Chauffe qui peut, le climat !
L'ouragan Katrina - du 25 au 29 août, 2005.
Le cyclone Katrina s'est formé dans les Bahamas à la mi-août et a frappé le sud de la Floride le 25 août, faisant 9 morts et privant environ un million de personnes d'électricité.
Lorsque Katrina avait touché terre au niveau du delta du Mississippi, il était encore un ouragan de catégorie 4 avec des vents de l'ordre de 230 km/h. Mais à 15h00 GMT (17h00 heure de Pariss), le centre des ouragans parlait de vents d'un peu plus de 200 km/h et l'oeil du cyclone se situait à environ 55 km à l'est-nord-est de la Nouvelle-Orléans.
Katrina a touché terre le matin du 29 août à 7 h 10 locales à l'est de Grande Isle, dans l'axe de la métropole historique de Louisiane. Ce n'était plus alors qu'un ouragan de catégorie 4, avec des vents de 200 km/h au lieu des 240 km/h du cyclone de catégorie 5 (le plus haut degré sur l'échelle Saffir/Simpson) qu'il était encore la veille au soir. En fin de matinée, les météorologistes l'ont encore dégradé à une tempête de niveau 3 : peut-être pas l'apocalypse décrite par nombre d'experts, mais un coup de tabac assez puissant pour secouer sérieusement toute une partie de la côte placée en état d'alerte le long du golfe du Mexique, de Morgan City en Louisiane à la frontière entre l'Alabama et la Floride.
Jusque-là, les États-Unis n'avaient connu que trois ouragans de catégorie 5, en 1935, 1969 et 1992. Le dernier,
Andrew,
avait transformé la ville et le camp militaire de Homestead en un champ d'allumettes.
L'ouragan Katrina a endommagé ou déplacé 58 plateformes pétrolières.
L'ouragan Katrina a endommagé ou déplacé quelque 58 plateformes pétrolières ou plateformes de forage dans le golfe du Mexique.
Selon l'Institut américain du pétrole, 30 de ces plateformes sont considérées comme perdues.
L'une des pertes les plus importantes a été subie par la compagnie Apache basée à Houston qui a fait état de la perte de huit plateformes.
Témoin effrayant de la puissance de Katrina, au début de la semaine, la compagnie Diamond Offshore Drilling a annoncé que sa
plateforme pétrolière "Ocean Warwick" a été retrouvée à une centaine de kilomètres de sa position originelle près de l'île Dauphine au large de l'Alabama.
Source : Article - Matinternet
Voilà donc ici une démonstration supplémentaire pour nous rappeler
la Toute-Puissance du Créateur, l'Éternel, Dieu de Noé, d'Abraham, de Moïse... (RFB)
« Arrive-t-il un malheur dans une ville sans que l'Éternel en soit l'auteur ? » disait le prophète Amos (Amos 3:6).
Avant l'ouragan Katrina
(lundi 29 août, 2005), la Nouvelle Orléans, paraît-il, s'apprêtait à recevoir dans sa ville, sous l'oeil complaisant des autorités, 100.000 homosexuels venus déferler dans les rues. Des gens disposés, pour proclamer leurs droits à être considérés comme des citoyens respectables, à exposer au regard de tous ce que la Bible nomme « passions infâmes », avec démonstrations publiques de leurs pratiques. Seuls des chiens peuvent se montrer aussi impudiques...
Mais Dieu a balayé de son souffle cette ixième restauration de Sodome, pour rappeler aux hommes qu'on ne se moque pas de ses lois impunément et qu'il « est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant ». Car « ce qui a été sera, ce qui est a déjà été, et Dieu ramène ce qui est passé ». À Sodome aussi, il y avait des enfants innocents qui ont trinqué, parce que la perversité et le vice s'étaient installés, avec la complicité des adultes, dans tous les foyers ou presque. Il n'y avait même pas dix justes dans la ville, pour empêcher qu'elle soit détruite...
Avec l'ouragan Katrina, l'ouragan le plus tueur que le monde ait connu jusqu'ici, sans doute Dieu veut-il aussi — beaucoup ont fait le rapprochement — exprimer sa vive colère de la pression qu'ont fait les USA, et le monde entier avec eux pour cause d'égoïsme puant le pétrole, pour qu'Israël abandonne la bande de Gaza à la rapacité d'un monde musulman dont le but avoué n'est certes pas la paix, mais la destruction totale d'Israël.
Le tsunami de décembre 2004 a aussi ravagé des territoires de plus en plus consacrés à la voracité pédophile des Occidentaux.
Nos autorités européennes, non seulement ont aussi fait pression sur Israël, mais acceptent aussi régulièrement, d'un oeil complaisant parce que cette invasion «touristique» rapporte beaucoup de devises, des déferlements et défoulements homosexuels publics dans les rues de nos grandes villes. Croyons-nous que Dieu, dans sa colère, ne touchera pas un jour Paris, par exemple, à cause de ses beaux quartiers historiques ? Pourtant, Dieu ne cesse de cogner à la porte pour que nous nous décidions à l'écouter. Il est annoncé qu'un jour toutes les hautes tours s'effondreront, pour que les regards arrogants de l'être humain soient abaissés
(Ésaïe 2:11 et 14).
J'ai retranché des nations ; leurs tours sont dans la désolation ; j'ai dévasté leurs rues : plus de passants ! leurs villes sont ravagées, plus d'hommes, plus d'habitants ! Je disais : Si tu me craignais, si tu acceptais la correction... ! Sa demeure ne serait pas détruite. Je suis intervenu de toutes les façons contre elle, et cependant ils se sont hâtés de corrompre tous leurs agissements
(Sophonie 3:6-7).
Le temps de patience de Dieu et de grâce du Seigneur Jésus arrive à expiration et le jour de la colère et de la vengeance, annoncé en
Ésaïe 61:2, est maintenant là. Croyons-nous encore à une loi des séries C'est Dieu qui règne! quand nous voyons les catastrophes aériennes et les incendies meurtriers se succéder à une cadence accélérée ? Sans compter les tempêtes, les inondations, les typhons, les tornades, les tremblements de terre. Il faut y ajouter les attentats meurtriers d'un terrorisme agissant à l'échelon planétaire, donc forcément avec la complicité de gouvernants qui veulent instaurer leur propre ordre mondial, pour contrôler et dominer tous les peuples par la peur, par la séduction, par l'illusion, par des paroles mensongères, et par un système monétaire unique auquel tous devront adhérer pour pouvoir survivre. Mais ceci aussi nous était prophétisé, notamment en
Apocalypse 13.
Nous sommes désormais tout proches des temps que Jésus a annoncés, où « les hommes rendront l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées »
(Luc 21:26).
Pour nous, chrétiens, nous n'avons pas à trembler de terreur, car Jésus nous a déclaré : « Quand vous verrez toutes ces choses arriver, redressez-vous et levez votre tête car votre délivrance est proche »
(Luc 21:28). Nous devons au contraire redoubler d'ardeur dans notre mission de faire de toutes les nations des disciples. Car, n'en doutons pas puisque c'est écrit, le monde entier sait que ces événements tragiques sont directement liés au péché grandissant qui pèse sur la terre et qui ébranle les puissances des cieux.
Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres...disaient aux montagnes et aux rochers : tombez sur nous et cachez-nous loin de la face de celui qui est assis sur le trône, et de la colère de l'Agneau, car le grand jour de leur colère est venu, et qui pourrait subsister ? »
(Apocalypse 6:15-16).
Tous donc savent, même s'ils peuvent encore, un court temps, faire semblant de ne pas savoir... Pourtant et c'est terrible de lire cela il est aussi prophétisé un endurcissement généralisé : « Les autres hommes, qui ne furent pas tués par ces fléaux, ne se repentirent pas des oeuvres de leurs mains ; ils ne cessèrent pas d'adorer les démons et les idoles d'or, d'argent, de bronze, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher. Ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs sortilèges, ni de leur inconduite, ni de leurs vols »
(Apocalypse 9:20-21).
Ô combien le coeur du Père doit pleurer d'être contraint, alors qu'il avait pour chacun des plans de paix et non de malheur, d'infliger des fléaux pour, au moins, en arracher quelques-uns aux flammes. Car Dieu a tout fait pour un but. « Mais Dieu délivre le malheureux par son malheur même, et c'est par la souffrance qu'Il l'avertit »
(Job 36:15).
