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Israël est l'Église-04


novembre 29, 2015 par GoDieu

 

L'arrivée du Fils de la promesse

L'accomplissement des temps pour la manifestation de la promesse parvient finalement au moment que la nation d'Israël était à son plus bas moralement et spirituellement. La patience de Dieu avait atteint sa limite (Romains 3:23-25), les péchés d'Israël et des nations de la terre n'étaient plus supportables, l'extinction de la race humaine était inévitable. Mais Dieu avait prévue cette dissolution de toutes choses et avait déterminé de toute éternité une solution pour résoudre cette turpitude odieuse et infâme. Cette perspective nécessitait son intervention directe dans l'histoire de la race humaine, autrement nous aurions tous péris dans le déferlement de sa colère. Ainsi Dieu se manifesta dans la chair comme Fils unique afin de prévenir la destruction certaine qu'il avait lui-même décrété à cause de notre rébellion et de nos péchés. La résolution était le rachat de ses élus pour former une nouvelle race, ce qui demandait le sacrifice ultime pour payer la dette de tous les enfants de la promesse, et de laisser les exclus périrent dans leurs péchés comme il l'avait déterminé d'avance dans son décret de réprobation. Depuis le sacrifice de la croix nous sommes ainsi dans un temps de grâce dans lequel tous les élus sont appelés, mais ne vous y trompez pas, la fureur de Dieu est réservée pour éclater sur notre monde impie à un temps déterminé connu de lui seul lorsque le dernier des élus entrera par la porte du salut. À la fin du temps de la grâce, seuls les élus échapperont aux temps de vengeances et de jugements qui s'abattrons sur le monde entier, et ce temps est à la porte. Serez-vous des nôtres???

Si vous aviez été dans le temple de Jérusalem environ six semaines après la naissance de Jésus, vous auriez vu un homme très âgé examinant avec attention les nouveau-nés que les pères et les mères présentaient aux sacrificateurs pour être consacrés. Ce vieillard s'appelait Siméon. Les mamans aimaient la façon dont il s'inquiétait de leurs enfants. La sollicitude qu'il manifestait envers eux prouvait sa bonté et le montrait sous les traits d'un grand-père consciencieux. II était savant et connaissait les saintes Écritures de la Genèse jusqu'à Malachie. Pendant de longues années il avait cherché «la consolation d'Israël» et étudié toutes les prophéties concernant le Messie. II était sûr, dans son cœur, que le moment de son apparition était arrivé. De plus, le Seigneur lui révéla qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu l'enfant de la promesse. C'est pourquoi il regardait si ardemment chaque nouveau-né apporté au temple. Naturellement, les parents ne savaient pas ce qui se passait dans son esprit. Siméon se demandait constamment: Est-ce cet enfant? Ou celui-ci? Ou celui-là? En présentant leurs nouveau-nés à l'Éternel, les parents apportaient des offrandes d'actions de grâces. Siméon ne se lassait jamais de parler avec eux. Heure après heure, il cherchait celui qu'il était impatient de connaître. Un jour, tandis qu'il entrait dans le temple, il remarqua un homme et une jeune femme modestement vêtus. Ils venaient pour faire consacrer leur fils. II reconnut qu'ils étaient Galiléens. Ils apportaient l'offrande des moins fortunés; deux oiseaux dans une cage. «Deux tourterelles ou deux jeunes pigeons» était le sacrifice des plus pauvres. Siméon n'avait jamais vu ces gens, mais il y avait en eux quelque chose qui retint son attention, particulièrement en la jeune femme au visage frais et lumineux. Voilà quelqu'un, il en était certain, qui aimait le Seigneur. Cela ne faisait aucun doute. Il regarda l'enfant, et tout à coup, il tressaillit. Une grande joie l'envahit soudain. C'était comme si la voix de Dieu lui parlait: «Voici le Messie, celui que tu attendais depuis si longtemps»! Des larmes de bonheur roulèrent le long des joues du saint vieillard; il prit le précieux nouveau-né, et le serrant contre son cœur, il déclara: «Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d'Israël, ton peuple» (Luc 2:29-32).

