Accueil GoDieu.com
Plan de Salut de Dieu
Recherche GoDieu.com

En principe, ce panneau vous présentera des choix de moteur de recherche GoDieu.com.

Fermer
Recherche biblique
GoDieu.com
Cette page en favori Affiche une version imprimable de cette page entière. Expédier la page d'accueil par courriel. Contacter GoDieu.com
Dimension de police du texte
 
Facebook GoDieu.com Twitter GoDieu.com Youtube GoDieu.com Dailymotion GoDieu.com Instagram GoDieu.com Suivez-nous !   

Traduction du site

Afrikaans - Vertaling - Kies taal - af - Afrikaans Albanian - Përkthimi - Zgjidhni gjuhën - sq - Albanais Deutsch - Übersetzung - Sprache wählen - de - Allemand አማርኛ - ተርጉም - ቋንቋ ይምረጡ - am - Amharique English - Translate - Select Language - en - Anglais العربية - ترجمة - تحديد اللغة - ar - Arabe Հայերեն - Թարգմանություն - Ընտրեք լեզուն - hy - Arménien Azeri - Translation - Dil seçin - az - Azéri Euskal - Itzulpen - Hizkuntza aukeratu - eu - Basque বাংলা - অনুবাদ - ভাষা নির্বাচন করুন - bn - Bengali Беларусь - Пераклад - Выбраць мову - be - Biélorusse မြန်မာစာ - ဘာသာပြန်ဆို။ - ဘာသာစကားကိုရွေးချယ်ပါ။ - my - Birman Bosanski - Translation - Odaberite jezik - bs - Bosniaque български - Преводач - Избор на език - bg - Bulgare català - Traductor - Selecciona l'idioma - ca - Catalan Cebuano - Translation - Pilia pinulongan - ceb - Cebuano Chichewa - Translation - Sankhani chinenero - ny - Chichewa 中文 (简体) - 翻译 - 选择语言 - zh-CN - Chinois (simplifié) 中文 (繁體) - 翻譯 - 選擇語言 - zh-TW - Chinois (traditionnel) සිංහල - පරිවර්තනය - භාෂාව තෝරාගන්න - si - Cingalais 한국어 - 번역 - 언어설정 - ko - Coréen Corsica - Traduci - Sceglie a lingua - co - Corse Kreyòl ayisyen - Tradiksyon - Chwazi lang - ht - Créole haïtien hrvatski - Prevoditelj - Odaberite jezik - hr - Croate Dansk - Oversæt - Vælg sprog - da - Danois Español - Traductor - Seleccionar idioma - es - Espagnol Esperanto - Tradukado - Elektu lingvon - eo - Espéranto Eesti - Tõlkimine - Vali keel - et - Estonien suomi - Kääntäjä - Valitse kieli - fi - Finnois Français - Traduction - Choisissez la langue - fr - Français Frysk - Oersette - Selektearje taal - fy - Frison Gaelic (Skotlân) - Eadar-theangaich - Tagh cànan - gd - Gaélique (Écosse) Galego - Tradución - Escolla o idioma - gl - Galicien Cymraeg - Cyfieithu - Dewiswch iaith - cy - Gallois ქართული - თარგმანი - ენის არჩევა - ka - Géorgien Ελληνικά - Μετάφραση - Επιλογή γλώσσας - el - Grec ગુજરાતી - અનુવાદ - ભાષા પસંદ કરો - gu - Gujarati Hausa - Translation - Zabi harshe - ha - Haoussa Hawaiian - Unuhi - Wae 'ōlelo - haw - Hawaïen עברית - תרגם - בחירת שפה - iw - Hébreu हिन्दी - अनुवाद करें - भाषा चुनें - hi - Hindi Hmong - txhais lus - Xaiv lus - hmn - Hmong Magyar - Fordítás - Válasszon nyelvet - hu - Hongrois Igbo - Translation - Họrọ asụsụ - ig - Igbo Indonesia - Translate - Pilih Bahasa - id - Indonésien Gaeilge - Aistriúchán - Roghnaigh teanga - ga - Irlandais Icelandic - Þýðing - Velja tungumál - is - Islandais Italiano - Traduttore - Seleziona lingua - it - Italien 日本語 - 翻訳 - 言語を選択 - ja - Japonais Javanese - Translation - Pilih basa - jw - Javanais ಕನ್ನಡ - ಅನುವಾದ - ಭಾಷೆ ಆಯ್ಕೆ - kn - Kannada Қазақ - Аударма - Тілді таңдау - kk - Kazakh ខ្មែរ - បកប្រែ - ជ្រើសភាសា - km - Khmer киргизский - Комментарий - Тил тандаңыз - ky - Kirghyz Kurdish - Wergerandin - Hilbijêre ziman - ku - Kurde ລາວ - ການແປພາສາ - ເລືອກພາສາ - lo - Laotien Latin - Latin - Elige lingua - la - Latin latviešu - Tulkotājs - Atlasiet valodu - lv - Letton Lietuvių - Versti - Pasirinkite kalbą - lt - Lituanien Lëtzebuergesch - Iwwersetzen - Wielt Sprooch - lb - Luxembourgeois Македонски - Превод - Избери јазик - mk - Macédonien Malaysia - Terjemahan - Pilih bahasa - ms - Malaisien മലയാളം - പരിഭാഷ - ഭാഷ തിരഞ്ഞെടുക്കുക - ml - Malayalam Madagascar - Translation - Mifidiana teny - mg - Malgache Malti - Traduzzjoni - Agħżel lingwa - mt - Maltais Maori - Translation - Kōwhiri te reo - mi - Maori मराठी - भाषांतर - भाषा निवडा - mr - Marathi Монгол - Орчуулга - Хэл сонгох - mn - Mongol Nederlands - Vertaal - Kies Taal - nl - Néerlandais नेपाली - अनुवाद - भाषा छान्नुहोस् - ne - Népalais norsk - Oversetter - Velg språk - no - Norvégien O'zbekiston - Tarjima - Tilni tanlang - uz - Ouzbek پښتو - وژباړئ - ژبه وټاکئ - ps - Pachtô ਪੰਜਾਬੀ - ਅਨੁਵਾਦ - ਭਾਸ਼ਾ ਚੁਣੋ - pa - Panjabi فارسی - ترجمه - انتخاب زبان - fa - Persan Polski - Tłumacz - Wybierz język - pl - Polonais Português - Tradutor - Seleccionar idioma - pt - Portugais Română - Traducere - Selectaţi limba - ro - Roumain Русский - Переводчик - Выберите язык - ru - Russe Samoa - Faaliliu - Gagana filifilia - sm - Samoan српски - преводилац - Изабери језик - sr - Serbe Sesotho - Phetolelo - Khetha puo tn lefatshe - st - Sesotho Shona - Kushandura - Sarudzai mutauro - sn - Shona سنڌي - ترجمو ڪريو - ٻولي منتخب ڪريو - sd - Sindhî slovenčina - Prekladač - Výber jazyka - sk - Slovaque slovenščina - Prevajalnik - Izberi jezik - sl - Slovène Somali - Translation - Dooro luqadda - so - Somali Sunda - Tarjamahan - Pilih basa - su - Soundanais Svenska - Översätt - Välj språk - sv - Suédois Kiswahili - Tafsiri - Chagua lugha - sw - Swahili Тоҷикистон - Тарҷумаи - интихоб забон - tg - Tadjik Filipino - Pagsasalin - Pumili ng Wika - tl - Tagalog தமிழ் - மொழிபெயர்ப்பு - மொழி தேர்வு - ta - Tamoul česky - Překladač - Zvolit jazyk - cs - Tchèque తెలుగు - అనువాద - భాష ఎంచుకోండి - te - Telugu ไทย - แปล - ภาษาเลือก - th - Thaï Türk - Tercüme - Dil seçin - tr - Turc українська - Перекладач - Виберіть мову - uk - Ukrainien اردو - ترجمہ - زبان کا انتخاب کریں - ur - Urdu Tiếng Việt - Dịch - Chọn Ngôn ngữ - vi - Vietnamien isiXhosa - Guqula - Khetha ulwimi - xh - Xhosa ייִדיש - טראַנסלאַטיאָן - אויסקלייַבן שפּראַך - yi - Yiddish Yoruba - Translation - Yan ede - yo - Yorouba Zulu - Translation - Khetha ulimi - zu - Zoulou