Les jugements de Dieu sont aussi saints que son amour est saint.
Et nous, Chrétiens, nous devons nous attendre, nous aussi, à être secoués de fond en comble car « le jugement commence par la maison de Dieu ».
Beaucoup seront purifiés, blanchis et épurés : les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront
(Daniel 12:10).
C'est à nous, entre autres, qu'incombe la tâche de nous repentir de nos lois iniques, des conduites égoïstes et avides de nos nations qui détruisent la terre et pillent le quart du monde pour satisfaire leurs propres désirs, des décisions iniques de nos autorités, et de l'effondrement généralisé de toutes les valeurs morales instaurées par Dieu depuis les temps anciens et pour notre propre protection.
Dieu nous a donné une possibilité inouïe, à nous chrétiens, si nous nous repentons : celle de guérir nos pays
(2 Chorinthiens 7:14). Si nos pays sont malades, c'est que nos églises sont malades.
Ceux qui se laisseront purifier, blanchir, épurer par le Seigneur n'auront rien à craindre, même si le lessivage est parfois très douloureux, car il est une promesse, parmi bien d'autres, qui est spécifiquement pour notre temps :
En ce temps-là se lèvera Michel, le grand chef, celui qui tient bon en faveur des fils de ton peuple. Et ce sera un temps d'affliction, tel qu'il n'y en a pas eu depuis que les nations existent jusqu'à ces temps-ci. En ce temps-là, ton peuple échappera, quiconque sera trouvé inscrit dans le livre
(Daniel 12:1).
C'est de l'enlèvement de l'Église dont parle, entre autres, le prophète Daniel. Car Dieu a un dessein différent pour Israël. Pourvu que notre nom soit trouvé inscrit dans le livre de vie et qu'il n'en soit pas un jour effacé. Car il peut être effacé si nous ne sommes pas vêtus de vêtements blancs, donc épurés, purifiés et blanchis
(Apocalypse 3:5).
Rachetons le temps, car les jours sont mauvais
(Éphésien 5:16).
Source : Michelle d'Astier de la Vigerie - voxdei
Sécheresses et inondations à l'horizon 2025
La moitié de la population mondiale vivra
d'ici 2025 dans des régions susceptibles d'être frappées par des
tempêtes et d'autres événements météorologiques extrêmes probablement liés au changement climatique. C'est ce qu'estime un rapport publié jeudi en vue du Forum mondial de l'eau.
Les inondations catastrophiques n'ont cessé d'augmenter entre 1950 et 1998, passant de 6 cas dans les années 50 à 26 dans les années 90, selon le Conseil mondial de l'eau. Entre 1971 et 1995, elles ont affecté plus de 1,5 milliard d'habitants de la planète, tuant 318.000 personnes et faisant plus de 81 millions de sans-abri.
À l'opposé, les sécheresses et les famines sont aussi de plus en plus nombreuses, notamment en Afrique. Elles ont compté pour 45% des décès consécutifs à des catastrophes naturelles entre 1992 et 2001.
Source : Radio Canada International - 28 février, 2003
La vallée du Nil menacée par la désertification
"L'Egypte perd des terres agricoles dans la vallée du Nil à une vitesse terrifiante", rapporte Al-Ahram Hebdo. La désertification est la cause majeure de ce phénomène. En amont, on observe "les changements climatiques, qui affectent en premier lieu les régions arides et semi-arides", poursuit l'hebdomadaire en citant Ismaïl Abdel-Guelil, chargé de ce dossier auprès du ministère de l'Agriculture égyptien. Mais il existe d'autres causes à la désertification : la sécheresse, le taux élevé de salinité de l'eau et des sols et le mauvais drainage agricole, précise Guelil.
Source : Courrier International - 15 décembre, 2005
Les scénarios catastrophes qui font suffoquer l'Europe
Seize instituts ont mis en commun leurs études sur le réchauffement. Incendies, inondations, diminution de l'enneigement, disparition de la moitié des espèces végétales... Ce sont là quelques-unes des réjouissances pour l'Europe que prévoit le rapport supervisé par l'Institut allemand de recherche sur les impacts climatiques de Potsdam (Pik). Sa conclusion principale ? Les régions montagneuses et méditerranéennes devraient être celles qui souffriront le plus à l'horizon 2080.
Source : Romain Nigita - Libération - 2 novembre, 2005
L'Amazonie touchée par une sécheresse exceptionnelle
"Cela fait quarante ans que l'Amazonie, située au nord du Brésil, n'a pas connu une sécheresse comparable. La situation est telle que plusieurs villes de la région ont décrété l'état d'urgence, leur permettant ainsi de demander de l'aide au gouvernement fédéral", rapporte le magazine britannique Nature. Des chercheurs de la station de surveillance de la forêt amazonienne, installée à Santarém, ont même constaté que le niveau du fleuve Amazone avait baissé de quinze mètres par rapport à son niveau habituel.
Source : Courrier International - 19 octobre, 2005
L'Amazone en dramatique manque d'eau
Le plus grand fleuve du monde n'a jamais été aussi bas depuis trente-cinq ans. Sa faune et sa flore sont menacées. Une augmentation d'à peine 1 0C de la partie tropicale de l'Atlantique nord en serait responsable. Le régime des alizés est perturbé et empêche donc l'arrivée de la mousson. Depuis le début du mois d'octobre, l'Amazone, le fleuve au plus fort débit de la planète, a atteint son niveau le plus bas depuis trente-cinq ans à la station d'Iquitos (Pérou). En septembre, les forêts bolivienne et péruvienne ont été le théâtre d'incendies gigantesques, qui ont ravagé plusieurs dizaines de milliers d'hectares.
Source : Christiane Galus - Le monde - 21 octobre, 2005
Une gigantesque plate-forme de glace à la dérive dans l'Arctique canadien
Une plate-forme de glace mesurant 15 kilomètres de long par 5 kilomètres de large, s'est séparée du bloc arctique canadien et dérive dans les eaux nordiques. La plate-forme s'est détachée de l'île d'Ellesmere, à quelque 800 kilomètres du pôle Nord. L'étendue de glace, grande comme 11,000 terrains de football, pourrait représenter un danger pour les navires et plates-formes pétrolières dans les prochaines années. Les scientifiques affirment qu'il s'agit du plus important événement du genre à survenir dans les 30 dernières années.
Source : RCI (Radio Canada International) - 30 décembre, 2006
La banquise arctique fond à un rythme impressionnant
Une étude internationale impliquant quelque 120 scientifiques de 11 pays conclut que le réchauffement de l'Arctique est inévitable et qu'il faudra s'y adapter. Selon un spécialiste des glaces maritimes de l'Université du Manitoba, David Barber, la banquise polaire fond au rythme de 74,000 kilomètres carrés par année, une surface équivalente au lac Supérieur, et cela depuis 30 ans. Selon David Barber, la communauté scientifique croit que des facteurs aggravants sont à l'oeuvre et qu'il est impossible maintenant de renverser la tendance.
Source : Radio Canada International - 15 février, 2006
Le réchauffement du climat modifiera le débit
des rivières alimentées par les glaciers
Un sixième de la population mondiale, soit un milliard de personnes, dépend des glaciers et de la couverture neigeuse pour son alimentation en eau. Mais le réchauffement climatique pourrait modifier de façon sévère la disponibilité de cette ressource, selon une étude parue jeudi 17 novembre dans la revue Nature.
Source : Hervé Morin - Le Monde - 21 novembre, 2005
Les glaces du Groenland et de l'Antarctique fondent-elles
ou s'accumulent-elles ?
Si les glaces du Groenland venaient à fondre, le niveau des mers s'élèverait de 7 mètres. Si l'on y ajoutait la calotte antarctique, il monterait de 70 mètres. Une telle masse ne se liquéfierait pas en moins d'un millénaire, prédisent les modèles. Pour le Groenland, ils estiment aussi que ce phénomène pourrait commencer à se produire avant la fin du siècle, si le climat sur ce continent blanc se réchauffe de seulement 3 degrés. Pourtant, comme souvent en climatologie, les choses ne sont pas si simples, ainsi que le rappellent deux études parues dans la revue Science du 21 octobre.
