atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l'inquisition au Moyen Âge, en sont des exemples éclatants. L'ORDRE NOIR était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. À l'intérieur des SS se trouvait une autre société secrète, l'élite, le cercle le plus intime des SS, les SS "SOLEIL NOIR". Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c'est-à-dire d'un grand soleil central, le soleil PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les templiers, les Rose-Croix et beaucoup d'autres anciennes loges l'emploient encore dans cette même optique. (86) La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS "Soleil noir" travaillèrent en étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moine tibétain aux gants verts qui était désigné comme le "gardien de la clef" et qui aurait su où se trouvait l'entrée de l'Agartha (l'Ariana). (87) Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l'homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l'entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalayennes et avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ? (88) D'innombrables jeunes hommes furent formés par le "Soleil noir" pendant le troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle.

D'après les dires de Fraftz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d'un loge "F.O.G.C." (ordre franc-maçonnique de la centurie d'or), connue, en fait, comme la 99ième loge. En ce qui concerne les 99ièmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d'un démon et chaque membre a un propre "démon" bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange, l'âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99ièmes loges sont aussi des dirigeants très influents dans l'économie et la finance et sont plus présents aujourd'hui que jamais. Les loges F.O.G.C., c'est-à-dire les 99ièmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des dangers ; à côté d'elles, le satanisme, auquel se réfère l' "église de Satan" d'Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif ! Franz Bardon confirma qu'Hitler et l'ordre de Thulé ne furent qu'un instrument entre les mains d'un groupe de magiciens noirs tibétains. Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d'Hitler lors de son discours du 30 janvier 1945 : "Ce n'est pas "I'Asie centrale" qui sortira victorieuse de cette guerre mais l'Europe et à la pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1500 ans, s'est révélée comme la puissance prédominante capable de représenter l'Europe contre l'Est et qui la représentera aussi dans l'avenir : je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande !" (extrait de "Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945" — Discours et proclamations d'Hitler de 1932 à 1945 — de Max Domarus).

Ce qu'est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D'après les dires de Franz Bardon et Miquel Serranos (ex-embassadeur chilien en Autriche), Hitler s'est enfui en Amérique du Sud avec l'aide de la 99ième loge. On dit même que le cadavre que l'on trouva et dont la denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d'Hitler aurait été placé là par la 99ième loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l'on avait trouvé l'avion privé d'Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de "Das Ende des Hitler-Mythos" (La fin du mythe Hitler)) affirme qu'Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l'aéroport de Tempelhof à Berlin. Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas ou il a survécu, c'est qu'il s'est servi des engins volants développés par la "Société Vril", qui seront décrits dans le chapitre suivant, pour quitter l'Allemagne. Qu'Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas, c'est certain ! Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa "mission", a, d'abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire "Hara-kiri" ainsi qu'il l'avait juré aux "BONNETS JAUNES". C'est à l'instigation de la SOCIÉTÉ THULÉ que s'est construit tout l'arsenal théorique et pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d'où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants. Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d'un Messie aryen, la "SOCIÉTÉ EDELWEISS". Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il est inutile d'en parler plus longuement ici. (89)



La Société Vril


Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui ait jamais existé. C'est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n'y a pas un seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui aurait pu renvoyer à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n'a pas disparu. Et j'éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents "non allemands" qui tiennent à cacher la vérité aux Allemands.

Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les "FRÈRES DE LA LUMIÈRE" qui prit, plus tard, le nom de "SOCIÉTÉ VRIL". Dans celle-ci se retrouvèrent aussi "LES MAÎTRES DE LA PIERRE NOIRE" (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de l'ordre Germain en 1917, et les "CHEVALIERS NOIRS" du "SOLEIL NOIR", élite de la Société Thulé et des SS. Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi : la Société Thulé s'occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avait des occupations qui concernaient surtout l'AU-DELÀ. Mais elles avaient quand même quelques points communs. Toutes deux étudiaient l'Atlantide, Thulé, l' "Îls des Bienheureux" de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stonehenge avec ses pierres dressées. (90) En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrète des templiers — une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d'après les écrits de la Société Vril, du système solaire d'Aldébaran situé dans la constellation du Taureau.

Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actions entreprises par cette dernière. Le système solaire d'Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes habitées qui constitueraient le royaume de "SUMÉRAN" tourneraient autour de son soleil. Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d'hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d'une dégénérescence de ces "hommes-Dieu". Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux "hommes-Dieu". Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil d'Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C'est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d'autres planètes habitables. Malgré ces différences, le respect était de mise entre ces deux races, elles n'empiétaient pas sur l'espace vital de l'autre. Chaque race respectait le développement de l'autre (contrairement à ce qui se passe chez les terriens). La race des maîtres, les "hommes-Dieu blancs", aurait commencé à coloniser d'autres planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d'années, suite à l'expansion du soleil d'Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables. On dit qu'ils auraient colonisé dans notre système solaire d'abord la planète Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait existé, à l'époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd'hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D'ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d'un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d'années en témoignent, ainsi qu'un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d'années.

Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu'ils formèrent la caste dominante des SUMÉRIENS. On appela ces Aldébariens "hommes-Dieu blancs". De plus, les télépathes de Vril reçurent l'information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l'allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique. Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les renseignements techniques reçus par les télépathes — d'où qu'ils viennent — étaient si précis que naquit l'idée la plus fantastique jamais conçue par l'homme : la construction de la "machine vers l'au-delà" ! Le concept d'une "autre science" mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le terme de "formes d'énergies alternatives"). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place. Dans cette première phase d'une "autre technique" ou d'une "autre science", le Dr W.O. Schumann, membre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. En voici un extrait : "Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l'ombre, le bien et le mal, la création et la destruction, comme le plus et le moins en électricité. Il s'agit toujours d'une façon ou d'une autre ! Ces deux derniers principes — désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs — déterminent aussi nos moyens techniques. (...) Le principe destructeur qui est l'oeuvre du diable, le principe créateur l'oeuvre de Dieu. (...) Toute technique basée sur le principe de l'explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l'ère d'une technique nouvelle, positive et divine ! (...) (extrait des archives secrètes des SS).

À la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire. Il avait fait sien l'enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait le savoir sur l' "IMPLOSION" (dans ce cas, cela signifie l'utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c'est-à-dire constructif. Une, technologie qui, par contre, repose sur l'explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l'IMPLOSION. La doctrine de l'oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l'implosion. Disons plus simplement : l'IMPLOSION à la place de l'EXPLOSION ! Au moyen des trajectoires de l'énergie du monocorde et de la technique de l'implosion, on pénètre dans le domaine de l'antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur. Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l'été 1922, sa propulsion était basée sur la technique de l'implosion (la machine vers l'au-delà). Il comprenait un disque de 8 m de diamètre, surhaussé d'un disque parallèle de 6.5 m de diamètre et flanqué en dessous d'un autre disque de 6 m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80 m de diamètre où l'on monta le propulseur de 2.40 m de haut. En bas, le corps central se terminait en forme de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliser l'appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d'être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code "JFM". Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la "machine vers l'au-delà" mais il a été répertorié comme le "lévitateur Schumann SM". En principe, la machine vers l'au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour d'elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l'espace environnant, y compris celui de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. À sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l'électromagnétisme, le rayonnement ou n'importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu'on y détecte ou qu'on y sente des forces d'accélération.

En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux. Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C'est sous la direction de Dr W.O. Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d'avions Arado à Brandebourg : il s'agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s'éleva à la verticale d'une hauteur d'environ 60 m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l'air pendant plusieurs minutes. L'empennage Arado 196 qui devait guider l'appareil s'avéra complètement inefficace. C'est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s'en échapper et à s'éloigner en courant, car l'appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d'être complètement mis en pièces. C'était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL. Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l'année 1934, il avait une propulsion Vril et un "pilotage à impulsion magnétique". Son diamètre était de 5 m et ses caractéristiques étaient les suivantes : les contours de l'appareil s'estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s'illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.


Il put donc fonctionner et l'année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la "bataille d'Angleterre", car il s'avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d'action. On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l'Atlantique alors qu'il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l'Antarctique, il ne pouvait pas être utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. "C'est incroyable" vont penser certains d'entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs.


Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société Vril disposa d'un terrain d'expérimentation à Brandebourg. Le "chasseur VRIL I", disque volant équipé d'armes légères, volait à la fin de l'année 1942. Il avait 11.5 m de diamètre, possédait un siège et une "propulsion à lévitation Schumann" et un "pilotage par impulsion à champ magnétique". Il atteignait des vitesses de 2 900 à 12 000 km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n'était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l'espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d'un dôme de verre. Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C'est grâce à ANDREAS EPP que le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction. L'équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son élaboration. Il avait 42 m de diamètre mais se fracassa lors d'un atterrissage à Spitzbergen. Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d'un RFZ-7 construit de la même façon. D'après Andreas Epp, il devait être équipé d'ogives nucléaires et il devait bombarder New York. En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances. On développa pourtant une autre "toupie volante à électro-gravitation" avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V-7 étaient plutôt des jouets d'enfants.


Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d'énergie alternative : le BUREAU D'ÉTUDE IV DU SOLEIL NOIR = "SS E IV", dont le but principal était de rendre l'Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le "SS E IV" développa le "mécanisme THULÉ", appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULÉ, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler. En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C'était une toupie volante équipée d'armes moyennement lourdes du nom étrange de "HAUNEBU I". Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25 m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4 800 km/h pour atteindre, plus tard, jusqu'à 17 000 km/h. Elle était équipée de deux "canons à rayons forts" (KSK) de 60 mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l'espace. Fin 1942, le "HAUNEBU II" était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32 m, sa hauteur était de 9 à 11 m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6 000 km/h. Il était apte à se déplacer dans l'espace et avait une autonomie de 55 heures de vol. Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL-7 de 120 m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le "HAUNEBU III", exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71 m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d'au moins 7 000 km/h (et d'après des documents d'archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40 000 km/h).

Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3 000 km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, "canon à rayons forts") qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage. Le proresseur J.J. Hurtak, ufologue et auteur de "Die Schlüssel des Énoch" (Les clefs d'Hénoch), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de "système d'armes miracles". Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant :

1. la construction de Peenemünde, ville d'expérimentation d'engins téléguidés vers l'espace ;
2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d'Allemagne.




Ces documents mentionnaient aussi l'existence de ce qu'on appelait les "FOO-FIGHTERS" (les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, en 1942, de la construction et de l'emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d'appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu'on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n'avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La "TORTUE VOLANTE" fut conçue par le bureau d'études "SS E IV" à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d'une carapace de tortue. C'était une sonde volante sans équipage qui devait perturber le système d'allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d'armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette "coupure de contact", c'est-à-dire l'arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l'US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu'ils s'approchaient jusqu'à 5 m des avions et qu'ils restaient dans cette position. Il n'était pas possible de se débarrasser d'eux, même lorsqu'on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir. Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c'étaient, en fait, de simples ballons à l'intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l'effet d'intimidation psychologique.


Au début de l'année 1943, on lança même le projet d'un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c'était l' "APPAREIL ANDROMÈDA" (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée. Une réunion importante de la SOCIÉTÉ VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. Le sujet principal concernait l' "ENTREPRISE ALDEBARAN". Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d'Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s'y rendre. Le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce "PROJET VRIL". Ils voulaient se diriger à l'aide d'un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimensionnel. D'après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l'hiver 1944. L'appareil aurait évité de justesse un désastre : d'après les photos du Vril-7 prises après son retour, on aurait dit "qu'il avait voyagé pendant un siècle". Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abîmé en maints endroits. Le 14 févier 1944, le pilote d'essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l'hélicoptère supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800 m à la minute, il atteignait une hauteur de 24 200 m et sa vitesse en vol horizontal était de 2 200 km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s'avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu'on ne puisse utiliser les disques volants. Lorsqu'ils occupèrent l'Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l'appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des États-Unis donnât la permission de rassembler le matériel allemand pour qu'ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux États-Unis dans le cadre de l'opération "PAPERCLIP". Il s'y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN.

Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série : Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W.O. Schumann de la Faculté des sciences de Munich. C'est dans ce cadre qu'auraient été construits, jusqu'au début de 1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5 m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol, c'étaient ceux qu'on appelait les "CHASSEURS VRIL I". Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de "ODIN" auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d'essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril. Le deuxième projet était mené par le bureau d'étude IV des SS qui fit construire, jusqu'au début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche : le HAUNEBU I, 25 m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d'environ 4 800 km/h), le HAUNEBU I, 11.332 m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d'environ 6 000 km/h). Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d'avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L'appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions STRAtosphère DOrnier). Le HAUNEBU III, 71 m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois (vitesse en vol d'environ 7 000 km/h). L' "APPAREIL ANDROMÈDA", astronef de 139 m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l'état de projet. Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu'après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l'orbite terrestre qui furent tenus secrets :

1. Atterrissage près du lac "Mondsee" dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pour vérifier la résistance à la pression du fuselage.
2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la "Forteresse des Alpes" de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s'envola vers l'Espagne où s'étaient réfugiées des personnalités importantes du Reich pour les emmener vers l'Amérique du Sud et vers le "NEUSCHWABENLAND" (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaient construites là-bas pendant la guerre.
3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n'en savons pas plus.

Qu'advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ? On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d'OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser. Certains disent qu'une partie des engins avait été coulée dans le lac "Mondsee" en Haute-Autriche, d'autres pensent qu'ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu'ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s'ils n'ont pas forcément atteint l'Amérique du Sud, on y fabriqua, à l'aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l' "expérience Phoenix", projet précédé par l' "expérience Philadelphia" de 1943. (Il s'agit d'expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu'on ne l'aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir Bibliographie). En 1938 eut lieu une EXPÉDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s'attribuèrent 600 000 km carrés de terrain qu'ils baptisèrent "NEUSCHWABENLAND" (Nouvelle Souabe). C'était une région sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu'à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l'eau. On peut penser qu'ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu'ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu'à la fin de la guerre les soucoupes volantes s'y sont rendues directement. Cette supposition peut paraître osée à plus d'un mais beaucoup d'indices importants permettent, cependant, d'imaginer que cela s'est passé ainsi. On peut alors se poser la question : "Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L'ANTARCTIQUE sous les ordres de l'AMIRAL E. BYRD, en 1947 ?". Si ce n'était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d'énormes pertes d'avions. Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu'arriva-t-il ? L'amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : "C'est dur à entendre mais dans le cas d'une nouvelle guerre il faudra s'attendre à des attaques d'avions qui peuvent voler d'un pôle à l'autre". Il laissa aussi entendre qu'il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d'une technologie supérieure. (91)

Dans son livre "Zeitmaschinen" (Machines à remonter le temps) où il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit : "Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparut, d'abord, sans laisser de traces. (...) Dans ce contexte, il est extrêmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son 19ième essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du "Neuschwabenland" qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l'est. Ce qui en est réalisé, nous ne le savons pas. (...) Un an plus tard, en 1946, d'innombrables objets lumineux d'origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l'Est comme à l'Ouest. De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumineux surgirent au-dessus de l'Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c'est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche, c'était aussi parfois des "Objets Volants Non Identifiés" en forme de cigares qu'on appelle OVNIs". Il y a des auteurs qui disent que ces "OVNIs" ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas où il y a eu des contacts personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l'espèce "aryenne", blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l'allemand soit couramment une autre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d'Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956). On raconte aussi qu'existent des photos en couleur d'un disque volant qui a atterri avec des hommes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dressées deux croix, une "Balkenkreuz" et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA.

Il existe à propos des engins volants mentionnés ci-dessus un très bon dossier de photos et de films comme, par exemple : la documentation en 60 mm "UFO-Geheimnisse des 3 Reiches" (Les secrets des OVNIs du 3ième Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons aussi le dossier de l'Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en septembre 1991 à Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souterraines allemandes. Le livre du commandant de l'armée de l'air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : "Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung" (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise au point ultérieure), J.E. Lehmanns Verlag, München, 1971.

Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati grâce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine. La question qu'on peut se poser maintenant est la suivante : D'où les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d'où leur venait le savoir concernant le génie génétique, domaine où les allemands étaient également fort en avance par rapport aux autres nations ? D'après les dires de Herbert G. Dorsey et d'autres chercheurs, ils ont été non seulement par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les liens de construction, mais aussi par l'étude de la propulsion intacte d'une soucoupe non terrestre qui s'était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n'y a pratiquement aucune preuve de cet événement ni des témoins oculaires encore vivants. Cependant, ces preuves existent aux États-Unis d'Amérique, et même en grand nombre. À la même époque, les Américains enregistraient une série d'objets qui s'écrasaient au sol, ce qui ne put être tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard.


Revenons à la politique. Pendant que l'I.G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel, la "Standard Oil" (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la "Ford, Motor Company" fabriquait des armements militaires pour l'armée américaine mais produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J.P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de chars dans l'Allemagne d'Hitler. Qu'importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C'est selon ce même principe que beaucoup d'entreprises travaillèrent pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi n'y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l'on enseigne la vérité ? Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139 000 dollars pour qu'on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui dissimule toute l'aide des banquiers américains pour l'édification du régime nazi et qui passe aussi sous silence l'idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (92)



La Deuxième Guerre mondiale


Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, très peu de personnes connaissent l'arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreuse de tous les temps. L'histoire telle qu'elle est narrée dans les livres d'histoire officielle, en Allemagne, aux États-Unis, en Angleterre et au Japon n'a qu'une lointaine ressemblance avec ce qui s'est réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l'on raconte est exact mais l'autre moitié de la vérité a été omise. "Par l'image qu'ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils est censés disperser information et instruction. Ils sont co-responsables de la "confusion lamentable" où a été plongée l'opinion publique à propos de la Deuxième Guerre Mondiale". (Des Griffin : "Die Absteiger", p. 205)

Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de ce qui s'est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données historiques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui... Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais mentionnés. (93) D'après le pacte d' "Hitler et Staline", la Pologne devait être coupée en deux, ce qu'Hitler a réalisé le 1er septembre 1939. D'après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati), l'Angleterre et la France avaient l'obligation de se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, catalogué de lâche, fut remplacé par l'ex-sioniste et franc-maçon CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l'Allemagne. Les Allemands ne s'étaient pas attendu à une attaque anglaise et n'étaient donc pas préparés. Plusieurs données laissaient prévoir que l'Allemagne voulait éviter d'entrer en guerre contre l'Angleterre.

Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu'il était possible que le communisme se propage et englobe l'Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à se défendre s'ils faisaient appel à lui. En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335 000 des soldats anglais évacuer la plage de Dünkirchen. (94) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence. Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l'État d'Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l'ordre au ministre des colonies Lord Lloyd de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d'armer et d'aider les Juifs à s'organiser pour leur propre défense. (95) (J'en parlerai plus loin).



Que se passait-il en Amérique pendant ce temps-la ?


La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les Illuminati étaient d'un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO ROOSEVELT (le 32ième président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le "Comité des 300". Un de ses plus proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient de l'or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d'une amende de 10,00$ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L'or fut payé 20,67$ l'once. Quand la plus grosse partie de l'or fut confisquée, le prix de l'or remonta jusqu'à 35$ l'once. Les "initiés" avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort. (96)

Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japonaises d'Indochine et de la Mandchourie. C'est un fait historique mais c'est un secret bien gardé. L'ultimatum de Roosevelt n'a été intentionnellement communiqué au Congrès américain qu'après l'attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d'un avis unanime : les Japonais n'avaient pas d'autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu'ils avaient presque tout fait pour l'éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux États-Unis, avait maintes fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des États-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps — ainsi qu'avec l'Allemagne. C'est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : "Je m'adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l'ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos "boys" ne seront pas envoyés à la guerre à l'étranger". Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (97) L'armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient, d'abord Pearl Harbour :

1. L'ambassadeur des États-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les États-Unis, Pearl Harobur serait la première cible.
2. Le membre du Congrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d'attaque stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (98)
3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l'avance la date exacte, l'heure et l'endroit de l'attaque. (99)

AL BIELEK, l'un des deux survivants de l' "expérience de Philadelphia", me racontait qu'il était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu'il fut rappelé une semaine avant l'attaque parce qu'il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l' "expérience de Philadelphia". On lui avoua alors qu'on l'avait fait revenir à cause de l'attaque sur Pearl Harbour. Il était trop précieux pour qu'on le laisse mourir. La base de Pearl Harbour n'a été prévenue que deux heures avant l'attaque. Elle n'y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement. C'était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des "sales porcs perfides" et il était du devoir des États-Unis de répondre par des représailles. À tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus que d'être un simple politicien, j'espère que l'exemple suivant leur ouvrira les yeux : je veux parler de celui qui allait devenir le président des États-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER. Pour garantir le succès de leur entreprise qu'on peut qualifier d'infâme, il fallait que les Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sa carrière dans l'armée des États-Unis est plus qu'intéressante, elle est fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons "appuis". Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch. En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la 3ième armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le 12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d'adjoint au chef d'état-major de la "War Plans Division". Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du "European Theatre of Operations". Le mois suivant, il était nommé général de division et au bout de six mois général à "cinq étoiles". Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chef en Europe. (100)

Une fois l'armée allemande chassée de Rouen, l'armée américaine du général MARK CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ 100 000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le "paysage" futur de l'Europe de l'Est. Pourquoi cela ? À la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de "position russe". Il stipulait que (...) "la position de la Russie serait dominante après la guerre". (...) Les hommes officiellement à la tête des États-Unis — Roosevelt, Marshall et Eisenhower — avaient reçu des ordres stricts de leurs "maîtres" : diriger la phase finale de la guerre afin qu'elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu'elles sont décrites dans les "Protocoles des Sages de Sion". On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain. (101)



L'Allemagne veut capituler


C'est grâce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que l'histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l'ex-gouverneur de Pennsylvanie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il fut l'attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C'est à cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l'AMIRAL WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que "la capitulation sans condition telle qu'elle était exigée par l'Amérique et l'Angleterre était inacceptable pour les sérieux allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu'une démission honorable de l'armée allemande serait possible, il étaient prêts à accepter tout autre accord. L'armée allemande recevrait alors l'ordre d'être envoyée au front de l'Est afin d'y combatte l' "Armée rouge" qui s'approchait". Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l'ambassadeur allemand FRITZ VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d'abord, s'il avait bien entendu, réalisa alors que c'était une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu'une capitulation de l'Allemagne n'était pas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandant Earle de rendre public cet incident. (102)



L'aide américaine aux Soviétiques pendant la guerre


Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s'est passé pendant la guerre. Ce livre est mis complètement à l'écart par les médias, les producteurs de films et la plupart des bibliothèques. Son titre : "From Major Jordan's Diaries" (Extraits du journal de bord du commandant Jordan). JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit accéder au poste d'expéditionnaire "Lend Lease" (prêt et location) et d'officier de liaison avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à "United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army". Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l'homme de liaison entre les États-Unis et les Russes. Il fut très surpris de l'influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exercait sur l'assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s'empêcher de céder à sa curiosité. C'est alors qu'il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d'uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il note, plus tard, avec force détails ces incidents et d'autres. Un avion s'était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier et d'autres ustensiles d'imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les États-Unis, imprimer pour l'Allemagne les billets qui avaient cours pendant l'occupation ! L'accord "Lend Lease" permit à Staline de recevoir des États-Unis 20 000 avions, presque 400 000 camions, deux fois plus de chars qu'il n'y en avait au début de la guerre, des locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc. Pour quelle raison les États-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu'à présent, que quelques exemples. Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Il savaient très bien ce qu'ils faisaient. Il est facile de se rendre compte que I'URSS était un instrument servant leur plan (celui des Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. (103)



Les Protocoles doivent se réaliser


L'Allemagne n'eut pas la possibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commandement japonais fit connaître à l'ambassade américaine à Moscou, à l'ambassade russe à Tokyo et au Pentagone à Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sans condition. Les Américains l'ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n'avait pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les îles japonaises n'avaient pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent au Japon le grand "assainissement" voulu par les banquiers internationaux. D'abord détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima. On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d'une société secrète mystique portant le nom de "DRAGON NOIR". Je n'en sais pas plus sur ce sujet. La reconstruction de l'Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrez connaissance des listes de membres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur l'échiquier comme les Américains ou les Russes. (104)



Qu'a rapporté la Deuxième Guerre mondiale ?


Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes. Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre, avec ses 30 millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l'évidence, une partie du programme d'assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du "Novus Ordo Seclorum", du "Nouvel Ordre Mondial" de Weishaupt. Pour les Illuminmi, Lénine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c'est-à-dire que les conspirateurs ont utilisé le communisme comme la "bête noire" pour contraindre les nations occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s'opposaient à leurs propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati : "Nous occuperons d'abord l'Europe de l'Est, puis tous les pays d'Asie". Leur but fut atteint grâce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce fut le tour de la majeure partie de l'Asie. La débâcle du Viêtnam est un élément de cette action de déblayage.

La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures de l'ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale traditionnelle furent balayés. L'Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l'engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncer à sa propre politique. Cette guerre coûta aux États-Unis 400 milliards de dollars et fit monter la dette de l'État à 220 milliards de dollars. Cela rendait les États-Unis prisonniers des griffes des banquiers internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l'éveil du socialisme qui se répandit comme une maladie en Angleterre et aux États-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l'ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York. Parmi les membres fondateurs de l'ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR. L'ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l'indique déjà clairement son emblème. C'est un symbole franc-maçonnique tout comme le "grand sceau", sur les "billets d'un dollar" américains (voir à la fin du livre). (105)



Qu'advint-il du service secret nazi de la Gestapo ?


William Bramley nous informe que la CIA accepta l'offre de REINHART GEHLEN, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du réseau du service d'information américain en Europe. Beaucoup d'ex-membres des SS appartenaient à l'organisation de "Gehlen". Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l'Ouest et fut à la base de l'appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations à partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d'expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. (106) INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l'échelle mondiale, fut dirigée, jusqu'en 1972, à plusieurs reprises par d'ex-officiers SS. Quand on sait qu'Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s'étonne plus de rien. (107)



La fondation de l'État D'israël


La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l'État d'Israël, comme cela avait été programmé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l'attention du monde se tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d'établir l'État d'Israël en Palestine. Le meurtre de Lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l'État sioniste. C'est ainsi que naquirent nombre d'organisations terroristes en Palestine dont le but était de créer de force l'État d'Israël. Les deux plus importantes furent l' "IRGUN ZVAI LEUMI" de Menahem Begin et le "GROUPE STERN" de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s'attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l'ONU qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de la Palestine en deux États indépendants : l'un arabe, l'autre juif. Ce principe du partage d'un État pour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera", "diviser pour mieux régner". Il est le garant de discordes qui n'en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants obligeant l'ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la Palestine. Le "groupe Stern" et l' "Irgun Zvai Leumi" (sous la direction de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d'avertissement pour le cas ou les Arabes continueraient à résister. Ceux-ci s'enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la direction de Yasser Arafat et de l'OLP. La déclaration d'indépendance d'Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres. Mais cela correspondait parfaitement aux buts recherchés par les Illuminati (voir le plan d'Albert Pike, no 3). (108)



Le CFR se consolide


Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux États-Unis. De vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles que l'ONU issue du CFR. D'autres en naquirent plus tard, telles que l' 'INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM" (IPR) et la "FOREIGN POLICY ASSOCIATION" (FPA). Sur l'ordre de l'IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle exercé par les Illuminati sur l'Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets, tels que celui de "Lend Lease", et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La "guerre froide", bien mise en scène, qui s'en suivit entre l'empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l'existence de "services de sécurité nationale" tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency) et le NSC.

Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les dirigeants des gouvernements des autres pays qui n'étaient pas encore sous le contrôle des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques sénateurs américains s'en doutèrent et s'étonnèrent, comme le sénateur McCARTHY de ce qu'il y ait autant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des États-Unis. McCarthy fonda la "House Hearing on Unamerican Activities" (audition dans la "House" sur des activités non américaines) et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voilà une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l'écart les trouble-fête. Plus tard, McCarty se mit à enquêter sur la CIA. S'il avait poussé un peu plus avant, peut-être qu'il aurait pu éviter l'attentat contre J.F. Kennedy. Le "Comité des 300" fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William Bundy devant le comité d'enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le "RIIA" choisit Allen Dulles (un agent du Vatican) pour mettre à l'écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s'occuper de McCarthy. Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que McCarty ne s'occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu'il existait une commission de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarty stoppa alors ses investigations. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu'avocat, défendait de nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d'ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dans des hôtels de New York. Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA. (109)



L'attentat contre Kennedy


Les motifs de l'attentat contre J.F. KENNEDY sont l'objet de violentes spéculations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d'une grande importance stratégique, ce qui l'opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l'ESTABLISHMENT. Il n'était pas un bon "partenaire" et l'une des causes de son assassinat fut qu'il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans l' "opération de la Baie des Cochons" (il s'agissait d'exilés cubains qui ne purent pas atterrir dans la "Baie des Cochons" à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l'ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gênait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l'Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet 1963, qu'il avait l'intention de mettre en application toute une série de dispositions pour renverser le déficit des paiements des États-Unis. Il voulait relancer l'exportation de marchandises industrielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l'étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l'étranger se seraient élevés jusqu'à 15% par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été — ô combien — l'homme qu'il fallait pour défendre les droits du peuple. (110)

Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le secteur de la politique. Cela se rapporte à la découverte de la soucoupe volante qui s'était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes [les humanoïdes, que plusieurs nomment « The Grays » (les Gris), seraient non une race à part, de l'humanité, comme plusieurs laissent à penser dans une tentative de prouver que l'homme ne serait pas créé de Dieu mais d'extra-terrestres, mais possiblement des mutations biologiques humaines qui seraient les résultats d'expériences pour adapter le corps au voyage spatial. Cette explication ne pourra satisfaire à plusieurs, mais si nous considérons que l'homme possédait une technologie supérieure à la nôtre au début de l'histoire, une telle hypothèse devient plausible. Le grand historien juif, Joseph Flavius, nous dit que l'homme d'avant le déluge possédait de grandes sciences au niveau de l'astronomie, de la biologie, et plusieurs autres. La possibilité qu'en ce temps l'homme avait la capacité de voyager dans l'espace doit être envisagé sérieusement.] Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l'Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d'Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d'un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33 m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu'on n'avait jamais vu et l'on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20 m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l'un des passagers survécut. Un officier d'aviation reçut l'ordre de l'emmener à Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des États-Unis. On décrivit le passager comme un humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma simplement "EBE" (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25 000 ans, qu'il venait d'un système d'une étoile double, que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu'ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l'existence de la réincarnation [cf. Hébreux 9:27 ???] et la survie de l'âme qui correspondent aux lois de l'Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code "Yellow Book". On essaya de pendre contact avec la race d'EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l'apport de chlorophylle, on fit appel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu'à ce qu'il y mourut le 18 juin 1952 "pour un motif inconnu". Le colonel qui s'occupait de lui aurait pleuré à sa mort, il l'aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l'écran ; le film porta le titre "E.T.". Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là. Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30 m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d'1 m 30 avec une tête extrêmement grosse. Cet incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10 m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la "Wright Patterson Air Force Base" (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : "Reality is sometime stranger then fiction !" (La réalité dépasse parfois la fiction)).

Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s'occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l'opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la "JASON SOCIETY" ou JASON-SCHOLARS, de l'élite de l'ordre "SKULL & BONES". Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de "Country Club" par les cercles d'initiés.

Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :

le projet MAJI c'est-à-dire "Majority Agency for Joint Intelligence". Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DIA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) ;
le projet SIGN concerne l'étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet prit le nom de : projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ;
le projet BLUE BOOK se rapporte au sauvetage d'objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public ;
le projet SIGMA concerne la communication avec la race d'EBE ;
le projet SNOWBIRD se rapporte à la technologie d'objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ;
le projet AOUARIUS sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ;
le projet GARNET étudie l'influence des extra-terrestres sur l'évolution humaine ;
le projet POUNCE concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ;
le projet REDLIGHT décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51 / GROOM LAKE, au Nevada ;
le projet LUNA nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d'Apollo. On y exploite une mine, et on y gare des grands astronefs en forme de cigare ;
les DELTA FORCES ce sont des unités spécialement formées pour ces projets.

Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement pour dissimuler l'existence des extra-terrestres. D'après W. Cooper et G. Segal, le groupe d'élite secret international "Die Bilderberger", que nous étudierons de plus près au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d'un point de vue politique. Qu'attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ? Pourquoi ne s'adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d'un pays ? Ils l'ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire ! Il n'y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contactés par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d'une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d'une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945. Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient rencontré les passagers d'un OVNI. Mais les rapports que nous avons n'émanent que de personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit. Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet ("UFOs — Die Kontakte", p. 55 et suivantes) : "Ainsi qu'il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l'été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (...) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d'envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l'automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d'OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 el 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale "Majestic 12" qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d'examiner les épaves d'OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison "de sûreté nationale". (...) Le lieu choisi pour qu'Eisenhower établisse son contact fut la base de l'armée de l'air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d'OVNIs s'étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mois, voire mème des années :

le 8 juillet 1947 quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d'essais secret de Rogers Dry Lake ;
le 31 août 1948 un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d'1 km ; passe au dessus de MUROC à 17 000 m d'altitude ;
le 14 juin 1950 un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40 m à l'est de MUROC ;
le 10 août 1950 Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manoeuvre près d'Edwards ;
le 30 septembre 1952 le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manoeuvrant au-dessus d'Edwards.

Le 20 février 1954 fut le jour J. Cet événement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l'armée de l'air et beaucoup d'autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC / Edwards. Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60 m à 100 m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l'observèrent pendant des heures jusqu'à ce que tous ceux de la base, jusqu'au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manoeuvres en vol défiant toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d'un côté à l'autre, en angle droit, etc. Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à la base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d'un petit groupe d'occupants qui s'approchèrent d'eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l'humanité à la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n'étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n'étions pas capables d'utiliser la notre en humains responsables. Ils pensaient que n'importe quelle technologie nouvelle ne servait qu'à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d'autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d'en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d'apprendre à nous considérer comme les citoyens d'une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoir agir à notre guise. Nous ne pouvions entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d'un système planétaire. ILS étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires. Toutes les personnes présentes étaient des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce qui concernait l'exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu'un désarmement pût être dans l'intérêt des États-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extra-terrestres. L'offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu'ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C'est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu'ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent.

L'astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu'il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d'OVNIs dans une base de l'armée de l'air en Californie dans les années cinquante. (Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann "UFOs — Die Beweise" (OVNIs — Les preuves) et "UFOs — Die Kontakte" (OVNIs — Les contacts) toute l'histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s'est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec de nombreuses et excellentes photos. "UFOs — Die Beweise" contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public grâce au "Freedom of Information Act" au bout de trente ans de secret. Il y eut d'autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l'atterrissage d'une soucoupe en 1964, dans la base de l'armée de l'air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la Littérature complémentaire).

Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l'étude des survivants, il voulut rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d'en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de l'hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949. Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. (111) Le premier coup de fusil vint effectivement du toit de l'entrepôt mais il n'était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l'agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l'attentat et qu'on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l'arme à la main, tire et c'est alors que l'arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n'apparaît pas. Dans une émission de l'ARD (première chaîne de télévision allemande), le "Spiegel TV", on essaya, le 21 novembre 1993, de convaincre les spectateurs que l'attentat n'avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presque au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu'une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n'y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd'hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l'US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Naval Intelligence (service secret de la NAVY) et auteur de "Behold a Pale Horse", font, de nos jours, des conférences aux États-Unis où l'on peut obtenir les films originaux par leur intermédiaire (voir adresse dans Bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à cause de ce film : il fut victime d'un attentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L'analyse par ordinateur permit d'identifier l'arme et la décrivit comme étant d'un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la balle, il s'agissait également d'un projectile spécialement conçu par la CIA qui explosa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. Avaient participé à la préparation de l'attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui avait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l'attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu'il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire. (112)

La CIA haïssait Kennedy. Il était, d'après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l'opération de la "Baie des Cochons", dit que toutes les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu'ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l'État américain, les archives sont closes jusqu'en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l'intérieur des États-Unis. (Qui peut croire qu'elle s'y est tenue ?) Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d'un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par exemple : trois semaines après l'attentat). D'après le "Warren-Commission-Report", rapport officiel de l'attentat contre Kennedy, LEE HARVEY OSWALD aurait été l'unique tueur. C'est ce qu'on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse. Ceci est un exemple parmi d'autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant des décennies des informations erronées, jusqu'au jour où un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations. ROBERT F. KENNEDY, le frère de J.F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l'effet d'une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la "balle supplémentaire" que l'on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d'instruction s'appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l'arme a dû être éloignée de 5 à 8 cm de la tête de Kennedy ; quant à l'arme de Sirhan, elle était éloignée d'au moins 30 cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l'ordre "Skull & Bones" contiennent, cependant, ces informations. D'après les 12 des "Protocoles", il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au "plan". (113) (Vous trouverez en particulier dans le livre de William Cooper "Behold a Pale Horse" l'histoire complète de l'attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relations entretenues par les États-Unis avec les extra-terrestres).



Les chevaliers de Jérusalem


La famille royale anglaise entretient de très étroites relations avec le "VÉNÉRABLE ORDRE DES CHEVALIERS DE JÉRUSALEM", un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le "Comité des 300". Le cercle le plus intime se nomme "ORDER OF THE GARTER" (l'ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd'hui encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON, chevalier de l'ordre de la Jarretière, fut autrefois chef de l'OTAN et qu'il est aujourd'hui président. Lord Carrington, aussi membre du "Comité des 300", était, avec LAWRENCE BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du MERMINDEX est aussi membre des "Chevaliers de Jérusalem". (...) (114)



Et le Vatican ?


À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient "sauté". Les Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu'en était-il du catholicisme ? Un bref coup d'oeil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder de plus près, il en va tout autrement. Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l'ORDRE DES JÉSUITES. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n'ont été qu'une simple organisation religieuse de plus. Le serment d'initiation du 2ième degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l'instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d'innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ième et 17ième siècles. L'ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d'origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l'ordre. Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu'il est appelé le "PAPE NOIR".

D'autres loges secrètes infiltrèrent en force l'Église catholique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l'OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des membres du "BLACK NOBILITY" italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du "Comité des 300". La loge "P2" est la loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La "GRANDE LOGE DU VATICAN" y est annexée, c'est elle qui fut a l'origine du "Scandale P2" en 1976 lorsqu'une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d'entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des archevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu. Entre autres noms, celui du secrétaire d'État du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l'évêque Paul Marcinkus.

Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen. On s'arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l'Église catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d'autres pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux États-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission de prendre en charge la "RADIO DE L'EUROPE LIBRE". Beaucoup de SS furent intégrés dans la CIA à cette même époque. Un autre membre intéressant du "Comité des 300" fut Joseph Retinger (Ratzinger ?) « élu pape après la mort de Jean-Paul II ». La CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu'il puisse conclure des contrats avec le Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause le Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Gràce à lui, il réussit à consolider ses relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l'OSS (Office of Strategic Services (Bureau des services stratégiques)), organisation qui allait devenir, plus tard, la CIA. Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell. (115)

Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I.G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954 à l'hôtel "De Bilderberg" à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de "Bilderberger". Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des "Bilderberger" (voir ci-après). Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante dans l'Église catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d'étroites relations avec Michèle Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la BANQUE D'AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement "Solidarité" en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C'était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller à la Banque du Vatican. La loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l'Opus Dei et la CIA, et de ses membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien (voir « Le Vatican, l'argent et le pouvoir, par Frédéric Harcourt. ») En janvier 1966, le magazine "Look" publiait cet article : "Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l'Église catholique". On y décrit avec force détails les négociations secrètes entre la loge juive B'NAI B'RITH et le cardinal Bea, représentant de l'Église catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le "Comité des 300", ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d'autres chefs d'État chez le pape. (116) Et ces exemples ne montrent que la pointe de l' "iceberg-Vatican". Un autre exemple : celui de l'assassinat du pape Jean XXIII. L'annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain "El Informador", publié par la grande loge des francs-maçons de l'ouest du Mexique (l'annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). (117) Un livre intéressant à ce sujet : "Im Namen Golles" (Au nom de Dieu) de David A. Yallop.

Le PAPE JEAN PAUL II a, lui aussi, un passé intéressant et digne d'être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la "Naval Intelligence" (service secret de la Navy) écrit dans son livre "Behold a Pale Horse" qu'il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I.G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. À la fin de la guerre, de peur d'être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l'Église catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d'Eisenhower, si ce n'est que cela dura un peu plus longtemps avant qu'il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu'il ne devienne pape. (118) Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l'excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans le "Codex luris Canonici". Il connaissait intimement le langage secret franc-maçonnique, la "poignée de main des francs-maçons" (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d'une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves "manifestes" : À propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la ville de Dieu. Il dit mot à mot : "Jérusalem peut devenir aussi "la cité de l'homme" (City of man)". La "cite de l'homme" est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale. Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la "COMMISSION TRILATÉRALE" c'est-à-dire environ 200 personnes, pour une audience. (119) Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefekker et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l'ONU ou d'autres, mettaient trop de temps à instaurer le "gouvernement mondial". La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l'industrie et de l'économie, donc des nations trilatérales — des États-Unis, du Japon et de l'Europe de l'Ouest — pour créer de force et une fois pour toutes le "Nouvel Ordre Mondial". Elle offre à l'élite venant d'horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d'une collaboration secrète à l'échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux "Bilderberger" d'élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanents. Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n'a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé.



Le Fonds Monétaire International (FMI)


De nouvelles instances mondiales telles que le "FMI", la BANQUE MONDIALE et la BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Setllement), furent créées pour étendre la suprématie de l'économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l'ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s'en ressentent. Actuellement, le "FMI" cherche, sur l'ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l'économie mondiale. Le membre du "Comité des 300" HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom de "plan Ditchley". Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des États-Unis passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Street et le gouvernement des États-Unis décidèrent d'un commun accord d'imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursement accablantes qui furent mises en place par les "KISSINGER ASSOIATES INC." (le conseil de direction est composé de Robert O. Anderson, magnat du pétrole et président de l'institut Aspen, de l'ex-secrétaire d'État aux affaires étrangères de Thatcher, Lord Carrington et de Lord Roll of Ipsden, directeur de la "Bank of England" et de la Banque S.G. Warburg). Le FMI, la "Federal Reserve Bank" et la "Bank of England" doivent assurer le rôle de "police mondiale" pour recouvrer les dettes. L'Amérique a eu l'idée de placer le FMI connu pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans la Citibank).

Remarque sur la situation actuelle :  

REXRODT, ministre actuellement de l'économie en Allemagne, fut aussi, pendant quelque temps, chef de la Citibank dans ce pays. Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d'appât. Une fois les difficultés d'un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce qu'il fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s'il voulait obtenir ne serait-ce qu'un crédit minime auprès d'une banque étrangère, il devait réduire ses importations au strict minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l'État et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s'élevait et les dettes s'accroissaient. C'était le premier pas.

Le deuxième consistait à obtenir du pays qu'il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C'est alors que les banques créditrices s'assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroît, des paiements d'intérêts et d'amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L'un après l'autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les les banques du groupe Ditchley. D'après les informations de la Banque mondiale, des paiements d'intérêts s'élevant à 326 milliards de dollars et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices privées de 1980 à 1986. Dans la même période, 332 milliards de dollars furent remboursés. C'est ainsi que des dettes de 658 milliards de dollars furent payées alors que le montant originel des dettes n'était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de dollars aux banques créditrices. Cette action conjointe d'intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques. (120)



Le contrôle de l'information


Déjà à l'époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plus tard, au 19ième siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d'Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif "REUTERS" avec la même intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme "WOLFF", et français, comme "HAVAS", eurent pour but de créer un monopole international des informations. Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le "Round Table" pour élargir l'influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d'État britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux États-Unis. Le "social conditioning" du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôler les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre. Le "Tavistock Institute" est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l'Angleterre. Comme je l'ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux États-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau. Le CFR est en partie responsable de la création de l'ONU qui lui sert d'outil pour accéder au "Nouvel Ordre Mondial", c'est-à-dire au "Gouvernement mondial unique". Selon les données de "SPOTLIGHT" et d'autres sources que j'ai mentionnées au cours de ce livre, le CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des États-Unis, en collaboration avec la "Commission trilatérale". De même, les postes de dirigeants des services d'information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s'agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR sont les Bilderberger est la "DGAP" (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur intermédiaire s'y rajoutent, par exemple : le "Frankfurter Allgemeine", le "Bild-Zeitung" et "Die Zeit" (il y en a sûrement d'autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au "Comité des 300", détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d'énergie, les appareils militaires et le gouvernement des États-Unis.

À travers l'influence de la "Round Table", du "Comité des 300", des "Bilderberger", du "RIIA" et du "Club de Rome", la situation est valable aussi pour l'Europe. "Skull & Bones", ordre des Illuminati, forme le "cercle intérieur" du CFR et inclut de ce fait, d'autres médias : 'Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc. En 1880, l'ordre de "Skull & Bones" fonda la "FÉDÉRATION ÉCONOMIQUE AMÉRICAINE" et la "FÉDÉRATION AMÉRICAINE DE L'HISTOIRE". Au début du siècle dernier, SKULL & BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy Dwight était président de l'Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste McGeorge Bundy, qui codirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de l'Université d'Harvard. Toute information qui va à l'encontre des directives de la "Fédération américaine de l'histoire", donc à l'encontre de Skull & Bones, est banni du programme de l'enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la même façon.

En Russie et dans l'ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites "illuminées" et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur discernement et à agir d'une manière autonome. En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139 000 dollars pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des États-Unis. Un des principaux donateurs était la "Standard Oil Corp." de Rockefeller. (121) À l'origine, "Ford Foundation" fut fondée grâce aux fonds de l'industrie automobile de Henry Ford. Mais finalement, des membres de "Skull & Bones" s'infiltrèrent aussi dans cette fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés par des Illuminati. McGeorge Bundy, également membre de "Skull & Bones", était conseiller à la sûreté des États-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford et nomma Harold Howe II, membre de "Skull & Bones", comme vice-président. Tout ce qui concernait le département de la recherche et de l'éducation était de son ressort. Des dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner. Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le "TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN STUDIES". Ces techniques sont décrites par Edward Bernay : "Grâce à la croissance démographique, l'action des Illuminati a plus d'ampleur sur la conscience des peuples.

À l'aide des services d'information, de la presse, des journaux, du téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l'opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde". L'importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd'hui. (122) La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d'horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu"il faut avoir pour être "BRANCHÉ" et quelle orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L'astrologie, l'imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films porno, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes... Seulement peu de gens osent affirmer qu'ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu'ils risqueraient d'être ridiculisés par d'autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façon brutale de m'exprimer mais il m'est difficile d'employer une expression moins percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies — et mes recherches m'ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l'encontre du courant général, alors qu'en vérité, on devrait nous en féliciter. La semence lève ! Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par exemple, une bouteille de Coca-Cola, est surimposée à l'écran grâce à une technique spéciale ; l'oeil ne perçoit pas l'image mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C'est ce qu'on nomme un "Message subliminal". Mais le meilleur exemple se trouve dans l'industrie de la musique et des disques. Depuis des décennies, on exerce une influence sur l'auditeur avec le "Backward Masking" en se servant d'enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques. Lors d'enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu'elle ne soit pas audible à l'oreille mais pour qu'elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux). Lors du "Backward Masking" les messages sont enregistrés à l'envers et captés aussi par le subconscient. Si on passe la bande à l'envers, les messages sont très clairs.

En voici quelques exemples :

KISS
(Kings in Satans Service)
Chanson : God of Thunder
Message : Le diable lui-même est ton Dieu !
Madonna Chanson : Like a virgin
Message : Je me vautre dans le péché
Queen Chanson : Crazy Little Thing Called Love
Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie
Police Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic !
Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !
Rolling Stones Chanson : Tops
Message : Je t'aime, dit le diable.
Prince Chanson : Purple Rain
Message : Le ciel va exploser
Cindy Laupez Chanson : She Bop
Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu'on t'envoie. Ha ! Ha ! Ha !
Les Beatles Chanson : Revolution no 9
Message : "Start smoking marihuana" (Goûte à la marihuana) et "Turn me on dead man" (Allume-moi, homme mort = Jésus)

Il est intéressant d'apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) : "Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je le sais très bien, j'ai vendu mon âme au diable pour ça". Qui était au courant ? Prenons un autre exemple dans l'industrie du disque : JOHN TODD qui, d'après ce qu'il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissants des Illuminati (du conseil des 13), les désigne d'organisation luciférienne qui veut à tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ; Hitler le savait déjà, lui aussi : "L'avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause". John Todd était le dirigeant de la plus grande association (le maisons de disques et de sociétés d'enregistrement de concerts de tous les États-Unis : les productions ZODIACO. Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l'original) de chaque disque, qu'il s'agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques... ou de n'importe quelle autre musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d'une influence démoniaque. Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l'esprit des hommes. C'est de la superstition, c'est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les États-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu'ils fassent, ces manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s'enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l'état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes. Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ; elle portait le nom de "MARANATA". Son but : capter l'intérêt des jeunes chrétiens et les adeptes d'autres religions. C'est pourquoi les musiques et les textes qu'elle commercialisa n'étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première production de cette société fut "JÉSUS CHRIST SUPERSTAR". (123)

Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s'y penche pas de plus près, on ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu'ils utilisent des messages sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, peu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là — et il y en a beaucoup — agissent à l'encontre du libre arbitre des autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s'y faire prendre. En fait, l'homme a encore la liberté de se choisir la musique qu'il veut écouter. Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l'ignorance. C'est la raison pour laquelle chaque personne n'est au courant des vérités dessous de la politique, de l'économie et de la religion. Nous n'en savons pas plus sur la genèse de l'être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en particulier sur l'intérieur de la planète), sur l'état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l'énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus [D'une toute autre opinion sur ce point que celle de l'auteur : dans l'Ancien Testament contenu dans la Parole de Dieu (Bible), le livre de la Genèse nous donne pourtant la description de tous les étapes de la création, une par une. De même, le Nouveau Testament nous décrit la VÉRITABLE VIE de JÉSUS, le CHRIST, et plus précisément dans les quatre Évangiles de Matthieu, Luc, Marc et Jean. — Commentaire de GoDieu.com], sur les corps subtils de l'homme (âme et sonaura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n'y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur PROPRE PAYS. Réfléchissez sérieusement à tout cela !

Je cite un extrait du livre d'Hesemann "UFO - Die Kontakte" (OVNIs - Les contacts) pour expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs : "Le nombre d'objets aperçus ne cessait de s'accroître, on aurait cru que l'invasion des OVNIs n'allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l'armée de l'air des États-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d'OVNIs "BLUE BOOK" de l'armée de l'air comptait alors dans ses dossiers plus de 2000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la catégorie "INCONNUS". Le phénomène avait donc pris une extension qui s'avérait intéressante pour d'autres services. Le puissant service secret des États-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements), s'immisça déjà en septembre dans l'enquête officielle pour "vérifier" si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l'État et pour savoir si on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une série de documents de la CIA de cette époque, (...) (Voir "UFOs, Die Beweise" — OVNIs, Les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et vice-directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu'un système de détection lointaine avait été créé à l'échelle mondiale et que toutes les grandes bases de l'armée de l'air avaient reçu l'ordre d'attraper les objets volants non identifiés. (...) L'existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c'est l'effet psychologique qu'elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l'espace aérien des États-Unis qu'elles rendent vulnérable. (...) Nous recommandons, d'un point de vue pratique, (...) "d'élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phénomènes". La CIA, en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politique d'information du public et la recommander au conseil de la sûreté nationale pour minimiser les risques d'une panique. "Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs".

C'est dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l'armée de l'air et de scientifiques afin d'analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (...) Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H.P. Robertson de l'Université de Californie, d'où le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s'agissait de proposer, d'ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la CIA, l'amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l'inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs : "Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d'enquête de Majestic 12 opte à l'unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d'interruption, de strictes mesures de sûreté." "(...) Le dernier jour, la commission a voté un "programme d"éducation" destiné à un public qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gouvernement : l'instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l'intérêt du public pour les "soucoupes volantes" par l'intermédiaire de la télévision, de films et d'articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c'est le cas pour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l'énigme résolue. (...) La commission a décrété que les autorités de la sûreté de l'État doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu'ils ont et l'aura de mystère qui les enveloppe. "Nous reçûmes l'ordre de collaborer à une "campagne nationale de banalisation", expliqua le porte-parole de l'armée de l'air, Albert M. Chop, "de faire paraître des articles dans les journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs." Le commandant Ruppelt ajouta : "Ce n'était pas le pire. On nous intima l'ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rapport parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu'il s'agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l'auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu'on n'en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous n'avions plus qu'à ridiculiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent leur démission de l'armée de l'air.

Cette politique de la CIA qui visait à "banaliser" ou à ridiculiser le thème des OVNIs fut menée avec beaucoup de succès. On mesure l'ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l'association "Justice pour le personnel militaire" (JMP) du 4 septembre 1987, adressée au président des États-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d'articles en se servant de faux "contacts avec les OVNIs" et de supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA s'infiltrèrent (et c'est le cas encore aujourd'hui) dans les groupes civils de recherche sur les OVNIs les plus importants, les poussant à trouver "d'autres explications" ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage dépassa les espérances de la CIA, grâce aux manipulations brillantes dont fit preuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse établie, de peur d'être mise au pilori, ne se montra que trop crédule face aux "prises de position officielles". "Le commandant de l'OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à garder le secret. Il écrit :

1. le système monétaire s'effondrerait — aucune puissance ne l'accepterait ;
2. les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui est enseigné dans les Églises. Les Églises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Église ne peut le souhaiter ;
3. nous connaîtrions une nouvelle source d'énergie qui ne nous polluerait pas et remplacerait les sources d'énergie que nous utilisons aujourd'hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l'ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ;
4. nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaîtraient qu'ils sont tous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu'elles ne sont qu'un reliquat d'un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s'il s'avérait qu'ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ?

Matthias Brockers du journal berlinois "TAZ" l'a résumé très précisément dans son rapport sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 : " (...) Aujourd'hui, comme jadis, les gouvernements du monde n'ont aucun intérêt, s'ils veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d'une autorité cosmique qui leur est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d'Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d'arrogance si un petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueur sur leur planète Réticula et nous narrait l'histoire du cosmos ? Personne ! C'est pourquoi les OVNIs seront, à l'avenir aussi, mis au même rang que le monstre du Loch Ness. L'existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur l'évolution ont apporté de connaissances bien établies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le "chef d'oeuvre de la création" si le surnaturel n'est pas si surnaturel que ça, s'il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ?" Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire : "Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira !" [cf. Jean 8:31-32] Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA "MK ULTRA" qui fut mené après les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changement de conscience provoqué par des drogues. Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d'Inde mais sur des étudiants américains. Des scientifiques financés par l'État leurs donnaient des stupéfiants et des drogues psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu'ils s'en doutent. Ces expériences menées massivement entraînèrent la percée du "mouvement hippie" aux États-Unis. (124)



Comment mener une guerre biologique et psychologique ?


Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne, par exemple, en temps de guerre, l'eau de l'ennemi de virus et de bactéries. Il n'y a là rien de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ? Voici quelques exemples pour votre information. En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d'affilée des nuages de bactéries — connues sous le nom de bactéries Serratia — au-dessus de la ville de San Francisco en vue de tester la capacité d'attaque et de défense des États-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les 800 000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd'hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s'avérer mortelle. L'armée dévoila aussi qu'elle avait fait 239 expériences à l'air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu'il y a eu quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D'après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969.

Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le communiquait le 16 juillet 1981, l'Union Soviétique a soumis le nord-ouest des États-Unis pendant plusieurs années à des ondes de basse fréquence. Ces ondes radio furent mises sur des fréquences bioélectriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d'ondes "ELF" (Extremely Low Frequences — fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tesla et sur ses inventions se trouvent dans "Littérature complémentaire" sous la rubrique "Énergie libre"). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu'il ne partageait pas ses convictions sur la façon de produire l'électricité. Il se mit alors à travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de temps après, Tesla se projeta dans un "super-espace scientifique" où, à notre connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J.P. Morgan (J.P. Morgan & Co. représentait la N.M. Rothschild & Co. aux États-Unis), qui avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant l'espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l'énergie qui était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l'éther pour différentes formes de communication et pour la transmission de l'énergie. Des sources d'énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les maisons pouvaient soustraire l'énergie directement du champ énergétique de l'éther. Fin 1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J.P. Morgan, Tesla allait produire de l'énergie à partir de l'éther. Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l'énergie gravitationnelle ou de l'énergie à tachyons. Morgan avait bien compris la portée de cette invention : les monopoles de l'électricité, du pétrole, de l'essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C'est la raison pour laquelle il provoqua l'arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu'à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une foule d'inventions ; certaines furent révolutionnaires et d'autres eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ième siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n'est pas souhaité par les "hommes qui tiennent le gouvernail".

