« Arrive-t-il un malheur dans une ville sans que l'Éternel en soit l'auteur ? »
(Amos 3:6)

« Les maux et les biens ne procèdent-ils pas de la volonté du Très-Haut? »
(Lamentations 3:38)


Chauffe qui peut, le climat !

L'ouragan Katrina - du 25 au 29 août, 2005.

Le cyclone Katrina s'est formé dans les Bahamas à la mi-août et a frappé le sud de la Floride le 25 août, faisant 9 morts et privant environ un million de personnes d'électricité.

Lorsque Katrina avait touché terre au niveau du delta du Mississippi, il était encore un ouragan de catégorie 4 avec des vents de l'ordre de 230 km/h. Mais à 15h00 GMT (17h00 heure de Pariss), le centre des ouragans parlait de vents d'un peu plus de 200 km/h et l'oeil du cyclone se situait à environ 55 km à l'est-nord-est de la Nouvelle-Orléans.

Katrina a touché terre le matin du 29 août à 7 h 10 locales à l'est de Grande Isle, dans l'axe de la métropole historique de Louisiane. Ce n'était plus alors qu'un ouragan de catégorie 4, avec des vents de 200 km/h au lieu des 240 km/h du cyclone de catégorie 5 (le plus haut degré sur l'échelle Saffir/Simpson) qu'il était encore la veille au soir. En fin de matinée, les météorologistes l'ont encore dégradé à une tempête de niveau 3 : peut-être pas l'apocalypse décrite par nombre d'experts, mais un coup de tabac assez puissant pour secouer sérieusement toute une partie de la côte placée en état d'alerte le long du golfe du Mexique, de Morgan City en Louisiane à la frontière entre l'Alabama et la Floride.

Jusque-là, les États-Unis n'avaient connu que trois ouragans de catégorie 5, en 1935, 1969 et 1992. Le dernier, Andrew, avait transformé la ville et le camp militaire de Homestead en un champ d'allumettes.


L'ouragan Katrina a endommagé ou déplacé 58 plateformes pétrolières.
dans la Presse Canadienne - Le 2 septembre 2005 - 06:14

L'ouragan Katrina a endommagé ou déplacé quelque 58 plateformes pétrolières ou plateformes de forage dans le golfe du Mexique.

Selon l'Institut américain du pétrole, 30 de ces plateformes sont considérées comme perdues.

L'une des pertes les plus importantes a été subie par la compagnie Apache basée à Houston qui a fait état de la perte de huit plateformes.

Témoin effrayant de la puissance de Katrina, au début de la semaine, la compagnie Diamond Offshore Drilling a annoncé que sa plateforme pétrolière "Ocean Warwick" a été retrouvée à une centaine de kilomètres de sa position originelle près de l'île Dauphine au large de l'Alabama.

Source : Article - Matinternet


Voilà donc ici une démonstration supplémentaire pour nous rappeler
la Toute-Puissance du Créateur, l'Éternel, Dieu de Noé, d'Abraham, de Moïse...
(RFB)


Sécheresses et inondations à l'horizon 2025

La moitié de la population mondiale vivra d'ici 2025 dans des régions susceptibles d'être frappées par des tempêtes et d'autres événements météorologiques extrêmes probablement liés au changement climatique. C'est ce qu'estime un rapport publié jeudi en vue du Forum mondial de l'eau.

Les inondations catastrophiques n'ont cessé d'augmenter entre 1950 et 1998, passant de 6 cas dans les années 50 à 26 dans les années 90, selon le Conseil mondial de l'eau. Entre 1971 et 1995, elles ont affecté plus de 1,5 milliard d'habitants de la planète, tuant 318.000 personnes et faisant plus de 81 millions de sans-abri.

À l'opposé, les sécheresses et les famines sont aussi de plus en plus nombreuses, notamment en Afrique. Elles ont compté pour 45% des décès consécutifs à des catastrophes naturelles entre 1992 et 2001.

Source : Radio Canada International - 28 février, 2003


La vallée du Nil menacée par la désertification

"L'Egypte perd des terres agricoles dans la vallée du Nil à une vitesse terrifiante", rapporte Al-Ahram Hebdo. La désertification est la cause majeure de ce phénomène. En amont, on observe "les changements climatiques, qui affectent en premier lieu les régions arides et semi-arides", poursuit l'hebdomadaire en citant Ismaïl Abdel-Guelil, chargé de ce dossier auprès du ministère de l'Agriculture égyptien. Mais il existe d'autres causes à la désertification : la sécheresse, le taux élevé de salinité de l'eau et des sols et le mauvais drainage agricole, précise Guelil.