Source : Hervé Morin - Le Monde - 23 octobre, 2005
Tout va très bien, madame la banquise, tout va très bien
Selon la Nasa, les glaces de l'Arctique n'ont jamais autant fondu. A ce rythme, il faudra bientôt gommer les igloos des livres pour enfants. La disparition des glaces au pôle Nord a franchi cet été un nouveau record, selon les observations de la Nasa, du Centre américain de données sur la neige et la glace (NSIDC) et de l'université de Boulder (Colorado). Il reste aujourd'hui seulement 5,3 millions de kilomètres carrés de banquise dans l'océan Arctique, contre 7,5 millions en 1978.
Source : Denis Delbecq - Libération - 3 octobre, 2005
La toundra verdit dangereusement en Alaska
Conséquence du réchauffement climatique global, la fonte des neiges intervient de plus en plus tôt sur les terres du Nord de l'Alaska et ce phénomène favorise en retour les changements climatiques, avertissent des chercheurs de l'université de Fairbanks.
Source : Sciences et Avenir - 28 septembre, 2005
En dégelant, le sol de Sibérie va changer le climat mondial
"La plus grande tourbière gelée du monde est en train de fondre", prévient le New Scientist du 11 juillet 2005, qui fait état d'un diagnostic établi récemment par une équipe de chercheurs russes. De retour d'un voyage d'étude en Sibérie occidentale, ces scientifiques ont constaté que, depuis les trois ou quatre dernières années, un grand nombre de lacs peu profonds étaient apparus dans la région. La formation de ces lacs serait causée par la fonte progressive du pergélisol. "Un glissement écologique probablement irréversible et indubitablement relié au réchauffement climatique", explique Sergueï Kirpotin, membre de la délégation.
Source : Courrier International - 19 août, 2005
L'Antarctique s'effondre comme neige au soleil
Climat. Le réchauffement planétaire provoque les ruptures de glace les plus importantes depuis dix mille ans. La péninsule antarctique part en morceaux. Jusque-là rien d'extraordinaire. Les icebergs ne sont pas des phénomènes nouveaux dans cette langue de terre et de glace du pôle Sud. Mais quand ces icebergs mesurent plusieurs milliers de km2, les scientifiques ont de quoi s'inquiéter.
Selon une étude de la revue Nature, des effondrements spectaculaires de la plate-forme glacière de Larsen-B dans l'Antarctique ont eu lieu ces dix dernières années. En janvier 1995 et en février 2002, deux effondrements de cette plaque de glace située le long de la péninsule antarctique ont formé des icebergs de taille phénoménale dont le dernier s'étend sur quelque 3 250 km2, soit une surface plus vaste que le Luxembourg. «Des événements catastrophiques», d'après le professeur Eugene Domack, du Hamilton College (New York), à l'origine de cette étude qui retrace l'histoire de ces plaques glacières.
Source : Elsa Bloch - Libération - 7 août, 2005
Près de 90 % des glaciers de la péninsule Antarctique
ont régressé en cinquante ans
La péninsule Antarctique, qui s'étire au nord-ouest du continent blanc entre la mer de Weddell et celle d'Amundsen, est l'endroit du globe qui a connu le réchauffement climatique le plus élevé : + 2,5º C depuis 1950. Cette situation a entraîné la régression de 87% des 244 glaciers marins recensés dans la région. Un constat que vient d'établir une équipe de chercheurs anglais et américains dirigés par Alison Cook, du British Antarctic Survey (Cambridge, Grande-Bretagne). Les glaciers marins sont des glaciers terrestres qui se terminent dans l'océan. Sous l'effet du réchauffement, leur glace descend jusqu'à la mer pour former des plates-formes flottantes.
Source : Christiane Galus - Le Monde - 24 avril, 2005
Fonte des glaces... et montée des eaux ?
La plus grande plate-forme de glace de l'Arctique, nommée Ward Hunt, située à 800 km du pôle Nord s'est rompue en plusieurs gigantesque morceaux. Cet important évènement a été contasté par des chercheurs canadiens, Warwick Vincent - Derek Mueller et Martin Jeffries qui estiment qu'il est la conséquence du réchauffement du globe terrestre.
C'est une "catastrophe sans précédent", a commenté le professeur de géophysique Martin Jeffries.
Source : Monde, No. 66 - 29 septembre, 2003
Rapport canadien alarmant sur la fonte des glaces du Groenland
Des chercheurs canadiens affirment que le réchauffement climatique pourrait faire disparaître la calotte glaciaire du Groenland et provoquer une élévation de sept mètres du niveau des océans. Le professeur Garry Clarke, de l'Université de Colombie-Britannique, n'est pas en mesure de prévoir l'échéance de cette catastrophe, mais il note que les glaces du Groenland fondent plus rapidement dans les zones côtières et demeurent intactes pour le moment dans le centre de la calotte glaciaire. Les spécialistes estiment que la fonte totale de cette calotte, qui contient la plus importante réserve d'eau douce gelée du monde après celle de l'Antarctique, aurait des conséquences catastrophiques pour les zones côtières et certaines îles.
Source : RCI (Radio Canada International) - 3 mai, 2007
Mise en garde de l'ONU contre la fonte des glaces dans l'Arctique canadien
Un groupe d'experts de l'ONU conclut que la température de l'Arctique canadien a augmenté deux fois plus vite qu'ailleurs sur la planète, en raison des gaz à effet de serre. Selon ces experts, l'Arctique canadien, la Sibérie et l'Antarctique ont enregistré les plus fortes hausses de température sur Terre et les températures vont continuer de grimper dans l'Arctique tout au long du siècle. Selon l'ONU, les glaces de l'océan arctique ont disparu au rythme de 8,9% par décennie depuis 30 ans, ce qui laisse présager qu'il n'y aura presque plus de glace l'été dans cette région d'ici 2100.
Le rapport souligne que la diminution du couvert de glace et de neige va aggraver le réchauffement dû aux GES, parce que des masses terrestres sans neige et des océans sans glace absorberont davantage la chaleur du soleil, plutôt que de la refléter. Le rapport note, par ailleurs, que les changements climatiques auront un impact sur les ressources et l'industrie forestières ainsi que sur les communautés qui en dépendent au Canada en raison de feux de forêts plus étendus et plus intenses.
Source : RCI (Radio Canada International) - 6 juin, 2007
Un avenir sans soleil !
Lumière sur un phénomène qui menace de perturber notre monde:
l'obscurcissement global. Le rayonnement solaire aurait légèrement diminué depuis 40 ans, contribuant déjà à la mort de centaines de milliers de personnes...
Des scientifiques ont mesuré que le rayonnement solaire aurait tendance à diminuer sur Terre, ce qui causerait de véritables cataclysmes. En effet depuis les années 50, les climatologues étudient les rayonnements du soleil. Ils ont découvert un phénomène qui pourrait bouleverser le monde : l'énergie solaire touchant la surface de la Terre s'affaiblit peu à peu.
Faut-il croire à cette apocalypse ?
Après le réchauffement global, faudra-t-il s'habituer à entendre parler de
l'obscurcissement global ?
Les experts en climatologie s'intéressent de plus en plus à ce phénomène qui menace de perturber notre monde. Ils ont en effet découvert que le rayonnement solaire atteignant la surface terrestre aurait diminué de 1 à 3 % par décennie, depuis 40 ans. D'après les recherches du scientifique britannique, Gerry Stanhill, elle a diminué de 10 % au États-Unis, d'environ 30 % à certaines endroits de l'ancienne Union Soviétique et de 16 % en Grande-Bretagne. Les effets varient selon les parties du globe, mais Stanhill estime, qu'entre les années 50 et 90, les rayonnements du soleil ont décliné d'environ 1 à 2 % par décennie.
Ce phénomène aurait d'ailleurs déjà contribué à la mort de centaines de milliers de personnes par la
sécheresse et la
famine. Si cette théorie est juste, quelles en seraient les conséquences pour l'avenir ? Chose certaine, elles seraient désastreuses, car ce phénomène pourrait déclencher une catastrophe climatique comme celle que la Terre a connue il y a 4 millions d'années.
