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Comment ne pas lire la Bible-4


février 16, 2011 par GoDieu



Les hérésies d'une mauvaise interprétation


Quand nous considérons les Écritures comme Parole de Dieu, guide pour notre vie, comment déterminer justement ce qu'elles essaient de nous dire? La réflexion sur le lien entre notre foi et l'Écriture ne fait en fait que commencer. Il ne suffit pas de dire que la pensée de Dieu pour notre vie se trouve dans la Bible, encore faut-il savoir ce qu'elle est au juste, et vu que nous sommes tous des pécheurs portés à interpréter les textes avec notre imagination inconsistante et mondaine, il nous faut une intervention divine. Lorsque le Seigneur intervient par son Esprit, cela se nomme «une révélation» quoique certains préfèrent le terme «illumination» pour ne pas offenser leur théologie puérile. Évidemment il faut lire les textes de la Bible et les méditer dans notre esprit, sans cela pourquoi Dieu accorderait-il sa révélation à ceux qui ne sont pas intéressé à lire et à méditer sa Parole inspirée. Il nous est nécessaire de comprendre le texte pour nous aujourd'hui sans en tordre le sens réel. L'autorité des Écritures, qui est un postulat de base, constitue en réalité une invitation à un formidable travail de méditation et de réflexion. Se forger, à partir de la Bible, des convictions personnelles pour vivre sa foi en ce vingt-et-unième siècle est un parcours à préparer avec sérieux.

L'enjeu est capital. Une interprétation fallacieuse ou trop rapide du texte biblique conduit à des dérapages, pour certains anecdotiques mais pour d'autres effroyables, comme l'attestent l'histoire de l'humanité mais aussi celle du christianisme. Celles-ci sont jalonnées de nombreuses actualisations erronées qui eurent des conséquences néfastes voire criminelles et désastreuses. Justifiés par une soi-disant légitimité fondée sur tel ou tel verset, en réalité tordu et dénaturé, compris hors de son contexte, les pires agissements ont eu lieu. Plus récemment, certains chrétiens tordirent le sens du texte biblique et justifièrent, grâce à des raccourcis fallacieux, la «théologie de l'abondance», doctrine établissant un lien automatique entre richesses matérielles et bénédictions spirituelles. Évoquons aussi les groupes sectaires avec un pouvoir abusif donné aux responsables sur la vie privée des personnes. Il faudrait aussi parler des prises de position éthiques douteuses qui ne s'appuient, et dans le meilleur des cas, que sur une lecture en surface des textes bibliques. Un autre problème du même genre est qu'un grand nombre de gens, généralement des imposteurs, utilisent des versets à n'importe quelle sauce, du moment que ça fait leur affaire. En d'autres mots ils le font pour justifier leur libre-choix illusoire et se donner de la crédibilité aux yeux de leurs pareils. Il n'est pas possible en un seul ouvrage de donner au lecteur l'ensemble des aberrations doctrinales issues de mauvaises interprétations, tellement elles sont nombreuses. Nous vous en présenterons toutefois quelques-unes des plus importantes.


Premier exemple: Jean 1:1

«Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.»

Ce passage est relativement simple à ceux qui ont des yeux pour voir. Mais questionner sa traduction pour en approfondir le sens et vous récolterez toute une tempête d'invectives de gens qui se disent chrétiens et qui proclament l'amour de Dieu. En regardant attentivement ce passage, notre interprétation est que «Dieu s'exprime» car la parole est un moyen d'expression. Le contexte immédiat (verset 2) nous dit que Dieu exprima toutes choses en existence. Rien n'existait et en exprimant sa pensée de ces choses elles prirent instantanément une forme concrète avec de la texture, de la couleur, des odeurs, de la variété, de l'ordre et de l'harmonie. Telle est la puissance majestueuse et insondable de notre Dieu. Conséquemment le verset 14 nous dit que Dieu s'exprima lui-même dans la chair. Il se créa une forme visible de son Être invisible dans laquelle il habita afin de transmettre le message de sa grâce aux hommes de la terre qu'il avait créé. Nous disons invisible car Dieu est Esprit, et un esprit n'a ni chair ni os. Seulement une personne, un être humain, détient ces caractéristiques. Ce qui fait que le Seigneur Jésus est lui-même Dieu manifesté dans la chair (1 Timothée 3:16) comme Fils de Dieu, l'unique, le seul engendré miraculeusement dans le sein d'une vierge. Telle est notre interprétation et telle est la vérité, car nous savons que notre interprétation de ce passage est juste et véritable, car elle prend en considération le contexte immédiat et général des Saintes-Écritures sur ce sujet essentiel. Notre interprétation glorifie Dieu en Jésus-Christ.