Source : Courrier International - 15 décembre, 2005


Les scénarios catastrophes qui font suffoquer l'Europe

Seize instituts ont mis en commun leurs études sur le réchauffement. Incendies, inondations, diminution de l'enneigement, disparition de la moitié des espèces végétales... Ce sont là quelques-unes des réjouissances pour l'Europe que prévoit le rapport supervisé par l'Institut allemand de recherche sur les impacts climatiques de Potsdam (Pik). Sa conclusion principale ? Les régions montagneuses et méditerranéennes devraient être celles qui souffriront le plus à l'horizon 2080.

Source : Romain Nigita - Libération - 2 novembre, 2005


L'Amazonie touchée par une sécheresse exceptionnelle

"Cela fait quarante ans que l'Amazonie, située au nord du Brésil, n'a pas connu une sécheresse comparable. La situation est telle que plusieurs villes de la région ont décrété l'état d'urgence, leur permettant ainsi de demander de l'aide au gouvernement fédéral", rapporte le magazine britannique Nature. Des chercheurs de la station de surveillance de la forêt amazonienne, installée à Santarém, ont même constaté que le niveau du fleuve Amazone avait baissé de quinze mètres par rapport à son niveau habituel.

Source : Courrier International - 19 octobre, 2005


L'Amazone en dramatique manque d'eau

Le plus grand fleuve du monde n'a jamais été aussi bas depuis trente-cinq ans. Sa faune et sa flore sont menacées. Une augmentation d'à peine 1 0C de la partie tropicale de l'Atlantique nord en serait responsable. Le régime des alizés est perturbé et empêche donc l'arrivée de la mousson. Depuis le début du mois d'octobre, l'Amazone, le fleuve au plus fort débit de la planète, a atteint son niveau le plus bas depuis trente-cinq ans à la station d'Iquitos (Pérou). En septembre, les forêts bolivienne et péruvienne ont été le théâtre d'incendies gigantesques, qui ont ravagé plusieurs dizaines de milliers d'hectares.

Source : Christiane Galus - Le monde - 21 octobre, 2005


Une gigantesque plate-forme de glace à la dérive dans l'Arctique canadien

Une plate-forme de glace mesurant 15 kilomètres de long par 5 kilomètres de large, s'est séparée du bloc arctique canadien et dérive dans les eaux nordiques. La plate-forme s'est détachée de l'île d'Ellesmere, à quelque 800 kilomètres du pôle Nord. L'étendue de glace, grande comme 11,000 terrains de football, pourrait représenter un danger pour les navires et plates-formes pétrolières dans les prochaines années. Les scientifiques affirment qu'il s'agit du plus important événement du genre à survenir dans les 30 dernières années.

Source : RCI (Radio Canada International) - 30 décembre, 2006

La banquise arctique fond à un rythme impressionnant

Une étude internationale impliquant quelque 120 scientifiques de 11 pays conclut que le réchauffement de l'Arctique est inévitable et qu'il faudra s'y adapter. Selon un spécialiste des glaces maritimes de l'Université du Manitoba, David Barber, la banquise polaire fond au rythme de 74,000 kilomètres carrés par année, une surface équivalente au lac Supérieur, et cela depuis 30 ans. Selon David Barber, la communauté scientifique croit que des facteurs aggravants sont à l'oeuvre et qu'il est impossible maintenant de renverser la tendance.

Source : Radio Canada International - 15 février, 2006


Le réchauffement du climat modifiera le débit
des rivières alimentées par les glaciers


Un sixième de la population mondiale, soit un milliard de personnes, dépend des glaciers et de la couverture neigeuse pour son alimentation en eau. Mais le réchauffement climatique pourrait modifier de façon sévère la disponibilité de cette ressource, selon une étude parue jeudi 17 novembre dans la revue Nature.

Source : Hervé Morin - Le Monde - 21 novembre, 2005

Les glaces du Groenland et de l'Antarctique fondent-elles
ou s'accumulent-elles ?


Si les glaces du Groenland venaient à fondre, le niveau des mers s'élèverait de 7 mètres. Si l'on y ajoutait la calotte antarctique, il monterait de 70 mètres. Une telle masse ne se liquéfierait pas en moins d'un millénaire, prédisent les modèles. Pour le Groenland, ils estiment aussi que ce phénomène pourrait commencer à se produire avant la fin du siècle, si le climat sur ce continent blanc se réchauffe de seulement 3 degrés. Pourtant, comme souvent en climatologie, les choses ne sont pas si simples, ainsi que le rappellent deux études parues dans la revue Science du 21 octobre.

Source : Hervé Morin - Le Monde - 23 octobre, 2005


Tout va très bien, madame la banquise, tout va très bien

Selon la Nasa, les glaces de l'Arctique n'ont jamais autant fondu. A ce rythme, il faudra bientôt gommer les igloos des livres pour enfants. La disparition des glaces au pôle Nord a franchi cet été un nouveau record, selon les observations de la Nasa, du Centre américain de données sur la neige et la glace (NSIDC) et de l'université de Boulder (Colorado). Il reste aujourd'hui seulement 5,3 millions de kilomètres carrés de banquise dans l'océan Arctique, contre 7,5 millions en 1978.