Espérons que les scientifiques se trompent !
Documentaire "
Un avenir sans soleil" réalisé par David Sington
Produit par Dox Production — Royaume-Uni, 2004.
Coproduit par BBC
Source : Télé-Québec et France 2
Plus de poisson dans les océans d'ici 2048 ?
Perte globale de biodiversité nuisant à la générosité de l'océan.
Global Loss of Biodiversity Harming Ocean Bounty.
Erik Stokstad, Science, Vol. 314. no. 5800, p. 745.
Les poissons pourraient disparaître des océans d'ici 2048, selon une étude publié le vendredi, 3 novembre, 2006.
Si rien n'est fait, la pollution et la surpêche pourraient faire disparaître la quasi-totalité des espèces de poissons et crustacés des océans d'ici 2048, selon une étude publiée dans la revue américaine
"Science".
"Que l'on regarde les résultats d'expériences en laboratoires ou les études sur l'ensemble des océans, nous faisons le même constat. En perdant des espèces, nous perdons la productivité et la stabilité de tout l'écosystème" marin, explique Boris Worm, principal auteur de l'étude réalisée par des biologistes et économistes américains et canadiens.
Au-delà de l'imagination
Le scientifique, de l'Université d'Halifax au Canada, s'est dit "choqué" par la généralisation de ce phénomène, "au-delà de ce que nous imaginions". Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont fait la synthèse de données couvrant 1000 ans d'histoire marine, 32 expériences scientifiques, des études effectuées dans 48 domaines marins protégés et des statistiques des Nations unies sur la pêche de 1950 à 2003.
"À ce stade, 29% des espèces de poissons et crustacés se sont effondrées, c'est-à-dire que les prises de pêche les concernant ont diminué de 90%. C'est une tendance très claire et elle s'accélère", poursuit Boris Worm, dont les conclusions sont sans appel: "Si la tendance se poursuit à long terme, toutes les espèces de poissons et crustacés, selon les projections, auront disparu d'ici 2048".
Mesures à prendre rapidement
"Mais il n'est pas trop tard" pour inverser la tendance, souligne-t-il. "C'est possible, mais cela doit être fait rapidement. Il nous faut passer d'une gestion individuelle des espèces à une gestion de l'écosystème. Il faut juste pour cela une forte volonté politique". Les auteurs de l'étude préconisent la création de nouvelles réserves marines, une meilleure gestion des pêches pour éviter d'épuiser les océans et des contrôles accrus en matière de pollution.
Dans les 48 domaines marins protégés étudiés, notent-ils, la diversité, la productivité et la stabilité des espèces se sont accrus remarquablement. Les chercheurs ont concentré leurs travaux sur les océans, mais des associations écologistes ont également exprimé leurs inquiétudes pour la situation des lacs, rivières et cours d'eau douce.
L'Institut national des pêches, organisme professionnel du secteur, a déclaré ne pas partager les craintes des auteurs de l'étude. "Les réserves de pêches fluctuent naturellement. En mettant au point de nouvelles technologies pour capturer plus efficacement des espèces déterminées, avec moins d'impact sur les autres espèces dans leur environnement, nous contribuons à ce que notre industrie n'affecte pas les écosystèmes ou nuise aux espèces", assure l'Institut dans un communiqué.
Revenus de 80 milliards de dollars
Joshua Reicher, directeur du Pew Charitable Trusts, un fonds privé pour l'environnement, souligne que la pêche génère à l'échelon mondial des revenus de l'ordre de 80 milliards de dollars (63 milliards d'euros), et que 200 millions de personnes en vivent. Le poisson, ajoute-t-il, est la principale source de protéines pour plus d'un milliard d'habitants de la planète, en majorité pauvres.
Source : Erik Stokstad - Science (Vol. 314. no. 5800, p. 745.)
La chaîne alimentaire de l'océan modifiée par le réchauffement climatique
Une nouvelle étude publiée par la revue scientifique britannique Nature fait état de nouvelles incidences du réchauffement climatique. À l'aide d'un satellite de la NASA, les chercheurs ont observé depuis 10 ans une baisse de la quantité du phytoplancton, causée par la hausse de la température des océans.
Le phytoplancton est l'élément-clé de la chaîne alimentaire aquatique. Selon l'équipe du botaniste Michael Behrenfeld de l'Université de l'Oregon aux États-Unis, la vie marine des tropiques et des latitudes tempérées sera sévèrement touchée par le déficit de ces micro-organismes dû au réchauffement des eaux. Le phytoplancton a besoin de lumière et d'azote, de phosphates et de fer pour prospérer dans les couches supérieures des océans, mais ces nutriments proviennent des fonds froids et sont brassés vers la surface par les courants.
Pour les scientifiques, les résultats de leurs relevés permettent de lier la température à la surface des océans à la production de phytoplancton. Le phytoplancton n'est pas seulement un élément essentiel de la chaîne alimentaire océanique, mais absorbe aussi le dioxyde de carbone (CO2), l'un des principaux gaz à effet de serre responsable du réchauffement de la planète. Près de 100 millions de tonnes de CO2 sont absorbées chaque jour par le phytoplancton, selon l'étude de Behrenfeld.
Source : RCI (Radio Canada International) - 7 décembre, 2006
Grands fonds en voie de désertification
Pêche. Selon deux études, leurs poissons auraient disparu à plus de 98% en vingt ans. Il aura fallu moins de vingt ans. Dix-sept exactement, pour conduire plusieurs espèces de poissons des grands fonds du nord-ouest de l'Atlantique au bord de l'extinction.
Source : Denis Delbecq - Libération - 1 décembre, 2006
Acidification alarmante des eaux côtières
Les océans sont en train de s'acidifier, à un point tel que la coquille de certains escargots se dissout. Ce phénomène est dû au réchauffement de la planète, mais les experts ne s'attendaient pas à ce qu'il se manifeste avant des décennies. Des scientifiques canadiens et américains ont prélevé et analysé des milliers d'échantillons d'eau tout au long de la côte ouest, du Canada au Mexique. Ils ont observé que que les vents forts du printemps font remonter à la surface l'eau profonde et acide et que des espèces en meurent, comme les ptéropodes dont se nourrissent les jeunes saumons. Selon ces chercheurs, l'acidification des côtes se produit beaucoup plus rapidement qu'ils le pensaient, ce qui laisse présager, selon eux, de graves conséquences sur toute la chaîne alimentaire côtière.
Source : RCI (Radio Canada International) - 24 mai, 2008
En 2050, une seule planète ne suffira plus.
Le Fonds mondial pour la nature, WWF, a rendu un rapport alarmant sur la consommation frénétique de nos ressources naurelles.
En 2050, l'humanité consommera deux fois ce que la planète peut produire en ressources naturelles, a affirmé mardi 24 octobre WWF, le Fonds mondial pour la nature, dans un rapport qui montre que la destruction de notre environnement atteint un rythme jamais vu auparavant. "Sur la base des projections actuelles, l'humanité utilisera (l'équivalent de) deux planètes en termes de ressources naturelles d'ici à 2050", indique ce rapport bisannuel sur l'empreinte écologique de l'homme sur son environnement. Le calcul de l'empreinte écologique d'une population est effectué en évaluant la surface productive nécessaire pour répondre à sa consommation de ressources et pour absorber ses déchets.
Un an et trois mois
L'empreinte écologique de l'homme aurait en fait commencé à dépasser les ressources naturelles dès les années 80. Le taux de dépassement a lui été multiplié par trois entre 1961 et 2003, année où notre empreinte écologique représentait 2,2 hectares par habitant. Le rapport estime que la Terre ne peut offrir qu'1,8 hectare par tête.
La consommation de nos ressources naturelles, quant à elle, dépassait de 25% leurs capacités de régénération en 2003, contre 21% en 2001, selon les calculs de l'organisation. Ce qui veut dire que la Terre a mis un an et trois mois à produire les ressources utilisées par les activités humaines dans la seule année 2003.