Outre ses machines à capter l'énergie de l'éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un "Solid-State-Converter" (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dans une lourde limousine, s'avéra avoir les mêmes performances qu'un moteur à essence normal. On fit le test avec la voiture à 130 km/h pendant une semaine — frais de carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d'une caisse à vin, produisait assez d'énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre grâce à l'induction de secousses du champ de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d'immeubles dans une rue de New York. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la transmission d'énergie sans fils. Mais ce qui nous intéresse surtout dans le cadre de notre sujet c'est sa découverte d'ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi "effet Tesla". Les expériences de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ du tachyons aux ondes ELF et qu'on le dirige vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l'homme, par la même, plus influençable. C'est ce qui est souhaité, c'est évident à la lecture de l'article de l' "Associated Press" du 20 mai 1983 où il est dit que l'URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif connu sous le nom de LIDA qui a pour but d'influencer le comportement humain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s'en servir pour provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l'URSS ainsi que des États-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certains comportements au moyen d'exemplaires grands modèles de cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l'US Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d'apoplexie, des défaillances cardiaques, des accès d'épilepsie et d'autres maladies.

Un des premiers cas de la "guerre invisible" dont eut connaissance le public fut le "signal de Moscou". Lorsqu'en 1962, on chercha des "micros" à l'ambassade des États-Unis à Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l'ambassade. L'étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cette attaque. On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d'yeux, des vomissements, de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l'angoisse, de la dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D'après les informations du conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, le personnel de l'ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l'ambassade de micro-ondes. (125)

En se servant des armes "psychotoniques", c'est-à-dire des armes Tesla relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l'attaque et de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du "Magazin 2000", no 97, du décembre 1993 où on communique à propos des "nouvelles armes psychotoniques" : "Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu'ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l'artillerie américaine, bien qu'ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d'experts militaires sont persuadés que ce n'est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychotoniques de "Mind-Control" des États-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent des effets qu'ont les ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue spécialisée "Aviation Week and Space Technology", le ministère de la défense des États-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMPs) pour "paralyser" l'ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d'arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D'autres produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l'extrême le sens de l'orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d'action d'au moins 2 500 kilomètres. (...)" De même qu'on peut réduire l'agressivité, de même peut-on susciter des foyers d'agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de la haine, etc. Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il s'agit d'armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l'espace. Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l'armée américaine et physicien Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement pour la défense israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par exemple, alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitions devenait inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu'à mettre en lambeaux le métal de l'arme comme s'il s'agissait d'une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos intitulées "UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit" (OVNIs, de la légende à la réalité), "Top Secret", et "Der Kontakt" (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél : 19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden !)

Le thème de la CONDUITE LA GUERRE MÉTÉOROLOGIQUE n'est sûrement pas familier non plus à la plupart d'entre vous. Avant d'entamer ce sujet, portons notre attention, d'abord, sur le temps atmosphérique. On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd'hui vient du fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l' "effet de serre". Un rapport de la "Neue Solidarität" du 24 février 1993 relate : "Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée "Nature", il y a une discordance énorme entre la "catastrophe climatique" prophétisée par les plus grands ordinateurs du monde et la réalité. Dans l'édition du 28 janvier se trouvait un article de J.D. Kahl intitulé "Le manque d'indices pour le réchauffement de l'atmosphère dû à l'effet de serre au-dessus de l'océan Arctique au cours des quarante dernières années." Le début de l'article montre déjà ce dont il est question : "D'après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus grand réchauffement atmosphérique dû à l'effet de serre sous les hautes latitudes. (...) Nous publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l'océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27 000 profils de température. (...) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n'avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour les saisons d'automne et d'hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus de l'ouest de l'océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent les régions polaires." Moira Timms aussi écrit dans "Der Zeiger der Apokalypse" (L'aiguille de l'Apocalypse) que les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6° C depuis ces trente dernières années. La "Neue Solidarität" écrit : "Il serait quand même prématuré d'en conclure que les modèles de serre soient déjà dépassés, pour la simple raison qu'on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d'autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu'ils n'ont rien à voir avec des données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent, grâce à des paramètres externes en nombre suffisants, d'établir à partir de données d'observation quelconques des scénarios de catastrophes avec un "potentiel d'exécution" politique maximal. C'est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l'étude de Kahl — qui contredisent, aujourd'hui, apparemment les modèles de climat — vont compter déjà dans quelques semaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l'effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la flexibilité de ce modèle."

Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l'éventuelle arrivée d'une époque glaciaire. Il y a beaucoup d"éminents météorologues et géologues qui en sont venus à la conclusion, à l'aide d'échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d'années et d'autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans les cinquante années à venir. D'après eux, une époque glaciale serait indépendante de l'effet de serre produit par la pollution de l'atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement. Il est encore plus inquiétant d'entendre l'affirmation qu'une diminution du rayonnement solaire d'un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l'éventualité d'une gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable d'écouter aussi l'autre version.

Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphérique que les médias taisent aussi : Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de prétendues "humeurs atmosphériques". De même, les catastrophes naturelles, tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu'une "punition de Dieu". Le paragraphe suivant extrait du livre "Zeiger der Apokalypse" (L'aiguille de l'Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit : "Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les tentatives de l'homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie médicamenteuse qui soigne les symptômes sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fit allusion ? "Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l'humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu." (...) Rien qu'aux États-Unis, il y a neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu'à la projection d'agents de condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige, engendrer des tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront le plus seront l'Amérique du Nord, le Canada, l'Europe du Nord et la Russie. Voler "le temps" aux pays pauvres à l'aide d'une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel problème dans un proche avenir quand des catastrophes "naturelles", telles que la famine et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu'à aujourd'hui, il n'y a pas de lois internationales qui limitent le "monopole du temps". À ce qu'il paraît, il rapporte bien à ceux qui l'ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n'est possible qu'en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

"En 1973, le Honduras accusa les États-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l'ouragan "FIFI" pour sauver l'industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l'histoire de l'Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre les États-Unis, comme le Japon qui croit qu'on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu'Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. (...) Les Nations Unies travaillait à interdire toute guerre touchant à l'environnement mais c'est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossible d'y arriver. Lowell Ponte cite dans "The cooling", des fonctionnaires de l'armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l'aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts militaires des États-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain où la population souffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu'ils pouvaient s'adresser à des firmes privées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu'ont les Soviétiques et qui visent à modifier de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d'augmenter la production agraire." (126) Il y a, de plus, des preuves que l'énorme bouleversement causé au temps en 1982-1983 par El Nino dans l'océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Soviétiques dans l'ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d'origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il provoque d'importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitée en face de la côte ouest de l'Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982-1983, ses effets furent énormément changés : les alizés à l'équateur qui soufflaient d'Est en Ouest dans l'hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d'eau chaude qui s'écoulaient normalement vers l'Asie. L'eau se mit alors à refluer et à s'accumuler devant la côte ouest de l'Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte est de l'Amérique du Nord et de l'Alaska.

Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à travers la Terre vers l'ionosphère à l'aide d'un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanisme pour bloquer la camposition atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés soufflant d'Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Département d'État canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique de la Terre et qu'ils étaient, par là même, capables d'émettre des ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées grâce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l'hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé. Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu'elle provoque chez l'homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c'est bien connu, sont dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d'oiseaux qui recherchent leur île habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla : "Freie Energie statt Blut und Öl" (Énergie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.)

Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d'une éventuelle période glaciaire, il n'aura pas beaucoup d'alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu'aux conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l' "élite" qui est très consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement. Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La pollution de la couche supérieure de l'atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de CO2 qui s'y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d'ici la fin du siècle. On en arriva à penser qu'au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Il s'ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d'OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s'agit de l' "ALTERNATIVE 3". Le plan était le suivant :

ALTERNATIVE 1 Faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au CO2 de se volatiliser ;
ALTERNATIVE 2 La construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée "l'élite de la société" qui pourrait y séjourner jusqu'à ce qu'il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ;
ALTERNATIVE 3 La colonisation d'une autre planète, par exemple : de Mars.

ALTERNATIVE 1 Elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place.
ALTERNATIVE 2 D'après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l'Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m'ont échappé, car je n'ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux États-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le "Country Club" à Maryland et Los Alamos, surnommé "Dreamland", en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l'homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar. En avril 1992, j'interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l'armée de l'air "PINE GAP". Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu'elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 km de profondeur et fonctionnerait grâce à l'énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes, etc. D'après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre "Cosmic Conspiracy" de Stan Dejos.)
ALTERNATIVE 3 Ce projet se serait concrétisé à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l'aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres grâce à Victor Schauberger (Vril-7) et grâce à l'étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées sur le sol à l'ouest des États-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d'étudier la surface lunaire à l'aide de la technique des soucoupes volantes. À partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l'est de la "MARE IMBRIUM". Ce furent les bases "ARCHIMEDES BASE" et "CASSINI BASE", d'après les noms des deux cratères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars. Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l'équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe. En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William Ballantine, un radioastronome connu. Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry, dirigeant d'un journal international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d'un accident d'automobile en se rendant chez Hendry. Grâce à l'aide de la femme de Ballantine et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l'équipe de télévision de "Science Report" à la station anglaise "Scepter TV". Il fut diffusé à l'émission suivante de "Science Report" La station de télévision reçut peu après "l'avertissement" qu'on allait lui retirer sa licence si jamais elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pression extérieure de l'air est à 700 millibars et la température extérieure à 4° C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d'allégresse et s'exclament, entre autres : "Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars — nous avons de l'air pour respirer !" (127)

Remarque de l'auteur :  

Je me suis, jusqu'ici, abstenu d'émettre mes propres hypothèses, je voudrais cependant, vous en communiquer une maintenant. J'entends beaucoup de lecteurs qui disent : "Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible..." La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS vraiment ? Soyons donc honnêtes, la seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c'est ce que nous glanons ici et là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a DIT au public qu'il n'y a pas de vie sur Mars mais qu'en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons affaire de nouveau à des monopoles quand il s'agit de programmes de l'espace et que personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n'est VRAIMENT au courant. Quelles que soient les informations qu'ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principe que Mars est vraiment une planète "morte" : alors tout serait comme d'habitude, nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposons qu'il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec de l'air filtré), croyez-vous qu'on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu'il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d'intelligence sur Mars, les photos prises par Viking 1 le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d'une hauteur de 1278 miles au-dessus de l'hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu aujourd'hui (1,5 km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment révolutionnaire pour ébranler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se prétendent telles (le site Internet « Hale Crater Civilization » donne de l'évidences photographiques indéniables de plusieurs villes sur Mars). Ces constructions laissent entendre que l'humanité terrestre n'est pas unique, qu'elle est donc loin d'être le "chef-d'oeuvre de la création" [il y a aussi la forte possibilité que la vie intelligente sur Mars provenait de la Terre même, de la civilisation pré-déluvienne. Le texte biblique de la Genèse semble indiquer que Caïn aurait été banni de la terre pour se rendre sur une autre planète « NOD » (Genèse 4:16) qui de toute probabilité fut celle qui se trouvait entre Mars et Jupiter et dont Mars était une de ses satellites.] La présence de ces pyramides (et même de villes entières) sur Mars permet de prendre en considération deux théories qui anéantissent toutes les histoires racontées jusqu'ici sur le passé de l'homme. Les constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains [ou plutôt des humains exilés de la Terre]. Mais si c'était le cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spatiaux, ils disposaient donc d'une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides n'étaient pas apparentés avec les habitants terrestres (ce qui est fort improbable), ce qui signifie qu'ils apportent un témoignage d'une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces constructeurs n'aient pas disparu mais soient simplement descendus d'un étage. Mais s'ils ont réellement colonisé la Terre [ou Mars] à une époque quelconque, on peut supposer qu'ils forment, aujourd'hui, une des races principales de la Terre. (Peut-être s'agit-il de la race "ROUGE" comme le dit déjà leur nom ?) [en fait, le mot Adam que nous voyons dans la Bible, porte aussi la notion de rougeâtre]. Nous aurions le choix parmi les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu'à nos jours par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n'est pas une planète tout à fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s'il n'y a pas d'autre vie dans l'Univers si ce n'est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivante se pose : Qu'advient-il de la sonde "Phobos II" qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d'atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s'éteignit à jamais pour des motifs encore inconnus [considérons que les Américains et les Russes étaient sur Mars depuis 1962, comme le fut indiqué plus haut]. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août 1993, avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage martien et des pyramides. Étonnant, n'est-ce pas ? (Dnsm la vidéo américaine "Hoaglands Mars", vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans Littérature complémentaire.)


Évidences de civilisations sur Mars

Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes souterraines envisagées dans l'ALTERNATIVE 2 existent bel et bien. On peut se poser la question suivante : si on a réalisé Alternative 2, pourquoi n'aurait-on pas réalisé l'Alternative 3 ? (L'histoire complète de l'Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins : "Alternative 3" (voir : Bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur Mars et son atmosphère. On y apprend qu'on nous a caché les informations. On y découvre la construction de bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler, l'aménagement prévu pour le personnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du personnel et les difficultés rencontrées. Dans Littérature complémentaire se trouve aussi une adresse où on peut se procurer le film.) Ainsi que vous pouvez vous en rendre compte, le sujet des "OVNIs" a parfois une signification beaucoup plus terrestre et réaliste qu'on ne le croit. Vous comprendrez maintenant, je l'espère, pourquoi d'énormes sommes d'argent sont dépensées : il faut faire taire les chercheurs qui trouvent le secret de la construction d'engins volants grâce à un carburant qui ne peut être monopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre. Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s'en servent, ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu'on ne peut pas acheter tous les scientifiques et tous les inventeurs. Certains ont compris que plutôt que de faire breveter une telle invention, il valait mieux la mettre aussitôt en production. Dans le cas contraire, ils auraient très vite quelqu'un à leur porte, soit pour leur acheter leur brevet et le faire disparaître à jamais, soit pour les menacer puisque l'élite ne désire pas que ces inventions voient le jour. Si vous voulez vous intéresser de plus près à ce genre d'engins volants ou aux machines à "énergie libre", écrivez à l'adresse de l'éditeur qui vous fournira les renseignements nécessaires pour obtenir des contacts.




Une arme : l'énergie


L'Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec ce qu'on appelle une "crise d'énergie" provoquée par les banquiers internationaux. En l974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l'embargo de l'OPEP sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse, un accord avec les dirigeants arabes de l'OPEP. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient, car le prix montait. L'automobiliste, c'est-à-dire l'acheteur, payait, et les konzerns du pétrole encaissaient. Ce fut le cas pour ARCO, SHELL, MOBIL, EXXOR, etc. qui étaient reliés avec la "Chase Manhattan Bank" (Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté, conclu un accord avec les dirigeants do l'OPEP. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et leur part dans le marché consistait à placer leurs bénéfices pour 30 ans à 7% d'intérêt à la Chase Bank. Grâce à ces investissements, des prêts colossaux ont été consentis à des pays du tiers monde comme le Mexique, le Brésil et l'Argentine. Ces pays sont alors saignés par les remboursements excessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d'intérêts, ce qu'ils ne peuvent faire avec de l'argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des banques et d'accepter d'elles une influence encore plus grande sur leur économie et leur politique. Les dirigeants sont donc contraints de se plier aux exigences des banquiers internationaux, sinon ils se verront remplacés par d'autres pions. Les banquiers internationaux ont, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises de l'embargo. D'abord grâce aux investissements des pays de l'OPEP, puis aux gains des konzerns du pétrole, qui sont assujettis aux banques et grâce aussi aux intérêts des prêts alloués aux pays du tiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d'avoir la mainmise sur eux. Selon les médias, la faute repose sur ces méchants Arabes mais personne ne mentionne les véritables auteurs, les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les pays pétroliers arabes. Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le "Spotlight" aux États-Unis et la "Neue Solidarität" en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur les Illuminati que d'autres journaux. (128)



La CIA et le shah d'Iran


En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haïssaient et qui avait accédé au pouvoir grâce à la CIA en 1953. Comme c'est la règle, la plupart des employés d'une ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l'ambassade américaine (de la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l'Irak, SADDAM HUSSEIN que c'était une période très propice pour envahir l'Iran, affaibli à ce moment-là, ce qui reste, d'ailleurs, à prouver. L'invasion d'Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d'otages iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu'ils libéreraient les otages en échange d'armes. La majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de toute façon, des États-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et les pièces de rechange des États-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One). Mais la CIA n'aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur budget. C'est pour cela qu'eut lieu un sondage d'opinion anticipé pour savoir qui, de Carter ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l'opération de sauvetage "DESERT ONE" afin que Carter perde la face. Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d'Iran, l'AYATOLLAH KHOMEYNI. William Casey dit à ce dernier que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que représentant de Reagan. William Casey avait une bonne réputation, car c'était grâce à lui que l'URSS avait pu construire l'entreprise "Kama-Fluss" (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi directeur de la banque "Export-Import", Khomeyni décida de collaborer avec lui.

La troisième semaine d'octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de "Skull & Bones") et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les représentants des extrémistes iraniens d'Hesbollah à l'hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut convenu que les États-Unis fourniraient des armes à l'Iran via Israël et que les Iraniens relâcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d'armes devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981). Le sabotage programmé de l'opération de sauvetage de la CIA se passa "comme sur des roulettes" (en effet, l'opération tourna mal) et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages furent libérés et la première livraison d'armes à l'Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet 1981, le trafiquant d'armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat de 135 millions de dollars avec l'Iran, stipulant la livraison de 50 "Land Missiles", 50 "Mobiles" et 68 "Hawk Anti-Aircraft Missiles".

Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d'armes du Suisse Andras Jenni et de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par fret aérien avec le CI-44, qu'ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien, la "Transports Aereo Rioplatense". Le tout leur coûta 27 millions de dollars et leurs deux premiers vols à destination de l'Iran en décollant d'Israël furent une réussite. Le 28 juillet 1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l'Arménie soviétique par un MIG-25 russe. Ces marchés d'armes n'auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et Richard Allen. Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d'informations étaient loin de refléter la réalité. (129)



Saddam Hussein et "Desert Storm"


L'Irak venait juste de sortir d'une guerre insensée contre l'Iran qui n'avait d'autre but que de permettre aux trafiquants d'armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au début des années quatre-vingts, les États-Unis avaient fait parvenir, en effet, à l'Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l'Iran. Mais cette longue guerre avait fortement épuisé l'économie irakienne (65 millions de dollars de dettes rien qu'en 1989). La France avait été le principal fournisseur d'armes après l'URSS. Le temps était venu, et d'après la lettre d'Albert Pike, c'était la phase finale, de déclencher la troisième et dernière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au Proche-Orient. C'était astucieusement pensé, car d'après l'Apocalypse de saint Jean, la dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant que c'est le Jugement dernier. C'est pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à l'Angleterre et aux États-Unis le prétexte pour une intervention militaire, soi-disant pour assurer l'approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée d'Alan Stoga (Kissinger Associates Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l'invitation de Saddam Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l'Irak indépendant de l'importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein règle, d'abord, les dettes de l'État et privatise donc, au moins en partie, son industrie pétrolière. Il s'y refusa, bien évidemment.

Fin 1989, 2.3 milliards de dollars que George Bush avait déjà consentis à l'Irak furent bloqués (à lit Banca Nationale del Lavoro BNL). C'est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à l'Irak d'obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C'est alors qu'entra en jeu le cheikh Al-Sabah, émir du Koweït et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait passer de l'argent en Irak sur l'ordre de Londres et Washington pour qu'on continue la guerre qui durait depuis huit ans et qui apportait aux trafiquants d'armes de l'argent et à Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweït reçut l'ordre d'inonder le marché avec du pétrole à bas prix et cela à l'encontre de tous les accords signés avec l'OPEP. Les autres pays de l'OPEP dont l'Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweït renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l'escalade des disputes entre le Koweït et l'Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990, il avait déjà été décidé ce qu'April Glapsie, l'ambassadrice américaine à Bagdad, communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet : "Les États-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l'Irak et le Koweït." (l'Irak publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.) Ce fut, naturellement, le "feu vert" pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent au Koweït. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait quitté le pays avec son parc de Rolls-Royce et ses joyaux.

Les six mois suivants, on put assister à une pièce de théâtre bien mise en scène. George Bush annonça, le 11 septembre, son "Nouvel Ordre mondial". Il y eut de nombreuses négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C'est ainsi que les troupes américaines partirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991. James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce scénario : "Le but de notre présence dans le golfe Persique est d'inaugurer le "Nouvel Ordre Mondial" du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout." Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées... (130) Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date exacte de l'entrée des troupes américaines. Il l'avait vue dans des documents secrets auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d'un séminaire qui fut enregistré sur vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant. C'est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non !



Que réserve le futur au Proche-Orient assaillie de conflits ?


Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980 qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d'Israël pourrait être de la plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore bien plus ambitieuses ? Depuis des années, c'est un fait reconnu que les sionistes se proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d'un gouvernement mondial. Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d'Israël, en 1962. Des tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme quartier général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l'un des plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l'inimitié entre les Arabes et les Israéliens et qu'elle se terminera par l'instauration d'une dictature mondiale.

JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier 1950, l'attitude des banquiers internationaux face à l'édification d'un système d'esclavage pour tous les hommes : "Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à savoir si on y arrivera en l'imposant aux hommes ou s'ils s'y plieront de plein gré." D'après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré cette information de documents secrets qu'il photocopia pendant son service à la Naval Intelligence (service secret de la NAVY), D'après ces documents, il est prévu d'anéantir une des plus grandes villes des États-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y lançant une bombe atomique. On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l'Irak ?) pour pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale. La bombe qui éclata dans le World Trade Center n'aurait-elle pas été un test pour voir la réaction du public ? Réfléchissez-y ! [Évidemment ces lignes furent écrites avant (1995) la destruction des deux tours du WORLD TRADE CENTER à New York (11 septembre 2001) et dont George Bush W. Bush et les Sionistes sont responsables. La stratégie des banquiers internationaux avait changé, mais le résultat fut le même et les américains s'emparèrent de l'Irak avec des attaques dévastatrices contre Bagdad. Sans une telle altération au plan primaire des banquiers voraces, des millions de vies américaines auraient été sacrifiées au dieu Mammon dans une conflagration nucléaire. Néanmoins le pire est encore à venir, car une guerre se prépare par les américains contre l'Iran et dont le déclanchement sera probablement engagé par Israël.]



La réunification de l'Allemagne (pour sa perte)


L'URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de "bête noire", on pouvait, à présent, se passer d'eux. Sous la pression de l'ennemi russe, on avait contraint les nations occidentales à conclure des pactes, tels que l'ONU et l'OTAN, dont les lois avaient priorité sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir officiellement les États-Unis et l'URSS bien qu'il n'y ait jamais eu de vraie séparation dans les domaines de la production d'armes et du capital. (Est-ce un hasard que les Soviétiques, de même que les Américains, aient le pentagramme (étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit aussi le symbole de l'État (étoile rouge, Pentagone) ? De même, l'oeil qui voit tout des Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l'État américain, mais aussi au centre de l'emblème du régime marxiste.) C'était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements puisque son but était d'avoir une armée mondiale contrôlée par l'ONU. L'effondrement du coût du pétrole en 1986 avait fortement secoué l'économie planifiée des Soviétiques. L'activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années soixante-dix était l'exportation de pétrole à l'Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer précisément lorsque Gorbatchev promit avec ses réformes plus qu'il ne pouvait tenir. Le chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellites de l'Europe de l'Est. Maints Soviétiques misèrent sur l'Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire pour relancer l'économie soviétique.

En novembre 1981, la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la pression des réfugiés s'enfuyant par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu'on fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que le peuple ne sorte vainqueur d'une révolution en Europe de l'Est. Ils redoutaient aussi qu'une alternative à la politique économique des États-Unis puisse se développer en Allemagne. C'est pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias anglo-américains. Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les conséquences à long terme de l'unité allemande et donc d'une Allemagne à nouveau forte et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet d'une Allemagne puissante qui, grâce à la force et à la foi de 85 millions d'hommes pouvait s'avérer être un succès bien qu'il aille à l'encontre de la volonté des Illuminati. D'autres pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (131)

L'été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d'après les rapports de Londres, les activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre son influence sur la politique allemande. Qu'un pays se développe librement et en tenant compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati. C'est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L'ALLEMAGNE DE L'EST. D'après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus avancée de l'Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir les dettes du tiers monde. Il s'était opposé clairement au système de l' "ESTABLISHMENT", ce qu'il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d'une séance de l' "American Chamber of Commerce", également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev Rohwedder, chef de la "Treuhand", qui fut tué d'un coup de fusil. Par contre, l'attentat commis contre la personne du ministre de l'intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de l'Allemagne de l'Est. (132)

C'est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTÔME de l'ARMÉE FRACTION ROUGE comme l'auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des personnalités d'Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s'était chargé de la protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence et des unités spécialement formées et équipées, issues d'un commando d'intervention mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile. Toujours est-il que les auteurs de l'attentat réussirent à creuser une tranchée dans la rue à Bad Homberg, à y déposer un câble et à refermer le revêtement en asphalte sans que quiconque s'en aperçoive. L'avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège explosif, y compris le câble qu'on identifia, plus tard, et qui était relié à l'explosif. Le jour de l'attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de Herrhausen soit obligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à peine une demi-heure avant l'attentat, l'endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne se serait aperçue de rien. C'est étrange : non loin de là, le gardien d'une piscine couverte aurait remarqué, environ une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De plus, le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le véhicule de Herrhausen passait en premier.

Le précédent président de l'Office fédéral pour la protection de la constitution, Dr RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l'attentat qu'on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule de tête était gênant pour l'attentat ?) Le fait que la bombe avait la forme d'une charge creuse prouve que les auteurs de l'attentat avaient une grande expérience dans la manipulation d'explosifs militaires. L'onde de pression, d'une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d'un faisceau, ce qui fait qu'on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz dont les vitres latérales s'ouvrent — fait connu seulement par quelques spécialistes de sécurité — empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants. Les autorités en la matière ne trouvèrent à l'endroit du crime aucune trace valable qui aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l'étoile à cinq branches, la reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l'inscription "RAF" et les mots "commando Wolfgang Beer", ce qui, en soi, n'est pas une preuve. Comme dans toutes les actions revendiquées par la FRACTION ARMÉE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans la clandestinité d'une partie des terroristes dans la RDA de l'époque à partir de 1984, il n'y eut et il n'y a pas une seule preuve pouvant permettre d'affirmer qu'il existe des personnes qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF. Il n'y a aucune empreinte de doigts, aucune trace de salive sur des mégots, aucun cheveu ou aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l'attentat contre Herrhausen était si ridicule que le ministre de l'intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu'elle contrastait, d'une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l'attentat. Il y a un manque total de preuves et même d'indices renvoyant à une organisation de terroristes de la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l'État allemand accusent toujours la Fraction Armée rouge d'être les auteurs du cime.

Le 1er juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande) rendirent pour la première fois publics les résultats de leurs recherches dans l'émission Brennpunkt sous le titre "La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge". Ils émirent la thèse que la prétendue "troisième génération de la RAF" qui est officiellement l'auteur des crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu'une légende sans fondement. Les auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent leur thèse dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs arguments principaux sont :

1. contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader, Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Chrisian Elar), la prétendue troisième génération ne laisse jamais le moindre "soupçon de trace" sur le lieu du crime ;
2. les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge, comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ;
3. l'hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du commando doivent émaner d'ailleurs ;
4. les seuls indices qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actes qualifiés d'authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes appliquées ne résistent pas à une vérification ;
5. au beau milieu de l'émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas Herrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que des collaborateurs de l'organe de la protection de la constitution de la Hesse l'avaient menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l'avaient obligé à faire un faux témoignage, c'est-à-dire à déclarer qu'il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg et qu'il avait préparé avec eux l'attentat sur la personne d'Alfred Herrhausen.