Source : Denis Delbecq - Libération - 3 octobre, 2005


La toundra verdit dangereusement en Alaska

Conséquence du réchauffement climatique global, la fonte des neiges intervient de plus en plus tôt sur les terres du Nord de l'Alaska et ce phénomène favorise en retour les changements climatiques, avertissent des chercheurs de l'université de Fairbanks.

Source : Sciences et Avenir - 28 septembre, 2005


En dégelant, le sol de Sibérie va changer le climat mondial

"La plus grande tourbière gelée du monde est en train de fondre", prévient le New Scientist du 11 juillet 2005, qui fait état d'un diagnostic établi récemment par une équipe de chercheurs russes. De retour d'un voyage d'étude en Sibérie occidentale, ces scientifiques ont constaté que, depuis les trois ou quatre dernières années, un grand nombre de lacs peu profonds étaient apparus dans la région. La formation de ces lacs serait causée par la fonte progressive du pergélisol. "Un glissement écologique probablement irréversible et indubitablement relié au réchauffement climatique", explique Sergueï Kirpotin, membre de la délégation.

Source : Courrier International - 19 août, 2005


L'Antarctique s'effondre comme neige au soleil

Climat. Le réchauffement planétaire provoque les ruptures de glace les plus importantes depuis dix mille ans. La péninsule antarctique part en morceaux. Jusque-là rien d'extraordinaire. Les icebergs ne sont pas des phénomènes nouveaux dans cette langue de terre et de glace du pôle Sud. Mais quand ces icebergs mesurent plusieurs milliers de km2, les scientifiques ont de quoi s'inquiéter.

Selon une étude de la revue Nature, des effondrements spectaculaires de la plate-forme glacière de Larsen-B dans l'Antarctique ont eu lieu ces dix dernières années. En janvier 1995 et en février 2002, deux effondrements de cette plaque de glace située le long de la péninsule antarctique ont formé des icebergs de taille phénoménale dont le dernier s'étend sur quelque 3 250 km2, soit une surface plus vaste que le Luxembourg. «Des événements catastrophiques», d'après le professeur Eugene Domack, du Hamilton College (New York), à l'origine de cette étude qui retrace l'histoire de ces plaques glacières.

Source : Elsa Bloch - Libération - 7 août, 2005


Près de 90 % des glaciers de la péninsule Antarctique
ont régressé en cinquante ans


La péninsule Antarctique, qui s'étire au nord-ouest du continent blanc entre la mer de Weddell et celle d'Amundsen, est l'endroit du globe qui a connu le réchauffement climatique le plus élevé : + 2,5º C depuis 1950. Cette situation a entraîné la régression de 87% des 244 glaciers marins recensés dans la région. Un constat que vient d'établir une équipe de chercheurs anglais et américains dirigés par Alison Cook, du British Antarctic Survey (Cambridge, Grande-Bretagne). Les glaciers marins sont des glaciers terrestres qui se terminent dans l'océan. Sous l'effet du réchauffement, leur glace descend jusqu'à la mer pour former des plates-formes flottantes.

Source : Christiane Galus - Le Monde - 24 avril, 2005


Fonte des glaces... et montée des eaux ?
La plus grande plate-forme de glace de l'Arctique, nommée Ward Hunt, située à 800 km du pôle Nord s'est rompue en plusieurs gigantesque morceaux. Cet important évènement a été contasté par des chercheurs canadiens, Warwick Vincent - Derek Mueller et Martin Jeffries qui estiment qu'il est la conséquence du réchauffement du globe terrestre.

C'est une "catastrophe sans précédent", a commenté le professeur de géophysique Martin Jeffries.

Source : Monde, No. 66 - 29 septembre, 2003


Rapport canadien alarmant sur la fonte des glaces du Groenland

Des chercheurs canadiens affirment que le réchauffement climatique pourrait faire disparaître la calotte glaciaire du Groenland et provoquer une élévation de sept mètres du niveau des océans. Le professeur Garry Clarke, de l'Université de Colombie-Britannique, n'est pas en mesure de prévoir l'échéance de cette catastrophe, mais il note que les glaces du Groenland fondent plus rapidement dans les zones côtières et demeurent intactes pour le moment dans le centre de la calotte glaciaire. Les spécialistes estiment que la fonte totale de cette calotte, qui contient la plus importante réserve d'eau douce gelée du monde après celle de l'Antarctique, aurait des conséquences catastrophiques pour les zones côtières et certaines îles.