À découvert
"Nous sommes gravement à découvert sur le plan écologique: nous consommons les ressources plus vite que la Terre ne les régénère", a souligné James leape, directeur général de la WWF. Il a en conséquence appelé de ses voeux à ce que des "choix vitaux" soient rapidement faits pour l'avenir de la planète. Au premier rang des inquiétudes de l'organisation écologiste, on trouve la croissance rapide de la consommation de combustibles polluants, comme le pétrole, le gaz et le charbon, multipliée par neuf entre 1961 et 2003.
Un palmarès des mauvais élèves de l'empreinte écologique a été dressé. Dans l'ordre: les Émirats arabes unis, les États-Unis, la Finlande, le Canada, le Koweït, l'Australie, l'Estonie, la Suède, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, le Danemark, la France et le Royaume-Uni. L'Allemagne est 23ème.
Source : Le Nouvel Observateur - 2006
Impact du réchauffement climatique au Canada
Le réchauffement climatique et la production pétrolière des sables bitumineux de l'Alberta menacent les ressources hydrauliques pourtant abondantes du Canada, selon un rapport publié lundi par l'antenne canadienne du Fonds mondial pour la nature. Ce rapport examine l'impact au Canada d'un réchauffement de 2 degrés Celsius de la température mondiale, attendu par les scientifiques entre 2026 et 2060. L'étude note que le changement climatique aurait pour conséquences une modification du régime des pluies, une augmentation de l'évaporation sur les cours d'eau et une diminution de l'apport de la fonte des glaces.
Le rapport note qu'une telle évolution pourrait se traduire par une baisse allant jusqu'à 1,2 mètre du niveau des Grands lacs, ce qui entraînerait, selon les auteurs du rapport, une baisse de 2 à 17% de la production d'hydro-électricité dans la province de l'Ontario. En Alberta, un réchauffement de 2 degrés pourrait se traduire par une baisse de 10% du débit de la rivière Athabasca, qui a déjà diminué de 20% depuis 1958. Une telle baisse aurait un impact important pour la production pétrolière des sables bitumineux de l'Alberta, qui utilisent une quantité très importante d'eau pour extraire le pétrole des sables. Il faut 4,5 barils d'eau pour obtenir un baril de pétrole. Le rapport recommande qu'aucun nouveau permis de puiser de l'eau ne soit accordé à l'industrie des sables bitumineux, tant que celle-ci n'aura pas mis au point des méthodes de préservation de l'eau.
Source : RCI (Radio Canada International) - 13 novembre, 2006
L'inquiétante perturbation du Gulf Stream
Alors que les responsables politiques de la planète sont réunis à Montréal (Canada) pour statuer sur l'après-Kyoto, les chercheurs mettent en évidence des phénomènes toujours plus inquiétants attribués au réchauffement. Une expérience scientifique fournit, dans la revue Nature du jeudi 1er décembre, la première estimation chiffrée des récents changements de la circulation thermohaline dans l'Atlantique. Selon Harry Bryden et ses coauteurs, chercheurs au National Oceanography Center britannique, la branche du Gulf Stream qui évacue une part de la chaleur du golfe du Mexique vers l'Atlantique nord a vu son débit se réduire d'environ 30 % au cours des cinquante dernières années.
Source : Stéphane Foucart - Le Monde - 2 décembre, 2005
L'Europe se réchauffe plus vite
Pendant que les délégués de la onzième convention climat de l'ONU entament leurs discussions à Montréal, un rapport de l'Agence européenne de l'environnement, publié hier, revient largement sur l'évolution du climat du Vieux Continent. L'Agence souligne qu'en Europe la température moyenne a crû de 0,95° C au cours du XXe siècle, soit un quart de degré de plus que la moyenne planétaire. Une moyenne qui masque les importantes disparités entre les différentes régions du continent. L'Agence note que l'impact du réchauffement se mesure déjà sur les plantes : la période de croissance a augmenté en moyenne de dix jours depuis 1960, et la productivité végétale s'est élevée de 12%. L'agence s'inquiète de la hausse des rejets de gaz à effet de serre dans les transports, et notamment aériens.
Source : Denis Delbecq - Libération - 30 novembre, 2005
Réchauffement :
les niveaux de CO2 n'ont jamais été aussi hauts en 650 000 ans
Les niveaux de gaz carbonique, le principal coupable du réchauffement de l'atmosphère, sont actuellement 27% plus élevés qu'à n'importe quel moment au cours des 650 000 dernières années, a déterminé une équipe de chercheurs internationaux dans une étude. Cette étude, qui repose sur l'analyse de carottes de glace extraites des zones les plus hostiles de l'Antarctique, semble démontrer le rôle majeur de l'homme dans les récentes modifications du climat de la planète, objet de la conférence internationale qui s'ouvre ce lundi à Montréal (Canada).
Source : Yahoo! Actualités - 28 novembre, 2005
La dégradation écologique autour de la Méditerranée
risque d'aggraver la fracture Nord-Sud
Fragilisation des sols et de l'agriculture, tensions sur l'eau, impact négatif du changement climatique : la plupart des indicateurs environnementaux évoluent vers le rouge. «Le risque pour la Méditerranée de 2025 est la perspective d'une fracture sociale, économique et environnementale entre les deux rives. » Rarement un rapport officiel sur l'environnement n'avait si nettement articulé les questions écologiques et politiques. L'étude menée par le Plan Bleu, organe des Nations unies pour la Méditerranée, affiche clairement ce lien.
Source : Hervé Kempf - Le Monde - 12 novembre, 2005
Effet de serre : le chauffage de la Terre bloqué sur maximum
Selon une agence américaine, il a augmenté de 20% en quinze ans. Plus de 400 milliards de radiateurs en vingt-quatre ans. L'augmentation de l'effet de serre depuis 1980 équivaut à ces milliards de radiateurs supplémentaires fonctionnant de manière ininterrompue. Comme si, chaque seconde, les humains en ajoutaient 500 de plus... C'est ce que montrent les observations de l'administration américaine de la météo et du climat (Noaa).
Source : Denis Delbecq - Libération - 29 septemble, 2005
Plus il fait chaud, plus il fera chaud
Selon une étude, la canicule en provoquera d'autres. Plus il fait chaud et sec, moins les plantes poussent et plus il fera chaud. En scientifique dans le texte, cela s'appelle une «rétroaction positive». Dont l'effet négatif sur le climat futur inquiète de plus en plus.
Source : Sylvestre Huet - Libération - 25 septembre, 2005
Les oiseaux à l'épreuve du changement climatique
Le serin cini (Serinus serinus), autrefois cantonné dans le bassin méditerranéen, pousse aujourd'hui son chant clair en Angleterre, en Scandinavie et en Finlande. Le héron garde-boeufs (Bubulcus ibis), échassier camarguais jusque dans les années 1950, fait désormais le pied de grue en Belgique. La tourterelle turque (Streptopelia decaocto), originaire des Balkans, roucoule à présent sur tout le continent européen, jusqu'en Norvège. Le guêpier d'Europe (Merops apiaster), petit passereau au plumage très coloré naguère méridional, chasse maintenant les guêpes et les abeilles dont il est friand en Seine-et-Marne, en Vendée, en Allemagne et même en Angleterre... Les exemples d'oiseaux qui, au cours des dernières décennies, ont étendu leur territoire vers le nord sont légion. Selon une étude britannique, sur les 435 espèces nicheuses recensées en Europe, 196 ont progressé vers le nord ou le nord-ouest depuis la fin du XIXe siècle, tandis que 32 seulement ont reculé vers le sud ou le sud-est. Comment expliquer ce tropisme nordique ?
Source : Pierre Le Hir - Le Monde - 10 Juin, 2005
Fuyant le réchauffement, les poissons de la mer du Nord
s'en vont vers le froid
Le réchauffement climatique modifie déjà les habitudes de bon nombre d'espèces végétales et animales terrestres. Nombreuses sont celles qui se déplacent plus au nord, où la température est plus fraîche. Selon une étude publiée dans Science Express du 12 mai, les poissons de la mer du Nord n'échappent pas à la règle. Une équipe de biologistes britanniques, dirigée par Allison Perry et John Reynolds (université d'East Anglia, Norwich), vient en effet de mettre en évidence une migration de nombreuses espèces plus au nord de cette mer.