Mais vient les tenants du dogme de la Trinité et les problèmes commencent. Selon eux il y a deux personnes distinctes dans ce passage, la personne de la Parole qui serait le Fils et la personne de Dieu qui serait le Père. Ils sont mordicus sur cela et inutile de leur indiquer que leur interprétation est fausse et dangereuse. Pour eux ce passage se lirait ainsi: «Au commencement était la personne de la Parole qui était le Fils, et la personne de la Parole qui était le Fils, était avec la personne de Dieu le Père, et la personne de la Parole était Dieu.» (nous n'ajouterons pas le mot Père en dernier, ce qui serait la suite logique de leur pensée, pour ne pas les offenser). Maintenant nous vous demandons de relire le passage principal en n'oubliant pas que la Parole de Dieu est l'autorité suprême de la foi, et d'y trouver le mot «personne». Évidemment vous ne le trouverez pas car il ne s'y trouve pas, pas plus que les mots Fils ou Père. Il est hors de tout doute que la révélation de la Parole de Dieu n'est pas assez pour ces gens et qu'elle n'est pas l'autorité suprême de leur foi. Ils la lisent et l'interprètent avec des préjugés et y introduisent des termes hypothétiques et hautement spéculatifs pour lui faire dire ce qu'elle ne dit pas. Ils ne veulent pas nous permettre d'interpréter ce passage autrement qu'à leur façon, car ils ne peuvent tolérer la lumière de la vérité. Si les bûchers de l'inquisition existeraient encore, ils n'hésiteraient pas une seconde à nous immoler à leur dieu trinitaire.


Deuxième exemple: Matthieu 28:19-20

  1. Allez donc, et enseignez toutes les nations, les baptisant au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit

  2. [Et] les enseignant de garder tout ce que je vous ai commandé. Et voici, je suis toujours avec vous jusques à la fin du monde. Amen.

Nous avons beaucoup à dire sur les nombreuses fausses interprétations de ces passages.

  1. Premièrement nous voulons souligner l'expression «enseignez toutes les nations» de la Bible Martin que nous utilisons ici, en comparaison avec la Bible Segond qui dit «faites de toutes les nations des disciples». Comme vous voyez, il y a une grande différence entre ces deux traductions. La Martin représente fidèlement le texte original grec, mais la Segond donne une traduction tendancieuse du même passage, ouvrant ainsi la porte à toutes sortes de fausses interprétations de la part de ses lecteurs. Les apôtres étaient commandé par le Seigneur Jésus d'aller enseigner les nations et non d'en faire des disciples, ministère qu'ils remplirent pleinement et avec joie. Selon l'apôtre Paul «leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde.» (Romains 10:18). Pour avoir une bonne interprétation de ces passages, ils est donc préférable d'avoir une bonne traduction de la Bible entre les mains, et en général les versions de la Bible des Réformateurs (Olivétan, Épée, Genève, Martin, Ostervald, Matter) sont assez juste, et même si elles reflètent l'orthodoxie de leurs traducteurs, sauf la révision de la Bible de l'Épée moderne que nous recommandons grandement, elles sont vastement meilleures que les versions modernes de la Critique Textuelle. Ceux qui utilisent des versions adultérées (Darby, Segond, Tob, Jérusalem, etc..) sont plus portés à faire des fausses interprétations que les autres, du fait qu'elles n'utilisent pas le même texte grec pour le Nouveau Testament, mais un texte critique pollué et défectueux. Ne soyez pas surpris de ces choses, s'il existe des faux chrétiens, c'est qu'il existe aussi des fausses églises, une fausse foi, un faux évangile, un faux christianisme, un faux Jésus, un faux esprit, et une fausse Bible. La contrefaçon est à l'ordre du jour, nous vivons dans une ère de duplicité dans laquelle on se retrouve en plein dans une guerre spirituelle entre les fils de la Lumière et les fils des ténèbres, guerre des derniers temps que l'Apocalypse nomme la guerre «d'Armageddon» (Apocalypse 16:16).