Source : RCI (Radio Canada International) - 3 mai, 2007


Mise en garde de l'ONU contre la fonte des glaces dans l'Arctique canadien

Un groupe d'experts de l'ONU conclut que la température de l'Arctique canadien a augmenté deux fois plus vite qu'ailleurs sur la planète, en raison des gaz à effet de serre. Selon ces experts, l'Arctique canadien, la Sibérie et l'Antarctique ont enregistré les plus fortes hausses de température sur Terre et les températures vont continuer de grimper dans l'Arctique tout au long du siècle. Selon l'ONU, les glaces de l'océan arctique ont disparu au rythme de 8,9% par décennie depuis 30 ans, ce qui laisse présager qu'il n'y aura presque plus de glace l'été dans cette région d'ici 2100.

Le rapport souligne que la diminution du couvert de glace et de neige va aggraver le réchauffement dû aux GES, parce que des masses terrestres sans neige et des océans sans glace absorberont davantage la chaleur du soleil, plutôt que de la refléter. Le rapport note, par ailleurs, que les changements climatiques auront un impact sur les ressources et l'industrie forestières ainsi que sur les communautés qui en dépendent au Canada en raison de feux de forêts plus étendus et plus intenses.

Source : RCI (Radio Canada International) - 6 juin, 2007


Des inondations souterraines accélèrent la fonte des glaces,
selon une étude


Une étude affirme que des inondations sous la calotte glaciaire qui recouvre le continent antarctique et le Groenland contribuent à accélérer la fonte des glaciers et donc l'élévation du niveau des mers. Des chercheurs américains dont les résultats sont publiés dans la revue Nature Geoscience ont constaté que la vitesse d'écoulement du glacier Byrd s'est accélérée de 10% entre décembre 2005 et février 2007 par rapport à la moyenne des décennies précédentes. La montée du niveau des mers, qui atteint environ 3 mm par an, est une source d'inquiétude pour de très nombreuses populations côtières et des États insulaires.

Source : RCI (Radio Canada International) - 16 novembre, 2008


L'Arctique sans glace d'ici 6 ans selon des chercheurs

Des scientifiques canadiens et de 15 autres pays soutiennent qu'au rythme où fond la banquise dans l'Arctique canadien, la région connaîtra une saison sans glace dans six ans en raison des changements climatiques. De retour d'une expédition de 15 mois, les scientifiques avertissent que l'absence de glace pendant une partie de l'année dans l'Arctique aurait un impact majeur sur la faune, les communautés inuites et l'ensemble de l'écosystème nordique. Ils notent qu'il y a deux ans, les observations laissaient anticiper une saison sans glace pour 2030. Les scientifiques canadiens, qui participaient cette semaine à la conférence "Arctic Change 2008", à Québec, affirment que leur appel pour une action gouvernementale immédiate sur les changements climatiques ne semble pas avoir été entendu. Selon le scientifique David Barber, si le Canada et d'autres pays ne font pas preuve de la volonté politique et du leadership nécessaires pour réduire les changements climatiques, les conséquences seront de plus en plus difficiles à gérer dans l'avenir.

Source : RCI (Radio Canada International) - 13 décembre, 2008


Fonte inquiétante des glaciers du Tibet

Des experts estiment que près de deux milliards d'Asiatiques vont commencer au cours des prochaines décennies à souffrir de pénuries d'eau en raison de la fonte des glaciers tibétains causée par le réchauffement climatique. Le plateau tibétain compte plus de 45 000 glaciers qui se reconstituent en hiver avant d'alimenter au printemps les grands fleuves d'Asie, notamment le Yangtze, le fleuve Jaune, le Brahmapoutre et le Mékong. Selon Lonnie Thompson, glaciologue à l'université de l'État de l'Ohio aux États-Unis, la température sur le plateau tibétain augmente deux fois plus vite qu.ailleurs dans le monde. Selon la scientifique, si la fonte se poursuit à ce rythme, les deux tiers des glaciers du plateau auront probablement disparu d'ici 2050. Les nomades de l'Himalaya sont également en danger car les déserts ont déjà commencé à gagner du terrain sur les prairies où paissent les yaks dont ils dépendent en grande partie pour leur alimentation. C'est du moins ce qu'a souligné Michael Zhao, un cinéaste qui a travaillé dans la région et qui participait, vendredi, à une réunion sur les changements climatiques organisée à New York par l'Asia Society.

Source : RCI (Radio Canada International) - 17 janvier, 2009



Un avenir sans soleil !

Lumière sur un phénomène qui menace de perturber notre monde: l'obscurcissement global. Le rayonnement solaire aurait légèrement diminué depuis 40 ans, contribuant déjà à la mort de centaines de milliers de personnes...

Des scientifiques ont mesuré que le rayonnement solaire aurait tendance à diminuer sur Terre, ce qui causerait de véritables cataclysmes. En effet depuis les années 50, les climatologues étudient les rayonnements du soleil. Ils ont découvert un phénomène qui pourrait bouleverser le monde : l'énergie solaire touchant la surface de la Terre s'affaiblit peu à peu.