Joseph et Marie regardaient, étonnés. La Bible raconte qu'ils étaient dans l'admiration des choses qu'on disait de leur fils. Et Marie se demandait probablement: «Comment sait-il tout cela? L'ange Gabriel lui aurait-il aussi parlé?» Puis Siméon se tourna vers Joseph et Marie et les bénit. Regardant le doux visage de Marie levé vers lui, il lui parla directement: «Voici, cet enfant est mis pour la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et pour être en butte à la contradiction; en sorte que les pensées du cœur de plusieurs seront découvertes; et pour toi Israël une épée te transpercera l'âme.» (Luc 2:34-35 — cf. Apocalypse 13:3; Bible de Machaira). Plusieurs pensent que la blessure de l'épée se rapporte à Marie lors de la mort de son fils sur la croix, mais le contexte immédiat suggère autrement, ces paroles prophétiques de Siméon se rapporte plutôt à la mort ou destruction de la nation d'Israël par les armées romaines en l'an 70, notion reprise dans Apocalypse 13:3 qui nous dit qu'une des sept têtes de la bête avait été blessé à mort, mais que sa plaie mortelle fut guérie, nous indiquant par cela que la nation d'Israël était pour renaître comme peuple de Satan, ce qui se produisit au mois de mai 1948. Même que le passage de l'Apocalypse 17:8 nous éclaire davantage en nous disant que cette nation «était, et elle n'est plus, bien qu'elle reparaîtra». Il n'y a aucun doute qu'il s'agit ici de la nation d'Israël moderne décrite comme étant la bête qui sort de l'abîme sur laquelle est assise la grande prostituée, Jérusalem (Apocalypse 11:8; 16:19; 17:18; 18:10). On comprend ainsi la stupéfaction de l'apôtre Jean qui en reçoit la révélation (Apocalypse 17:6-7) et l'étonnement ahurissant de ceux qui la rejettent pour leur perdition en nos temps moderne, s'imaginant que la nation d'Israël est le peuple de Dieu.

Marie se demanda ce que voulait dire Siméon. Quel mystérieux destin serait celui de son cher petit enfant? Comment pourrait-il être la cause de la chute et du relèvement de plusieurs? Et qu'est-ce que c'était que cette épée qui transpercerait son âme de mère? Son enfant n'était-il pas destiné à devenir le roi d'Israël? Comment alors pourrait-il y avoir de la souffrance? Un jour, elle comprendrait... Elle eut à peine le temps de penser aux étranges paroles prononcées par Siméon, qu'une femme âgée se précipita vers eux. Elle s'appelait Anne, et elle était prophétesse. Elle avait quatre-vingt quatre ans. «Elle ne quittait pas le temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière.» (Luc 2:36-37). Très émue, elle regarda Marie et son nouveau-né. Par la puissance de l'Esprit de Dieu elle reconnut le Messie. Avec enthousiasme, Anne «louait Dieu et elle parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem» (Luc 2:38). Or les enfants de la promesse attendaient la délivrance de leurs péchés, mais les enfants de l'Israël charnel attendaient la délivrance de la nation d'entre les mains des armées de Rome. On s'imagine que les personnes présentes dans le temple entendirent ce que dit Anne et s'approchèrent pour voir ce qui se passait. Certaines la crurent, d'autres doutèrent; la plupart dirent simplement: «Quel beau petit enfant!» et passèrent leur chemin sans y penser davantage. Mais pour Marie, les paroles de Siméon et d'Anne signifiaient beaucoup. Elle était de plus en plus persuadée que son enfant était vraiment le Messie, l'Enfant de la promesse et de la prophétie, quoiqu'elle en avait reçu la révélation de l'ange Gabriel (Luc 1:26-38).

Plusieurs passages des Saintes-Écritures nous parlent de l'accomplissement de la promesse en Jésus-Christ pour le salut de tous les élus. En voici quelques-uns:

Actes 2:39

«Car à vous et à vos enfants est faite la promesse, et à tous ceux qui sont loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera à soi.»

Romains 9:7-9

«... et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité, c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. Voici, en effet, la parole de la promesse: Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils. ...»

Romains 4:13

«En effet, ce n'est pas par la loi que l'héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c'est par la justice de la foi.»

Romains 4:16

«C'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham, notre père à tous,»

Romains 8:14

«car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.»

Romains 8:16

«L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.»

Romains 8:19

«Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.»

Galates 3:29

«Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.»

Galates 4:28

«Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse;»

Hébreux 11:11

«C'est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d'avoir une postérité, parce qu'elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.»