    Passons maintenant au verset 19 qui dit: «les baptisant au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.» Notre interprétation de ce texte touche plusieurs aspects. Premièrement nous remarquons que l'expression «les baptisant» n'est pas suivie de l'élément qui accompagne généralement le baptême, à savoir l'eau. Vrai qu'il n'est pas nécessaire que ce terme soit toujours accompagné de son élément, toutefois cela pique notre curiosité vu qu'il n'est pas appliqué dans un contexte individuel mais universel «toutes les nations». Or par simple déduction nous voyons clairement qu'il est impossible de baptiser des nations entières, et qu'une telle chose n'a jamais été faite au courant de l'histoire. L'idée même est complètement insensée, que ce soit pour un aspersionniste ou pour un immersionniste. Ce qui nous indique que le verbe baptiser dans le contexte de ce passage porte une autre signification que celle qui lui est généralement attribuée. Il peut sembler étrange qu'aucun n'a jamais mentionné une telle chose auparavant, mais la raison est simple. En disant que ce passage est un commandement du Seigneur d'aller baptiser d'eau, cela donne un caractère divin et officiel à un rituel que les églises ou dénominations utilisent pour se faire des membres et remplir leurs coffres. Un tel rituel, que certains nomment un sacrement et d'autres une ordonnance, donne un aspect légitime à leur existence et valorise en même temps le ministère de pasteur en lui donnant le prestige d'un pouvoir sacré qu'il détiendrait sur les membres d'une assemblée. Pour ce faire, il est absolument nécessaire qu'ils interprètent ce passage comme étant un commandement de baptiser d'eau les nouveaux disciples qui s'ajoutent à leurs groupes. Mais ce n'est pas cela que le passage dit, ces gens font de l'extrapolation et introduisent dans le texte des conjectures sophistiquées qui vont au-delà de sa signification réelle dans le but de justifier leur interprétation. Donner à ce passage une autre interprétation détruirait donc en un seul coup presque 2000 ans d'efforts à construire avec des hypothèses et des spéculations, des systèmes religieux qui manipulent les masses, et cela n'est pas tolérable par ceux qui ce sont érigés en pouvoir avec des fausses interprétations des Écritures. Il faut être conscient du fait que la religion chrétienne est un jeu de pouvoir, en fait elle est le plus grand des jeux en existence et le prix du gagnant est la domination mondiale.

    Or ce passage n'a aucun rapport avec un baptême d'eau sous quelque forme que ce soit. Nous avons remarqué que le mot baptiser, terme qui ne fut jamais traduit mais adopté dans notre langage, porte différentes significations dans différents contextes. Le sujet est trop vaste pour entrer dans tous les détails ici, nous vous suggérons de consulter notre livre «Le seul vrai baptême» pour vous instruire davantage, il suffit de dire que l'essence du mot baptiser porte les notions rudimentaires de purifier et de consacrer, et c'est dans ce dernier sens qu'il est utilisé dans ce passage. L'essence même du mot consacrer (Hébreu: qadash) signifie «mettre à part» ou encore «préparer pour une purification éventuelle». Ce terme est rarement utilisé dans le Grec, toutefois il est utilisé dans l'épître aux Hébreux comme traduction du mot «teleioo» qui signifie «rendre parfait, être complet», c'est-à-dire «être rendu sans défauts, être pur» (Hébreux 5:9; 7:28; 10:14; 10:20). Le commandement de Jésus à ses apôtres est donc d'instruire les nations dans sa Parole, de les mettre à part ou de les préparer pour la purification de leurs péchés par le moyen de la proclamation de l'Évangile. Cela est notre interprétation et elle est véridique, étant soutenue par le contexte immédiat et général de toutes les Saintes-Écritures, et en accord avec la signification des termes dans l'Hébreu et le Grec.