Source : Christiane Galus - Le Monde - 22 mai, 2005
Une étude américaine confirme le déséquilibre énergétique
actuel de la Terre
Nous ne sommes pas au bout de nos peines en ce qui concerne le réchauffement climatique. Une étude américaine supervisée par James Hansen, directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS/NASA), montre en effet que l'atmosphère terrestre absorbe actuellement plus d'énergie 0,85 watt par mètre carré (W/m2) en provenance du Soleil qu'elle n'en réémet vers l'espace. Cela se traduit par un déséquilibre énergétique de la Terre, provoqué pour une grande part par les gaz à effet de serre (GES) que sont pour l'essentiel le gaz carbonique et le méthane présents dans l'atmosphère.
Source : Le Monde - 2 mai, 2005
Rapport inquiétant sur l'évolution du climat
Les changements climatiques s'opèrent plus rapidement que prévu avec des conséquences plus dramatiques qu'escomptés. Ce sont les conclusions d'une étude de 500 experts qui sera publiée en février. Dans l'ébauche du rapport obtenu par le journal britannique The Observer, les experts avertissent que le monde doit se préparer à affronter un plus grand nombre de tempêtes dévastatrices et des augmentations de température plus fréquentes. Ils prévoient aussi une hausse d'un demi-mètre du niveau des océans d'ici la fin du siècle, la disparition de la neige sauf en altitude, et la progression des zones désertiques.
Source : RCI (Radio Canada International) - 23 janvier, 2007
Le Canada vulnérable aux changements climatiques
Le Canada se réchauffe deux fois plus vite que l'ensemble de la planète, selon les derniers chiffres d'Environnement Canada. Le ministère précise que la température moyenne du globe a augmenté de 0,6 degré Celsius au cours du 20ème siècle, alors que celle du Canada s'est accrue de 1,3 degré depuis 50 ans. Le Centre d'étude canadien Ouranos sur les changements climatiques prévoit une augmentation des moyennes de 4 à 10 degrés pour le Canada au cours des 50 prochaines années.
Source : RCI (Radio Canada International) - 29 janvier, 2007
Hiver particulièrement doux au Canada
Le Canada a connu son second hiver le plus doux depuis le début des annales du genre en 1948. L'hiver le plus doux a été enregistré l'année dernière. L'hiver 2006-2007 a enregistré des températures dépassant la normale saisonnière de 3 degrés Celsius. De plus, les précipitations ont été moins abondantes que la normale. Selon Environnement Canada, le nord de la Colombie-Britannique ainsi que l'est du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest ont affiché des températures de cinq degrés supérieures à la normale.
Source : RCI (Radio Canada International) - 20 mars, 2007
Lien entre changements climatiques et canicules mortelles, selon une étude
Des scientifiques affirment que les canicules mortelles, comme celle qui a fait 18,000 morts dans le bassin méditerranéen en 2003, pourraient se multiplier si les émissions de gaz à effets de serre évoluent selon les mêmes tendances. Se basant sur des projections jusqu'en 2099, ces chercheurs estiment que le nombre de jours de ce type de canicule pourrait augmenter de 200 à 500% dans le bassin méditerranéen, et que la France serait le pays le plus touché. Ces scientifiques, dont l'étude est publiée dans la revue Geophysical Research Letters, croient que ces risques pourraient être réduits de moitié, à condition de ralentir les émissions de gaz à effet de serre.
Source : RCI (Radio Canada International) - 15 juin, 2007
Réchauffement climatique :
Le passage du Nord-Ouest serait entièrement navigable
La voie maritime du Nord-Ouest, qui relie les océans Pacifique et Atlantique à travers l'Arctique, serait entièrement navigable pour la toute première fois. Des photos satellites de l'agence spatiale européenne montrent la fonte sans précédent de la calotte polaire. Plusieurs experts estiment que le réchauffement climatique est à l'origine de cette fonte. Ce phénomène pourrait cependant être bénéfique pour la navigation commerciale dans cette région. Grâce à ce passage, les navires qui vont de l'Europe vers l'Asie pourraient gagner des milliers de kilomètres par rapport aux itinéraires actuels qui passent par le canal de Panama.
Source : RCI (Radio Canada International) - 15 septembre, 2007
Des inondations souterraines accélèrent la fonte des glaces,
selon une étude
Une étude affirme que des inondations sous la calotte glaciaire qui recouvre le continent antarctique et le Groenland contribuent à accélérer la fonte des glaciers et donc l'élévation du niveau des mers. Des chercheurs américains dont les résultats sont publiés dans la revue Nature Geoscience ont constaté que la vitesse d'écoulement du glacier Byrd s'est accélérée de 10% entre décembre 2005 et février 2007 par rapport à la moyenne des décennies précédentes. La montée du niveau des mers, qui atteint environ 3 mm par an, est une source d'inquiétude pour de très nombreuses populations côtières et des États insulaires.
Source : RCI (Radio Canada International) - 16 novembre, 2008
Les tremblements de terre...
Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume; et
il y aura des famines, des pestes et
des tremblements de terre en divers lieux.
Mais tout cela ne sera qu'un commencement des douleurs.
Il leur dit aussi: Une nation s'élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume;
Et
il y aura de grands tremblements de terre en divers lieux, et des famines et des pestes; et il paraîtra des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel.
Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume; et
il y aura des tremblements de terre en divers lieux, et des famines et des troubles. Ces choses sont le commencement des douleurs.
Le changement climatique pourrait entraîner
séismes et éruptions volcaniques
Ottawa - Après les prédictions de vagues de chaleur plus intenses, d'ouragans plus violents et de montée du niveau des océans, voilà que des scientifiques entrevoient de nouveaux désastres potentiels attribuables au réchauffement climatique: cela pourrait prendre la forme d'éruptions volcaniques dans l'Arctique, par exemple, ou d'un tsunami sur les côtes de Terre-Neuve.
La géologie est devenue la plus récente discipline scientifique à faire connaître son point de vue sur le réchauffement du climat de la planète. Et ce qu'elle laisse présager est inquiétant.
Des géologues disent que la fonte des glaces due au réchauffement du climat libérera des pressions accumulées dans la croûte terrestre, provoquant des événements géologiques extrêmes comme des tremblements de terre, des tsunamis et des éruptions volcaniques.
Un mètre cube de glace pèse près d'une tonne et certains glaciers ont plus d'un kilomètre d'épaisseur. Quand ce poids est supprimé suite à la fonte de la glace, les tensions et contraintes du roc sous-jacent, jadis contenues, se manifestent. Le géologue Patrick Wu, de l'Université de l'Alberta, compare l'effet à celui d'un pouce qui presse un ballon de soccer - quand on retire la pression du pouce, le ballon reprend sa forme originale.
Dans le cas de la Terre, normalement, ce relèvement se fait lentement, et les séismes qui secouent à l'occasion l'est du Canada sont attribués à un redressement en cours depuis la dernière ère glaciaire, il y a plus de 10 000 ans.
La fonte de la glace qui recouvre l'Antarctique ou le Groenland aurait un impact semblable, mais le processus se trouverait accéléré à cause de l'effet des gaz à effet de serre produits par les humains.
Quand un séisme survient sous l'eau, il peut déclencher un tsunami. Selon M. Wu, la fonte de la glace de l'Antarctique cause déjà des tremblements de terre et des glissements souterrains, bien qu'on en parle peu. Il prédit que le réchauffement climatique engendrera "beaucoup de tremblements de terre".
Alan Glazner, un spécialiste des volcans de l'Université de Caroline du Nord, admet qu'il a d'abord été incrédule quand il a découvert un lien entre le climat et l'activité volcanique au large de la côte californienne. Mais en poussant ses recherches, il a constaté qu'en plusieurs endroits du monde, surtout autour de la Méditerranée, on observe des corrélations analogues. "Quand la glace fond, d'une épaisseur de plusieurs centaines de mètres à un kilomètre (...) on diminue la charge pesant sur la croûte et on diminue la pression qui maintenait fermées les cheminées volcaniques."
"Dans le monde entier, des preuves s'accumulent à l'effet que les changements du climat peuvent avoir et ont effectivement un impact sur la fréquence des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et des glissements catastrophiques des fonds marins", écrit le géologue britannique Bill McGuire, dans le magazine New Scientist. "Non seulement cela s'est-il produit plusieurs fois dans l'histoire de la Terre, mais la preuve indique que cela se produit encore", ajoute le scientifique, qui enseigne au University College de Londres.