L'équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième génération de la Fraction Armée rouge n'est qu'un fantôme maintenu artificiellement en vie dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l'équipe soupçonna la direction politique de la République fédérale d'Allemagne d'avoir non seulement toléré, mais d'avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingts, à ce qu'une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge disparaisse dans la RDA de l'époque. En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d'affiches représentant leurs portraits, auraient été mêlés aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier attentat qu'ils revendiquaient soi-disant, c'est-à-dire le dynamitage professionnel d'une prison à Weiterstadt, on trouva, comme d'habitude, juste un papier avec leur emblème et le nom du commando ; sinon il n'y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin. Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l'ex-colonel de l'armée de l'air des États-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de Herrhausen dans les onze premières pages d'un discours qu'Herrhausen voulait tenir aux États-unis quatre jours après l'attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d'une nouvelle tournure que pourraient prendre les rapports entre l'Europe de l'Est et de l'Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde. Le colonel Prouty ajouta dans l'interview qu'Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif — aucun d'eux n'aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces attentats sont le fait d'une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l'idée d'une "Pax mondiale" (paix mondiale) menacée. (133)

Remarque sur la situation actuelle :  

Le flot des demandeurs d'asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement et fait partie du grand plan de l'élite qui veut ériger le "Nouvel Ordre Mondial". Il sert à attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les demandeurs d'asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par l'establishment anglo-américain du quatrième Reich. Depuis la réunification de l'Allemagne et l'effondrement de l'ordre du monde établi à Versailles et à Yalta qui s'en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques ("la résurrection du quatrième Reich"). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture avec la politique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les initiatives allemandes.

Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l'agression de la Grande Serbie en première page du "Frankfurter Allgemeine Zeitung" montre aussi que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées géopolitiques (l'Angleterre, la France et les États-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un foyer de crise permanent au sud de l'Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher l'édification d'un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la France et l'Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l'Est, c'est bien l'Allemagne.

LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous de quelle façon on veut limiter la puissance de l'Allemagne en Europe (en plein accord avec le plan des "Sages de Sion") : "La puissance de l'Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut exiger des Allemands qu'ils soient plus partie prenante dans l'OTAN et dans d'autres organisations internationales mais les États-Unis doivent en même temps collaborer étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d'autres pays pour limiter l'influence de l'Allemagne au sein de ces organisations." Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l'influence l'Allemagne soit restreinte. Cette politique s'oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour soutenir le développement à l'Est. La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l'assassinat du Dr Alfred Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd'hui, ils ne sont pas connus, donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier.

Grâce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l'année 1987, année du grand krach. Mais lorsqu'il exigea, en plus, un plan de reconstruction économique pour l'Europe de l'Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses ennemis. Herrhausen parlait d'une banque polonaise de développement établie selon le modèle de la "banque de crédit pour la reconstruction". Le colonel Proutys ne fut pas le seul à remarquer qu'Herrhausen se heurtait aux lois non écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n'en fallait pas plus pour que ses ennemis passent à l'action. Alors que le système communiste à l'Est s'effondrait, le chancelier Kohl n'a pas su amorcer un virage global pour une véritable reconstruction économique de l'Est. Cela aurait exigé qu'il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu'à l'étranger, et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels du pouvoir existant entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen, Helmut Kohl, si on en croit le "Spiegel", reconnut qu'il avait perdu son conseiller intime, un bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en Allemagne. Kohl et son gouvernement n'osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l'enquête judiciaire afin qu'elles se saisissent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l'aide, entre autres, de dépositions falsifiées, qu'il s'agissait d'une "troisième génération de la Fraction Armée rouge".

Trois ans et demi après l'assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l'économie, des sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d'un plan de développement LAROUCHE dans le "triangle productif" Paris-Berlin-Vienne qui implique une amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l'énergie, des transports et de l'aménagement des eaux comme moteur de l'essor eurasien. Mais personne n'est prêt à risquer sa vie, après la mort d'Herrhausen, pour mener à bien les changements nécessaires qui vont à l'encontre de l'idéologie prépondérante des puissances monétaires. Après le meurtre d'Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le dessus en Allemagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante ans dans les nouveaux "Lander", quelques-uns reconnaissent toute l'ampleur et les conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l'économie. Le chiffre officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400 000 jeunes. Prognos s'attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions de chômeurs. La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers). Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant d'autres aspects de cette réalité. Depuis l'automne 1992, plus de trois millions d'Allemands et d'étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur solidarité face à la xénophobie. Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi après la réforme de l'éducation de Willy Brandt à l'Ouest, ils ont été élevés par des parents qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l'enseignement de la "FRANKFURTER SCHULE" (école de Francfort) à travers l'école, la radio ou la télévision. Le plus grand nombre d'actes de violence qualifiés d'extrême droite se produisit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), "Land" le plus peuplé, suivi du Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229).

Le bourrage de crâne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et dans les autres pays dévoile les virées géopolitiques (l'affaiblissement des tentatives de reconstruction à l'Est). Il est aussi le signe d'une grande hypocrisie. À l'appui de documents officiels ainsi que d'interviews actuels avec des dirigeants néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu'en Allemagne, les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en arrière, jusqu'aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c'est que le NSDAP / AO (parti allemand national-socialiste à l'étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu déployer visiblement ses activités, jusqu'à aujourd'hui, au-delà de l'océan avec ses camarades allemands — dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan de Lauck — sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière. Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide bienveillante d'un service secret qui soutient l'édification d'un mouvement néo-nazi, connu pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux États-Unis. Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l'ANTIFA mouvement créé par les anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés, soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l'ex-RDA, laquelle collabore aujourd'hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten — Ligue des antifascistes) et se fait passer pour le fer de lance du "combat antifasciste". Ces opposants et le mouvement néo-nazi rassemblent chacun environ 6000 militants qui sèment la violence. Tous deux sont les instruments d'une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et extérieure de l'Allemagne.

Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu'ils les contrôlent. D'un côté se trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B'nai B'rith, Antidefamation League (ADL), NSDAP / AO) qui va jusqu'aux milieux des néo-nazis et des skinheads allemands, de l'autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui s'étend jusqu'aux milieux d'extrême gauche et jusqu'à l'Antifa. La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf — les amis politiques du nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d'un des plus importants groupes d'encadrement étroitement relié au NSDAP / AO. Par ailleurs, une grande partie du matériel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei — Parti ouvrier libre d'Allemagne) fut livrée par le NSDAP / AO. On en arrive à découvrir d'autres imbrications qui sont des plus intéressantes, par exemple : que le chef du groupe des skinheads anglais "SCREWDRIVER" Ian Stuart, collabora avec les extrémistes de droite de la "BRITISH NATIONAL FRONT". Jusqu'en 1985, ils faisaient partie du "WHITE NOISE CLUB', du "British National Front" rassemblant les bandes de skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement ,"BLOOD & HONOUR" (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du "White Power" (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n'y a pas que des bandes de skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service — Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu'à ce qu'on le lui défendit, est en contact avec la "CHURCH OF SATAN" d'Anton la Vey, l'Église satanique officielle la plus importante du monde. Cette "Church of Satan" a tissé, dans le passé, d'étroites relations avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c'est elle, par exemple, qui promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la "Church of Satan". MICHAEL AQUINO, chef néo-nazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan "TEMPLE OF SETH", issue de la "Church of Satan". Dans les années soixante et soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées des États-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la "CHURCH OF SATAN". En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de "CONSEILLER EUROPÉEN DANS l'ÉTAT-MAJOR GÉNÉRAL AMÉRICAIN". Ce même Aquino tint une cérémonie satanique au "château Wewelsburg" en Allemagne, là où le chef des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla).

Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d'extrémiste de droite au sein des forces armées des États-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle plus sévère qui allait plus loin que la "Church of Satan" : le "Temple of Seth" (temple de Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d'extrême droite ANTON SZANDOR LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement "grand dragon des chevaliers du Ku Klux Klan", de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont homosexuels). Par l'intermédiaire d'Aquino, tous sont en relation avec le "TAVISTOCK INSTITUT" de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous avons déjà parlé. MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui favorisa l'ascension d'HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler qui était, à ses dires, le meilleur ami d'Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très souvent de dépressions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque d'Angleterre et travailla pour l' "Union mondiale contre les maladies mentales". Il nomma le commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union. La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du "BRITISH HEALTH BOARD". Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans l'armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C'est à cause de tels préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes qui ordonnent, aujourd'hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols collectifs ont une formation psychiatrique qu'ils ont reçue, entre autres, à l'Institut Tavistock en Angleterre. (134)



Qu'en est-il des Serbes ?


La campagne de conquête entreprise par les Serbes n'aurait pas été possible si ces derniers n'avaient pas été couverts par Moscou et par l'administration Bush. LAWRENCE EAGLEBURGER, à l'époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l'entreprise consultante des "Kissinger Associates", veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures pour faciliter illégalement une arrivée massive d'argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais d'importations d'armes, de pétrole et d'autres marchandises. Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à l'étonnement de tous, un taux d'intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200% sur le dépôt de dinars eu égard au taux d'inflation annuel de 25,000%. Étant donné le chômage important et le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations d'intérêts furent une manoeuvre politique pour contrecarrer l'insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un observateur déclarait à ce sujet : "Cette tactique sert à financer discrètement un système d'aide sociale."

On découvrit des aspects de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir Vasiljevic, de la "JUGO-SKANDIE-BANK", se retira, en mars 1993, en Israël. Cette banque avait, selon les communiqués de la presse, jusqu'à 4 millions de comptes avec des dépôts d'épargne en devises qui s'élevaient à presque 2 milliards de dollars. D'où sortait cet argent ? Certes la Yougoslavie disposait avant-guerre d'une branche de tourisme florissante et d'une industrie d'armement qui produisait surtout des armes légères pour l'exportation, mais après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l'étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d'armes a été affectée principalement à la guerre. Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquises mais c'est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d'armes et de pétrole se font, en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les prix du pétrole occidental, comme celui de la "Mobil-Oil-Raffinerie" à Thessalonique en Grèce, s'élèvent jusqu'à 400% du prix courant.

La source d'argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le trafic de drogue passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment de l'argent. Les activités croissantes en Europe de l'Ouest de la "MAFIA SERBE" dirigée par Belgrade sont, sûrement, une des sources d'argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements : ses anciens élèves sont affectés dans toute l'Europe où il transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés. Malgré cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d'importance sur le marché occidental de la drogue. Des commentateurs simplets ont comparé à maintes reprises les stratagèmes de la "JUGOSKANDIC" et de son plus important institut de concurrence, la "DAFIMENT BANK", avec les opérations véreuses de certaines entreprises d'investissement qui soutirent de l'argent à leurs clients en leur promettant qu'ils vont toucher régulièrement des intérêts élevés grâce à des placements dans l'immobilier ou ailleurs. Cela se passe, en fait, autrement, ce n'est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux grands joueurs sur les marchés financiers "chauds". Ce sont les mêmes puissances qui donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n'est pas la Serbie qui règle ce flot d'argent, elle n'en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arrangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servirent pour blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n'y était pas perdante. Les intérêts courants pour blanchir l'argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu'à 30% sans en pâtir. Defina Milanovic est directeur de la "DAFIMENT BANK" à Belgrade. Israël Kelman de Tel Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandie s'est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse supposer qu'il a joué un rôle clé dans la technique de financement de guerre inspirée par les intérêts anglo-américains.

C'est en employant la même tactique que certaines banques des États-Unis ont échappé à la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l'Amérique latine en 1983 : grâce à de puissantes injections d'argent procuré par la drogue. Cela n'a pas grand-chose à voir avec l'économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s'est rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n'est pas prête à collaborer au niveau international et qu'à Belgrade, l'argent est donc probablement encore plus facilement blanchi qu'en Suisse. C'est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations.

Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n'est pas la conséquence d'un secret bien gardé mais d'une inertie de l'Europe de l'Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clochait. On savait aussi qu'il y avait des représentants des banques à Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations Unies auraient dû s'appliquer aussi au transport des finances vers la Serbie tant qu'il n'était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n'est qu'en avril 1993 que la commission des sanctions des Nations Unies reconnut qu'on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu "trop peu d'informations concrètes". Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l'étranger, surtout en Australie où il fut connu pour ses transactions dans les "pays en guerre d'Extrême-Orient" ainsi que le rapporte l'Observer britannique. Peut-être est-il un ancien ami de "Theodore Shackley" ? (135)



La situation actuelle


Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l'intermédiaire des banquiers internationaux qui sont en liaison avec les sociétés d'élite déjà mentionnées et par les empires qu'ils ont construits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur cette planète. Leur contrôle principal s'exerce grâce aux dettes nationales des pays. En outre, il existe une force de police internationale qui maintient "dans les rangs" les États indépendants, tels que la Libye et l'Iran : ce sont les troupes de l'ONU. La Libye qui manifeste son indépendance par rapport au contrôle international représente un défi pour le Nouvel Ordre Mondial. Mu'ammar al Kadhafi est présenté dans les médias comme un terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contre son pays. Voilà encore ce qui s'appelle un bel exemple de lavage de cerveau.

GEORGE BUSH fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il devra le rester jusqu'à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal de la drogue (voir : §8 des Protocoles). (136) George Bush est un ex-chef de la CIA, un exN-chef du CFR, membre de l'ordre "Skull & Bones", membre de la "Commission trilatérale" et membre du "Comité des 300". Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, est membre du CFR, des "Bilderberger" et membre à vie de l' "ordre De Molay" franc-maçonnique. Il est membre aussi de la "Commission trilatérale" depuis le début des années quatre-vingts. Les plus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures chances d'accéder à des postes avancés dans le gouvernement font aussi partie de la "Commission trilatérale", parmi eux son principal conseiller en économie Felix Rohatyn de la banque new-yorkaise "Lazard Brothers", Paul Volcker, ex-chef de la banque d'émission sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise "Goldman Sachs", sa conseillère pour les questions commerciales Paula Stern ainsi que son conseiller en politique extérieure Warren Christopher. L'équipe la plus restreinte de Clinton compte, en outre, des personnes en vue du "Council on Foreign Relations" (CFR) et du "Brookings Institute" dont les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin et Roger Altinan. (137) Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100% des Illuminati et que les citoyens des États-Unis n'avaient le choix qu'entre eux deux. Cela rappelle beaucoup les élections du Parti socialiste unifié d'Allemagne, le SED, dans l'ex-RDA.

Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du "Comité des 300" et des "Bilderberger". Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux "Bilderberger". Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de Kohl aux élections suivantes, fait parti aussi des "Bilderberger" et du "DGAP". Le gouvernement des États-Unis reconnaît désormais la constitution des Nations Unies comme étant la "loi mondiale". Nous sommes très proches de la création d'un "gouvernement supra-mondial" que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir : § 9 des Protocoles). En Russie aussi, nous avons assisté à un coup de maître. Boris Yeltzin a repris la charge de Gorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu'à un changement de nom. L'appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus puissant que jamais. Un des derniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards de £ pour renforcer cet appareil militaire. N'avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces sommes énormes que Clinton envoi en Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous tout ce qu'on pourrait améliorer grâce à ces sommes d'argent ? Tout l'argent passe, en fait, dans la production d'armes et dans l'appareil des services secrets. D'après les "Vertrauliche Mitteilungen" (Communications confidentielles) du 12 octobre 1993, l'exportation d'armes de la Russie n'a baissé en 1992 que de 1,8 milliards de dollars. Cela ne correspond environ qu'à environ 6% des exportations d'armes de 1986, année de pointe ou les exportations s'élevaient à 26 milliards de dollars.

Quand la CEI (Communauté des États indépendants) va se joindre à l'armée américaine dans les troupes de l'ONU, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances qui furent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n'a jamais été le cas). D'autres nations s'y associeront librement ou seront contraintes d'y adhérer sous la pression de la future armée mondiale. Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général de division du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami proche du secrétaire d'État américain George Baker et se voit proposé le poste de secrétaire général des Nations Unies par des mass médias tels que le New York Times (c'en est trop). Le FMI devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des États du Commonwealth. C'est sous sa direction que le prix de l'essence passa de 4 à 30 roubles par gallon en avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se révolter contre les exigences du FMI, ce qui est compréhensible puisque la Russie est dans un état déplorable. [Considérons qu'il y a eu des changements radicaux avec la venue de Vladimir Putin.]

La guerre de Yougoslavie, nous l'avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati qui désirent créer un "deuxième Proche-Orient" au sud de l'Europe pour empêcher un éventuel nouvel ordre eurasien. Si jamais l'Allemagne essayait de sortir des griffes des llluminati, ceux-ci pourraient facilement l'empêcher en provoquant une attaque de la part des Serbes ce qui serait d'autant plus facile que l'Allemagne a déjà été désignée comme ennemie no 1 dans la propagande de la Grande Serbie. (138) Voici une citation d'un rapport des "Vertraulichen Mitteilungen" (Communications confidentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos : "Dans l'ex-village olympique des sports d'hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalité britannique très remarquée s'est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte à porte avec le bureau du chef serbe bosniaque KARADZCIC. Son nom : SIR ALFRED SHERMAN. "Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d'avoir "déniché" Margaret Tatcher". Lorsque le Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d'Edward Heath, ce fut Sherman qui proposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se montrer si brillante par la suite. Tous deux fondèrent le "Centre for Policy Studies". Madame Thatcher anoblit Sherman, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance. "Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic. Mais en réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec Sherman. Des observateurs locaux confirment qu'aucun jour ne se passe sans que les deux hommes n'aient de profonds échanges."

Les BILDERBERGER sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent à un "Gouvernement mondial unique". Leurs activités sont tenues si secrètes que maints députés du Bundestag prétendent toujours que cette organisation n'existe pas. Elle est dû à une ignorance qui va jusqu'à l'entêtement ou à une volonté de dissimuler son existence ? En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dans une propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider l'hégémonie défaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le contrôle mondial des opérations financières. C'est pour cette raison que les Bilderberger eurent recours, de nouveau, à cette arme providentielle qu'est le pétrole et qui a déjà si souvent fait ses preuves. Ils décidèrent d'augmenter de 400% le prix du pétrole afin de soutenir la monnaie américaine à l'aide des pétrodollars, ce qui s'est effectivement produit (d'après le journal Spotlight). Il est intéressant de souligner que c'était ROBERT D. MURPHY qui organisa cette rencontre à Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne d'intérêt : il rencontra Adolf Hitler la première fois en 1922 alors qu'il était consul général aux États-Unis. Il envoya à Washington un rapport des plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités de ce dernier. Murphy fut en 1944 le "conseiller politique dans le gouvernement américain pour l'Allemagne" et en 1945 le "conseiller politique du gouvernement militaire américain en Allemagne". En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieu à Telfz, près d'Innsbruck, en Autriche. Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés fut le plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de dollars pour soutenir la CIE qui exigeait, en compensation, que les États de la CIE adoptent l'économie de marché. Lors de cette réunion, il fut décidé aussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït. La dernière rencontre dont j'ai eu connaissance fut celle d'Évian à l'hôtel Ermitage le 20 mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l' "agenda 2000", concernait le gouvernement mondial tel qu'il était prévu jusqu'à l'an 2000. (139)

Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s'il n'en paraît rien. Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des "Bilderberger" et du "Comité des 300") avait écrit un livre intitulé "Nord-Süd, ein Überlebensprogramm" (Nord-Sud, un programme de survie) où il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations Unies (d'ici l'an 2000). La "ANTI-DEFAMATION LEAGUE" (ADL) de la B'NAI B'RITH est une agence d'espionnage non-officielle à l'étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années beaucoup d'accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal "SpotIight". Elle collabore avec le "RITE ÉCOSSAIS DES FRANCS-MACONS", ce qui pourrait expliquer pourquoi elle opte si nettement pour le maintien du monument d'Albert Pike et s'oppose à l'économiste LYNDON LAROUCHE qui fut plusieurs fois candidat aux élections présidentielles. LaRouche se trouve incarcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l'État du Minnesota en tant que prisonnier politique après avoir été condamné à 15 ans d'emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place par l'establishment américain. LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait découvert les enchevêtrements entre l'establisment, le Ku Klux Klan, l 'ADL, la B'nai B'rith, le Rite Écossais, le CFR, la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d'en parler publiquement. Suite à la propagande largement mise en oeuvre par l'ADL, il passa pour être un extrémiste de droite alors qu'il s'était battu avec acharnement pour que la statue d'Albert Pike soit supprimée à Washington. (140) Gary Allen écrit à ce sujet : "Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l'histoire le rôle joué par les banquiers internationaux dans la politique s'explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration n'émanait que de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires traditionnelles anglo-saxonnes de J.P. Morgan et Rockefeller ont eu, elles aussi, un rôle primordial dans la conspiration. Néanmoins, on ne peut nier le rôle important que les Rothschild et leurs satellites y ont joué.

Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce dont les Rothschild sont coupables. C'est comme si nous rendions responsables tous les baptistes [ou évangéliques, catholiques, islamistes, bouddhistes, etc.] des actes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une organisation qui s'appelle "Ligue anti-diffamatoire" (Andi-Defamation League, ADL) ; cette organisation leur sert d'instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler négativement des Rothschild et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C'est de cette façon qu'ils ont pu étouffer presque toutes les informations authentiques sur les banquiers internationaux et en faire un sujet tabou dans nos universités. Tout individu ou tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôt attaqué par des centaines de comités de l'ADL qui se trouvent dans tout le pays. L'ADL ne se laisse jamais détourner ni par la vérité ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (...) En vérité, personne n'est plus en droit d'en vouloir aux Rothschild si ce n'est les juifs eux-mêmes. Les Warburg, une partie de l'empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (...)" ("Die Insider", p. 51)

Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le pays le mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie au siècle prochain. Qu'il y ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATÉRALE ne signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L'élite japonaise est, en effet, englobée si puissamment dans un réseau de loges secrètes nationales que les multinationales anglo-américaines n'ont pu avoir, jusqu'à présent, qu'une moindre influence sur la puissance économique du Japon. C'est ce que montre très bien le livre écrit par AKIO MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA, politicien en vue au Japon, intitulé "Le Japon qui sait dire non". Le livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais, fait l'effet d'une bombe ! Il traite les États-Unis d'ami indésirable, de pays raciste et laisse à penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux conditions de capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les États-Unis vus du côté des Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber — après un coup mortel — sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a obligé le système économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent sans détour ce que jusqu'alors les hommes d'affaires influents au Japon n'osaient exprimer que dans des cercles privés et en catimini : "L'armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en Allemagne mais ce n'est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu'elle a lancé des bombes atomiques pour faire des tests. Ça, c'est une preuve abominable de racisme." Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pas que les Japonais visent la destruction de l'économie américaine pour venger Hiroshima et Nagasaki. On les entend dire, par exemple : "Le Japon est en guerre avec les États-Unis. Nous vaincrons économiquement l'Amérique et nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées les États-Unis dans le Pacifique." (CODE Nr.2, février 1990)

D'après un article du "Wall Street Journal" de septembre 1991, presque un tiers des cent plus grandes banques mondiales et quatre sociétés d'assurance parmi les cinq premières du monde sont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande, la majeure partie des hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande partie des forêts canadiennes appartiennent à des Japonais. L'avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés par les Illuminati. L' "agence des États-Unis pour le développement international" (USAID) est encore une autre organisation qui n'est pas ce qu'on croit. D'après le livre "Strategie der Spannung" (La stratégie de la tension) d'Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les opérations accomplis par les espions de la CIA et c'est à elle aussi qu'incombe la principale responsabilité des interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il existe, par exemple, un programme USAID d'un montant de 300 millions de dollars pour contrôler les naissances dans les pays du tiers monde dont la mission principale est de stériliser les populations de couleur.

L. RON UUBBARD, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personnalité au passé intéressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l'histoire, regardons de plus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l'organisation a été minutieusement et publiquement décortiquée. Dans les premiers jours du MK ULTRA, du programme de contrôle de la conscience des États-Unis, l'ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en secret, se mit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de se joindre aux recherches gouvernementales ainsi qu'aux groupes de psychiatres, il publia le livre "LA DIANÉTIQUE — la science moderne de la santé mentale". Le livre proclamait que la liberté et l'intégrité de l'esprit étaient le droit de naissance de l'humanité. Le livre fut un best-seller et les techniques d' "auditing" d'Hubbard eurent de très bons résultats. Dans le but d'asservir les hommes, le gouvernement se servit, en secret, de quelques-unes des méthodes qu'Hubbard avait proposées dans la scientologie pour que les êtres humains accèdent à la liberté de l'esprit. D'autres techniques décrites par Hubbard étaient, en fait, un antidote aux méthodes MK ULTRA du contrôle de la conscience. Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamation diabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la CIA. Cet auteur, à l'époque encore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le mieux gardé de la guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui décrivait les mécanismes de contrôle de la pensée désignés aujourd'hui sous le nom de "PSYCHOTRONICS". Hubbard et ses collègues furent agressés physiquement et échappèrent de peu à une tentative d'enlèvement. Hubbard, cependant, n'est pas un agneau innocent, comme nous le montre bien l'influence énorme exercée par l'Église de scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faits essentiels se rapportant à des événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses "années de magicien" dans l' "Église Thelema" d'Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pour se hisser jusqu'au 33ième degré du Rite Écossais franc-maçonnique (peut-étre même jusqu'à celui des Illuminati). Sa formation l'ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des techniques — dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple — pour intégrer aussi ses scientologues dans un système hiérarchique. (141)

Une autre personne à l'influence internationale est l'ex-président français FRANÇOIS MITTERRAND, grand maître du "Grand Orient", loge franc-maçonnique la plus importante en France, et membre du "Comité des 300". Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont utilisés par l'élite et qu'ils n'ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au sommet. C'est exactement pareil pour le "Lions Club", le "Rotary", etc... (L'éminent franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l'ordre de la loge B'nai B'rith en 1905 à Chicago ; cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en 1917. (CODE 1/88, p. 47) Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et leurs programmes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens s'efforcent, par leur présence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La plupart, au moins, ont à coeur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant chez les chrétiens en Irlande qui s'entre-tuent). Une longue étude de l'homme est souvent nécessaire pour comprendre ce qui se passe en son for intérieur. [On les reconnaîtra à leurs fruits.] On peut dire, en principe, que plus on monte dans la "pyramide", (dans la hiérarchie) où les vrais secrets sont gardés, plus l'état d'esprit s'inverse si on le compare à celui des premiers degrés. Jacob Schiff fut, par exemple, un membre élevé de la "B'nai B'rith" et fut aussi celui qui manigançait dans l'ombre la révolution bolchevique. Franklin D. Roosevelt, grand maître des francs-maçons, a engagé beaucoup de réformes sociales pendant sa présidence mais il fut aussi celui qui a plongé les États-Unis dans la guerre et lancé l'attaque sur Pearl Harbour. Ce fut également lui qui complota lors des "trois grandes rencontres" avec Churchill et Staline pour vendre l'Europe de l'Est aux communistes. Comme on le voit, il s'avère qu'il est d'une grande efficacité de conserver un secret et que cette méthode est souvent employée.


[RT = la famille Rothschild, le tribunal Rothschil]


Emblème des États-Unis d'Amérique



Le sigle utilisé de Washington conformément au projet de Charles Thompson.

L'oiseau avec le long col représente un phénix.

Le phénix a été officieusement le premier oiseau d'écusson des États-Unis, toutefois il est remplacé en 1841 par l'aigle pécheur le Pyrague à tête blanche.



Aperçu des principales organisations connues des Illuminati


JOHN TODD, ex-membre du "conseil des 13", décrit ainsi la pyramide : "Le sceau fut créé sur l'ordre de la famille Rothschild à Londres (d'après le livre d'Ayn Raud "Atlas shrugged", il s'agissait de Philippe Rothschild, note de l'auteur). C'est une organisation luciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons, des communistes et des membres d'autres associations. Cette organisation est très répandue. On y traite de politique et de finances et on y projette l'instauration d'un gouvernement mondial unifié. Cette organisation fera tout ce qui est en son pouvoir pour instituer ce gouvernement mondial même si cela exige une troisième guerre mondiale. Cette organisation s'appelle les "Illuminati", mot qui signifie les "porteurs de lumière". (Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans" (Une génération ensorcelée par Satan)) Todd ainsi que Coralf ("Maitreya, der kommende Weltlehrer" ("Maitreya, le futur maître du monde")) décrivent les différents degrés comme suit :

L'oeil qui voit tout C'est l'oeil de Lucifer. C'est l'esprit qui guide, l'instance dirigeante intérieure.
RT C'est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme des dieux incarnés et leur parole fait office de loi. (On dit qu'ils seraient en contact direct avec Lucifer. Qui sait ?)
Le conseil des 13 C'est le grand conseil des druidesles 13 grands druides qui forment la prêtrise privée des Rothschild.
Le conseil des 33 Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique, de l'économie et de l'Église. Ils sont l'élite du "Comité des 300". (D'après Todd et Coralf)
Le comité des 300 Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s'occuper des affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d'opium, le Comité des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le "Comité des 300". (142)

Le Dr John Coleman publie dans son livre "Conspirators Hierarchy : The Committee of 300" (La hiérarchie des conspirateurs : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125 banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300.