Faut-il croire à cette apocalypse ?

Après le réchauffement global, faudra-t-il s'habituer à entendre parler de l'obscurcissement global ?

Les experts en climatologie s'intéressent de plus en plus à ce phénomène qui menace de perturber notre monde. Ils ont en effet découvert que le rayonnement solaire atteignant la surface terrestre aurait diminué de 1 à 3 % par décennie, depuis 40 ans. D'après les recherches du scientifique britannique, Gerry Stanhill, elle a diminué de 10 % au États-Unis, d'environ 30 % à certaines endroits de l'ancienne Union Soviétique et de 16 % en Grande-Bretagne. Les effets varient selon les parties du globe, mais Stanhill estime, qu'entre les années 50 et 90, les rayonnements du soleil ont décliné d'environ 1 à 2 % par décennie.

Ce phénomène aurait d'ailleurs déjà contribué à la mort de centaines de milliers de personnes par la sécheresse et la famine. Si cette théorie est juste, quelles en seraient les conséquences pour l'avenir ? Chose certaine, elles seraient désastreuses, car ce phénomène pourrait déclencher une catastrophe climatique comme celle que la Terre a connue il y a 4 millions d'années.

Espérons que les scientifiques se trompent !

Documentaire "Un avenir sans soleil" réalisé par David Sington
Produit par Dox Production — Royaume-Uni, 2004.
Coproduit par BBC

Source : Télé-Québec et France 2


Plus de poisson dans les océans d'ici 2048 ?

Perte globale de biodiversité nuisant à la générosité de l'océan.

Global Loss of Biodiversity Harming Ocean Bounty.
Erik Stokstad, Science, Vol. 314. no. 5800, p. 745.



Les poissons pourraient disparaître des océans d'ici 2048, selon une étude publié le vendredi, 3 novembre, 2006.

Si rien n'est fait, la pollution et la surpêche pourraient faire disparaître la quasi-totalité des espèces de poissons et crustacés des océans d'ici 2048, selon une étude publiée dans la revue américaine "Science".

"Que l'on regarde les résultats d'expériences en laboratoires ou les études sur l'ensemble des océans, nous faisons le même constat. En perdant des espèces, nous perdons la productivité et la stabilité de tout l'écosystème" marin, explique Boris Worm, principal auteur de l'étude réalisée par des biologistes et économistes américains et canadiens.

Au-delà de l'imagination

Le scientifique, de l'Université d'Halifax au Canada, s'est dit "choqué" par la généralisation de ce phénomène, "au-delà de ce que nous imaginions". Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont fait la synthèse de données couvrant 1000 ans d'histoire marine, 32 expériences scientifiques, des études effectuées dans 48 domaines marins protégés et des statistiques des Nations unies sur la pêche de 1950 à 2003.

"À ce stade, 29% des espèces de poissons et crustacés se sont effondrées, c'est-à-dire que les prises de pêche les concernant ont diminué de 90%. C'est une tendance très claire et elle s'accélère", poursuit Boris Worm, dont les conclusions sont sans appel: "Si la tendance se poursuit à long terme, toutes les espèces de poissons et crustacés, selon les projections, auront disparu d'ici 2048".

Mesures à prendre rapidement

"Mais il n'est pas trop tard" pour inverser la tendance, souligne-t-il. "C'est possible, mais cela doit être fait rapidement. Il nous faut passer d'une gestion individuelle des espèces à une gestion de l'écosystème. Il faut juste pour cela une forte volonté politique". Les auteurs de l'étude préconisent la création de nouvelles réserves marines, une meilleure gestion des pêches pour éviter d'épuiser les océans et des contrôles accrus en matière de pollution.

Dans les 48 domaines marins protégés étudiés, notent-ils, la diversité, la productivité et la stabilité des espèces se sont accrus remarquablement. Les chercheurs ont concentré leurs travaux sur les océans, mais des associations écologistes ont également exprimé leurs inquiétudes pour la situation des lacs, rivières et cours d'eau douce.

L'Institut national des pêches, organisme professionnel du secteur, a déclaré ne pas partager les craintes des auteurs de l'étude. "Les réserves de pêches fluctuent naturellement. En mettant au point de nouvelles technologies pour capturer plus efficacement des espèces déterminées, avec moins d'impact sur les autres espèces dans leur environnement, nous contribuons à ce que notre industrie n'affecte pas les écosystèmes ou nuise aux espèces", assure l'Institut dans un communiqué.

Revenus de 80 milliards de dollars

Joshua Reicher, directeur du Pew Charitable Trusts, un fonds privé pour l'environnement, souligne que la pêche génère à l'échelon mondial des revenus de l'ordre de 80 milliards de dollars (63 milliards d'euros), et que 200 millions de personnes en vivent. Le poisson, ajoute-t-il, est la principale source de protéines pour plus d'un milliard d'habitants de la planète, en majorité pauvres.