Dans l'Écriture, les perdus ne sont jamais considérés comme des enfants de Dieu. Le passage d'Éphésiens 2:3 déclare qu'avant d'être sauvés nous étions «par nature des enfants de colère». Celui de Romains 9:8 précise: «ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité d'Abraham». Au lieu d'être nés comme des enfants de Dieu, nous sommes nés dans le péché, ce qui nous sépare de Dieu et nous aligne sur Satan comme ennemis de Dieu (Jacques 4:4; 1 Jean 3:8). Jésus dit: «Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est de Dieu que je suis sorti et que je viens; je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est Lui qui m'a envoyé» (Jean 8:42). Puis quelques versets plus tard dans Jean 8:44, Jésus s'adresse ainsi aux Pharisiens: «vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père». Le fait que ceux qui ne sont pas sauvés ne sont pas des enfants de Dieu peut être également vu dans 1 Jean 3:10: «C'est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, ni celui qui n'aime pas son frère». Pratiquer la justice signifie produire ou rende évident la justice de Christ dans nos vies par la foi ou confiance constante en Celui qui nous a racheté par son sang dans le sacrifice de la croix où tout a été accomplit en notre faveur. Une telle réalisation ouvre la porte à la révélation que Dieu est entièrement Souverain dans tous les aspects de notre vie et que nous pouvons lui faire confiance en toutes choses. Les regards des enfants de la promesse sous la nouvelle alliance se portent toujours derrière eux vers la croix dans une assurance certaine et absolue que tout est accomplit pour leur salut et leur sanctification; tandis que les regards de ceux sous l'ancienne alliance se portait devant eux dans une assurance inébranlable de l'accomplissement à venir de la promesse dans le sacrifice du Messie promit pour leur délivrance.

Nous devenons enfants de Dieu, non à cause que nous le voulons ni à cause que nous le pouvons, mais à cause du bon plaisir de la volonté souveraine de notre Dieu, le Seigneur Jésus, qui l'a décidé ainsi. (Jean 1:12-13; Romains 9:15-16). Au moment même de notre salut, nous sommes adoptés dans la famille de Dieu par notre engagement en Jésus-Christ en lequel nous avons été intégrés en sa mort et sa résurrection (Romains 6:3-5; Galates 4:5-6; Éphésiens 1:5). On peut voir cela clairement exprimé dans des versets comme Romains 8:14-17: «... car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions: ‘Abba! Père!'. L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers; héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, afin d'être glorifiés avec lui». Ceux qui sont sauvés sont «enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ» (Galates 3:26), c'est-à-dire par l'assurance que nous avons reçu de Lui qu'il a tout accomplit sur la croix en notre faveur pour le salut de nôtre âme et que nous avons rien à y contribuer. Car Dieu «nous a prédestinés à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté» (Éphésiens 1:5). Il ne s'agit donc pas de la volonté de l'homme, ni de son choix, ni d'une décision personnelle, mais de la volonté souveraine du Dieu Tout-Puissant dans l'accomplissement de la promesse envers ses élus.

Une adaptation des passages de Galates 4:22-31 éclaircit davantage notre compréhension du sujet:

«Il y est écrit en effet qu'Abraham avait deux fils, l'un né d'une esclave, et l'autre d'une femme libre (Galates 4:22-23). Le fils d'Agar, esclave orgueilleux et prétentieux, eut une origine purement humaine; celui de Sara, la femme libre, naquit dans l'humilité et la dépendance à cause de la promesse de Dieu, et Abraham fut donné la foi ou assurance dans sa réalisation. Ces événements ont un sens symbolique: les deux femmes sont les deux Alliances. La première Alliance, celle de la Loi qui provient du mont Sinaï, met au monde des enfants esclaves qui recherchent constamment à s'en justifier par l'observance de ses principes: cela est représenté par Agar. Or Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie, qui correspond à la Jérusalem actuelle, la prostituée qui est esclave de la chair et du péché avec ses enfants; tandis que la Jérusalem d'en haut est libre à cause du sacrifice de Christ qui a payé la dette des enfants de la promesse afin de les délivrer de la servitude de la Loi, et c'est elle notre mère qui nous a engendrée dans la liberté de la grâce souveraine. L'Écriture dit en effet: «Réjouis-toi, femme stérile, toi qui n'avais pas d'enfants; éclate en cris de joie, toi qui n'avais pas éprouvé les douleurs de l'enfantement, car la femme abandonnée a maintenant plus d'enfants que celle qui avait le monde comme son mari». Et vous tous qui êtes appelés à cette grâce merveilleuse, comme Isaac, c'est par suite de la promesse de Dieu que vous êtes nés et que vous avez reçu la vie éternelle comme héritage. Mais autrefois l'enfant dont l'origine était purement humaine persécutait celui qui était né selon l'Esprit, il en est de même aujourd'hui avec les réformés et les évangéliques qui persécutent ceux qui proclament la vérité. Or, que dit l'Écriture? Renvoie cette esclave et son fils pernicieux qui déforme la vérité, car le fils de l'esclave ne doit pas partager l'héritage avec le fils de la femme libre lavé dans le sang de Christ. Par conséquent, nous ne sommes pas les enfants d'une esclave, nous sommes ceux de la femme libre, de l'Israël de Dieu qui est l'Église de Jésus-Christ.»