Source : TQS - Cyberpresse - 07 juillet, 2006
Glossaire
| Adapter |
Rendre plus conforme à une situation; acquérir des capacités de survie dans un milieu. |
| Agrégats |
Formation d'un agglomérat dense; ensemble de minéraux. |
| Aire de distribution |
Étendue où un organisme peut vivre ou croître avec succès. |
| Anadrome |
Type de poisson qui se déplace en amont pour frayer; un poisson qui passe la première partie de sa vie dans un écosystème d'eau salée, avant de se rendre en eau douce pour frayer. |
| Analogues |
Ensemble de renseignements similaires ou analogues. |
| Anoxique |
Qui manque d'oxygène. |
| Anthropocentrique |
Qui considère les humains comme le plus important élément de l'univers. |
| Biodiversité |
La variété et la complexité des êtres vivants présents sur la Terre, ainsi que leur abondance relative; la combinaison des espèces et la diversité génétique. |
| Blanchissement corallien |
Blanchissement des récifs de corail causé par le détachement des zooxanthelles iitialement fixées au tissu du polype corallien. |
| Chaîne alimentaire |
Une communité écologique d'organismes où chacun est dévoré par un autre en succession. |
| Circulation thermohaline |
De thermo (chaleur) et haline (salinité); circulation de l'eau déterminée par les différences de densité. |
| Conifères |
Un groupe d'arbres ou d'arbustes gymnospermes portant des aiguilles ou des écailles à cônes. |
| Diversité des espèces |
La variété des différents types d'organismes présents dans une collectivité. |
| Diversité génétique |
La variété de différentes versions du même gène dans une espèce. |
| Débit de base |
La partie de l'eau disponible en surface et ayant une origine souterraine (p. ex., sources naturelles). |
| Débits de sortie |
Volume d'eau transportée par un plan d'eau, pendant un certain temps. |
| Dépérissement estival |
Un type d'amenuisement de l'oxygène dans l'eau, se produisant pendant les mois d'été et causant la mort des organismes qui s'y trouvent. |
| Dépérissement hivernal |
Nom donné au phénomène par lequel plusieurs poissons meurent à cause du manque d'oxygène dans l'eau. En hiver, cela se produit à la suite de périodes prolongées de couverture glaciaire. |
| Désertification |
La transformation d'une terre initialement productive en désert. |
| Développement durable |
Développement qui ne nuit pas aux besoins des générations futures, tout en répondant à ceux de l'actuelle; développement qui ne nuit pas à l'environnement et préserve les ressources pour les générations futures. |
| Eau souterraine |
Eau qui se trouve en dessous de la surface terrestre, souvent emprisonnée entre les roches et les sols saturés. Elle approvisionne les puits et les sources. |
| Économie stable |
Une économie qui n'insiste pas sur la croissance économique, mais plutôt sur le maintien de l'actuel état économique, et conserve donc les ressources naturelles. |
| Effet de serre |
Phénomène par lequel l'atmosphère de la Terre utilise des gaz atmosphériques pour emprisonner le rayonnement solaire à la surface terrestre. |
| Endothermique |
Un organisme qui produit sa propre chaleur pour maintenir sa température corporelle à des niveaux optimaux; « à sang chaud ». |
| ENSO (El Niño Southern Oscillation) |
Distribution du système atmosphérique de l'océan ayant des conséquences sur la température de tout le globe. |
| Érosion |
Une série de processus naturels ayant pour effet d'enlever de la matière de la surface terrestre. |
| Espèces envahissantes |
Organismes introduits dans un habitat où ils ne sont pas indigènes et susceptibles de supplanter les espèces indigènes. |
| Estuaire |
Partie du large cours inférieur d'une rivière, où son courant rencontre la marée. |
| Étalement urbain |
L'expansion incontrôlée des zones urbaines vers l'extérieur. |
| Eutrophication |
Vieillissement d'un cours d'eau par l'intégration d'abondants éléments nutritifs qui favorisent la prolifération des plantes, et finissent par drainer le cours d'eau de l'oxygène dissous au moyen de la décomposition. |
| Évapotranspiration |
Perte d'eau occasionnée à la fois par l'évaporation du sol et la transpiration des plantes. |
| Extinction |
Une espèce qui ne se trouve plus nulle part au monde est dite éteinte. |
| Extirpation |
Un espèce qui ne se trouve plus dans un secteur ou une région spécifique est dite extirpée. |
| Fertilisation au CO2 |
Désigne le processus par lequel des niveaux accrus de gaz carbonique dans l'atmosphère peuvent favoriser la croissance végétale. |
| Feuillus |
Plantes dont les feuilles tombent ou qui se dépouillent à une étape particulière de leur croissance. |
| Gaz à effet de serre |
Tout gaz atmosphérique contribuant à l'effet de serre. |
| Généraliste |
Un organisme ayant une niche écologique large et adaptable. |
| Gérance ou intendance |
Responsabilité de protéger les ressources qui nous ont été confiées. |
| Hibernation |
Période de sommeil ou d'inactivité. |
| Hydrométrique |
Qui concerne la gravité spécifique d'un fluide. |
| Hétérotherme |
Un organisme qui régule la température de son corps au moyen de l'échange de chaleur avec l'atmosphère; « à sang froid ». |
| Inondation |
Débordement d'eau sur un terrain normalement sec. |
| Irrigation |
Moyen de fournir de l'eau aux terrains secs. |
| MGC |
Une simulation mathématique par ordinateur du climat, tenant compte de la circulation atmosphérique, de l'échange énergétique et d'autres interactions importantes entre les terres, l'océan et l'atmosphère, pour prédire de futures conditions climatiques. |
| Microclimat |
Conditions climatiques à long terme se produisant dans une petite région sur la Terre. |
| Migration |
Le mouvement périodique de groupes d'animaux d'une région à une autre aux fins d'alimentation ou de reproduction. |
| Monoculture |
Culture d'une seule récolte sur un grand territoire. |
| Nappe aquifère |
Formation géologique souterraine pouvant emmagasiner une quantité utilisable d'eau, dans du sable poreux, du gravier ou des pierres fragmentées. |
| Nappe phréatique |
La nappe phréatique représente le point le plus élevé atteint par l'eau souterraine. |
| Niche |
Rôle joué par une espèce dans une collectivité biologique. |
| Oxygène dissous |
Quantité d'oxygène disponible dans une source d'eau; une forte quantité d'oxygène dissous donne lieu à des écosystèmes aquatiques sains, et vice versa. |
| Ozone |
Un allotrope instable et nocif de l'oxygène, O3, formé naturellement dans la couche d'ozone à partir de l'oxygène atmosphérique ou produit dans les couches inférieures de l'atmosphère par la réaction photochimique entre certains polluants. |
| Paléoclimat |
De paléo (passé), anciens climats; la paléoclimatologie est l'étude des changements climatiques s'étant produits pendant toute l'histoire de la Terre. |
| Photosynthèse |
Processus végétal consistant à convertir le gaz carbonique et l'eau en oxygène et en glucose, avec l'aide de l'énergie solaire. |
| Phénologie |
Chronologie d'un événement dans la vie d'un organisme. |
| Point d'escale |
Endroit utilisé temporairement par un organisme pour faire escale, à mi-chemin pendant sa migration. |
| Proportion relative des sexes |
La proportion respective des mâles et des femelles dans une population. |
| Prédation |
Capture d'une proie pour préserver la vie du prédateur. |
| Puits de carbone |
Une réserve pour entreposer le gaz carbonique dont les quantités augmentent continuellement. |
| Ravageur secondaire |
Un animal nuisible qui attaque les arbres déjà affaiblis ou stressés et s'en nourrit. |
| Rendement des récoltes |
Quantité totale de récolte produite, en kilogramme par acre. |
| Ruissellement |
Eau qui se déplace sur la surface terrestre et est incapable de pénétrer jusqu'à la réserve souterraine. La direction de l'écoulement est déterminée par l'attraction gravitationnelle. |
| Réchauffement planétaire |
Augmentation de la température atmosphérique de la Terre, pouvant susciter un changement climatique. |