Je vous communique quelques noms :

Arthur Balfour  
Willy Brandt  
Edward Bulwer-Lytton auteur de "The Coming Race"
McGeorge Bundy  
George Bush  
Lord Carrington  
Huston Stewart Chamberlain  
Maison d'Orange Constanti  
Famille Delano Frederic Delano fut membre du comité directeur de la "Federal Reserve".
Sir Francis Drake  
Famille Du Pont  
John M. Forbes  
Frédéric IX foi du Danemark
Lloyd George  
Grey, Sir Edward  
Sir Douglas Haig  
Averill Harriman  
Maison des Hohenzollern  
Colonel Mandel House  
Lord Incheape  
Henry Kissinger  
Sir Harold Lever  
Walter Lippmarm  
Bruce Lockheart  
Sir John Loudon  
Guiseppe Mazzini  
Andrew Mellon  
Lord Alfred Milner  
François Mitterand  
J.P. Morgan  
Montague Norman  
Sir Harry Oppenheimer  
Olof Palme  
Princesse Beatrix  
Prince Rainier  
Reine Élisabeth II  
Reine Juliana  
Joseph (Ratzinger ?) Retinger [le pape actuel, Benoît XVI]
Cecil Rhodes  
David Rockefeller  
Lord Rothmere  
Baron Edmond de Rothschild  
George Shultz  
Cardinal Spellman  
Baron Hans Heinrich Thyssen-Bornemisza  
Famille Vanderbilt  
Baron August von Finck  
Otto von Habsburg  
Max von Thum und Taxis  
S.G. Warburg  
Comte Warren  
0wen Young  

Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre.



Les Organisations les plus influentes agissant dans l'ombre
Le Council on Foreign Relations (CFR)



Fondé par la "Round Table" en 1921, on lui donne aussi le nom d' "establisment", de "gouvernement invisible" ou de "ministère Rockefeller des Affaires étrangères". Cette organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des États-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu'il est en relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit I'intermédiaire d'institutions, telles que la "Banque mondiale" qu'il préside. Depuis sa création, tous les présidents des États-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son but : la création d'un "Gouvernement mondial unique". (143) Le cercle le plus intime du CFR est l'ordre de "Skull & Bones".



La Jason Society, noyau de la Skull & Bones


Ses propres membres l'appellent "The Order" (L'ordre). Beaucoup le connaissent depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d'une société secrète allemande. D'autres lui donnent le nom de "Brotherhood of Death" (Fraternité de la mort). L'ordre secret de "Skull & Bones" (traduction mot à mot : "crâne et os") fut introduit par William Huntington Russel et Alphonso Taft à l'Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit des études en 1832, l'introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au "Russel Trust". Cet ordre forme, entre autres, le "noyau" (l'élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son tour, s'appelle la "Jason Society".

Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 :

Rockefeller Standard Oil  
Harriman chemins de fer  
Weyerhaeuser commerce de bois  
Sloane commerce de détail  
Pillsbury minotier  
Davison J.P. Morgan  
Payne Standard Oil

Issus de Massacbusetts :

Gilman 1638, Hingham  
Wadsworth 1632, Newtown  
Taft 1679, Braintree  
Stimson 1635,Watertown  
Perkins 1631, Boston  
Whitney 1635, Watertown  
Phelbs 1630, Dorchester  
Bundy 1635, Boston  
Lord 1635, Cambridge

(Extrait de "Skull & Bones" et "The Two Faces of George Bush" (Les deux faces de George Bush), d'Anthony C. Sutton)

Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoup d'autres organisations. Il est aussi en rapport avec le groupe de Lord Milner "The Round Table" duquel est issu le CFR.



La Round Table calquée sur la Société des Jésuites


La "Round Table" vit le jour le 5 février 1981 grâce à Cecil Rhodes en Angleterre. Ses membres fondateurs furent, entre autres, Stead, Lord Esher, Lord Alfred Milner, Lord Rothschild, Lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était — comme celle des SS de Hitler — calquée sur la Société de Jésus, l'ordre des Jésuites. Son but principal était d'élargir la domination britannique et l'utilisation de la langue anglaise au monde entier. D'après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial pour le bien des hommes mais la "Round Table" fut, plus tard, infiltrée par des agents des Illuminati. Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu'aux familles américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la direction. En sont issus le "Royal Institute of International Affairs" (RIIA) et le CFR. Milner est aussi un des membres principaux du "Comité des 300". L' "Instifute for Advanced Study" (IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la "Round Table". Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. (144) L'organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la "Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik" (Société allemande de politique extérieure). Elle fut fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres débattent des problèmes politiques et économiques internationaux, et de ceux de l'Europe en particulier. L'influence que la DGAP exercée en Allemagne n'est probablement pas aussi grande que celle du CFR aux États-Unis mais les noms des principaux membres parlent d'eux-mêmes :

Liste en 1981 :

Hans Apel  
Otto Wolff von Amerongen  
Martin Bangemann Kurt président Birrenbach  
Klaus von Dohnanyi  
Hans-Dietrich Genscher  
Karl Kaiser  
Hans L. Merkle  
Philip Rosenthal  
Helmut Schmidt  
Gerhard Stoltenberg  
Wolfgang Wagner éditeur de l' "Europa-Archiv"
Richard von Weizsäcker  
Hans-Jürgen Wischnewski  
et autres...  

Liste de 1992 :

Otto Wolff von Amerongen  
Klaus von Dohnanyi  
Björn Engholm  
Karl Kaiser  
Otto Graf Lambsdorff  
Hans L. Merkle  
Volker Rühe  
Helmut Schmidt  
Rita Süssmuth  
Manfred Stolpe  
Wolfgang Wagner  
Theo Waigel  
et autres...  

(Noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP e.V., Bonn. Vous trouverez la liste des membres au complet dans "The Rockefeller File" de Gary Allen.)

Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui délibèrent tous en secret, assis autour d'une table, se lancent le lendemain publiquement les pires injures à la tête. Tout commentaire est superflu !



Les Bilderberger


Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l'hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la haute finance d'Europe de l'Ouest, des États-Unis et du Canada. Ses buts principaux, formulés par le prince Bernard, sont l'institution d'un gouvernement mondial d'ici l'an 2000 et d'une armée globale sous le couvert de l'ONU. On l'appelle aussi le "gouvernement invisible". Un comité consultatif composé d'une commission de direction (avec 24 Européens et 15 Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit que seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d'une indéfectible loyauté dans les intrigues menées par les Rockefeller et les Rothschild. Toutes les personnes présentes ne sont pas des "initiés", elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêts ou d'autres personnes. (145)

Le Groupe de Bilderberg est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Très structuré, le Groupe de Bilderberg est organisé en 3 cercles successifs. Le "cercle extérieur" est assez large et comprend 80% des participants aux réunions. Les membres de ce cercle ne connaissent qu'une partie des stratégies et des buts réels de l'organisation. Le deuxième cercle, beaucoup plus fermé, est le Steering Committee (Comité de Direction). Il est constitué d'environ 35 membres, exclusivement européens et américains. Ils connaissent à 90% les objectifs et stratégies du Groupe. Les membres américains sont également membres du CFR. Le cercle le plus central est le Bilderberg Advisory Committee (Comité consultatif). Il comprend une dizaine de membres, les seuls à connaître intégralement les stratégies et les buts réels de l'organisation.

Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est un véritable gouvernement mondial occulte. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles y sont prises, hors des institutions démocratiques où ces débats devraient normalement avoir lieu. Les orientations stratégiques décidées par le Groupe de Bilderberg peuvent concerner le début d'une guerre, l'initiation d'une crise économique ou au contraire d'une phase de croissance, les fluctuations monétaires ou boursières majeures, les alternances politiques dans les "démocraties", les politiques sociales, ou encore la gestion démographique de la planète. Ces orientations conditionnent ensuite les décisions des institutions subalternes comme le G8 ou les gouvernements des états.

Les membres du Groupe de Bilderberg s'appellent eux-mêmes les "Bilderbergers". Ils sont choisis uniquement par cooptation. Le Groupe de Bilderberg se réunit une fois par an pendant environ 4 jours. Les réunions ont lieu chaque année au printemps dans une ville différente, mais toujours dans des châteaux ou des hôtels luxueux, entourés d'un parc ou situés en pleine nature, et si possible équipés d'un golf. Les réunions sont protégées par plusieurs centaines de policiers, militaires, et membres des services spéciaux du pays d'accueil. Si la réunion a lieu dans un hôtel, celui-ci est vidé de ses occupants une semaine avant l'arrivée des Bilderbergers. Les invités sont déposés par un ballet d'hélicoptères noirs et par des limousines aux vitres fumées avec la lettre "B" sur le parre-brise.

Les discussions se tiennent à huis-clos. Quelques journalistes dévoués à la "pensée unique" peuvent être parfois présent, mais rien ne doit filtrer des discussions. Il est interdit de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse. Mais quelques photographes arrivent parfois à prendre des photos à l'extérieur, au moment de l'arrivée des invités. La réunion 2004 du Groupe de Bilderberg s'est déroulée du 3 au 6 juin (juste avant la réunion du G8) à Stresa dans le nord de l'Italie près de la frontière suisse, dans un palace sur les rives du Lac Majeur, le "Grand Hôtel des Îles Borromées". En 2003, la réunion avait lieu en France du 15 au 18 Mai, au château de Versailles qui a été fermé au public pendant une semaine.

Quelques-uns des représentants INTERNATIONAUX les plus importants sont ou ont été :

Giovanni Agnelli patron de Fiat
Zbigniew Brzezinski président de la Commission trilatérale et agent Rockefeller le plus important.
George Bush ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des États-Unis, membre du Comité des 300.
Lord (GB) Carrington membe du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président de l'OTAN.
Allen Dulles ex-chef de la CIA
Bill Clinton président des États-Unis, membre du CFR et de la Commission trilatérale.
Henry II Ford  
Felipe Gonzales secrétaire général du parti socialiste espagnol et, plus tard, Premier ministre.
Peter (A) Jankowitsch  
David Kennedy  
Henry Kisssinger aussi membre de la loge P2 italienne
Joseph Luns ex-secrétaire général de l'OTAN
Lord Roll of Ipsden ex-président du S.O. Warburg Group Plc.
Robert McNamara Banque mondiale
Wilfried (B) Martens  
Olof Palme était aussi membre du Comité des 300
Walter R. Reuther  
David Rockefeller  
John D. Rockefeller  
Nelson Rockefeller  
Baron Edmund de Rothschild  
Jan Tindemanns ex-premier ministre de la Belgique
Eric D. Warburg  
Siegmund Warburg  
Manfred OTAN Wörner  

MEMBRES ALLEMANDS :
(Tous ont été présents au moins une fois)

Abbs Hermann Deutsche Bank
Egon Bahr  
Rainer Barzel  
Kurt Becker Kölner Stadtanzeiger
Berthold Beitz konzern de Krupp
Berg, Fritz président du BDI (fédération des syndicats patronaux de l'industrie).
Christoph Bertram  
Kurt Biedenkopf  
Kurt Birrenbach DGAP
Hans C. Boden  
Willy Brandt  
Max Brauer  
Birgit Breuel Treuhand
Carl Carstens  
Ralf Dahrendorf  
Erich Dethleffsen  
Werner H. Dieter Mannesmann AG
Klaus von Dohnanyi  
Felix von Eckard  
Ottmar Emminger Bundesbank (banque fédérale)
Björn Engholm  
Ludwig Erhard  
Fritz Erler  
Ernst Falkenheim  
Gerhard Geyer  
Herbert Gross  
Walter Hallstein  
Alfred Herrhausen Deutsche Bank
Herwarth von Bittenfeld  
Hans Heinrich  
Rolf Heyn  
Karl Kaiser  
Dieter Kastrup  
Walter Leisler Kiep  
Kurt-Georg Keisinger  
Helmut Kohl  
Hilmar Kopper Deutsche Bank
Franz Krapf diplomate
Knut von Kühlmann-Stumm  
Otto Graf Lambsdorff  
Paul Leverkühn  
Richard Löwenthal  
Ernst Majonica  
Klaus Mehnert  
Alexander Menne  
Hans Merkel  
Alois Mertes ministre des Affaires étrangères
Karl Mommer  
Rudolf Müller  
Alfred Müller-Armack  
Karl Otto Pöhl ex-président de la Bundesbank
Jürgen Ponto Dresdner Bank
Wolfgang Reitzle BMW AG
Ludwig Rosenberg  
Volker Rühe  
Friedrich Ruge  
Heinz Ruhnau Lufthansa
Walter Scheel  
Karl Schiller  
Carlo Schmidt  
Helmut Schmidt  
Ernst George Schneider  
Gerhard Schrôder  
Hans-Günther Sohl Thyssen
Theo Sommer Die Zeit
Axel Springer Bild
Dolf Sternberger professeur en Politologie
Gerhard Stiltenberg  
Franz Joseph Strauss  
Erwin Teufel  
Heintich Troeger Bundesbank
Ludger Westrick  
Norbert Wieczorek  
Hans-Jürgen Wischnewski  
Otto Wolff von Amerongen gros industriel
et beaucoup d'autres...  

NOTE : Ces noms ont été rassemblés par différents auteurs, dont la plupart sont des étrangers. Je les ai regroupés mais n'ai pas fait de plus amples recherches. (noms tirés de "The Spotlight" : Bilderberger Report, septembre 1991 ; F. William Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht" p. 366 ; Politishes Lexikon von C.O.D.E. Nr 1/1 et C.O.D.E. Nr 9/1992 ; Stan Deyo : "The Cosmic Conspiracy" ; — West Australian Texas Trading, P.O. BOX 71 — Kalamunda, Western Australia 6076 ; "Diagnosen" Nr. 8, août 1985)



La Commission Trilatérale


Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations Unies, n'allaient pas assez vite pour mettre en place le "Gouvemement mondial unique". Les "Big Boys" voulaient que "ça bouge". Cette organisation élitaire a pour but de réunir dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l'industrie et de l'économie, c'est-à-dire des nations trilatérales — États-Unis, Japon et Europe de l'Ouest — et elle vise à créer, une fois pour toutes, le "Nouvel Ordre Mondial". Cette organisation permet à l'élite venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l'influence politique des "Bilderberger". La plupart des membres européens avaient des contacts avec les Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d'environ 200 membres qui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents. La "Commission trilatérale" contrôle avec les membres du CFR toute l'économie des États-Unis, la politique, l'appareil militaire, le pétrole, l'énergie et le lobby des médias. Ses membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes. (146)

LES MEMBRES LES PLUS IMPORTANTS SONT :

Zbigniew Brzezinski conseiller à la sûreté auprès du président des États-Unis
George Bush ex-président des États-Unis, ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR
Bill Clinton membre des Bilderberger, du CFR, président des États-Unis
Henry Kissinger ex-ministre des Affaires étrangères des États-Unis
Robert McNamara Banque mondiale
David Rockefeller Chase Manhattan Bank, EXXON
John D. Rockefeller  
Edmund de Rothschild Royal Dutch, Shell

LES MEMBRES ALLEMANDS LES PLUS IMPORTANTS SONT :

Otto Wolff von Amerongen président de la Otto Wolff AG
Kurt Biedenkopf membre du Bundestag
Kurt Birrenbach président de la DGAP, membre des Bilderberger
Ehmke Horst membre du Bundestag
Hartwig président de l'Union fédérale du commerce en gros et du commerce extérieure
Diether Hofmann auparavant Neue Heimat, Hamburg
Ludwig Huber Bayerische Landesbank et Girozentrale München
Horst Janott directeur de la Münchner Rückversicherung
Karl Kaiser dirigeant de l'institut de recherche de la DGAP
Norbert Kloten président de la Landeszentralbank
Erwin Kristoffersen dirigeant du département intérieur du DGB (Confédération des syndicats allemands)
Otto Graf Lambsdorff ex-ministre des affaires économiques
Walter Leisler-Kiep ex-trésorier de la CDU (Union chrétienne démocrate)
Hans Maull rédacteur au Bayerischer Rundfunk (radio bavaroise)
Alwin Münchmeyer père de Birgit Breuel
Fiedrich Neumann président du NRW (syndicat patronal)
Porzner membre du Bundestag, ex-secrétaire d'État
Klaus Richier directeurs des établissements d'optique G. Rodenstock
Volker Rühe membre du Bundestag, ministre de la défense
Hans Günther Sohl président du conseil d'administration de la Thyssen AG
Theo Sommer rédacteur en chef du journal "Die Zeit"
Helmut Schmidt ex-chancelier
Ronaldo Schmitz membre du conseil d'administration de la BASF AG
Gerhard Schöder ex-membre du Bundestag
Heinz-0skar Vetter ex-président du DGB (Confédération des syndicats allemands)
Joachim Zahn ex-président du conseil d'administration de la Daimler Benz AG

Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu'ils occupent un poste dans le gouvernement :

Karl-Heinz Narjes vice-président de la Commission de la CE
Gerhard Stoltenberg ministre des finances

(Noms extraits des "Vertrauliche Mitteilungen" no 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986.)



Le Club de Rome


Le "Club de Rome", que je n'ai pas mentionné jusqu'ici, regroupe d'après Ovin Demaris ("Dirty Business") des membres de l'establishment international de 25 pays (soit une cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd'hui encore. Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s'appuyant sur l'élite. Il a, de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une "crise de l'énergie" et à un surpeuplement de notre planète. D'après William Cooper, le "Club de Rome" aurait développé le virus du SIDA (avec l'antidote correspondant, bien sûr) et l'aurait répandu dans les populations pour introduire le grand programme d'assainissement des races en vue du gouvernement mondial de l'élite (dans le livre de William Cooper "Behold a Pale Horse" vous trouverez des faits et noms précis se rapportant au SIDA. (147)

Ce groupe a été organisé en 1968 par le "Morgenthau Group" dans le seul but d'accélérer les plans afin d'aboutir à un Nouvel Ordre Mondial pour les années 2000. Le Club de Rome développa un plan afin de diviser le monde en 10 régions ou royaumes. En 1976, la "United States Association of the Club of Rome" (USACOR) a été créée dans le seul but d'en finir graduellement avec l'économie des États-Unis d'Amérique. La "Technotronic Era" (le nom du plan). Le Club de Rome demanda à Zbigniew Brzezinski, qui était le National Security Advisor de Jimmy Carter, (qui aussi avec David Rockefeller a formé la Commission Trilatérale en 1973), d'écrire "The Technotronic Era" (L'ère Technotronique). C'est un plan poste-industriel de zéro croissance créé en parti pour détruire l'industrie des États-Unis dans le but de les préparer pour un Nouvel Ordre Mondial. Les représentants de l'OTAN au Club de Rome qui furent chargés d'actions urgentes anti-NASA ont été Walter J. Levy, Harland Cleveland, Claiborne K. Pell, Joseph Slater, George McGhee, William Watts, Robert Strausz-Hupe (Ambassadeur Américain à l'OTAN) et Donald Lesh. En mai 1967 un rendez-vous fut organisé par le "Comité Scientifique et Technologique du North Atlantic Assembly" et la "Foreign Policy Research Institute". Elle a été appelé "Conférence sur l'Imperfection et Collaboration Transatlantique" et eut lieu au palace privé de la Reine Élisabeth II à Deauville en France.

Les intentions basiques de cette conférence à Deauville furent d'en finir avec les progrès industriels et technologiques des États-Unis d'Amérique. En dehors de la conférence sortit deux livres, dont un dans lequel est mentionné l'ére Technotronique de Brzezinski. L'autre fut écrit pas un directeur de conférence, Aurellio Peccei, titré "The Chasm Ahead". Peccei a largement été d'accord avec Brzezinski, mais il ajouta que le monde serait dans le chaos si dans un futur monde nous ne serions pas contrôlé par un seul gouvernement mondial. Le rôle de Kissinger qui était de déstabiliser les États-Unis avec l'aide de trois guerres, celle du Moyen-Orient, de la Corée et du Vietnam, est très connu, car son rôle dans la guerre du Golfe, dans laquelle les États-Unis ont agi comme des mercenaires pour le comité des 300 en ramenant le Koweït sous son contrôle et au même moment de faire un exemple de l'Irak comme ça n'importe quelle autre petite nation ne sera pas tentée de chercher sur comment faire sa propre destinée. Le Club de Rome, agissant sous le Comité des 300 a ordonné l'élimination du Général Muhammad Zia-ul-Haq, et n'eut aucun remords à sacrifier les vies d'hommes au service des États-Unis à bord du vol, y comprit le chef de l'U.S Army Defense Intelligence Agency le Brigadier Général Herber Wassom. Le Général Zia-ul-Haq a été prévenu par les Services Secrets Turcs de ne pas voyager en avion, comme il était visé par un bombardement mid-air. Ayant cela à l'esprit, le Général Zia-ul-Haq a prit l'équipe des États-Unis avec lui en tant qu' "assurance vie" comme il l'a commenté à l'intérieur de son cercle de conseillers.

Le Club de Rome et ses financiers sous le titre du "German Marshall Fund" furent des corps conspirateurs trop organisés opérants sous la couverture de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et la majorité des représentants du Club de Rome furent retirés de l'OTAN. Le Club de Rome a formulé tout ce que l'OTAN a affirmé être ses règles, avec l'aide des activités du membre du comité des 300 Lord Carrington, et fut capable de séparer l'OTAN en deux factions, un groupe de pouvoir politique (l'aile gauche) et son ancêtre d'alliance militaire. Le Club de Rome est toujours l'arme de politique étrangère la plus importante du comité des 300, et l'autre étant le groupe Bilderberg. Le Club a été formé en 1968 par un membre hard-core du group Morgenthau sur la base d'un coup de téléphone de la part de Aurellio Peccei pour une accélération nouvelle et urgente du plan de créer un seul Gouvernement Mondial maintenant appelé le Nouvel Ordre Mondial. L'appel téléphonique de Peccei fut répondu par les "planificateurs du futurs", les plus subversifs provenant des États-Unis d'Amérique, de la France, de la Suède, de la Grande Bretagne, de la Suisse, et du Japon auxquelles on pourrait se rallier.

Durant la période 1968-1972, le Club de Rome devint une entité cohésive de scientifiques de nouvelles sciences, d'inter mondialistes, de planificateurs du futurs et d'internationalistes de toutes les couleurs. Comme un délégué l'a dit, "We became Joseph's Coat of Many Colors". Le livre de Peccei "La Qualité Humaine" forme la base de la doctrine adoptée par l'aile politique de l'OTAN. Peccei dirigea le "Atlantic Institute's Economic Council" pendant 3 années alors qu'il était un chef officier exécutif de Giovanni Agnellis la Compagnie Fiat Motor. Agnelli, un membre d'une ancienne Famille de la Noblesse Noire Italienne du même nom, est un des membres les plus important du comité des 300. Il joua un rôle majeur dans les projets de développement de l'Union Soviétique.

Le Club de Rome est une organisation conspiratrice, un mariage entre les financiers Anglo-Américain et les familles Européennes de la Sombre Noblesse, particulièrement la soi-disante "noblesse" de Londres, Venise et Gênes. La clé pour un futur succès du contrôle du monde est dans leur habilité à créer et à gérer des récessions économiques sauvages et éventuellement des dépressions. Le comité des 300 cherche à créer des convulsions sociales à l'échelle mondiale, suivit par des dépressions, en tant que technique d'adoucissement pour les grosses choses à venir, sa méthode principale est de créer des masses de gens partout dans le monde qui deviendront leurs récipients de "bien être" pour le futur. Le comité apparaît de baser toutes ses décisions importantes affectant l'humanité sur la philosophie de l'aristocrate Polonais Felix Dzerzinski, qui voyait l'humanité être un peu plus au-dessus du niveau de troupeau. En tant qu'ami proche de Sydney Reilly du "British Intelligence Agency" (Reilly était actuellement le contrôleur de Dzerzinski durant les années de formation de la Révolution Bolchevik), il se confia souvent à Reilly durant ses moments de faiblesse dû à l'alcool. Dzerzinski était, bien sur, la bête qui a dirigé la Terreur Rouge. Il a déjà dit à Reilly, alors que les deux étaient déjà bien sous l'emprise de l'alcool, que "l'homme n'est d'aucune importance. Regardez ce qui arrive quand vous le laissez s'affamer. Il commence à manger ses compagnons morts pour resté en vie. L'homme est seulement intéressé en sa propre survie. C'est tout ce qui compte. Tous les trucs "Spinoza" ne servent à rien."

En respect avec le tiers monde, Harland Cleveland du Club de Rome prépara un rapport qui fut d'un très grand cynisme. À ce moment, Cleveland était un Ambassadeur des États-Unis à l'OTAN. Essentiellement, le papier dit qu'il serait du ressort des nations du Tiers Monde de décider parmi eux quelles populations devraient être exterminées. D'après une lettre écrite par Peccei (basé sur le rapport Cleveland, Cleveland Report) : "Endommagés par des conflits politiques de trois pays et blocs majeurs, rassemblés grosso modo ici et là, l'ordre économique international existant est visiblement entrain de se noyer. La nécessité du recours à la sélection décidant qui doit être sauvé est très morose effectivement. Mais, si lamentablement, les évènements comme cela devaient se passer, les droits de faire de telles décisions ne peuvent être laissés à juste quelques nations parce que cela les amèneraient à un pouvoir sinistre sur la vie et la faim dans le monde."

Le Club de Rome est aussi relié au projet « The Third Alternative » (la Troisième Alternative), pour établir des bases sur la Lune et sur Mars, projet qui fut réalisé en grand secret vers les années 1959.



Le Bohemian Club


Le Bohemian Club (ou "Bohemian Grove") a été fondé en 1872, et compte environ 2000 membres, exclusivement masculins. C'est une organisation de type "ésotérique" ou "occulte", où se retrouvent des hauts dirigeants de l'économie, de la finance et de la politique. Ces dirigeants sont supposés être des modèles de rationalité matérialiste. Mais chaque année au mois de juillet, ils se rendent en jet privé à Monte Rio en Californie, à 120 km au Nord de San Francisco, dans un immense domaine de 1500 hectares de nature sauvage, de forêts de séquoias et de lacs. Ils y discutent des affaires du monde et s'entendent sur des stratégies politiques ou économiques. Mais surtout, ils participent à des cérémonies païennes d'inspiration druidique et souvent satanique, avec notamment un bûcher nocturne devant une immense statue de hibou, et qui est en fait une représentation de Moloch, une divinité babylonienne, et de Lilith, une divinité sumérienne. Le hibou est aussi le logo du Bohemian Club. Moloch était une divinité à laquelle les Babyloniens offraient des sacrifices humains. Or selon des témoignages, des sacrifices humains ainsi que des rites sataniques à caractère sexuel auraient lieu dans les parties éloignées du parc. Il est probable que seule une partie des convives y participent.

D'autres activités ont un caractère allégorique ou théâtral. D'autres encore sont délibérément décadentes, et peuvent être qualifiées de beuverie et d'orgie collective. Le séjour est aussi agrémenté de promenades en canoë sur le lac du parc. À d'autres moments, des participants importants font des exposés qui définissent les orientations fondamentales de la politique mondiale. En 1982, Henry Kissinger a annoncé au Bohemian Club ce qu'allaient être la restructuration radicale de l'économie et l'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial, dans un discours intitulé "Le défi des années 80". En 1991, Dick Cheney (alors ministre de la défense de Bush père) est intervenu sur le thème des "problèmes de la Défense au 21ième siècle". Les participants sont en majorité des Américains, souvent proches du Parti Républicain. Mais quelques Européens sont aussi invités, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français) Valery Giscard d'Estaing (ancien président français, et concepteur de la Constitution Européenne), ou John Major (ancien premier ministre britannique).