  2. Le deuxième point que nous voulons toucher est l'expression «au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit». Évidemment nous allons ici dans la direction des tenants du dogme de la Trinité que nous avons déjà vu plus haut dans le premier exemple concernant le passage de Jean 1:1. Nous faisons face aux mêmes problèmes ici avec ces gens. Pour eux ce passage se lit: «au nom de la personne du Père, de la personne du Fils, et de la personne du Saint-Esprit.», et évidemment ce n'est pas cela que le passage initial dit. Encore une fois nul part nous y trouvons le mot «personne», pourquoi donc s'obstiner tellement pour ajouter des termes dans la Parole de Dieu qui ne s'y trouvent point afin de lui faire dire ce qu'elle ne dit pas. C'en est vraiment une maladie de leur part, ce dérèglement obsessionnel a coûté la vie à des milliers de milliers de vrais chrétiens à travers l'histoire qui refusèrent de plier le genoux devant ce Cerbère Nicéen. Il n'est aucunement question de trois personnes ou subsistances distinctes dans ce passage. Cela est tellement évident qu'il faut se demander si ces gens savent vraiment lire. Comment peut-on regarder un texte relativement simple qui contient seulement dix mots et y voir des mots qui n'y sont pas? Faudrait peut-être leur suggérer d'aller voir un oculiste ou ophtalmologiste, car ils ont de sérieux problèmes avec leurs yeux. Mais il serait mieux pour eux d'aller voir un psychologue, car ils souffrent sûrement des délires d'une conscience déréglée, puisqu'ils ont toutes les signes des fantasmes d'une névrose obsessionnelle. Choses certaines, ces gens tordent le sens de la Parole de Dieu en y ajoutant des termes qui n'y sont point, et c'est nous qui sommes accusé d'avoir une méchante interprétation. Mais leurs insinuations ne tiennent pas à la lumière des faits que nous présentons sur notre interprétation par comparaison à la leur. Un autre élément que nous voulons souligner dans ce passage est que l'expression «au nom» est au singulier et non au pluriel, comme elle devrait l'être s'il y aurait trois personnes distinctes impliquées ici. Ce fait singulier est remarquable car il nous indique qu'il y a UN SEUL NOM pour le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Nous n'avons pas inventé cela, le mot «nom» est bel et bien au singulier et l'intention est très claire pour nous indiquer qu'il existe un seul nom pour désigner Dieu, et non trois. Selon l'Écriture, autorité suprême de notre foi, ce nom est le NOM glorieux de JÉSUS (Philippiens 2:9-10). En d'autres mots, Jésus est le nom de Dieu, c'est-à-dire que Jésus est le nom du Père, Jésus est le nom du Fils, et Jésus est le nom du Saint-Esprit. Il y a donc une seule et unique Personne en Dieu et non trois, à savoir le Seigneur Jésus qui se manifesta dans la chair et se révéla à nous comme Fils de Dieu, car le terme «Fils» implique un engendrement et Dieu s'est engendré lui-même dans la chair dans le sein d'une vierge dans laquelle il se forma un corps visible. L'épître aux Hébreux nous l'explique en ces termes, en parlant de Dieu et du Seigneur Jésus: «Et qui, étant la splendeur de sa gloire et l'empreinte de sa personne.» (Hébreux 1:3). Remarquez bien qu'il est dit que le Fils est «l'empreinte de sa personne» (singulier) et non «l'empreinte de ses personnes» (pluriel), ou comme le traduit la Bible de l'Épée: «Et qui, étant la splendeur de sa gloire et l'expression unique de son essence (sa Personne)» De même elle traduit Philippiens 2:9-11: «C'est pourquoi aussi, Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné un Nom qui est au-dessus de tout nom; Afin qu'au nom de JÉSUS, tout ce qui est dans les cieux, et sur la terre, et sous la terre, fléchisse le genou, Et que toute langue confesse Jésus-Christ comme étant le Dieu de gloire, le Père éternel.» Telle est notre interprétation et elle est véridique et fortement soutenue par toute l'Écriture dans différentes versions de la Bible.