Nous arrivons donc inévitablement à une définition biblique de la foi qui se trouve dans Hébreux 11:1. Nous désirons vous signaler avant l'évident à savoir que cette épître de l'apôtre Paul fut écrite pour ceux du peuple hébreu et non pour les peuples romain ou grec. Nous mentionnons cette banalité à cause que plusieurs interprètent son contenu comme un danger pour ceux qui jouissent déjà de l'assurance de la grâce de leur salut, ce qui les pousse malheureusement à des conclusions défavorables à leur croissance spirituelle, ce qu'il faut éviter dans la mesure du possible.

La description propre du mot «foi» est «confiance» et plus précisément «certitude» et «assurance», tous des termes qui signifies une seule et même chose. Or d'après l'épître aux Hébreux, «la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles que l'on ne voit pas.». Clairement «la foi» est une confiance certaine, c'est-à-dire «une assurance» totale et sans réserve dans l'accomplissement de la promesse de Dieu en Jésus-Christ. Même qu'il est impossible de plaire à Dieu sans cette assurance (Hébreux 11:6). En d'autres mots, sans assurance de l'accomplissement de la promesse il n'y a pas de salut possible. Une personne qui se dit née de nouveau et donc sauvée qui n'aurait pas l'assurance de son salut ni l'assurance d'être élue ne serait vraiment pas chrétienne, elle ne ferait que s'illusionner l'être et c'est le cas pour un très grand nombre qui ont été séduit par l'évangile du libre-choix. Dans ce domaine plusieurs s'imaginent que la foi est une faculté intellectuelle commune à tous les hommes, ou encore une grande émotion qui agite leurs pensées et leur donne l'impression qu'ils sont dans la bonne voie. De telles notions sont entièrement fausses, elles ne sont que des contrefaçons qui mènent inévitablement à la perdition. La foi réelle est une grâce (Actes 13:48; Éphésiens 2:8; Philippiens 1:29; 1 Pierre 1:21), c'est-à-dire «un don» de Dieu et cette grâce est inconditionnelle, elle ne dépend d'aucun mérite de l'homme, d'aucun effort ni contribution de sa part. Mais soyons plus précis, la foi ou assurance dans l'accomplissement de la promesse n'est pas la nôtre, elle est celle de Christ qui était assuré d'accomplir son ministère en faveur de ses élus en mourant sur la croix. Cette foi ou assurance nous est donnée gratuitement par l'Esprit de Dieu dans les mérites du sacrifice de la croix qui nous sont attribués comme s'ils seraient les nôtres. En d'autres mots, le germe de la foi de Christ est planté dans le cœur de ses élus par l'Esprit de sa Sainte Présence qui vient habiter en nous. Nous obtenons ainsi la pleine assurance de notre délivrance en la mort de Christ comme notre substitut qui nous a racheté de la condamnation de la loi qui est la puissance du péché (1 Corinthiens 15:56), et nous sommes véritablement libre en Christ (Jean 8:32; Romains 6:18-23), non libre de faire ce que nous voulons mais libre de la condamnation du péché. Nous ne sommes donc plus sous la loi mais sous la grâce «car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.» (Romains 10:4), c'est-à-dire «pour ceux qui, sous la puissance et la direction de l'Esprit de Dieu, ont placé leur confiance en Christ pour l'accomplissement de la promesse en leur faveur». Ceux-là et seulement ceux-là obtiennent le salut et la vie éternelle, le reste demeure dans la défiance de l'incrédulité pour la perdition éternelle, tel qu'il fut stipulé dans le décret éternel de la double prédestination dans lequel se trouve les élus et les exclus de la grâce (voir: PréDestination ou PostDestination et La Prédestination à la Perdition).