Quelques membres du Bohemian Club :

David Rockefeller grand banquier, et membre du Groupe de Bilderberg, du CFR, de la Commission Trilatérale, entre autres...
Nelson Rockefeller grand banquier, et membre du CFR, et de MAJI — ou MJ12 — entre autres... Très lié au lobby militaro-industriel américain, c'est lui qui a placé au pouvoir Nixon et Kissinger
Henry Kissinger ancien ministre des affaires étrangères de Nixon, et membre du Groupe de Bilderberg, du CFR, de la Commission Trilatérale, et de MAJI — ou MJ12 — entre autres...
Theodore Roosevelt président des États-Unis de 1901 à 1909
William Howard Taft président des États-Unis de 1909 à 1913
Calvin Coolidge président des États-Unis de 1923 à 1929
Herbert Hoover président des États-Unis de 1929 à 1933
Harry Truman président des États-Unis de 1945 à 1952
Dwight Einsenhower président des États-Unis de 1953 à 1961
John Edgar Hoover directeur du FBI de 1924 jusqu'à sa mort en 1972
Richard Nixon président des États-Unis de 1969 à 1974
Gerald Ford président des États-Unis de 1974 à 1976
Ronald Reagan président des États-Unis de 1981 à 1988
George H.W. Bush président des États-Unis de 1989 à 1992, père de George W. Bush, ex-directeur de la CIA, membre des Skull and Bones, du CFR, de MAJI, entre autres
Bill Clinton président des États-Unis de 1993 à 2000
George W. Bush fils de George H.W. Bush. Président des États-Unis de 2001 à 2008, membre des Skull and Bones
Jeb Bush frère de George W. Bush, et gouverneur de Floride
Dick Cheney vice-président des États-Unis de 2001 à 2008, ministre de la défense de Bush père de 1989 à 1992
Karl Rove principal conseiller de George W. Bush
Colin Powell ministre de la défense de Bush père et ministre des affaires étrangères de Bush fils de 2001 à 2004
James Baker III ministre des affaires étrangères de Bush père
Caspar Weinberger ministre de la défense de Reagan, de 1981 à 1987
William Casey directeur de la CIA sous Reagan, de 1981 à 1987
William Webster directeur du FBI de 1978 à 1987
George Schultz ancien ministre des affaires étrangères de Reagan, ancien ministre de la Défense de Bush père, membre du CFR
Arnold Schwarzenegger gouverneur de Californie
Vernon Walters ancien chef d'état major de l'Armée américaine
Eliott Richardson ancien ministre de la défense américain
Paul Volker président de la FED, la banque centrale américaine, de 1979 à 1987
Alan Greenspan président de la FED de 1987 à 2005
Malcom Forbes milliardaire américain
Charles Schwab président de Charles Schwab & Co, l'une des plus grosses sociétés de gestion financière et d'investissements boursiers
Riley P.Bechtel PDG de Bechtel Corporation, l'un des leaders mondiaux dans le secteur du bâtiment et travaux publics, et à qui l'état américain accorde de très gros contrats, aux États-Unis ou à l'étranger.
David Packard co-fondateur de la société Hewlett-Packard
Lou Gerstner président d'IBM
Alex Mandl vice-président d'AT&T
Henry Ford II PDG de Ford Motor Company de 1945 to 1960 ; petit-fils de Henry Ford
Jack Welsh PDG de General Electric
Antonin Scala juge à la Cour Suprême américaine
Joseph Califano ancien ministre de la Justice de Nixon et Reagan
Newt Gingrich leader ultra-conservateur du Parti Républicain
Pete Wilson ancien gouverneur de Californie
Helmut Schmidt ancien chancellier allemand
Valery Giscard d'Estaing ancien président français, membre du Groupe de Bilderberg, concepteur de la Constitution Européenne
Michel Rocard ancien premier ministre français, membre du Groupe de Bilderberg
Tony Blair premier ministre britannique de 1997 à 2007, également membre du Groupe de Bilderberg
John Major premier ministre britannique de 1990 à 1997
Prince Philip Mountbatten Duc d'Edimbourg, Époux de la reine Élisabeth II
James Wolfensohn président de la Banque Mondiale de 1995 à 2005, ancien banquier, diplomé de Harvard
Ferdinando Salleo dernier gouverneur de Hong-Kong
Lee Kwan Yew premier ministre de Singapour de 1959 à 1990
Miguel de la Madrid ancien président du Mexique
Edward Teller père de la bombe H américaine
Walter Cronkite journaliste vedette de la chaine CBS
Francis Ford Coppola cinéaste
Franck Borman astronaute
Neil Armstrong astronaute
Alexander Shulgin chimiste moléculaire, inventeur de l'Extasy et de plus de 200 autres substances "psychédéliques" (génératrices d'états modifiés de la conscience)
Charlton Heston acteur, et président le la NRA (National Rifle Association), le lobby américain des propriétaires d'armes à feu
Clint Eastwood acteur
Bono chanteur du groupe U2, par ailleurs participant assidu du World Economic Forum de Davos



Les Nations Unies


Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l'heure de naissance de la Société des Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations Unies naquirent de cette Société des Nations en 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi qu'il est écrit dans l'article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles. Quelle ironie du sort de voir, de nos jours, les hommes de toutes les nations demander aux Nations Unies d'aplanir les problèmes, d'arbitrer les guerres et d'y mettre fin ! Pour les peuples, l'ONU est l'ami sur lequel ils peuvent compter pour qu'il "prenne les choses en main". Lors de sa fondation, au moins 47 personnes parmi les délégués américains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que l'emblème de l'ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le comparant au sceau d'État américain franc-maçonnique. (148) Le globe des Nations Unies et la forme circulaire du sceau de l'État américain avec l'inscription "Annuit coeptis" (notre entreprise — en fait, notre conjuration — est couronnée de succès) et en dessous "Novus Ordo Seclorum" (Nouvel Ordre Mondial) montrent le but poursuivi : celui d'une hégémonie mondiale. Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent les 33 degrés du "Rite Écossais" des francs-maçons. Le chiffre 13 qu'on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13 marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots "Annuit Coeptis" est le chiffre juif de la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et a différentes significations. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la cabale, en numérologie et dans la 13ième carte du tarot, "la mort", ce chiffre 13 symbolise la transformation, l'alchimie, la renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc la faculté de matérialiser ou de dématérialiser, c'est-à-dire la faculté de créer à partir de l'éther (ce que firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et beaucoup d'autres qui, par exemple, matérialisèrent du pain à partir de rien (de l'éther ?), ce qu'on appelle la "pierre philosophale"). Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13, la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flèches et celles de gauche serrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l'inscription "E Pluribus Unum" (Du multiple à l'un) composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles présentées sous la forme d'une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13 rayures qui représentent les 13 états fondateurs.


Remarque :  

Les stations d'essence Dea des "Centrales électriques de la Rhénanie-West-phalie" (RWE) ont pour symbole une pyramide inversée avec 13 rayures. Une autres station d'essence aux États-Unis s'appelle "76", 7 + 6 = 13. Vous trouverez des centaines d'exemples si vous vous donnez la peine d'examiner les symboles des firmes, les produits, la publicité à la télévision, les armoiries d'États, les drapeaux, etc. (149) Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Proeter & Gamble, contient 13 lettres et son emblème est un des plus vieux symboles francs-maçonniques : l'homme entouré d'un cercle avec 13 étoiles devant lui. Il est intéressant d'apprendre ce que le directeur général de "Proeter & Gamble" a dit à la télévision en octobre 1984, pendant le "Wisconsin Report, The Phil TV-Show" : "J'ai conclu un pacte avec Satan. J'ai vendu mon âme en échange d'une expansion économique. (...)" (150) (Vous trouverez plus d'informations sur l'interprétation des symboles dans "Die Insider" de Gary Allen ou dans la littérature franc-maçonnique.)

Ce sont les organisations les plus importantes parmi celles que nous connaissons qui touchent à l'économie, à la politique et au capital et qui veulent ériger un "Gouvernement mondial unique". Un groupe qui est pourtant d'une importance capitale et qui poursuit le même but mais que j'ai passé, jusqu'ici, sous silence, est L'EMPIRE ROCKEFELLER. Il a été traité déjà suffisamment dans les deux livres de Gary Allen. Cet empire est la principale source de financement du CFR, de la Commission trilatérale et du Club du Rome. Vous avez dû vous rendre compte que les mêmes noms reviennent sans arrêt. Il serait intéressant d'avoir une liste des membres du "Conseil des 33" ou du "Conseil des 13". Nous en connaissons, cependant, le but et la façon dont ils veulent le concrétiser. C'est, à mon avis, tout ce qu'il importe de savoir et ce devrait être suffisant. JohnTodd poursuit dans le livre de Finkenstädt "Eine Generation im Banne Satans" (Une génération ensorcelée par Satan) : "Si l'on demandait à un grand sorcier quelle est la plus grande sorcière du monde, on obtiendrait la réponse suivante : Ruth Carter Stapleton, la soeur de l'ex-président des États-Unis Jimmy Carter. Je ne sais si Jimmy Carter fait partie des francs-maçons. Tous les politiciens aux États-Unis en font habituellement partie, car c'est par ce biais qu'ils ont accès aux milieux politiques. Tous les présidents depuis Wilson, président pendant la Première Guerre mondiale faisaient partie des Illuminati, sauf Eisenhower qui était sous leur contrôle. Il y a environ 5000 personnes sur cette Terre qui connaissent bien les Illuminati, et des millions de personnes qui travaillent pour ces personnes-là. Il en est de même pour les francs-maçons. Seuls ceux qui en sont au 33ième degré du Rite Écossais savent. Les autres ne savent pas. Ils possèdent toutes les grandes compagnies pétrolières du monde ainsi que toutes les maisons de vente par correspondance aux États-Unis et 90% des grandes surfaces. Tous les ordinateurs des caisses des États-Unis sont reliés à un ordinateur géant à Dallas, au Texas, appelé "The beast" (La bête). Celui-ci est, à son tour, relié à deux autres ordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom de "The Beast". (151)



Résumé


Bien qu'il n'y ait dans ce livre que quelques extraits des "Protocoles des Sages de Sion" ainsi que du "Nouveau Testament de Satan", il nous est, cependant, possible d'avoir un bon aperçu des intrigues majeures menées par ceux qui tirent les ficelles à la surface de notre planète. Même en voulant affirmer qu'il est impensable ou impossible que les Illuminati puissent être capables de tels agissements pour accéder à la domination du monde, même en voulant contester que les peuples soient trompés ou que les masses soient dirigées et entraînées dans des guerres, il nous est, cependant, impossible, si nous avons un minimum d'esprit critique, de fermer les yeux sur ce qui existe : les guerres, les troubles, la faim et la misère, la haine, l'explosion des pays, la montée du racisme dans CHAQUE pays, la soif d'indépendance des peuples, l'impuissance des régnants, la corruption des politiciens, la perversion et la cruauté croissantes des humains, les dettes énormes des États, l'instabilité des monnaies, les crises économiques, les paysans accablés de dette, le chômage, l'insatisfaction générale, sans oublier tous ces gens frivoles et ceux qui ne croient en rien. On peut se demander par quel hasard l'état actuel du monde correspond précisément à celui souhaité par les Protocoles et s'étonner de la précision effrayante avec laquelle le plan d'Albert Pike a été mis en oeuvre ! Je voudrais rappeler, et c'est mentionné dans tous les livres d'histoire, que cinq agents ROTHSCHILD étaient présents lors des accords de Versailles et que ceux-ci firent fonction de CONSEILLERS des chefs d'État anglais, français et américains. Et puisque nous savons qu'une autre guerre devait inévitablement résulter de ces accords, il est facile de deviner ce que les conseillers ROTHSCHILD ont pu souffler aux oreilles des chefs d'État. Pensez-y encore sérieusement !

Rappelons-nous une parole de Roosevelt : "Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé !" J'en arrive donc à la conclusion que tout ce qui s'est passé jusqu'à ce jour en politique ou dans les finances s'est déroulé exactement comme le souhaitaient les Illuminati. Seuls ceux qui sont au courant sont à même de faire le rapprochement. Et si vous relisez le chapitre sur le contrôle de l'information et si vous repensez aux noms donnés dans les listes, vous comprendrez pourquoi il y en a très peu qui sont "vraiment au courant". C'est aussi la raison pour laquelle Hitler fit brûler tous les écrits occultes et instructifs. Ainsi que le dit si bien Dieter Rüggeberg : ...Seul un occultiste peut en reconnaître un autre." Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d'un occultiste ni les motifs qui le font agir...

Voilà ce qui en résulte sur notre planète : Les plus grands occultistes poursuivant des buts négatifs, les Illuminati, l'élite et toutes les loges correspondantes, occupent presque tous les postes clé dans la haute direction des finances, de la politique, de l'économie, de la religion et des sciences. Ils se servent, de plus, de leur savoir ancestral satanique pour mener à bien leurs plans. Et nous sommes plus de six milliards d'hommes à vivre à côté d'eux, maintenus volontairement dans l'ignorance, que ce soit au moyen de la religion, de l'athéisme, du positivisme, du matérialisme, sans compter ceux parmi nous qui n'ont de foi que dans la science. Nous parlons un tout autre langage qu'eux et nous vivons notre vie sans le moindre pressentiment de ce qui se passe en réalité. Rüggeberg confirme ceci en écrivant : "Tous ces athées et agnostiques qui se joignent aux milieux progressistes de l'Église déclarant que l'occultisme et la magie ne sont que superstitions pour simples d'esprit sont loin de se douter qu'ils se sont laissé berner et n'ont fait que suivre des directives sciemment programmées par certaines loges ou Églises. Plus d'un athée célèbre en son temps se retournerait aujourd'hui dans sa tombe s'il apprenait que ce sont des membres d'ordres et de loges occultes qui lui ont remis ses prix d'honneur et ses décorations : il fallait bien, n'est-ce pas, qu'il continue à être un bon instrument capable de répandre des idées mensongères bien précises." ("Geheimpolitik", P. 61) (152)

Les Illuminati ont programmé les deux dernières guerres (ainsi que la troisième à venir) qu'ils ont financées et gagnées. On leur doit le fléau de la drogue. Ils programment et provoquent soit l'expansion, soit la crise de l'économie des pays, et ils utilisent pour leurs propres fins les événements politiques et économiques tout en laissant le peuple en pâtir. C'est ce qui explique leur richesse incroyable. D'un côté, ces hommes voudraient être adulés et respectés mais d'un autre côté, ils complotent des guerres et font le malheur des nations sans qu'elles s'en doutent. Des siècles durant, ils ont créé des clans opposés pour susciter la confusion parmi les hommes. Ils en utilisent certains pour faire le "sale boulot" et ce seront eux précisément que le peuple rendra responsables si ça tourne mal. En cas d'échec donc, ce sera de leur faute à eux (les marionnettes) alors que les véritables auteurs ne sont pas inquiétés. Une grande partie des hommes croit véritablement que la nation qui entre en guerre de nos jours en porte seule la responsabilité. Des gens se croient malins, ils affirment que telle nation est prédestinée à la guerre, comme par exemple les "méchants Russes", le "péril jaune" ou l'éternelle Allemagne fasciste (ou encore l'Iran), mais ces gens-là ne savent pas ce qu'ils disent. D'où croyez-vous qu'un gouvernement, qu'il soit chinois, russe, arabe, allemand, américain, serbe ou autre détienne l'argent nécessaire pour financer l'industrie d'armement ? De nos jours, il n'y a pas un seul pays au monde qui ne soit pas si endetté qu'il ne doive son existence aux crédits alloués par les banquiers internationaux. Pensez-vous que les Serbes aient de l'argent pour payer les armes qui leur permettent de mener cette guerre ? Ou si jamais les Russes s'étaient lancés dans une guerre mondiale, à qui auraient-ils, à votre avis, emprunté l'argent ? Aux banquiers internationaux, bien sûr ! Ce n'est pas pour rien qu'il y a une banque Rothschild au Kremlin. D'où leur nom de banquiers INTERNATIONAUX. Ils ne se sentent pas plus particulièrement concernés par l'Angleterre ou les États-Unis. Ils sont présents là où il y a de l'argent à gagner. Et la guerre étant la meilleure source d'argent possible, ils sont toujours intéressés à ce qu'il y en ait une qui se déclenche. Si ces banquiers ne sont pas d'accord pour une guerre, le pays n'aura ni crédit ni d'armes ! C'est aussi simple que cela. Donc, si un pays veut entrer en guerre, la première des choses qu'il doit faire est de demander aux banquiers leur assentiment. Si ces derniers sont d'accord, c'est grâce à leur soutien financier que le pays pourra s'armer et entrer en guerre. S'ils ne sont pas d'accord — parce qu'il est possible que cette guerre ne corresponde pas à leur propre plan — le pays n'aura aucun crédit, donc pas d'argent pour acheter des armes. Il sera dans l'impossibilité de déclencher la guerre, car les crédits nécessaires ne s'élèvent pas à quelques millions mais à plusieurs centaines de milliards. Ainsi que je l'ai démontré dans mon livre, ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui ont procuré l'argent pendant la Deuxième Guerre mondiale aux bolcheviques, aux Allemands, aux Russes et même à Saddam Hussein. C'est pourquoi rien ne relève du hasard en ce qui est du domaine de la politique et de la guerre. S'il y a une guerre, cela signifie qu'elle a été programmée, sinon aucun fonds n'aurait été disponible. Les foyers de troubles actuels ou futurs sont, par conséquent, voulus et parfaitement programmés à cause du but poursuivi, celui du gouvernement mondial.

Les Illuminati prétextent qu'il faut parvenir à ce gouvernement mondial unique afin que règne la paix sur la Terre. Il est intéressant de remarquer qu'ils utilisent la guerre pour y parvenir. Croyez-vous que ces hommes vont changer de comportement une fois le gouvernement mondial en place ? Vous les reconnaîtrez à leur actes ! Il n'y aurait, à vrai dire, rien à objecter à un gouvernement mondial, c'est même le but ultime de notre planète, s'il était dirigé par des hommes qui ne pensent qu'au bien de l'humanité et se portent garants du développement en toute liberté de l'esprit et de l'âme, qui n'aient aucun secret et laissent libre cours à toutes les informations. Le gouvernement mondial dont je parle dans ce livre n'est pensé que pour et par l'élite qui prend les hommes pour des idiots bons à n'être que des esclaves. Si vous ne pouvez pas croire que votre sort n'intéresse nullement "ceux de là-haut", que ceux-ci se moquent de savoir comment vous allez ou comment vous pourrez survivre à la prochaine guerre, serez-vous convaincus du contraire si je vous apprends qu'aucun État, à de rares exceptions près, comme la Suisse, n'a d'abri pour le peuple ? Vous en étiez-vous déjà rendu compte ? Le danger d'une nouvelle guerre qui pourrait impliquer l'Allemagne est plus que probable d'après les Protocoles des Sages de Sion et la lettre d'Albert Pike. Il suffirait que les Allemands interviennent dans le conflit actuel en Yougoslavie pour que les Serbes mettent leur menace à exécution et qu'ils lancent des fusées sur l'Allemagne. Si jamais la misère et la faim augmentaient encore plus dans les pays de la CEI et dans ceux du "tiers monde", ce qui est prévisible sans don prophétique, on peut imaginer que les peuples ne se rendraient ni en Chine, ni aux États-Unis pour prendre ce dont ils ont besoin mais bien dans le pays le plus proche, l'Allemagne. Les Suisses n'ont pas ce problème puisqu'ils ont des abris, des armes chez eux et que beaucoup habitent dans des hauteurs difficilement accessibles. Les Allemands, quand à eux, se retrouveraient assez démunis face à cette situation. L'élite et les politiciens de ce pays, qui l'ont bien mérité, n'est-ce pas, y possèdent de nombreuses bases souterraines parfaitement aménagées avec des denrées alimentaires permettant de survivre pendant des décennies. On a oublié, par erreur, les va-nu-pieds. Comment les Allemands réagiraient-ils si les Serbes tiraient demain sur Stuttgart ou Munich ?

L'ex-Illuminati [Est-il possible de sortir des Illuminati sans être assassiné ???] George Orwell a très clairement décrit dans son livre "1984" comment les Illuminati se représentent le monde... Mais il n'est, bien sûr, pas trop tard. Beaucoup de choses pourraient changer si les hommes de toutes les nations reconnaissaient, enfin, leur ignorance criante et s'occupaient de notre planète. Mais les Illuminati ont réussi à nous rendre bel et bien prisonniers de nos propres petits problèmes si bien que nous en avons perdu toute vue globale et que nous nous sommes retirés des affaires de ce monde. Un petit exemple pour illustrer ce propos : Les mass media (sous contrôle des Illuminati) vous inculquent que si vous voulez être un bon français, vous devez avoir une belle auto, une maison à vous, une famille, des vêtements de marque et que vous devez réussir dans votre métier, etc... Après avoir regardé la télévision ou lu les journaux pendant des décennies, votre inconscient se trouve saturé par cette image du parfait "membre de la société" et vous ne pouvez qu'être convaincus que cela correspond à un réel besoin pour vous (cela concerne aussi la mode vestimentaire et la façon de se comporter.) Pour correspondre à cette image, vous devrez beaucoup, beaucoup travailler, car il est impossible d'y arriver tout de suite. Mais vous voulez tout immédiatement, il vous faut donc contracter des crédits, payer des mensualités. Vous voilà pris dans le filet qu'on vous a si parfaitement tendu. Vous voilà liés par vos obligations et vos dettes pour plusieurs décennies. S'y rajoutent la famille, les enfants, l'argent pour les vacances, les réparations pour votre auto... Vous êtes pris, finalement, dans un cercle infernal "créé par vous-mêmes". Et, mon Dieu, vous croulez sous tant de problèmes que vous n'avez plus ni l'envie ni le courage de réfléchir si vous faites vraiment ce qui vous tient à coeur ! Et un jour vous vous apercevrez que vos richesses extérieures ne font pas votre bonheur et que vous aimeriez mener une vie différente, mais c'est trop tard. Voilà une image simplifiée de ce qui est dépeint dans les Protocoles des Sages de Sion et de ce qui se passe depuis des décennies dans tous les pays du monde. Vous ne faites, peut-être, plus face à vos problèmes et pour les fuir, vous vous adonnez à l'alcool ou aux drogues. Une fois que vous en êtes arrivés là, vous en avez pratiquement fini avec la vie. Certains arrivent quand même à s'en sortir, car, ainsi que je le démontre dans le chapitre suivant, il n'est jamais trop tard. Il ne suffit quand même pas de soigner les symptômes en éliminant simplement les Illuminati, comme on enlèverait un organe malade. Il faut, ici, appliquer un traitement de fond. Vous-mêmes, vous êtes la solution à vos problèmes et à la situation dépeinte dans ce livre. Si vous soupesiez mieux vos choix et vos actes dans votre vie quotidienne, le monde serait différent, les Illuminati n'auraient aucune emprise sur vous. Avec ce mot "vous", je désigne chaque homme de cette planète. Ainsi que l'a bien exprimé Ross Perot, candidat aux présidentielles lors des dernières élections aux États-Unis : "Si tu veux voir ce qui cloche dans ton pays, prends un miroir et regarde-toi".

Certains vont peut-être rétorquer : "Ah, mais attention, cette situation existe depuis belle lurette, et nous sommes six milliards d'humains à influer le cours des événements, pourquoi serait-ce moi qui devrais justement commencer à changer le monde ?" Vous justement puisque vous avez compris que les choses vont mal, votre conscience a changé. Vous avez réalisé qu'il y a d'autres choix meilleurs dans la vie et c'est ce qui vous distingue de vos concitoyens "inconscients". Vous êtes responsables parce que vous savez maintenant ce qu'il en est. Auparavant vous auriez pu dire : "Je n'en savais rien du tout". Mais vous savez maintenant. Vous ne pouvez plus vous esquiver. On se sert de nous précisément parce que nous n'avons pas assez d'esprit critique et ne prêtons pas assez attention à ce que nous vivons. On nous a eus mais nous nous en sortirons ! Il se peut qu'il soit important, d'un point de vue purement matériel, que nous vivions en autosubsistance. En cultivant nous-mêmes nos céréales, en creusant un puits, en ayant quelques chèvres pour le fromage et le lait, en employant des sources d'énergies alternatives, en enterrant un peu d'or dans le jardin pour le cas où ...donc tout simplement en devenant autonomes. Ce qui ne signifie pas forcément qu'il faut ôter tout confort de notre vie quotidienne. Il y a, aujourd'hui, de nombreuses communautés qui vivent ainsi autonomes, avec un certain confort, probablement plus aux États-Unis qu'en France. Mais il y en a partout. Vous n'êtes pas obligés de faire cette démarche seul. Demandez à vos meilleurs amis, ceux en qui vous avez confiance, entamez quelque chose ensemble. Il est parfois plus facile d'agir ensemble puisque nous sommes chacun uniques et que nous avons chacun notre spécialité. Vous pouvez vous épauler, trouver ceux qui partagent votre point de vue. Vous pouvez lire des livres critiques ou assister à des conférences sur ce sujet ; continuez à vous instruire, provoquez des échanges. Des sujets tel que les "machines à énergie libre" et leur construction ne manquent pas d'intérêt. Échanger ses sentiments est aussi très important. Il est capital de passer à l'action, de ne pas seulement palabrer ou discuter.

Dans la bibliographie, vous avez des titres de livres qui pourront vous aider à trouver des solutions extérieures, c'est-à-dire concrètes. Plus d'un historien s'est déjà pris dans les mailles du filet en rejetant la responsabilité sur les sionistes ou les Juifs et maints chercheurs chrétiens s'en sont pris aux francs-maçons, les croyant seuls coupables. Les membres de la famille Rothschild n'ont pas, non plus, tous succombé à l'idéologie d'une hégémonie mondiale. Ne mettez donc pas tout le monde dans le même panier ! Ce livre n'a pas pour but de clouer au pilori un groupe de coupables. Non, par ce livre, je m'efforce de vous faire découvrir comment procèdent ces Illuminati et d'après quels principes ils agissent, et j'essaie de vous présenter des solutions adéquates.

Je me résume : Les Illuminati n'appartiennent à aucune religion, à aucun parti, à aucune nation ou autre groupement mais ils s'en servent pour couverture. Notons encore une fois que ce jeu a débuté des millénaires avant l'arrivée des personnes dont j'ai mentionné les noms dans ce livre et qu'il continuera après elles. Les personnes désignées, de nos jours, des satanistes ou les représentants des communautés sionistes (comme les Rothschild, les Warburg) ne sont que des pions dans un échiquier où l'enjeu est encore plus grand. Rüggeberg écrit à ce sujet : "RUDOLF STEINER a déjà souligné en 1920 que les noms des membres les plus élevés de sociétés secrètes occultes n'apparaissent jamais sur les listes nominatives... C'est la moindre des choses que dans les ordres faisant de la magie noire tous les documents importants sont codifiés dans une écriture secrète qui ne peut pas être déchiffrée par des non-initiés qui ne possèdent pas la clé correspondante. C'est en ce sens que les historiens matérialistes ont à apprendre, à moins qu'ils ne renoncent à trouver toute la vérité." ("Geheimpolitik" — La politique secrète, p. 195.) Les Illuminatine voient d'abord qu'eux-mêmes, ils veulent être tout-puissants et tout posséder, ils veulent s'emparer du monde entier, leur ego s'est démesurément développé. Vous pouvez donc être sûrs qu'à ce jeu des tout-puissants ils y jouent entre eux comme avec les peuples. Chacun veut être le meilleur, le plus riche et le plus puissant. Je doute que ces êtres-là aient un sommeil paisible, qu'ils connaissent le bonheur et la plénitude. William Bramley montre dans son livre "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden) que ces Illuminati sont utilisés à leur tour, que les loges secrètes sont en relation avec les extraterrestre, à commencer par la "Confrérie du Serpent". Ceux qui s'imaginent avoir la puissance absolue ne sont, en fait, eux-mêmes que les marionnettes d'autres êtres. (Pour en savoir plus, consulter la Bibliographie.) Ces sentences, ne s'appliquent-elles pas vraiment bien à notre propos ? "Tel est pris qui croyait prendre." ou "Tous ceux qui veulent s'élever seront rabaissé." ou bien "Qui se ressemble s'assemble."



Que pouvons-nous faire ?


Il y a quantité de solutions envisageables face à cette situation. Certains aimeraient qu'on élimine une partie des Illuminati, ce qui, à mon avis, ne servirait pas à grand-chose, car il seraient vite remplacés. Je vais vous raconter une petite histoire : Imaginez que vous êtes en voiture et que le voyant d'huile se mette à clignoter. Vous vous rendez chez un garagiste qui vous déclare : "Aucun problème, je vais vous arranger ça." Le voilà qui dévisse l'ampoule. Certes, le voyant d'huile ne clignote plus mais, vous le savez bien, la cause du problème n'est pas pour autant éliminée. Et vous n'êtes, évidemment, pas d'accord avec la façon de procéder du garagiste. Mais quand votre corps est malade ou quand vous avez certaines difficultés, réalisez-vous que, la plupart du temps, vous ne vous opposez pas à cette façon de faire ? Il est bien connu qu'en médecine officielle, on supprime l'organe malade ou la partie cancéreuse mais ce faisant, on ne traite pas pour autant la cause. On soigne simplement les symptômes, ce qui est nettement insuffisant. Un traitement de fond est nécessaire. Vouloir supprimer ce qui gêne, cela équivaut à ne dévisser que l'ampoule qui clignote et à ignorer le problème qui est toujours là.

Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, les Illuminati ne sont que le symptôme d'un problème qui, en fait, se situe ailleurs. Ils ont autant de pouvoir parce qu'ils se servent de nous, ce qui est facile puisque nous n'assumons pas nos responsabilités et que nous nous satisfaisons de notre indolence. Le coeur du problème est donc au plus profond de chacun de nous. Si nous ne nous changeons pas et si nous ne transmuons pas nos faiblesses, il ne sert à rien d'éliminer ces êtres, car il y en aurait aussitôt d'autres qui se chargeraient de nous puisque nous acceptons d'être manipulés. Peut-être y a-t-il parmi vous des petits futés qui se disent qu'ils pourraient bien contacter la Société Thulé ou ceux qui ont écrit des livres sur les OVNIs pour se procurer les plans de soucoupes volantes ? Ils pourraient donc quitter la Terre, mais qui sait ce qui les attendrait sur les autres planètes ? Ou bien certains d'entre vous sont passionnés par ce qui se passe à l'intérieur de la Terre et voudraient, sur les traces d'Hitler, rechercher le royaume d'Agartha ? D'autres encore aimeraient se retirer dans les montagnes pour y vivre en autosubsistance afin de pouvoir, de là-haut, embrasser du regard tout ce drame. Certains même désireraient rechercher, peut-être, de l'aide dans la prière ? [Nous vous conseillons de lire le Nouveau Testament afin de connaître le Seigneur Jésus qui seul peut vous délivrer et vous donner la paix.]

Que pouvons nous entreprendre de positif pour rectifier ce qui a mal tourné dans le passé et pour empêcher que cela se reproduise dans l'avenir ? Pour y répondre, il nous faut nous poser la question primordiale sur le sens de la vie. Il est difficile de trouver un sens à notre vie simplement dans la nourriture, la boisson, le sommeil, le sexe et la possession. Beaucoup parmi nous en sont déjà bien conscients. Il est capital d'être conscients qu'à la fin de notre vie nous abandonnerons toutes ces choses extérieures, y compris notre corps. Nus, nous sommes arrivés, nus nous repartiront. Cela signifie que même des soucoupes votantes et l'énergie libre ne peuvent nous rendre que partiellement heureux, car les voyages dans une autre galaxie, s'ils nous permettent de changer d'endroit, ne nous permettent pas pour autant de changer de corps. Il est relativement peu important que des membres de la Société Vril aient pu visiter d'autres planètes avec des soucoupes ou que les États-Unis aient pu construire, grâce à leur technologie, leur première base sur Mars, il y a déjà plus de trente ans. Ces hommes sont rivés à la matière, ils sont, pour ainsi dire, prisonniers d'eux-mêmes et ne peuvent pas "quitter leur peau". Une technologie avancée ne rendra pas plus aimable un homme qui ne pense qu'à détruire, c'est même plutôt le contraire qui risque de se produire. En considérant la situation telle qu'elle est sur Terre aujourd'hui, et les événements prédits par maints prophètes pour l'entrée dans le nouveau millénaire, il serait, certes, judicieux soit de quitter tout simplement ce "futur lieu de terreur", soit de voyager avec une machine vers le futur. Mais ces voyages sont entrepris depuis plus longtemps qu'on ne se l'imagine et ne modifient nullement l'intérieur de l'être humain. Un être à l'esprit destructeur le restera même s'il voyage dans le temps et il gardera les mêmes pensées, les mêmes sentiments, les mêmes motivations qu'auparavant. Il sera de plus, dépendant de la machine. Si on la lui confisque, il se retrouvera avec ses mêmes points faibles qu'auparavant et à la prochaine difficulté qui se présentera, soit il se précipitera vers une autre machine, soit il se décidera à vaincre, enfin, sa peur et à regarder son problème en face. Nous sommes venus sans machine en ce monde et nous en repartirons de la même façon. Tirons-en la conclusion que l'homme doit atteindre à la perfection et à son plein épanouissement sans aucune machine. C'est le chemin qui permet d'accéder à la conscience : recueillir des connaissances en devenant responsables, en ne dépendant de personne et en ne nous servant d'aucun artifice matériel. C'est ainsi que nous évoluons. Un sage l'exprima ainsi : "Il faut apprendre aux hommes à pêcher et non leur donner du poisson".



Au chercheur


En conclusion, je voudrais encore souligner que le second but de ce livre est de vous montrer qu'il existe une toute autre réalité que celle que vous vous laissez conter quotidiennement. Je ne prétends pas que le tableau que je vous ai présenté soit complet ; le début de l'historique que vous venez de lire ainsi que les développements qui s'en suivent ne sont pas forcément exacts. Les événements dont j'ai parlé ne sont aussi qu'une petite partie de ce qui est reconnu et de ce qui est parvenu à la connaissance du public. J'ai intentionnellement condensé dans le minimum de pages le volume de ce livre et le flot des informations parce que je désire éveiller votre curiosité sur des sujets que vous avez ignorés jusqu'à présent. Il me tenait particulièrement à coeur de communiquer aussi des informations critiques à ceux qui, surmenés par leur vie quotidienne stressante, ne disposent pas du temps nécessaire pour se plonger plus à fond dans ces sujets. Je me suis efforcé de présenter ce thème selon mon propre ressenti pour la raison suivante : les livres spécialisés qui traitent de tels sujets en détail rebutent souvent le lecteur à cause de la façon déroutante et souvent fanatique de leurs propos. J'ai fait un résumé de tous ces livres disponibles dans chacun de mes chapitres. Vous comprendrez, j'espère, que je n'ai pas pu donner suffisamment de détails sur chacun de mes sujets pour vous convaincre tous.

On pourrait probablement me reprocher de ne pas avoir réussi à satisfaire à 100% mes lecteurs dont les conceptions du monde sont religieuses ou autres et à répondre dans le dernier chapitre à toutes les questions sur le sens de la vie... Ce livre est un résumé de nombreuses oeuvres, il est donc inévitable qu'avec la quantité d'informations données, il y ait des passages que d'autres auteurs ont SOI-DISANT démenti. Mais je puis vous affirmer qu'avant de mettre ce livre par écrit, j'ai voyagé pendant quatre ans dans plus de vingt pays pour accéder à tous ces renseignements, puisque la liberté d'opinion et d'informations ne sont en Allemagne que de belles paroles. J'ai trouvé, de plus, dans chacun de ces pays les mêmes informations "sous la couverture", ce qui m'a été confirmé dans ce que j'expose. Mais s'il devait s'avérer que, dans certains cas, des détails bien précis sont inexacts, il ne faudrait pas pour autant que vous "jetiez le bébé avec l'eau du bain", que vous fassiez fi de tout ce que j'ai écrit dans ce livre. Même en supposant qu'un tiers seulement des informations soit exact, ce tiers est assez important pour remettre fortement en question nos habitudes, les "opinions de la société" et notre façon de vivre ou de voir les choses.



Index des sources


1 The Secret Information Network : "The Secret Space-Program", p. 21 ; 323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023.
2 Druavalo Melchizedek : "The Flower of Life" — Workshop, Tél. : (512)-847-5705.
3 Zecharia Sitchin, "Der Zwölfte Planet" (La douzième planète), Knaur-Verlag 1976, p. 337 et suivantes ; William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 57-61 ; In der Tat Verlag 1990, ISBN 3-9802507-7-6 ; William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p, 97-100.
4 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 168-172.
5 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 1 ; 323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023.
6 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 171.
7 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 178.
8 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 217-227.
9 John J. Robinson "Born in Blood" ; M. Evans & Co., 216 E. 49 ST New York, NY 10017 ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 1.
10 William Guy Carr : "Pawns in the Game" ; Emissary Publications, 9205 SE Clackamas Rd # 1776, Clackamas OR 97015, Tél. : (503) 824-2050 ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 2.
11 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 249-255.
12 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 2 ; William Guy Carr : "Pawns in the Game".
13 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 255.
14 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 257.
15 George Armstrong : "The Rothschild Money Trust" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 2-3.
16 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 26-32 ; VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2.
17 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 3-5 ; William Guy Carr : "Pawns in the Game".
18 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 58-61 ; Hammer Verlag, Leipzig 1933 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 13-14 ; Eigenverlag, Wuppertal, 1990.
19 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 36-38 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 20 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse", Light Technology Publications ; P.O. Box 1495, Sedona AZ 86336.
20 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
21 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
22 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
23 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
24 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 9, 10, 30-32 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 11-12 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
25 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 17, 24 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 13 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
26 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 16, 25, 26 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 17 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
27 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 14, 15, 20, 41, 49-51 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 21-23 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
28 William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
29 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 51, 52 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 23-25 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
30 Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 46 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", 25 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
31 William Guy Carr : "Pawns in the Game".
32 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 270-277.
33 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 6.
34 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 7 ; John J. Robinson : "Proofs of a Conspiracy".
35 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 7 ; Nesta Webster : "World Revolution".
36 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 43-47.
37 Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans" ; Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine.
38 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 8.
39 Lyndon LaRouche dans "Neue Solidarität" du 10 mars 1993 : "Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen, wer Pike war".
40 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 316.
41 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 319.
42 Des Griffin : "The Fourth Reich of the Rich" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 9 ; William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 349.
43 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 354 et suivantes.
44 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 56-57.
45 "Neue Solidarität", Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992.
46 Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie : "Strategie der Spannung" : Kapitel : "Amerikanische Neonazis und die deutsche Szene", p 61-90 ; "Executive Intelligence Review" ; "Nachrichtenagentur GmbH" (EIRNA), Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden.
47 EIRNA-Studie : "Strategie der Spannung" : Kapitel : "Anti-Defamiation League : Mächtige US-Lobby au Abwegen", p. 47-60 ; Lyndon La Rouche in "Neue Solidarität" du 10 mars 1993 : "Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war".
48 Gary Allen : "Die Insider", p. 222 ; VAP Verlag, Postfach 1180, D-4994 Preussisch Oldendorf, ISBN 3-922367-00-3.
49 Gary Allen : "Die Insider", p. 222.
50 Discours prononcé par Lyndon LaRouche au Schiller-Institut : dans "Neue Solidarität" du 16 septembre 1992 ; "Neue Solidarität" : "Clinton : Ein neuer Carter" (11 novembre 1992) ; "Neue Solidarität" : Sonderbericht über den Ku Klux Klan (Ausgabe 1992).
51 Heyne-Taschenbuch, "Stichwort : Freimaurer", p. 70, ISBN 3-453-06044-X ; Baigent et Leigh : "Der Tempel und die Loge", p. 432-433, Bastei-Lüibbe, ISBN 3-404-64106-X.
52 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 60-69.
53 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 10-11 ; Dr John Coleman : "Conspirators Hierarchy" : "The Story of the Commitee of 300", American West Publishers, P.O. Box 2208, Carson City, NV 89702, Tél. : (800) 729-4131.
54 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 11-12 ; Archibald E. Roberts : "America in Crisis Survival Portfolio" ; Betsy Ross Press. P.O. Box 986, Ft. Collins, CO 80522.
55 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 94-95 ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 11-12 ; Des Griffin : "The Fourth Reich of the Rich" ; Wickliffe B. Vennard, "Conquest or Consent" ; Forum Publishing Co., 324 Newbury St., Boston Mass.
56 Anthony C. Sutton : "America's Secret Establishment", Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102 ; Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science" ; Anthony C. Sutton : "The Two Faces of George Bush", Wiswell RUffin House Inc. ; P.O. Box 236, Dresden, N. Y. 14441 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 193- l93-195 ; Rüggeberg Verlag, 5600 Wuppertal 1, ISBN 3-921338-15-8.
57 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 53 et suivantes.
58 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 14-15 ; Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science" ; Des Griffin : "Die Absteiger", p. 398.
59 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 74-76.
60 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 359-362 ; Gary Allen : "Die Insider", p. 108 et suivantes ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 191.
61 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 83 et suivantes.
62 Certains auteurs qui se réfèrent au Prof Caroll Quigley écrivent que le RIIA a été fondé en même temps que le CFR lors des accords de Versailles. D'autres auteurs, tels que le Dr Coleman, attestent que le RIIA était déjà actif avant la Première Guerre mondiale, peut-être sous le couvert de la "Round Table", et qui était déjà sous les ordres du "Comité des 300".
63 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 16.
64 Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 75.
65 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 84-86.
66 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 84 et suivantes ; William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 366 et suivantes.
67 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 368 ; Des Griffin : "Die Absteiger", p. 96 et suivantes.
68 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 374-380.
69 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 16 ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 72.
70 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 17.
71 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 17.
72 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 166-167.
73 Gary Allen : "Die Insider", p. 103.
74 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 17.
75 Anthony C. Sutton : "America's Secret Establishment".
76 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 174-175.
77 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 180-185.
78 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 184 ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 122-132.
79 E.R. Carmin : "Guru Hitler" (Le gourou Hitler), p. 33-37 ; SV International / Schweizer Verlagshaus AG, Zurich ; ISBN 3-7263-6446-3.
80 Documentation vidéo : "UFO-Secrets of the Third Reich" ; European UFO Archive ; P.O. Box 129. NL-8600 AC Sneek, Tél. : 31-5150-21 473.
81 E.R. Carmin : "Guru Hitler" (Le gourou Hitler), p. 219 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 128-131 ; Dietrich Bronder : "Bevor Hitler kam", Marva Verlag, Genève. 1975 ; Alec MacLellan : "The Lost World of Agarthi — The Mystery of Vril-Power" ; Souvenir Press. 43 Great Russell Street, London WCIB3PA, ISBN 0-62521-7.
82 Lord Bulwer-Lytton : "The Coming Race", 1871 ; Adolf Hitler : "Mein Kampf", 1925/26 ; E.R. Carmin : "Guru Hitler" (Le gourou Hitler), p. ; Helena P. Blavatsky : "La doctrine secrète", quatre tomes.
83 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 403 et suivantes.
84 E.R. Carmin : "Guru Hitler" (Le gourou Hitler), p. 68 et suivantes.
85 Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 65.
86 Documentation vidéo : "UFO-Secrets of the Third Reich".
87 Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 130.
88 Alec MacLellan : "The Lost World of Agarthi — The Mystery of Vril-Power", p. 100 et suivantes.
89 Alec MacLellan : "The Lost World of Agarthi — The Mystery of Vril-Power", p. 409.
90 Reichsdeutsches Geheimarchiv.
91 Documentation vidéo : "UFO-Secrets of the Third Reich".
92 Anthony C. Sutton : "America's Secret Establishment" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 32.
93 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 205.
94 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 205-210 ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 21.
95 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 211.
96 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 21-22.
97 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 215-216 ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 22.
98 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 26-27 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; EIRNA Studie — "Strategie der Spannung" ; Paolo Vitali : "Der Plötzliere Tod des Encido Mattei". p. 119 et suivantes.
99 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 277.
100 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 221-222.
101 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 219-220.
102 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 225-231.
103 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 231-235.
104 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 279-280.
105 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 284 et suivantes.
106 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 419.
107 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 419.
108 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 287 et suivantes.
109 Dan Smooth : "The Invisible Government".
110 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 437-440 ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 181-182, 198.
111 William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
112 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; William Cooper : Documentation vidéo : "The Kennedy Assassination" ; Light Technology Publications, P.O. Box l495, Sedona AZ 86336.
113 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 26 ; William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 437 et suivantes ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 198 ; EIRNA Studie — "Strategie der Spannung" ; Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science".
114 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 27 ; Dr John Coleman : "Conspirators Hierarchy".
115 Manfred Adler : "Die Freimaurer und der Vatikan", Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt ; Johannes Rothkranz : "Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat" ; Verlag Anton Schmid, Durach ; Johannes Rothkranz : "Die geplante Weltdemokratie in der City of Man" ; Verlag Anton Schmid, Durach ; Dieter Rüggeburg : "Christentum und Atheismus im Vergleich zu Okkultismus und Magic", ISBN 3-921338-12-3 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft".
116 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 28.
117 "El Informador", 4 juin 1963 ; "Glaubensnachrichten", décembre 1992 ; Norbert Hormuth, Postfach 810408, 8500 Nürnberg 81, Tél. : 0911-7905867.
118 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 29.
119 Rothkranz : "Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat", p. 231.
120 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 301-311 ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 29-30.
121 Anthony C. Sutton : "America's Secret Establishment" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 32.
122 Anthony C. Sutton : "America's Secret Establishment" ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 188 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 31 suivantes
123 Michael Buschmann : "Rock im Rückwartsgang" ; Verlag Schulte & Gert, Asslar ; Fernando Salazar Banol : "Die okkulte Seite des Rock", F. Hirthamer Verlag, München ; Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans", Herzbachstr. 2, 3559 Allendorf-Haine ; Contient les extraits de textes de John Todd, mais sinon n'est pas recommandable.
124 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 185 et suivantes.
125 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden), p. 451-454 ; Nikola Tesla — Freie Energie statt Blut und Öl, VAP-Verlag.
126 Timms, Moira : "Zeiger der Apokalypse", p. 61 ; Hugendubel Verlag, München 1981, ISBN 3-88034-074-9 ; Titre de l'édition anglaie : "The Six O'Clock Bus".
127 Leslie Watkins : "Alternative 3", avec David Ambrose & Christopher Miles, Avon Books ; La documentation vidéo "Alternative 3" est disponible à : European UFO Archive ; P.O. Box 129, NL-8600 AC Sneek, Tél : 31-5150-21 473.
128 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 205 et suivantes ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 33-36 ; Barbara Honegger : "October Surprise", Tudor Publishing Co.
129 Barbara Honegger : "October Surprise" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 34-35.
130 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 331-339.
131 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 325 et suivantes.
132 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 325-331.
133 EIRNA Studie — "Strategie der Spannung".
134 EIRNA Studie — "Strategie der Spannung".
135 EIRNA Studie — "Das Attentat auf Herrhausen", Rüdiger Rumpf ; Landgraeber, Sieker et Wischnewski : "Das RAF-Phantom", Knaur Verlag.
136 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 41 ; Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science".
137 "Neue Solidarität" du 11 nowernbre 1992.
138 EIRNA Studie — "Strategie der Spannung", p. 7.
139 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 205-206, 231-232, 366.
140 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 205-206, 231-232, 344 ; Des Griffin : "Die Absteiger" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 46 ; "The Spotlight" : Special Report on the Bilderberg Group, 300 Independance Ave, SE, Washington, D.C. 20003, Tél. : (800)-522-6292.
141 Carmin : "Guru Hitler" (Le gourou Hitler), p. 218.
142 Fortschritt für Alle : "Mündige Bürger", Schlossweg 2, D-8501 Feucht, Nr. 48 1/91 ; Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans".
143 Gary Allen : "Die Insider", p. 113 ; Johannes Rothkrantz : "Wussten Sie schon...?" ; Verlag Anton Schmid, Durach, p. 12-13 ; Politisches Lexikon on C.O.D.E., Nr. 1/3, Verlag Diagnosen Leonberg ; Heinz Pfeifer : "Brüder des Schattens", Uebersax Verlag, Zürich.
144 William Bramley : "Die Götter von Eden" (Les dieux d'Éden) ; Gary Allen : "Die Insider", p. 109-112 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft".
145 "The Spotlight" : Bilderberger Report September 1991 ; Stan Deyo : "The Cosmic Conspiracy" ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 206, 231, 366 ; Politisches Lexikon von C.O.D.E. Nr. 1/1 und C.O.D.E. Nr. 9/1992 ; "Diagnosen" Nr. 8. août 1985 ; Gary Allen : "Die Insider", p. 126 ; Rothkranz : "Die geplante Weltdemokratie in der "City of Man"... p. 87 ; C.O.D.E. 9/1991, p. 26.
146 Vertrauliche Milteilungen Nr. 2628, Blatt 2 ; Politisclies Lexikon von C.O.D.E. 1/2 ; "The Spotlight" Special Report : The Trilateral Commission, février 1990 ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 276.
147 William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 216 ; Rothkranz : "Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat", p. 102 ; Politische Hintergrundinformationen PHI du 31.1.85 ; CH-8813 Horgen 3.

Un film fut tourné, il y a quelques années, sur le "Club of Rome", il est aujourd'hui prohibé partout dans le monde, il en existe encore environ cinq copies en circulation. Ce film décrit les agissements des instigateurs de ce groupe et leurs implications criminelles. Toutes les personnes qui ont participé au tournage de ce film ou qui ont été en relation d'une façon ou d'une autre avec la production sont mortes après la publication du film, en fait, elles ont été éliminées.
148 Gary Allen : "Die Insider I", p. 117, 118, 152, 166, 167 ; Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans", p. 26 ; Hormuth : Vorsicht... p. 8.
149 Gary Allen : "Die Insider I", p. 208-214, 224.
150 Glaubensnachristen décembre 1992, Hormuth.
151 Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans", p. 14.
152 Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 61.



Bibliographie



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William Guy Carr "Pawns in the Game"
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C.O.D.E. Politisches Lexikon, Nr. 1/3
C.O.D.E. 6/91,9/92
Dr. John Coleman "Conspirators Hierarchy : The Story of the Committee of 300"
America West Publisher, P.O. Box 2208,
Carson City, NV 89702,
Tél. : (800) 729-4131
William Cooper "Behold a Pale Horse"
Light Technology Publications
P.O. Box 1495, Sedona AZ 86336
William Cooper Workshop National
"New Age & Alien Agenda Conference"
September 9, 1991, Phoenix, Arizona, USA
William Cooper Workshop, "The Secret Government"
July 20 — 24 1991, Kailua-Kona, Hawaii, USA
William Cooper Documentation vidéo : "The Kennedy Assassination"
Light Technology Publications
P.O. Box 1495, Sedona AZ 86336
Thorwald Detnlefsen "Schicksat als Chance"
Goldmann Verlag ISBN 3-442-11723-2

Titre de l'édition française :
"Le destin, une chance a saisir", Éditions Raridin (Suisse)
Stan Deyo "The Cosmic Conspiracy"
West Australian Texas Trading
P.O. Box 71, Kalamunda, Western Australia 6076
ou Emissiry publications
P.O. Box 642, South Pasadena, CA 91030

"Diagnosen"
Nr. 8 August 198
Documentation vidéo "UFO-Geheimnisse des Dritten Reichs"
MGA Austria/Royal Atlantis Film GmbH
D-09130 Chemnitz, Forststr, 16
Tél. : 089-9043171, fax : 089-9044253

En anglais :
"UFO-Secrets of the Third Reich"
European UFO Archive
P.O. Box 129, NL-8600 AC Sneek
Tél. : 31-5150-21 473

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EIRNA-Studie "Executive Intelligence Review",
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Fortschritt für Alle "Mündige Bürger", Nr, 48 1/91
D-Schlossweg 2, 90537 Feucht
Theodor Fritsch "Die zionistischen Protokolle"
Hammer Verlag, Leipzig 1933
Des Griffin "Die Absteiger", VAP-Verlag Wiesbaden
ISBN 3-922367-06-2

Titre de l'édition anglaise :
"Descent Into Slavery"
Des Griffin "The Fourth Reich of the Rich"
Adolf Hitler "Mein Kampf", 1925/26
Barbara Honegger "October Surprise"
Tudor Publishing Co.
Sieker et Wischnewski Landgraeber "Das RAF-Phantom",
Knaur Verlag
Lyndon LaRouche Dans le journal "Neue Solidarität" du 10 mars 1993 :
"Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war."
Lyndon LaRouche Discours au Schiller-Institut, sept. 1992
Dans le journal "Neue Solidarität" du 16 sept. 1992
Alec Maclellan "The Lost World of Agarthi — The Mystery of Vril-Power"
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Drunvalo Melchizedek "The Flower of Life" — Workshop,
Tél. : (512)-847-5705
Neue Solidarität "Clinton : Ein neuer Carter", 11 Nov, 1992
Neue Solidarität "Sonderbericht über den Ku Klux Klan" (1992)
Papus "Les fondements de la science de l'occulte"
Rudolf Passian "Wiedergeburt"
Droemersche Verlagsanstalt, München
Heinz Pfeifer "Brüder des Schattens"
Uebersax Verlag, Zürich
PHI "Politische Hintergrund Informationen", 31 janv. 1985
CH-8813 Horgen 3
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Betsy Ross Press, P.O. Box 986,
Ft. Collins, CO 80522
John J. Robinson "Born in Blood"
M. Evans & Co.,
216 E. 49 St. New York, NY 10017
John J. Robinson "Proofs of a Conspriacy"
Johannes Rothkranz "Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat", p. 240 et suivantes, p. 104
Verlag Anton Schmid, Durach
Johannes Rothkranz "Die geplante Weltdemokratie in der "City of Man"
Verlag Anton Schmid, Durach
Johannes Rothkranz "Wussten Sie schon...?"
Verlag Anton Schmid, Durach
Dieter Rüggerberg "Christentum und Atheismus im Vergleich zu 0kkultismus und Magie"
ISBN 3-921338-12-3
Dieter Rüggerberg "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft"
Rüggeberg-Verlag, D-42100 Wuppertal
ISBN 3-921338-15-8
Zecharia Sitchin "Der Zwölfte Planlet", p. 337
Knaur Verlag 1976

Titre de l'édition anglaise :
"The Twelth Planet"
Avon Books, New York, NY 1978
Dan Smooth "The Invisible Government"
Richard Steinpach "Verborgene Zusammenhänge bestimmen unser Erdenleben — Meuschwerdung im Gesetz der Wiedergeburt"
Verlag der Stiftung Gralsbotschaft,
Stuttgart, ISBN 3-87860-149-2
Stichwort "Freimaurer", Heyne-Taschenbuch,
ISBN 3-453-066044-X
Robert Sträuli "Origines der Diamentene"
ABZ-Verlag Zürich
Anthony C. Sutton "Ammerica's Secret Establishment"
Liberty House Press
2027 Iris, Billings Montana 59102
Anthony C. Sutton "The Two Faces of George Bush"
Wiswell Ruffin House Inc.,
P.O. Box 236, Dresden, N.Y. 14441
The Secret Information Network "The Secret Space Program"
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
"The Spotlight" Special Report : The Trilateral Commission Febuary 1990
"The Spotlight" Special Report : The Bilderberger Group, Sept. 1991
300 Independence Ave. SE
Washington, D.C. 20003,
tél : (800)-522-5292
"The United States of Europe" Auteur inconnu, Darwin, Australie
Wickliffe B. Vennard "Conquest or Consent"
Forum Publishing Co., 324 Newbury St.,
Boston Mass.
Vertrauliche Mitteilungen Nr. 2528, Blatt 2
Leslie Watkins "Alternative 3"
Avon Books, New York, NY 1978
Nesta Webster "World Revolution"



Littérature complémentaire


Les Illuminati et les conspirations sur notre terre

Gary Allen "Non Dare Call It Conspiracy"

Best-Seller clandestin et macabre, oeuvre standard sur une conspiration mondiale.
Gary Allen "The Rockefeller File"

Décrit l'empire Rockefeller. Très bien documenté !
William Bramley "The Gods of Eden"

Un des meilleurs livres très bien documenté sur les associations secrètes. Texte des plus intéressants et des plus passionnants qui montre la conspiration — qui dure toujours — d'une race à la technologie hautement évoluée en Mésopotamie. Même si l'auteur essaie de tout expliquer selon sa façon de voir, le texte fourmille d'informations intéressantes. Tout historien se doit de le lire !
Dr John Coleman "Conspirators Hierarchy : The Story of the Committee of 300"
W.I.R., 2533 N. Carson St., Suite J-118
Carson City, NV 89706, Tél. : 1-800-942 0821

Comme le dit déjà le nom.
William Cooper "Behold a Pale Horse"
Light Technology Publications
P.0. Box 1495. Sedona AZ 86336

Le livre sur les sociétés secrètes et les OVNIs. Pas de théories, rien que des faits. Le livre décrit les dessous de l'attentat contre Kennedy, la fabrication du virus du SIDA par le "Club de Rome" des Rockefeller, les pourquoi et comment, le réel programme spatial des États-Unis, l'état de la lune et de Mars, la guerre prévue, etc.
William Cooper Documentation vidéo :
"The Kennedy Assassination"
Light Technology Publications
P.O. Box 1495, Sedona AZ 86336
Corti Count Egon "The Rise of the House of Rothschild"
New York, Grosset & Dunlap, 1928