  3. Le dernier aspect de ce passage que nous allons toucher est «Allez donc, et enseignez toutes les nations». De ces paroles, la chrétienté a érigée toute un édifice qui se nomme «la Grande Commission», un ensemble d'arrangement qui supposément donne à tous et chacun, de ceux qui se disent chrétiens, l'autorité de proclamer l'Évangile, qui en général est un faux évangile, par tout le monde et en employant tous les moyens disponibles de la technologie pour accomplir leur but. Aux premiers abords tout semble être en règle et même honorable. Toutefois les apparences sont trompeuses, car la source de leur grand programmes d'Évangélisation est basée sur une fausse interprétation du texte que nous regardons, et l'autorité qu'ils se réclament est complètement illusoire. Il faut vraiment que les gens apprennent à lire de nouveau, car ça n'a aucun sens de voir comment ils peuvent arriver si rapidement à des fausses conclusions sur un texte qui est relativement assez clair pour tous. La question primordiale qu'il faut se poser est à qui le Seigneur Jésus adresse-t-il ses paroles, et sont-elles applicables pour toutes les générations et pour tous les temps? À cela, le contexte immédiat nous répond clairement sans l'ombre d'aucun doute, à ceux qui ont des yeux pour voir. Le verset 16 nous dit: «Or les onze disciples s'en allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait assignée.», et le verset 18 nous dit: «Et Jésus, s'approchant, leur parla et leur dit:» Or le commandement «d'aller instruire toutes les nations» est adressé uniquement aux «onze disciples», c'est-à-dire les apôtres. Ainsi, à moins de dire que le ministère d'apôtre est encore en vigueur de nos jours, et nous savons tous qu'il ne l'est pas, sauf pour quelques sectes obscures ainsi que pour le catholicisme qui s'attribue encore l'autorité du ministère apostolique, ce commandement de Jésus était désigné uniquement pour l'enfance de l'Église et ne s'étend aucunement à toutes les générations ni à tous les temps. Comme nous avons déjà fait remarquer, les apôtres étaient commandé par le Seigneur Jésus d'aller enseigner les nations et selon l'apôtre Paul «leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde.» (Romains 10:18). Or d'après la Parole inspirée de Dieu, seule règle de notre foi, le ministère des apôtres est un fait accompli et non renouvelable, et cela est incontestable. Ce qui veut dire que les ministères d'évangélisation modernes, pivot d'un christianisme contrefait avec tous ces témoignages, ses acclamations, ses émotions à fleur de peau, et ses flatteries, sont des escroqueries conçues pour tromper le commun des gens avec un faux évangile qui valorise le libre-choix et la dignité humaine. Faire de l'évangélisation n'est qu'une illusion par laquelle des chrétiens imposteurs désirent se donner de la crédibilité et justifier leurs prétentions. Nous n'avons pas à évangéliser, mais à vivre notre foi au milieu d'une société déséquilibrée, sans valeurs et sans espérance et dans laquelle nous devons briller comme des flambeaux avec la lumière de la vérité. Cela, encore une fois, est notre interprétation et nous savons qu'elle est juste et véridique, étant supportée par la Parole infaillible de notre Dieu, le Seigneur Jésus-Christ.


Troisième exemple: Marc 16:17-18

  1. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils chasseront les démons en mon nom; ils parleront de nouvelles langues;

  2. Ils saisiront les serpents; quand ils auront bu quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris.

  1. D'entre tous les passages des Écritures qui ont subis des fausses interprétations de la part des imposteurs d'un christianisme contrefait, ceux-ci sont les pires de tous. Évidemment nous parlons ici des sectes évangéliques Pentecôtiste et Charismatiques, et de tous les groupes à tendances mystiques et extatiques. Regardons premièrement l'interprétation détraquée de ces gens sur ces passages:

    «Le Seigneur parle de ceux qui croiront en son nom (cela veut dire: ceux qui croient qu'Il est venu en chair, qu'Il est mort pour nous sur la Croix, et qu'Il nous a rachetés par son sang), et qui l'auront reçu comme Seigneur et Maître. Jésus leur dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru». Normalement, nous ne devrions pas chercher les miracles; ce sont les miracles qui nous cherchent, qui nous interpellent, parce qu'il est dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru». Vous voyez, celui qui a cru, est en marche et qu'est-ce qui l'accompagne? Les miracles de Dieu. Quels sont ces miracles? Il en donne là une petite liste, puisqu'il y en a bien d'autres. Ce sont tous les miracles qui se sont manifestés dans la vie de Jésus, qui doivent accompagner ceux qui auront cru.»

    Ceux qui sont attirés ou impressionnés par le spectaculaire tombent facilement dans le piège des sophismes d'une telle interprétation, car elle répond à leur soif de pouvoir et de sensationnalisme.

    Dans ces passages, tout est axé sur quatre paroles «ceux qui auront cru», et il est impératif de savoir précisément qui sont ces «ceux qui auront cru» pour obtenir une bonne interprétation de ces textes. Comme nous avons vu, il est facile de tordre ces textes et les appliquer dans un contexte moderne comme font de nombreuses sectes. Or comme toujours, il importe premièrement de regarder le contexte immédiat si nous ne voulons pas sortir ces textes hors de contexte, comme le font un grand nombre. Le premier indice que nous avons ce trouve dans le verset 11 où nous voyons que Marie Magdala (verset 9) alla annoncer que Jésus était ressuscité «à ceux qui avaient été avec lui» (verset 10), et il est clair selon le verset 14 qu'il s'agit ici des «onze apôtres». Il est dit à plusieurs reprises dans tout ce contexte que les apôtres sont ceux qui ne «crurent point» (verset 11,13), et ce qui confirme cela davantage est que le Seigneur Jésus «leur reprocha leur incrédulité» à cause «qu'ils n'avaient pas cru» (verset 14). Dans tous ces passages (9-20) le verbe croire est utilisé sept fois et toujours dans le contexte du ministère des apôtres. Jamais ils ne donnent la moindre indication qu'il en serait autrement. Les signes miraculeux mentionnés dans ces textes étaient réservés uniquement aux apôtres pour confirmer leur ministère apostolique dans leur proclamation de la Parole de Dieu: «Et eux, étant partis, prêchèrent partout; le Seigneur opérant avec eux, et confirmant la Parole par les miracles qui l'accompagnaient» (verset 20). Ce même ministère apostolique est confirmé par l'apôtre Paul: «Les preuves de mon apostolat ont éclaté parmi vous par une patience entière, par des prodiges, des merveilles et des miracles.» (2 Corinthiens 12:12). Ceux qui dans nos temps modernes s'attribuent ces signes miraculeux, sont des escrocs qui cherche à dérober les apôtres de la puissance de leur ministère qui n'est pas renouvelable. Cela est notre interprétation et nous savons qu'elle est juste et véridique et qu'elle est en plein accord avec les Écritures.