Cette définition de la foi nous apprend les différentes caractéristiques qui y sont impliquées. Avant tout, une personne qui a la foi possède une assurance ou une confiance inébranlable en Jésus-Christ puisque la foi elle-même vient du Seigneur. Or la foi est «une assurance de choses que l'on espère». L'espoir ou espérance que nous avons de Christ n'est pas celui de l'être humain qui va toujours de pair avec le doute. Au contraire, dans le sens biblique espérer est d'attendre avec confiance la réalisation dans l'avenir de quelque chose de favorable, généralement précis ou déterminé, que l'on souhaite, que l'on désire, et ici il s'agit d'attendre la phase finale de notre salut lors de la dernière apparition de Christ en ce monde pour prendre les siens avec lui dans son Royaume éternel. Sans confiance il n'y a pas d'espérance, seulement le doute de l'incertitude qui ronge l'âme des réprouvés. La certitude implique par nécessité la reconsidération, comme fils de la promesse, élu de Dieu en Jésus-Christ, nous sommes constamment dans une révision de notre personne en réexaminant nos façons de raisonner, de penser, de parler, et d'agir afin d'apporter des corrections nécessaires face à la révélation de Jésus-Christ que nous avons dans les Saintes-Écritures. La reconsidération est simplement un autre nom pour «repentance», il s'agit d'un terme plus précis pour indiquer une transformation constante de notre compréhension à propos de cette révélation glorieuse, comme nous voyons dans Romains 12:1-2 (Bible de Machaira), passages qui décrivent avec exactitude la phase d'attente de notre espérance:

 

1 Je vous encourage donc, frères, par les compassions de L'ESPRIT DES VIVANTS, à céder vos corps à une résignation active, grandement estimé et agréable à L'ESPRIT DES VIVANTS, ce qui est la fonction rationnelle convenable qui vous revient. Ro. 6. 13; Ro. 6. 16; Ro. 8. 13; 1 Pi. 2. 5;

2 Et ne vous accommodez point au présent siècle, mais soyez transformés par la reconsidération de votre compréhension, afin que vous discerniez que la volonté de L'ESPRIT DES VIVANTS est gracieuse, recevable et pondérée. Ép. 5. 17; 1 Th. 4. 3; 1 Jn. 2. 15;

 

Comme nous avons vu, ce que les gens ont l'habitude d'appeler foi n'est pas toujours la foi biblique. Quelqu'un peut voir quelques nuages sombres dans les cieux et dire: «Je crois qu'il va bientôt pleuvoir.» Ils pensent seulement qu'il va pleuvoir, il n'y a aucune certitude là-dessus. Telle n'est pas la foi biblique. La foi biblique ne comprend aucun doute. Il n'admet aucun autre résultat que celui qui a été promis par Dieu.

Dans le Nouveau Testament, particulièrement dans les écrits de Paul aux Romains, nous apprenons que «Tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël, et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité, c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.» (Romains 9:7-8). Ceux qui sont donnés de croire en Jésus-Christ sont ceux que Paul appelle «Israël». C'est un peu comme dire: «Ce n'est pas tous ceux qui se disent chrétiens qui sont pas nécessairement chrétien, mais seulement ceux qui ont été élus en Christ depuis avant la fondation du monde qui le sont.» Clairement l'Israël mentionné par Paul est l'Israël spirituel des élus, c'est-à-dire «l'Église», non pas l'Église comme institution ou organisation ecclésiastique de ce monde, mais les convoqués à renaître du Corps spirituel de Christ. Nous sommes les enfants de la promesse de Dieu. Cela ne veut pas dire que les juifs ont été oubliés par Dieu. Loin de là. Mais nous sommes maintenant héritiers avec ceux des enfants de la promesse au sein du peuple d'Israël qui sont donnés de reconnaître Jésus comme leur Seigneur et Sauveur. Aujourd'hui c'est par ce nouveau peuple que Dieu va bénir «toutes les familles de la terre». Nous sommes instruits avec la vérité, formés dans la justice, Dieu s'occupe de nous avec compassion, nous sommes bénis de bonté, et nous sommes aussi, parfois, sujets de sa discipline sévère. Il est fidèle par sa grâce, et il travail en nous jusqu'à ce que son œuvre soit accompli pour nous transformer en son image lors de la dernière apparition de Christ en ce monde. Si nous lisons plus loin dans Romains 9 nous trouvons que Paul parle de Jacob et Ésaü: «selon qu'il est écrit: J'ai aimé Jacob Et j'ai haï Ésaü. Que dirons-nous donc? Y a-t-il en Dieu de l'injustice? Loin de là! Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion. Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.» Dieu a choisi certains pour connaître le salut, non pas tous. D'autres sont rejetés et afferme cette réjection par leur propre façon de vivre chaque jour. C'est un mystère, un mystère profond qui repose dans la souveraineté absolue de Dieu, sauf de dire que nous sommes sauvés selon son bon plaisir et que cela ne dépend aucunement de nous qui sommes l'Israël spirituel de Dieu.

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