Connexion utilisateur

Utilisateurs en ligne

1 utilisateur
491 invités

Statistiques d'aujourd'hui

NombreDescription
13623Membres
1579Messages
29Commentaires
0Lectures
4154924Lectures globales
0Clics
0Réf. externes
0Réf. internes
0Abonnés RSS

Publicité point liée à GoDieu.com

Le salut pour les Élus seuls-6


septembre 20, 2017 par GoDieu

 

Les agissements de la Sainte Présence

En rachetant ses élus selon le décret éternel de la Rédemption, Christ leur assura sa Sainte Présence qui viendrai habiter en eux. Comprenons que par Sainte Présence qu'il s'agit du Saint-Esprit, expression qui, dans la célèbre King-James anglaise est traduite par «Holy Ghost», ce qui en français donnerait «le Saint Fantôme». Puisqu'un fantôme est une présence, il convenait de traduire cette expression par «Sainte Présence» afin de demeurer fidèle au Texte Originaux. Il s'agit évidemment de la présence de Dieu qui est l'Esprit Éternel manifesté dans la chair comme Fils, Christ étant ainsi l'enveloppe visible du Père invisible qui est en Lui. Le Seigneur Jésus dit Lui-même à ses disciples avant son arrestation pour être condamné à la mort sur la croix: «Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Conseiller, pour demeurer éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure avec vous, et qu'il sera en vous. Je ne vous laisserai point orphelins; JE VIENS À VOUS. Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez; parce que je vis, et que vous vivrez.» (Jean 14:16-19). En d'autres mots, Jésus avait promis à ses disciples qu'il reviendrai après sa mort le jour de la Pentecôte, et puisque Dieu n'est pas menteur comme les hommes c'est exactement ce qui se produisit. Il s'agit évidemment ici du retour de Jésus-Christ sous une forme spirituelle glorifiée et exaltée. Ce qui veut dire que le Saint-Esprit est Jésus Lui-même retourné à sa gloire première dans son ministère d'exaltation, afin d'ouvrir la porte de son Royaume éternel à ses élus par sa Sainte Présence qui venait habiter en chacun d'eux. Sur ces choses l'apôtre Paul nous dit: «Or, L'ADMIRABLE Jésus est l'Esprit; et où est l'Esprit de L'ADMIRABLE, là est la liberté. Ainsi nous tous qui, le visage découvert, contemplons dans l'Écriture, comme dans un miroir, la gloire de L'ADMIRABLE, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, comme par l'Esprit de L'ADMIRABLE... C'est pourquoi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; si même nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu'un est en Christ, il est d'une différente création; ce qui a été depuis l'origine [de l'homme] n'existe plus; voici, toutes choses existent différemment.» (2 Corinthiens 3:17,18; 5:16-17; Bible Machaira 2016).

Cela va sûrement en frustrer un grand nombre, mais Jésus ne reviendra jamais puisqu'il est déjà revenu pour habiter le cœur de ses élus afin de les transformer en son image au grand jour du rassemblement des élus en un seul Corps qui révélera Christ aux yeux du monde entier, en une fraction de seconde, alors viendra le jugement final de la race humaine au même moment, ce qui sera la dernière apparition de Christ en ce monde dans la totalité de ses élus, puis viendra la fin (1 Thessaloniciens 4:14-17), les étoiles tomberont du ciel et la terre avec tout ce qu'elle contient sera détruite (2 Pierre 3:10). Or Jésus serait-il menteur lorsqu'il dit: «JE SUIS avec vous tous les jours jusqu'à l'achèvement du siècle. Amen!» (Matthieu 28:20). Jésus n'est jamais parti puisqu'Il est encore avec nous depuis le jour de la Pentecôte, mais ses élus seuls peuvent le voir car Il habite en eux, tout comme l'apôtre Paul dit: «Le mystère qui était caché dans tous les siècles et dans tous les âges, mais qui est maintenant manifesté à ses saints élus; à qui L'ESPRIT DES VIVANTS a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils; savoir: Christ en nous, l'espérance de la gloire.» (Colossiens 1:26-27). Ceux qui attendent encore le retour de Jésus pour établir son Royaume sur la terre vont attendre longtemps, même éternellement, car par cette fausse espérance ils indiquent que la Sainte Présence de Christ n'habite pas en eux, ils sont des étrangers du Royaume éternel, des imposteurs, c'est-à-dire des exclus de la grâce réservés pour la perdition éternelle.