  2. Le dernier aspect de ces passages que nous allons regarder, se rapporte aux paroles du Seigneur Jésus: «Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; mais celui qui ne croira point sera condamné.» (verset 16). On pourrait objecter que ces paroles ne s'appliquent pas aux apôtres, mais qu'elles ont une portée générale qui s'étendrait jusqu'à nos jours présents. Ce passage est souvent utilisé pour mettre l'emphase sur la nécessité du baptême d'eau, qui pour certains seraient une suite logique à la foi d'un nouveau disciple qui vient de se convertir, tandis que d'autres voient le baptême d'eau comme étant nécessaire au salut. Mais les deux sont dans l'erreur. Encore une fois nous voyons que l'eau n'est pas mentionné avec le mot «baptisé». Comme nous l'avons fait remarquer dans notre «Deuxième Exemple», il est vrai qu'il n'est pas nécessaire que ce terme soit toujours accompagné de son élément. Toutefois cela nous indique qu'il détient possiblement ici une autre signification que celle qui lui est généralement attribuée, car rien n'est par accident dans la Parole de Dieu, il y a une raison pourquoi l'eau n'est pas mentionné dans ce passage. Or il y a deux choses qu'il importe de savoir dans de tels cas:

    1. le mot «baptisé» n'est pas une traduction mais une translation, c'est-à-dire qu'il n'a jamais été traduit mais qu'il a été transféré dans notre langage;

    2. le contexte immédiat détermine toujours le sens d'un mot.

    Or dans le contexte de tous ces passages nous voyons qu'il s'agit d'une charge sacrée ou ministère divin qui est donné aux onze apôtres par le Seigneur Jésus. Ils sont «mis à part» pour la prédication de la Parole avec des signes miraculeux qui confirment leur ministère. Puisque, comme nous savons, que l'essence du mot baptiser porte les notions rudimentaires de purifier et de consacrer, c'est dans ce dernier sens qu'il est utilisé dans ce passage. L'essence même du mot consacrer (Hébreu: qadash) signifie «mettre à part» ou encore «préparer». Le Dictionnaire des Synonymes Crisco nous donne même les synonymes de consacrer comme étant: accorder, affecter, affermir, appliquer, attribuer, baptiser, confirmer, dédier, destiner, dévouer, donner, employer, entériner, inaugurer, mettre, oindre, ordonner, ratifier, sacrer, sacrifier, sanctifier, sanctionner, sceller, utiliser, vouer. À la lumière de tous ces faits, regardons de nouveau ce passage en le traduisant de nouveau au complet, et nous obtiendront la bonne interprétation: «Celui qui croira et sera consacré, sera préservé; mais celui qui ne croira point sera réprimandé.» Le mot «sauvé» a été traduit ici par «préservé» car il ne s'agit aucunement du salut de l'âme, mais d'être préservé d'une sévère réprimande de la part de Dieu pour refuser d'obéir à cette charge sacrée. Comme vous voyez, le mot «condamné» ou «katakrino» en Grec a été retraduit car il porte aussi la notion de «réprimande» ou de «correction». La traduction suivante est celle qui se trouve dans la Bible de l'Épée 2010: «Celui d'entre vous qui croira sera consacré, et sera préservé; mais celui qui ne croira point sera réprimandé.» Telle est notre interprétation et nous savons qu'elle est juste et véridique, et pleinement supportée par les Saintes-Écritures dans l'Hébreu comme dans le Grec.


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