Source : Erik Stokstad - Science (Vol. 314. no. 5800, p. 745.)


La chaîne alimentaire de l'océan modifiée par le réchauffement climatique

Une nouvelle étude publiée par la revue scientifique britannique Nature fait état de nouvelles incidences du réchauffement climatique. À l'aide d'un satellite de la NASA, les chercheurs ont observé depuis 10 ans une baisse de la quantité du phytoplancton, causée par la hausse de la température des océans.

Le phytoplancton est l'élément-clé de la chaîne alimentaire aquatique. Selon l'équipe du botaniste Michael Behrenfeld de l'Université de l'Oregon aux États-Unis, la vie marine des tropiques et des latitudes tempérées sera sévèrement touchée par le déficit de ces micro-organismes dû au réchauffement des eaux. Le phytoplancton a besoin de lumière et d'azote, de phosphates et de fer pour prospérer dans les couches supérieures des océans, mais ces nutriments proviennent des fonds froids et sont brassés vers la surface par les courants.

Pour les scientifiques, les résultats de leurs relevés permettent de lier la température à la surface des océans à la production de phytoplancton. Le phytoplancton n'est pas seulement un élément essentiel de la chaîne alimentaire océanique, mais absorbe aussi le dioxyde de carbone (CO2), l'un des principaux gaz à effet de serre responsable du réchauffement de la planète. Près de 100 millions de tonnes de CO2 sont absorbées chaque jour par le phytoplancton, selon l'étude de Behrenfeld.

Source : RCI (Radio Canada International) - 7 décembre, 2006


Grands fonds en voie de désertification

Pêche. Selon deux études, leurs poissons auraient disparu à plus de 98% en vingt ans. Il aura fallu moins de vingt ans. Dix-sept exactement, pour conduire plusieurs espèces de poissons des grands fonds du nord-ouest de l'Atlantique au bord de l'extinction.

Source : Denis Delbecq - Libération - 1 décembre, 2006


Acidification alarmante des eaux côtières

Les océans sont en train de s'acidifier, à un point tel que la coquille de certains escargots se dissout. Ce phénomène est dû au réchauffement de la planète, mais les experts ne s'attendaient pas à ce qu'il se manifeste avant des décennies. Des scientifiques canadiens et américains ont prélevé et analysé des milliers d'échantillons d'eau tout au long de la côte ouest, du Canada au Mexique. Ils ont observé que que les vents forts du printemps font remonter à la surface l'eau profonde et acide et que des espèces en meurent, comme les ptéropodes dont se nourrissent les jeunes saumons. Selon ces chercheurs, l'acidification des côtes se produit beaucoup plus rapidement qu'ils le pensaient, ce qui laisse présager, selon eux, de graves conséquences sur toute la chaîne alimentaire côtière.

Source : RCI (Radio Canada International) - 24 mai, 2008


En 2050, une seule planète ne suffira plus.

Le Fonds mondial pour la nature, WWF, a rendu un rapport alarmant sur la consommation frénétique de nos ressources naurelles.

En 2050, l'humanité consommera deux fois ce que la planète peut produire en ressources naturelles, a affirmé mardi 24 octobre WWF, le Fonds mondial pour la nature, dans un rapport qui montre que la destruction de notre environnement atteint un rythme jamais vu auparavant. "Sur la base des projections actuelles, l'humanité utilisera (l'équivalent de) deux planètes en termes de ressources naturelles d'ici à 2050", indique ce rapport bisannuel sur l'empreinte écologique de l'homme sur son environnement. Le calcul de l'empreinte écologique d'une population est effectué en évaluant la surface productive nécessaire pour répondre à sa consommation de ressources et pour absorber ses déchets.

Un an et trois mois

L'empreinte écologique de l'homme aurait en fait commencé à dépasser les ressources naturelles dès les années 80. Le taux de dépassement a lui été multiplié par trois entre 1961 et 2003, année où notre empreinte écologique représentait 2,2 hectares par habitant. Le rapport estime que la Terre ne peut offrir qu'1,8 hectare par tête.

La consommation de nos ressources naturelles, quant à elle, dépassait de 25% leurs capacités de régénération en 2003, contre 21% en 2001, selon les calculs de l'organisation. Ce qui veut dire que la Terre a mis un an et trois mois à produire les ressources utilisées par les activités humaines dans la seule année 2003.

À découvert

"Nous sommes gravement à découvert sur le plan écologique: nous consommons les ressources plus vite que la Terre ne les régénère", a souligné James leape, directeur général de la WWF. Il a en conséquence appelé de ses voeux à ce que des "choix vitaux" soient rapidement faits pour l'avenir de la planète. Au premier rang des inquiétudes de l'organisation écologiste, on trouve la croissance rapide de la consommation de combustibles polluants, comme le pétrole, le gaz et le charbon, multipliée par neuf entre 1961 et 2003.