Plusieurs aussi parlent du don du Saint-Esprit comme s'Il serait Lui-même le don par excellence. Mais cette notion est fausse, elle est due à une méchante lecture de Actes 2:38-39. Or le Saint-Esprit n'est pas un don, Il est une attribution de Christ assignée à ses élus seuls, la prérogative de sa Sainte Présence en eux. Nul part dans la Bible sommes-nous dit qu'il nous faut rechercher le don ou le baptême du Saint-Esprit, ou que le Saint-Esprit Lui-même serait le don par excellence. Nous sommes dans les temps périlleux d'une spiritualité extravagante sans restreinte qui déforme subtilement et adroitement le message des Saintes-Écritures dans le but de se donner de la crédibilité aux yeux des crédules. La nécessité s'impose donc d'expliquer en quoi consiste le sujet de recevoir le don du Saint-Esprit en face d'une théologie absurde et nébuleuse qui se propage de plus en plus par les pentecôtistes et les charismatiques. Dans nos temps moderne d'une apostasie globale, les gens sont plus intéressés dans les dons du Saint-Esprit que dans le don du Saint-Esprit. Il nous faut donc mettre les choses au clair. Regardons les passages de Actes 2:38-39 dans une traduction classique, celle de la Bible Ostervald 2008: «Et Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse a été faite à vous et à vos enfants, et à tous ceux qui sont éloignés, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera.». Il est évident avec cette traduction, commune à presque toutes les versions de la Bible, qu'il est facile de sauter à la conclusion qu'une personne doit recevoir le don du Saint-Esprit. Mais une lecture plus attentive nous indique autrement. Le texte ne nous dit pas qu'il faut recevoir le don du Saint-Esprit, mais que le don du Saint-Esprit est «la rémission de ses péchés». Le même principe se trouve dans Éphésiens 2:8 qui se termine de la même façon: «Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.». Il est évident ici que Dieu n'est pas le don, mais la foi du salut par la grâce. Cela nous indique que des millions de prétendus chrétiens se trompent et qu'ils ont été séduits par une théologie captieuse qui veut le monopole de la foi et des consciences.

L'un des plus grands dangers de nos jours est l'affirmation que l'expérience centrale et déterminante du croyant n'est pas tant la conversion qu'une «deuxième expérience» ou «deuxième bénédiction» appelée à tort «le baptême dans l'Esprit» qui est en réalité «un baptême mystique» ou «baptême spirite», baptême de gens qui recherchent des sensations fortes. Le théologien Clark Pinnock, qui ne cache pas sa sympathie pour le néo-pentecôtisme, écrit:

«Un élément fondamental de la théologie pentecôtiste est l'affirmation que le croyant doit chercher, après sa conversion, un "baptême de l'Esprit" pour obtenir une pleine puissance dans le service chrétien et pour recevoir tous les dons charismatiques nécessaires.» (Holy Spirit Baptism, p. 10).

Le mouvement charismatique a d'une façon générale repris cette thèse extravagante. Cet enseignement est si fondamental que, si on ôte cette doctrine, ce qui reste n'est plus du néo-pentecôtisme. On laisse entendre qu'il existe deux baptêmes: celui du Christ qui n'est qu'un simple rite d'adhésion au christianisme, et le baptême de l'Esprit qui confère le Saint-Esprit, ou au moins une mesure du Saint-Esprit de loin supérieure à celle qu'on peut posséder avant. Remarquons que ce Saint-Esprit est celui de la troisième personne dans la trinité chimérique de la prétendue orthodoxie, et donc un faux Esprit. Cette thèse est complètement fausse et contredit l'Écriture Sainte qu'elle falsifie dans le but de se donner de la crédibilité. L'Écriture Sainte atteste l'existence de nombreuses bénédictions et d'expériences multiples, mais elle ne connaît pas d'événement au cours duquel le chrétien serait appelé à recevoir une mesure supplémentaire, voire extraordinaire du Saint-Esprit. Le pécheur est appelé à la croix pour recevoir la repentance et la foi. Une fois converti par la puissance de Dieu, c'est-à-dire régénéré par le Saint-Esprit, il croisse dans la foi, l'espérance et la résignation, et est revêtu de toutes les armes de Dieu, se laissant gouverner par le Saint-Esprit pour en porter les fruits qui sont «le renoncement, la joie, la paix, l'endurance, la bienveillance, la compassion, la fidélité, l'honnêteté, la discipline.» (Galatiens 5:22-23). Il lui est demandé, par la puissance de la Sainte Présence de Christ en nous, de lutter contre le péché en regardant sa défaite à la croix, de rechercher la sanctification obtenue en Christ dans son sacrifice parfait qui nous met à part pour obtenir toutes les bénédictions de la grâce, et de combattre pour la foi et la vérité dans l'assurance d'une victoire certaine déjà accomplie en Christ. C'est cela, la vie chrétienne, elle est la certitude ou l'assurance que Christ a tout accomplit pour nous et que nous devons nous reposer sur ce fait sans y ajouter quoique ce soit. L'insatisfaction des réprouvés qui les pousse à rechercher quelque chose de surplus est l'assurance de leur retranchement de la grâce et de leur perte.