L'étude la plus objecive sur les Rothschild car la plupart des livres adulent les Rothschild ou bien les transforment en bouc émissaire.
Arsène De Goulevitch "Czarism and the Revolution"
Omni Publications
Hawthorne CA, 1961

Des Preuves excellentes sur le financement des bolcheviques.
Stan Deyo "The Cosmic Conspiracy"

Voir : Énergie libre
Clement Eaton "History Of the Southern Condederacy"
New York Macmillan 1954

Rapporte le financement des États confédérés par un allié des Rothschild, M. Erlanger.
F. William Engdahl "Mit der Ölwaffe zur Wellmacht Der Weg zur neuen Weltordnung"
Dr. Böttiger-Verlags GmbH, ISBN 3-925725-15-6

Livre très bien documenté sur l'histoire du pétrole qui, entre les mains de froids calculateurs, devint l'arme qui permet d'accéder au Gouvernement mondial.
A. Ralph Epperson "The unseen Band"
Adventures Unlimited Press
P.O. Box 22, Stelle,
Illinois 60919-9989 USA

Décrit en 488 pages les liens entre les événements de ces 300 dernières années, entre autres les guerres mondiales, le Viêt-nam et Watergate.
Sidney B. Fay "Origin of the World war"
New York, Macmillan 1931

Manuel remanié de fond en comble sur la Première guerre mondiale.
Alexander et Juliette George "Woodrow Wilson and Colonel House"
New York, John Day 1956

Mentionne que la Première Guerre mondidle avait été programmée plusieurs années auparavant par des sociétés secrètes européennes.
Des Griffin "Wer regiert die Welt ? — Prolokolle der Weltdiktatur : Satans neues Testament"
Verlag Diagnosen, Leonberg 1984
Des Griffin "Die Herrscher"
VAP-Verlag ISBN 3-922367-05-4

Une autre oeuvre brillante de Griffin.
Des Griffin "Descent Into Slavery"

Dépeint l'empire Rothschild et sa relation avec les Illuminés de Bavière pendant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.
Des Griffin "Anti-Semitism and the Babylonian Connection"
Major Jordan "From Major Jordan's Diaries"
Boston, Western Islands, 1965

L'histoire incroyable du tranfert de la technologie américaine en URSS. des brevets et matériaux livrés aux Soviétiques pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Alexander Kerensky "The Crucifixion of Liberty"
New York, john Day, 1934

Soutient les affirmations d'Edgar Sisson sur la conjuration germano-bolchevique.
Gabriel Kolko "The Triumph of Conservatism"
Chicago, Quadrangle Books, 1967

Probablement le meilleur démenti de l'opinion couramment répandue que "l'ère progressiste a été lancée et maintenue par des représentants des "masses opprimées". Ce livre renseigne particulièrement bien sur l'Establisment du "Federal Reserve System".
Niccolo Machiavelli "Le prince"
Éditions Gallimard

Manuel fondamental pour conspirateurs
James Martin "All Honorable Men"
New York, Little Brown & Co. 1950

Dépeint très bien tous les agissements en coulisse des banquiers internationaux qui ont provoqué la Deuxième Guerre mondiale et en ont tiré bénéfice.
Mullins / Bohlinger "Die Bankiersverschwörung"
Verlag für ganzheitliche Forschung
Struckum, 1982

À propos du "Federal Reserve System".
Carrol Quigley "The Anglo-american Establishment — From Rhodes Io Clivden"
Books in Focus, New York 1981

Cet oeuvre monumentale dévoile un siècle de manigances de la part des Illuminati dans la finance internationale.
Ranta "La dernière valse des tyrans"

Un des rares livres écrit sur ce sujet vraiment objectif et mentionnant les dessous spirituels. Seul livre, à ma connaissance, qui a une conclusion positive et propose une série de solutions et d'alternatives pour "chacun". C'est celui que, personnellement, je recommande le plus.
Jean Robin "Les sociétés secrètes au rendez-vous de l'Apocalypse"
Édilions G. Trédan, 1985
John Robinson "Proofs of a Conspiracy"
Neudruck bei Western Islands
Boston et Los Angeles

Dévoile l'histoire des forces soutenant la révolution française.
Dieter Rüggeberg "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft"
Rüggeberg-Verlag, Postfach 130844
D-42100 Wuppertal

Excellent livre sur les loges secrètes écrit d'un point de vue occulte, qui traite particulièrement des loges en Allemagne.
Richard Sasuly "I. G. Farben"
New York, Boni & Gear 1947

C'est l'histoire du konzern allemand de la chimie qui soutint si puissamment la montée d'Hitler jusqu'à sa totale prise de pouvoir en Allemagne, et dont les problèmes juridiques furent traités par le cabinet d'avocats d'Allen Dulles.
Lincoln Steffens "The Autobiography of Lincoln Steffens"
New York, Harcourt.
Brace & Co. 1931

Le pro-communiste radical Steffens accompagna Trotski dans son voyage de New York vers l'URSS.
Anthony C. Sutton "Wall Street and the Rise of Hitler"
76 Press, Scal Beach 1966
Anthony C. Sutton "National Suicide — Military Aid to de Soviet Union"
Arlington House
New Rochelle, New York 1974
Anthony C. Sutton "America's Secret Establisment"
Liberty House Press, 2027 Iris
Bilings Montana 59102
Anthony C. Sutton "The Two Faces of George Bush"
Wiswell Ruffin House Inc.
P.O. Box 236, Dresden, N. Y. 14441
Fritz Thyssen "I paid Hitler"
New York, Farrar & Rinehart 1941

Un industriel allemand éminent déçu par Hitler et qui a fui le troisième Reich dévoile le rôle que les banquiers et industriels ont joué pour amener Hitler à sa position de puissance.
Greorge S. Viereck "The Strangest Friendship in History"
New York Liveright, 1932

Ce livre remarquable décrit le rôle joué par le colonel House alors que Woodrow Wilson était en fonction.
Nesta Webster "The French Revolution"
réimpression : Christian Book Club
Hawthorne California

Sur le rôle des Illuminati dans la révolution bolchevique.
Nesta Webster "Secret Societies and Subversive Movements"
réimpression : Christian Book Club
Hawthorne California

Texte fondamental sur le thème des Illuminati écrit par un historien anglais consciencieux.
Nesta et Kerlan, Kurt Webster "Boche und Bolshevik"
New York, The Beckwith Co, 1923

Traité sur le rôle de l'Allemagne et des banquiers internationaux lors de la révolution bolchevique.
Rene Wormser "Foundations : Their Power and Influence"
New York, Devin-Adair, 1958

Donne des informations à propos des fondations de Rockefeller et de Carnegie.



Ceux qui lisent l'anglais

Ceux qui lisent l'anglais et sont intéressés par des lectures qui "ouvrent les yeux" sur l'histoire, la politique, l'économie et les sociétés secrètes peuvent commander un catalogue général chez :

Emissary Publications P.O. Box 642, South Passadena, CA 91030 USA



Plusieurs vidéos sur les Illuminati sont disponibles chez :

European UFO Archive P.O. Box 129, NL-8600 AC Sneek
Tél. : 31-5150-21 473



États-Unis

Curtis B. Dall "F.D.R. — My Exploited Father-in-Law"
Eustace Mullins "The Banker's Conspiracy — The Foundatin of the Federal Reserve System"
Ritter Thomas "USA — Der lächelnde Kannibalismus"
Ursula Bollinger Buchvertrieb,
Gollbergstr. 2, D-61194 Niddatal 1
Tél. : 06034-3115



L'Allemagne et le néo-nazisme

EIRNA "Executive Intelligence Review"
Nachrichtenagentur GmbH
EIRNA-Studie "Strategie der Spannung"
Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden
Tél. : 06l22-9160

Sûrement la meilleure étude sur les dessous, les bailleurs de fonds et les buts du néo-nazisme dans l'Allemagne réunifiée. Elle démasque les banques et les loges qui financent les partis allemands de droite et ceux de l'extrème droite. Elle donne des noms ! Cette étude s'adresse à des spécialistes (députés du Bundestag, chefs de parti) mais pas au public. D'où son prix élevé (250,- DM). Elle en vaut la peine !
Sieker et Wischnewski Landgraeber "Das RAF-Phantom"
Knaur Verlag

Thèse des auteurs de la WDR qui prouve qu'on ne peut soutenir l'hypothèse de l'existence d'une troisième génération de la Fraction Armée rouge.



L'occultisme dans le troisième Reich et
les dessous de la deuxième guerre mondiale


Franz Bardon "Frabato, le magicien",
Éditions François de Villac

Récit de la vie du magicien allemand Franz Bardon. Montre les machinations de quelques loges (la 99ème) touchant à la magie noire dans les années trente en Allemagne. Passionnant à lire.
Trevor Ravenscroft "The Speer of Destiny"
Samuel Weiser Inc.
P.0. Box 612, York Beach, Maine 03910

Décrit l'histoire et le mythe de l'épée avec laquelle Gaius Cassius a percé le flanc de Jésus. Apporte beaucoup de lumière sur le troisième Reich et sur ce qui a trait aux agissements occultes de cette époque. Documentation remarquable.
Jean Robin "Hitler, l'élu du dragon"
Éditions G. Trédan



Le christiamisme et ses imbrications avec les Illuminati

Leigh et Lincoln Baigent "L'enigme sacrée"
Éditions Pygmalion

Oeuvre issue des recherches minutieuses de trois auteurs sur la situation de famille de Jésus, le Prieuré de Sion, les templiers et les Habsbourg.
Jean Robin "Le royaume du Graal"
Éditions G. Trédan, 1993



Énergie libre, annulation de la pesanteur et technologies secrètes

Thomas E. Bearden "The Excalibur Briefing"
A Walnut Hill Book
Straxberry Hill Press
2595 15th Ave, San Francisco, CA 94127
Thomas E. Bearden "Toward a New Electromagnetics"
Parts 1, 2, 3 & 4
Tesla Book Company
1580 Magnolia Ave. Millbrae, CA 94030
Thomas E. Bearden "Solutions to Teslas Secrets and the Soviet Tesla Weapons"

Décrit très en détail les systèmes d'armes soviétiques construits d'après les inventions de Nikola Tesla. En font partie les ondes ELF mentionnées au chapitre "Comment mener une guerre biologique et psychologique", la modification du temps et les lavages de cerveau de villes entières avec des machines. Les passionnés de technique doivent lire ces livres ! Des faits, des faits...
Margaret Chency "Tesla — Man out of Time"
Barnes & Noble Books, ISBN 0-88029-419-1

Très bonne biographie sur Nikola Tesla.
Stan Deyo "The Cosmic Conspiracy"
West Australian Texas Trading
P.O. Box 71, Kalamunda, Western Australia 6076, ou
Emmissary Publications
P.O. Box 642, South Pasadena, CA 91030. USA

Les plans de construction et les instructions de vol des soucoupes volantes qu'il aurait dû piloter plus tard, furent programmés dans le subconscient de l'ex-pilote d'élite de l'armée de l'air australienne ; ses souvenirs remontèrent subitement à sa mémoire. Il dévoile la construction des engins volants à PINE GAP, la base mentionnée de l'armée de l'air en Australie, ainsi que l'utilisation des ondes ELF pour manipuler les hommes, déclencher des tremblements de terre, modifier le temps, etc... L'auteur est profondément chrétien et ne donne donc qu'une solution subjective de la situation (Jesus is the answer). Mais tous les documents rassemblés sont grandioses et même choquants !

Ewertverlag : K. D. Ewert a réalisé un moteur gravitationnel à base d'énergie libre et a demandé un brevet.
Joseph Cater "The Awesome Lie Force"
Adventures Unlimited Press
P.O. Box 74, Kempton, Illinois 60946

Décrit les systèmes à énergie libre, les voyages dans le temps, l'annulation de la pesanteur, la propulsion des OVNIs, l'énergie Orgon utilisée par Wilhelm Reich, etc...
Bruce Cathie "The Bridge to Infinity — Harmonic 371244"
Adventures Unlimited Press

Son 4ième livre sur ce sujet décrit le réseau électromagnétique entourant la Terre, ses fonctions, son utilisation pour la propulsion d'OVNIs, les machines à énergie libre, etc.
David Hatcher Childress "The Anti-Gravity Handbook"
Adventures Unlimited Press
P.O. Box 74, Kempton, Illinois 60946

Ce livre contient à lui seul 10 pages de littérature complémentaire et adresses à propos de l'énergie libre !
David Hatcher Childress "Anti-Gravity and the Unified Field"
Adventures Unlimited Press
P.O. Box 74, Kempton, Illinois 60946
David Hatcher Childress "Anti-Gravity and the World Grid"

Ces trois livres décrivent les différentes voies pour annuler la pesanteur, les lois et l'utilisation de "l'énergie libre".
David Hatcher Childress "Vimana Aircraft of Ancient India and Atlantis"
Adventures Unlimited Press

Décrit en 320 pages les engins volants appelés Vimanas dans l'Inde ancienne. Contient des plans de construction !
D. A. Kelly "The Manual and Free Energy Devices and Systems"
Adventures Unlimited Press

Décrit les machines à énergie libre de Nikola Tesla jusqu'à aujourd'hui, en passant par Victor Schauberger.
Tesla Technology, Vol. 1 "The Problem of Increasing the Human Aura"
Tesla Technology, Vol. 1 "Boundary Layer Breaktrough"
Adventures Unlimited Press

Décrivent les machines à énergie libre, la transmission d'énergie sans fil, le déplacement de champs magnétiques et particulièrement la turbine Tesla !
Nikola Tesla "Das Genie unserer Zukunft"
"Freie Energie statt Blut und Öl"
VAP Verlag, ISBN 3-922367-60-7
Tesla Institut, Vienne 0043 1 5871 833



Les OVNIs dans le troisième Reich

Norbert Jürgen-Ratthofer "Das Vril-Projekt"

Des documents pas encore publiés sur les travaux de la "nouvelle science" du troisième Reich en relation avec la Société Vril, issue de la DHvSS. L'idée la plus auréolée de mystères : la machine à voler vers l'au-delà serait la mère de soucoupes allemandes. Pendant que les SS construisirent leurs Hannebus, le "groupe schumann" travaillait à la série des VRIL, — dans le but de s'envoler vers Aldébaran.
Norbert Jürgen-Ratthofer "Zeitmaschinen"

Principe et description de la construction et du fonctionnement des machines stationnaires à voyager dans le temps — le vaisseau espace-temps — les projet secrets de vaisseaux spatiaux électrogravitationnels à tachyons.
Norbert Jürgen-Ratthofer "Flugscheiben und andere deutsche und japansihe Geheim-und Wunderwaffen des 2, Welkrieges"

Manuscrit avec des illustrations excellentes.
Ces livres peuvent être commandés chez Mikhael Damböck-Verlag
A-3321 Ardagger, Markt 86
Tél. et fax : 1943-7479-6329
Video sur les OVNIs "UFO's — Das Dritte Reich schlägt zurück ?"
Photos qui ouvrent les yeux !
Michael Damuböck-Verlag
A-3321 Ardagger, Markt 86
Tél. et fax : 1943-7479-6329
Documentation vidéo "UFO-Geheimnisse des Dritten Reichs"
MGA Austria/ Royal Allantis Film G
D-09130 Chemnitz, Forststrasse 16
Tél. : 1949 89-9043171, fax 1949-89-9044253



Les OVNIs

George C. Andrews "Extraterrestrials Among Us" !
Llewellyn Publications
SL Paul, Minnesota, 55164-0383, USA, 1992
Virgil Armstron g. "They Need Us, We Don't Need Them !"
Entheos Publishing, P.0, Box 20174
Village of Oak Creck, Arizona 8634l

Ex-Green Beret et membre de la CIA, commandant de la G-2 Air Division, témoin et délégué spécial présent lors de la chute de l'OVNI à White Sands, au Nouveau-Mexique, garda le secret. Un livre très important, écrit de première main.
Timothy Green Beckley "MJ-12 and the Riddle of Hangar 18"
Inner Light Publications

Relate la chute de l'OVNIs à Rosewell, au Nouveau-Mexique, en 1947.
Johannes von Buttlar "Leben auf dem Mars"
Herbig-Verlag Nünchen, 1987

Le visage martien et les pryramides sur Mars.
Buttlar "La déchirure du temps"
Éditions Amrita
M. Coquet "Les Ovnis à la lumière de la tradition"
Éditions L'Or du temps
Commander X "The Ultimate Deception"
Abelard Productions 1990 USA

Contient des informations données par les extra-terrestres faits prisonniers par l'armée de l'air américaine.
William F. Hamilton "Cosmic Top Secret"
Inner Light Publications

Relate les essais en vol de reconstructions des soucoupes tombées à Groom Lake, au Nevada.
Michael Hesemann "UFO's — Die Kontakte"
Hesemann-Verilag, München

Un résumé des cas d'OVNIS les plus connus. Donne un aperçu des nombreux objets vus et de leurs différents aspects.
Michael Hesemann "UFOS — Die Beweise"

Contient des copies de documents secrets du gouvernement américain sur les objets trouvés aux États-Unis, des résultats des tests d'engins reconstruits et des rapports de laboratoire sur les passagers morts ou encore en vie dans les soucoupes.
Gary Kinder "Les années-lumière"
Et Amrita
John E. Mack "Dossiers extra-terrestres"
Éditions Presses de la Cité
Marina Popowitsch "UFO-Glastnost"
Langen Müller-Verlag, München 1991

Mme le colonel Dr Marina Popowitsch, la légendaire pilote d'essai des années soixante et soixante-dix et femme du célèbre cosmonaute le général Pawel Popowitsch dévoile des rapports d'OVNIs et des photos de l'URSS.
Ramtha "UFO's und die Beschaffenheit von Wirklichkeit"
In der Tat Verlag, Burggen 1990

Le point de vue de Ramtha, son explication de la vie extra-terrestre et sa relation avec les changements actuels sur Terre. Document sans aucun doute le plus objectif et le plus positif que nous connaissions. Le livre nous délivre de la peur des extra-terrestres méchants (les "petits-gris") qui est propagée par les médias, spécialement aux États-Unis, auprès de ceux qui s'interressent aux OVNIs pour les empêcher de continuer leurs recherches.
Série Conclave "Messages"
Éditions Ariane
John Sider "Contacts supra-terrestres"
Éditions du Rocher
John Sider "Dossiers secrets"
Éditions du Rocher
SOBEPS Bruxelles "Vague d'Ovnis sur la Belgique. Un dossier exceptionnel."
Charles A. Silva "Date with the Gods"
Living Waters Publishing an Distributing, 1986
8916 Gale Road, Pontiac, Michigan 48054

Contient, entre autres, le troisième secret de Fatima.
William et Stevens, Wendelle Steimann "UFO-Crash at Aztec, New Mexico"
Tuscon (Eigenverlag), 1986
Valdamar Valerian "Matrix 2,3 and 4"

La meilleure compilation sur les OVNIs, le "mind control" et les enseignements de la Merkabah (géométrie sacrée).
Documentation vidéo sur les OVNIs Teil 1 UFO — Von der Legende zur Wirklicheit
Teil 2 UFO — Top Secret
Teil 3 UFO — Der Kontak, die Chance für die Menschheit
Royal Atlantis Film GmbH
D-09130 Chemnitz, Forsterasse 16
Tél. : 1949-89-9043171

Les vidéos contiennent des interviews avec Johannes von Buttlar, Erich von Däniken, Wendelle Stevens, Thomas E. Bearden, Hans C. Peterson, Virgil Armstrong, Prof. Rupert Sheldrake, Chris Chriscom et beaucoup d'autres.
Plus de 100 vidéos sur les OVNIs Sont disponibles en anglais chez :
European UFO Archive, P.O. Box 129
Nl-8600 AC Sneek, Tél. : 31-5150-21 473



Systèmes de tunnels souterrains et "la terre creuse"

Timothy Green Beckley "Subterrean World Inside Earth"
Inner Light Publications
P.O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Excellent résumé de différents rapports et livres sur l'intérieur de la Terre. Contient aussi des expériences vécues relatées par ceux qui ont pénétré par mégarde dans des tunnels habités.
Timothy Green Beckley "The Shaver Mystery and the Inner Earth"
Inner Light Publications
P.O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

C'est l'histoire de Richard S. Shaver qui affirme avoir des contacts avec une race hautement évoluée qui habiterait dans un réseau de grandes grottes sous les États-Unis.
Dr Raymond Bernard "The Hollow Earth"
Inner Light Publications
P.O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Oeuvre stanrard sur la théorie de la Terre creuse. Contient des expériences vécues par les explorateurs des pôles qui sont loin d'être ordinaires !
Helena P. Blavatsky "La doctrine secrète", 4 tomes
Éditions Adyar
Brinsley Le Poer Trench "Secret of the Ages — UFO's From Inside the Earth"
Granada Publishing Limited, Grande Bretagne

Le meilleur résumé de ce que tous les autres auteurs, tels qu'Emerson, Gardener, Raymond Bernard, Reed, et autres, ont écrit sur la Terre creuse.
Commander X "Underground Alien Bass"
Abelard Productions; Inc.

Décrit des bases extra-terrestres en Amérique du Nord
Memlan Dordie "Agartha"
Éditions Sciences de l'Éveil
Willis George Emerson "The Smoky God"
Inner Light Publications
P.O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

L'histoire aventureuse de l'explorateur des pôles Olaf Jansen qui aurait navigué avec son père, en 1829, au-delà du pôle Nord jusqu'au centre de la Terre et qui aurait passé deux ans avec les géants aryens et aurait beaucoup appris d'eux.
Marshall Gardener "A Journey to the Earths Interior"
Inner Light Publications
P.O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Gardener rassembla les rapports des explorateurs des pôles et en arriva à la conclusion que la Terre devait être creuse.
Joscelyn Godwin "Arktos"
Adventures Unlimited Press

Un livre formidable sur la Terre creuse. Très intéressant.
David Jungelaus "The City Beneath The Bermuda Triangle"
Lost World Publishing, Suite #381
2899 Agoura Rd. Westlake Village, CA 91361

Décrit les contacts physiques avec une race qui vit sous des immenses coupoles en verre au fond de l'Atlantique dans le triangle des Bermudes.
Alec MacLellan "Tbe Lost World of Agarthi — The Mystery of Vril-Power"
Souvenir Press, 43 Great Russell Street
London WC1B3PA, ISBN 0-62521-7

Le meilleur résumé des réseaux de tunnels et des villes souterraines habitées dans le monde entier. Absolument fascinant ! Celui qui a pris tout ça jusqu'à présent pour des "histoires" changera d'opinion après cette lecture. Contient aussi "The Coming Race" de B. Lytton !
Michael X "Rainbow City and the Inner Earth People"
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Chrisiana Nimpsup "La Terre creuse est l'Agartha"
Éditions Trédaniel
Ossendovsky "Bêtes, hommes et Dieux"
Éditions Armita
William Reed "The Phantom of the Poles"
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Rassembla aussi tous les rapports des explorateurs des pôles et en arriva à la même conclusion en 1906.
Bruce Walton "Mount Shasta — Home of the Ancients"
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Décrit un groupe de survivants du temps de la Lémuie qui vivaient sous la montagne Shasta en Californie.



Voyages dans le temps

Brad Steiger et Al Bielek "The Philadelphia Experiment an other UFO Conspiracies"
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

AI Bielek est un des deux survivants de l'expérience Philadelphia de 1943 où on rendit le SS Eldrige d'abord invisible au radar, et après à l'oeil nu. Mais quelque chose tourna mal. Ce livre décrit les expériences d'Al Bielek et de son frère Duncan et comble les lacunes qui n'étaient que des suppositions dans le livre de Charles Berlitz qui porte le même titre. Si après cette lecture vous désirez en savoir plus sur l'histoire d'AI Bielek — ce dont je suis sûr — vous pouvez vous procurer deux vidéos tournées lors de ses séminaires à l'adresse suivante :

Shining Star Productions, Inc.
15023 N. 73rd Street #202
Scottsdale, Arizona 85260
Tél. :(001)-602-948-6856

Tape 1 : "Conspiracy of Silence Behind the Philadelphia Experiment."

Dévoile les lavages de cerveau des marins qui ont participé à cette expérience, son voyage à travers le temps et tout ce qui arriva au SS Eldridge.

Tape 2 : "Philadelphia and Phoenix Experimens — A UFO link."

Décrit les suites de l'expérience Philadelphia et l'expérience Phoenix qui suivit en 1983. Il s'agissait d'expériences de voyages dans le temps, de matérialisation et téléportation. L'expérience Phoenix fut interdite par le Congrès américain mais renouvelée la même année par des privés financés de la NAVY sous le nom de "projet Montauk".
Peston R. Nichols "The Montauk Project" — Experiments in Time
Sky Books, P.O. Box 769
Westbury, New York 11590, ISHN 0-9631889-0-9

Voilà bien le rapport le plus incroyable et le plus bouleversant d'expériences entreprises par des hommes avec le temps !
Peston R. Nichols "Montauk Revisited" — Adventures in Synchronicity
"Pyramids of Montauk" — Explorations in Consciousness

Traitent des événements extraordinaires autour des projets Philadelphia et Montauk, de Duncan Cameron, Ai Bielek et Preston Nichols lui-même.
Norbert Jürgen-Ratthofer "Zeitmaschinen"
Dr. Michael Damböck-Verlag
A-3321 Ardagger, Markt 86
Tél. : 1943-7479-6329

Voir la rubrique "OVNIs dans le troisième Reich"



Prophéties pour la fin de ce millénaire

Annie Kirkwood "Le message de Marie à l'humanité"
Éditions Ariane, Québec
Edward Korkowski "Kampf der Dimensionen"
Andersen Verlag, ISBN 3-925859-09-8
Ramtha : Intensiv "Wendezeit — Die künftigen Tage"
In der Tat-Verlag, Postfach 1
D-86977 Burggen, ISBN 3-9802507-3-3
Jean Robin "Reponse de Nostradamus à Fontbrune"
Éditions G. Trédan
Moira Timms "Zeiger der Apokalypse — Harmageddon und neues Zeitalter"
Hugendubel-Verlag
München, ISBN 3-88034-074-9

Titre de l'édition anglaise :
"The Six O'clock Bus — Harmageddon and New Age"



Autres

William L. Brian "Moongate — Suppressed Findings of the US-Space Program"
Futrue Science Rescarch Publishing Co.,
P.O. Box 06392, Portland, Oregon 97206-0020

Dévoile la véritable histoire des alunissages et explique la constitution de la lune et les propriétés de son atmosphère.
Claus von Esterfeld Le physicien explique la constitution de la Terre et la gravitation. Livre qui ouvre les yeux !
Richard C. Hoagland "The Monuments of Mars"
Adventures Unlimited Press

Décrit les photos du visage martien et des pyramides prises par Viking le 25 juillet 1976 sur Mars. Beaucoup de photos !
George Leonard "Somebody Else is on the Moon !"
The David McKay Company
750 Third Ave. New York, NY, 10017

Montre des photos prises par la NASA de soucoupes volantes et de batiments sur la lune.
Richard Noone "ICE -The Ultimative Disaster"
Adventures Unlimited Press

Décrit des sociétés secrètes depuis l'ancienne Égypte d'après lesquelles on assisterait à la venue d'une ère glaciale en l'an 2000.



Avatars

M. Coquet "La doctrine des Avatars"
Éditions L'Or du temps
Baird Spalding "La vie des maîtres"
Éditions J'ai lu



Comment faire face à la situation

Annie Kirkwood "Le Message de Marie à l'humanité"
Éditions Avriane, Québec
Ramtha "Ramtha"
Éditions Artra, Paris
"La dernière valse des tyrans"
"Les jours à venir"
Éditions du Roseau, Canada
K. O. Schmidt "Un nouvel art de vivre", tome 1 et 2
Éditions Astra, Paris
Silvia Wallimann "Erwache in GOtt"
Bauer-Verlag, Freiburg




Quelques liens Web :

— Adresse générale pour la Terre creuse

Terre Creuse, Raymond Bernard

— Liens sur la Terre creuse

— Rapport de mes expériences et présentation des résultats, conclusion et suggestions

— Mystère des marées doubles et Principe, et Procédé antigravitationnels


Source : Jean leDuc — ChristoBible.org