Un palmarès des mauvais élèves de l'empreinte écologique a été dressé. Dans l'ordre: les Émirats arabes unis, les États-Unis, la Finlande, le Canada, le Koweït, l'Australie, l'Estonie, la Suède, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, le Danemark, la France et le Royaume-Uni. L'Allemagne est 23ème.

Source : Le Nouvel Observateur - 2006


Impact du réchauffement climatique au Canada

Le réchauffement climatique et la production pétrolière des sables bitumineux de l'Alberta menacent les ressources hydrauliques pourtant abondantes du Canada, selon un rapport publié lundi par l'antenne canadienne du Fonds mondial pour la nature. Ce rapport examine l'impact au Canada d'un réchauffement de 2 degrés Celsius de la température mondiale, attendu par les scientifiques entre 2026 et 2060. L'étude note que le changement climatique aurait pour conséquences une modification du régime des pluies, une augmentation de l'évaporation sur les cours d'eau et une diminution de l'apport de la fonte des glaces.

Le rapport note qu'une telle évolution pourrait se traduire par une baisse allant jusqu'à 1,2 mètre du niveau des Grands lacs, ce qui entraînerait, selon les auteurs du rapport, une baisse de 2 à 17% de la production d'hydro-électricité dans la province de l'Ontario. En Alberta, un réchauffement de 2 degrés pourrait se traduire par une baisse de 10% du débit de la rivière Athabasca, qui a déjà diminué de 20% depuis 1958. Une telle baisse aurait un impact important pour la production pétrolière des sables bitumineux de l'Alberta, qui utilisent une quantité très importante d'eau pour extraire le pétrole des sables. Il faut 4,5 barils d'eau pour obtenir un baril de pétrole. Le rapport recommande qu'aucun nouveau permis de puiser de l'eau ne soit accordé à l'industrie des sables bitumineux, tant que celle-ci n'aura pas mis au point des méthodes de préservation de l'eau.

Source : RCI (Radio Canada International) - 13 novembre, 2006


L'inquiétante perturbation du Gulf Stream

Alors que les responsables politiques de la planète sont réunis à Montréal (Canada) pour statuer sur l'après-Kyoto, les chercheurs mettent en évidence des phénomènes toujours plus inquiétants attribués au réchauffement. Une expérience scientifique fournit, dans la revue Nature du jeudi 1er décembre, la première estimation chiffrée des récents changements de la circulation thermohaline dans l'Atlantique. Selon Harry Bryden et ses coauteurs, chercheurs au National Oceanography Center britannique, la branche du Gulf Stream qui évacue une part de la chaleur du golfe du Mexique vers l'Atlantique nord a vu son débit se réduire d'environ 30 % au cours des cinquante dernières années.

Source : Stéphane Foucart - Le Monde - 2 décembre, 2005


L'Europe se réchauffe plus vite

Pendant que les délégués de la onzième convention climat de l'ONU entament leurs discussions à Montréal, un rapport de l'Agence européenne de l'environnement, publié hier, revient largement sur l'évolution du climat du Vieux Continent. L'Agence souligne qu'en Europe la température moyenne a crû de 0,95° C au cours du XXe siècle, soit un quart de degré de plus que la moyenne planétaire. Une moyenne qui masque les importantes disparités entre les différentes régions du continent. L'Agence note que l'impact du réchauffement se mesure déjà sur les plantes : la période de croissance a augmenté en moyenne de dix jours depuis 1960, et la productivité végétale s'est élevée de 12%. L'agence s'inquiète de la hausse des rejets de gaz à effet de serre dans les transports, et notamment aériens.

Source : Denis Delbecq - Libération - 30 novembre, 2005


Réchauffement :
les niveaux de CO2 n'ont jamais été aussi hauts en 650 000 ans


Les niveaux de gaz carbonique, le principal coupable du réchauffement de l'atmosphère, sont actuellement 27% plus élevés qu'à n'importe quel moment au cours des 650 000 dernières années, a déterminé une équipe de chercheurs internationaux dans une étude. Cette étude, qui repose sur l'analyse de carottes de glace extraites des zones les plus hostiles de l'Antarctique, semble démontrer le rôle majeur de l'homme dans les récentes modifications du climat de la planète, objet de la conférence internationale qui s'ouvre ce lundi à Montréal (Canada).