| Région d'alimentation d'une nappe aquifère ou secteur de recharge |
Surface de terrain où l'eau s'infiltre dans le sol jusqu'à la nappe phréatique. |
| Saison de croissance |
Saison au cours de laquelle les récoltes pousseront le mieux. |
| Salinisation |
Processus d'accroissement de la teneur en sel du sol par l'évaporation de l'eau. |
| Saturation |
Mesure de l'eau contenue dans le sol. Un secteur de terrain saturé est un endroit où tous les espaces d'air dans le sol sont complètement remplis d'eau. |
| Source de carbone |
Moyen par lequel le carbone est libéré dans l'atmosphère. |
| Spécialiste |
Un organisme ayant une niche écologique hautement spécifique. |
| Stratification |
Formation d'une couche chaude d'eau en surface sur une couche plus froide et plus profonde. |
| Stress hydrique |
Usage de plus de 20 % de la moyenne annuelle des ressources renouvelables en eau. |
| Symbiose |
Interaction entre deux organismes qui coexistent dans une association intime. |
| Sécheresse |
Longue période où les précipitations sont anormalement faibles. |
| Sédimentation |
Dépôt, par la précipitation de particules suspendues, dans un médium. |
| Séquestration (du carbone) |
Processus par lequel le carbone est retiré de la biosphère. |
| Turbidité |
Aspect nuageux ou trouble de l'eau, causé par des particules trop faibles pour être visibles à l'oeil nu. |
| Vivace |
Actif durant toute l'année, ou plusieurs années. |
| Zone morte |
Zone d'eau dépourvue d'oxygène et ne pouvant soutenir la vie. |
| Zone riveraine |
Une zone intermédiaire entre des écosystèmes terrestres et aquatiques, qui sert à filtrer le ruissellement avant que celui-ci ne puisse pénétrer dans les cours d'eau. |
| Zones de rusticité des plantes |
Zones dans une région où diverses espèces d'arbres, d'arbrisseaux et de fleurs sont les plus susceptibles de survivre. |
Source : Ontario Envirothon - PDF
Ressources
Ressources naturelles Canada, Ontario
Union of Concerned Scientists – Climate Change in Ontario
Changement climatique :
Réseau canadien de recherche sur les impacts climatiques et l'adaptation
Impacts et adaptation liés aux changements climatiques : perspective canadienne
Report on climate change in North America
Brace yourself for climate change
Adaptive Responses to Climate Change - (PDF)
Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies
Joint Science Academies' Statement : Global Response to Climate Change - (PDF)
Summary for Policymakers : The Science of Climate Change - IPCC Working Group I
Effet de serre ?
Greenhouse Gases and Society
The Environmental Literacy Council : Sources and Sinks
Les gaz à effet de serre
National Footprints
The Greenhouse Effect
Le Canada et le Protocole de Kyoto : Le changement climatique n'épargne personne
La Voie Verte : Changement climatique - Aperçu
Abrupt Climate Change : Should we be worried ?
Gérance ou intendance de l'eau :
Water and Climate Change Knowledge for Better Adaptation - (PDF)
Réseau canadien de l'eau
Ministère de l'Environnement (Ontario), Groundwater Research
Association canadienne des ressources hydriques
Population, Land, and Conflict
Compétences relatives aux enjeux liés à l'eau au Canada
2002 UCOWR Annual Conference : Integrated Transboundary Water Management
Sharing Water Resources
Les changements climatiques et les ressources en eau du Canada : Prévoir l'avenir
The Impacts of Climate Change on Water Resources -
[
2 ]
Effects of Climate Change on Water
Protecting Watersheds and Ecosystems : Program Context
The Water Balance Model
Site Web sur l'eau douce : L'eau et le climat
Répartition de l'eau douce
Année internationale de l'eau douce
Energy/Environment Balance : Climate Adaptation
Introduction to ENSO
Canadian Environmental
North Atlantic Oscillation
Environmental Science Published for Everybody Round the Earth - North Atlantic Oscillation
The Thermohaline Circulation
Phénomènes météorologiques extrêmes et changement climatique
James Bay Project
Tempête de verglas 1998
Cooperative Program on Water and Climate
Les changements climatiques au Canada – Notre environnement
Procédure synoptique du typage météorologique pour évaluer les impacts possibles des changements climatiques sur la pluie verglaçante dans le Centre-Sud du Canada
Phénomènes météorologiques extrêmes et changement climatique
Background information on the Aral Sea disaster
Aral Sea
Aral Sea - Wikipedia, the Free Encyclopedia
Foresterie :
Changements climatiques – Écosystèmes forestiers du Canada
Climate Change and Forests - (PDF)
Les forêts tropicales et le changement climatique
Service canadien des forêts – Effets du changement climatique sur les forêts
Forests & Global Climate Change: Potential Impacts on U.S. Forest Resources
Adapting Existing Forests to Climate Change
Adaptation to Climate Change in Forest Management - (PDF)
Global Forest Watch : Canada
Climate Change and the Northern Forests
De beaux insectes meurtriers
Ontario's Northwest Forest
Canada's Boreal Forest in Crisis - (PDF)
Climate Change Mitigation : Are there any Forestry Options ?
Faune :
Climate Change, Ecosystems and Wildlife
David Suzuki Foundation : Climate Change : Imperilled Ecosystems
Un tiers des habitats de la planète sont menacés par le réchauffement du climat
Warming the Food Web
Le changement climatique et les espèces sauvages
Wildlife Policy Statement - Global Climate Change and Wildlife
A Change in the Weather : How will Plants and Animals Respond to Climate Change ?
Trophic Links : Predation and Parasitism
Climate Change and Arctic Impacts
Global Warming Affecting Animal Migration, Breeding : Study
MSN Encarta - Animal Migration
Climate Change North
Diseases : Lyme Disease
Sols :
The Effects of Global Change on Soil Conditions in Relation to Plant Growth and Food Production
Zones de rusticité des plantes au Canada
Feeding the World Under Climate Change
Center for Urban Ecology and Sustainability
Canada Profile : Agriculture
World View of Climate Change - Antarctica : Ice under Fire
Climate Change may Endanger Monarch Butterflies
Impacts of Drought
La sécheresse augmente les problèmes d'érosion
The Effect of Soil Saturation on Trees and Other Plants - (PDF)
Effects of Air Pollution on Agricultural Crops
Convey : Effects of Pollution on Plants
Water Quality and Livestock Drinking
Programme sur les impacts et l'adaptation liés aux changements climatiques : Perspective canadienne - agriculture
Adaptation du secteur agricole canadien au changement climatique
Dictionary.com
Agriculture : Sault St. Marie
Recensement de l'agriculture de 2001 : L'agriculture en Ontario
Eau :
Integrated Assessment of Climate Change Impacts : Bringing it Closer to Home - (PDF)
Wetlands in a Warmer World
Global Warming and Energy - Aquatic Ecosystems
Water, Wetlands and Climate Change - Building Linkages for their Integrated Management
Life and Biogeochemical Cycles
Keep Great Lakes Water in the Great Lakes
Aquatic Ecosystems and Global Climate Change
Ressources en matière de glossaires :
Dictionary.com
Wikipedia - The Free Encyclopedia
Régions :
Smog
Low Water Response Program
Lake Simcoe Water Quality Improvement Program
NCDA - Flood Control
North Bay - Groundwater
ecoPerth
Plan de gestion de la qualité de l'air et des changements climatiques
État des principaux ravageurs forestiers en Ontario en 2003 - (PDF)
Fiche d'information : Programme de financement communautaire ÉcoAction, région de l'Ontario
City of Peterborough Flood 2004
Top Ten weather Stories of 2005 (page 10 of 30) - (PDF)
Les changements climatiques au Canada – Les hauts et les bas du Saint-Laurent
Clean Water Program
Put More Green on the Grid
Greater Toronto Area Clean Air Council
Études du bassin des lacs Turkey
Coalition canadienne de l'énergie géothermique : Geothermal Project Makes Headway
Geothermal Project Heats Up in Timmins
Environnement Canada/PPEREA
Clean Water Program
Province Approves Windpower Study
Source : Ontario Envirothon - PDF