La Bible fait, bien sûr, dans la période apostolique, état d'expériences extraordinaires que Dieu accorde à qui il veut et quand il le veut; mais elle ne parle jamais d'une expérience extraordinaire et bien définie qui devrait suivre par après et par laquelle les croyants devraient s'efforcer d'expérimenter et qui leur permettrait d'accéder à un stade de spiritualité plus élevé, leur assurant une puissance particulière pour la vie et le service chrétiens et les dotant de la plénitude de l'Esprit. Une telle expérience serait du mysticisme et non du christianisme. Lorsque l'expérience a la prépondérance, nous avons quitté le domaine de la foi pour celui de la défiance. Quand le Christ et les apôtres exposent le plan de salut divin (notamment dans les épîtres de Paul), ils ignorent entièrement cette prétendue étape dans l'existence du chrétien. La plénitude de l'Esprit est accordée au moment même de la conversion lors de notre régénération, car le Saint-Esprit ne se laisse pas morceler et ne fait aucune discrimination dans l'attribution de ses dons de la grâce; il s'agit simplement de vivre dans cette plénitude par son agissement en notre cœur, nous fortifiant dans la connaissance, la foi ou assurance en Christ et de Christ, et la résignation à la vérité révélée dans les Saintes-Écritures.

La Bible enseigne que la Pentecôte (Actes 2:1-4) est un événement unique dans l'histoire, comme la création ou comme la mort et la résurrection du Christ, évènement déjà accomplit une fois pour toutes et dans laquelle nous entrons par la foi ou assurance de Christ qui nous est attribuée pour devenir la nôtre. Toutes les promesses des Évangiles sur la venue de l'Esprit ne sont possible qu'à partir de ce moment précis (Jean 7:39; 16:7). En plus, 1 Corinthiens 12:13 enseigne clairement que le baptême de l'Esprit a pour objectif de nous intégrer au Corps du Christ afin que nous devenions un avec lui dans sa mort et sa résurrection pour que nous participions à sa gloire éternelle (Jean 17:21-22). Un homme peut-il être chrétien sans faire partie du Corps de Christ? Impossible! «Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas». Nous voyons ainsi que Actes 2:37-42 décrit un événement unique dans l'histoire du christianisme, le Saint-Esprit fait résidence dans les cœurs de chaque élu qui est donné par la grâce de renaître à une nouvelle vie, afin de reconsidérer sa position face à Christ sur la croix dans la confiance que Dieu seul peut le pardonner et le pardonnera définitivement en Christ. De là découle toutes les bénédictions ou plénitudes de la grâce. Ainsi, selon la Parole de Dieu, si un homme n'est pas baptisé dans l'Esprit, c'est-à-dire «assimilé dans la Sainte Présence de Christ» lors de sa conversion par la puissance de Dieu, il n'est pas chrétien (1 Corinthiens 12:13), et si un homme n'a pas le Saint-Esprit, il n'appartient pas à Christ (Romains 8:9-11). Le baptême du Saint-Esprit chez les pentecôtistes et les charismatiques n'est pas celui mentionné dans le Nouveau Testament, mais une contrefaçon mystique qui en séduit un grand nombre. Le fait qu'il est séparé de la conversion initiale pour en faire une seconde expérience, indique qu'il est un retranchement de la grâce fondamentale du salut qui fait de nous des enfants de Dieu en nous incorporant au Corps de Christ. Cette doctrine est clairement un blasphème contre le Saint Esprit.