Source : Yahoo! Actualités - 28 novembre, 2005


La dégradation écologique autour de la Méditerranée
risque d'aggraver la fracture Nord-Sud


Fragilisation des sols et de l'agriculture, tensions sur l'eau, impact négatif du changement climatique : la plupart des indicateurs environnementaux évoluent vers le rouge. «Le risque pour la Méditerranée de 2025 est la perspective d'une fracture sociale, économique et environnementale entre les deux rives. » Rarement un rapport officiel sur l'environnement n'avait si nettement articulé les questions écologiques et politiques. L'étude menée par le Plan Bleu, organe des Nations unies pour la Méditerranée, affiche clairement ce lien.

Source : Hervé Kempf - Le Monde - 12 novembre, 2005


Effet de serre : le chauffage de la Terre bloqué sur maximum

Selon une agence américaine, il a augmenté de 20% en quinze ans. Plus de 400 milliards de radiateurs en vingt-quatre ans. L'augmentation de l'effet de serre depuis 1980 équivaut à ces milliards de radiateurs supplémentaires fonctionnant de manière ininterrompue. Comme si, chaque seconde, les humains en ajoutaient 500 de plus... C'est ce que montrent les observations de l'administration américaine de la météo et du climat (Noaa).

Source : Denis Delbecq - Libération - 29 septemble, 2005


Plus il fait chaud, plus il fera chaud

Selon une étude, la canicule en provoquera d'autres. Plus il fait chaud et sec, moins les plantes poussent et plus il fera chaud. En scientifique dans le texte, cela s'appelle une «rétroaction positive». Dont l'effet négatif sur le climat futur inquiète de plus en plus.

Source : Sylvestre Huet - Libération - 25 septembre, 2005


Les oiseaux à l'épreuve du changement climatique

Le serin cini (Serinus serinus), autrefois cantonné dans le bassin méditerranéen, pousse aujourd'hui son chant clair en Angleterre, en Scandinavie et en Finlande. Le héron garde-boeufs (Bubulcus ibis), échassier camarguais jusque dans les années 1950, fait désormais le pied de grue en Belgique. La tourterelle turque (Streptopelia decaocto), originaire des Balkans, roucoule à présent sur tout le continent européen, jusqu'en Norvège. Le guêpier d'Europe (Merops apiaster), petit passereau au plumage très coloré naguère méridional, chasse maintenant les guêpes et les abeilles dont il est friand en Seine-et-Marne, en Vendée, en Allemagne et même en Angleterre... Les exemples d'oiseaux qui, au cours des dernières décennies, ont étendu leur territoire vers le nord sont légion. Selon une étude britannique, sur les 435 espèces nicheuses recensées en Europe, 196 ont progressé vers le nord ou le nord-ouest depuis la fin du XIXe siècle, tandis que 32 seulement ont reculé vers le sud ou le sud-est. Comment expliquer ce tropisme nordique ?

Source : Pierre Le Hir - Le Monde - 10 Juin, 2005


Fuyant le réchauffement, les poissons de la mer du Nord
s'en vont vers le froid


Le réchauffement climatique modifie déjà les habitudes de bon nombre d'espèces végétales et animales terrestres. Nombreuses sont celles qui se déplacent plus au nord, où la température est plus fraîche. Selon une étude publiée dans Science Express du 12 mai, les poissons de la mer du Nord n'échappent pas à la règle. Une équipe de biologistes britanniques, dirigée par Allison Perry et John Reynolds (université d'East Anglia, Norwich), vient en effet de mettre en évidence une migration de nombreuses espèces plus au nord de cette mer.

Source : Christiane Galus - Le Monde - 22 mai, 2005


Une étude américaine confirme le déséquilibre énergétique
actuel de la Terre


Nous ne sommes pas au bout de nos peines en ce qui concerne le réchauffement climatique. Une étude américaine supervisée par James Hansen, directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS/NASA), montre en effet que l'atmosphère terrestre absorbe actuellement plus d'énergie ­ 0,85 watt par mètre carré (W/m2) ­ en provenance du Soleil qu'elle n'en réémet vers l'espace. Cela se traduit par un déséquilibre énergétique de la Terre, provoqué pour une grande part par les gaz à effet de serre (GES) que sont pour l'essentiel le gaz carbonique et le méthane présents dans l'atmosphère.

Source : Le Monde - 2 mai, 2005


Rapport inquiétant sur l'évolution du climat

Les changements climatiques s'opèrent plus rapidement que prévu avec des conséquences plus dramatiques qu'escomptés. Ce sont les conclusions d'une étude de 500 experts qui sera publiée en février. Dans l'ébauche du rapport obtenu par le journal britannique The Observer, les experts avertissent que le monde doit se préparer à affronter un plus grand nombre de tempêtes dévastatrices et des augmentations de température plus fréquentes. Ils prévoient aussi une hausse d'un demi-mètre du niveau des océans d'ici la fin du siècle, la disparition de la neige sauf en altitude, et la progression des zones désertiques.

Source : RCI (Radio Canada International) - 23 janvier, 2007


Le Canada vulnérable aux changements climatiques