On sait que l'Esprit est traditionnellement symbolisé par la colombe. Ce symbolisme est utilisé dans les Évangiles, par exemple dans Matthieu 3:16-17. Jésus est donc le Fils bien-aimé de l'Esprit-Saint, c'est-à-dire du Père qui est Esprit et dont le Fils est la manifestation dans la chair, l'enveloppe visible du Père invisible. À noter dans ces textes de Matthieu que le Père qui est l'Esprit éternel, n'a pas engendré son Fils bien-aimé, mais qu'il confirme son ministère comme Souverain Sacrificateur pour le rachat de ses élus. Toutefois la mention du symbole d'une colombe n'est pas réservée aux Saintes-Écritures. Nous retrouvons l'image de la colombe dans plusieurs pseudépigraphes: dans l'Évangile de Thomas et particulièrement dans l'Évangile aux Hébreux qui met dans la bouche de Jésus ces mots: «Ma Mère, l'Esprit.» Ce symbolisme nous réintroduit d'emblée dans le monde de la «Déesse» ou «Reine du ciel» du paganisme. Ainsi il est écrit par le prophète Jérémie: «Ne vois-tu pas ce qu'ils font dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem? Les fils ramassent le bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour faire des gâteaux à la reine des cieux et des libations à d'autres dieux, afin de m'offenser.» (Jérémie 7:17-18). Il s'agissait ici d'Astarté qui chez les romains devint Diane et Vénus, et en Grèce elle devient Aphrodite symbolisée, à l'époque de Jésus, par la colombe. Ce symbolisme de l'oiseau représentant la Déesse s'avère très ancien, il tire sa source de l'ancienne Babylone avec Nimrod le rebelle et sa femme Sémiramis qui furent déifiés: il a été retrouvé à Chypre, en Crète, en Égypte, à Mergarh, en Syrie, à Ougarit, à Mari, en Anatolie, en toute l'Europe, à Sumer, en Palestine, et même dans les Amériques, particulièrement au Mexique parmi les Aztèques sous le nom de Coatlicue la «mère des dieux», ayant donné naissance à la lune, aux étoiles et au dieu du soleil et de la guerre.

De nombreux mythes racontent qu'un dieu combat la «Déesse Mère» pour l'abattre, elle, et ses fidèles, et de lui «couper les ailes». Le but de ce combat était d'abattre la «Déesse Mère» ou «Déesse Oiseau» dont les ailes symbolisent le divin, de façon à renverser sa royauté divine et à la réattribuer à «un père» divin. Ces mythes représentaient la destruction du culte idolâtre de la «Reine du ciel», culte qui fut reformé et adapté dans le catholicisme pour devenir le culte de la Madone qu'on prétendait être Marie, la mère de Jésus qu'ils déclarèrent être «la mère de Dieu» et qui devient «la mère Dieu» lorsque la préposition «de» est enlevée. On y voit clairement la duplicité du langage pour rétablir subtilement l'ancien culte idolâtre à la «Reine du ciel». La signification du symbolisme de la colombe était parfaitement compréhensible au temps de Jésus, puisque ce symbolisme de la «Reine du ciel» était toujours utilisé dans les religions à mystères, tant en Grèce, qu'en Égypte et dans tout le Proche-Orient, où elle est nommée la Mère divine, la Colombe, Âme du Monde qui, par subterfuge, devint la personne du Saint-Esprit dans la Trinité ecclésiastique nicéenne de trois personnes en Dieu. L'Égypte est particulièrement visé ici car sa ville capitale, Alexandrie, qui était aussi la Capitale de l'idolâtrie dans l'ancien monde, était aussi l'endroit où habitèrent Origène, Arius, et Athanase, ce dernier jouissant d'une grande influence au Concile de Nicée où fut élaboré premièrement l'hérésie de trois personnes distinctes en Dieu. Athanase fut en effet celui qui proposa que la Trinité soit composée du Père, de la Mère, et du Fils, et puisque le symbole de la «Mère déesse» était la colombe, la formulation devint le Saint-Esprit qui est aussi représenté sous la forme d'une colombe, ce qui convenait très bien aux païens comme aux chrétiens nominatifs de l'époque. Ce faux «Saint-Esprit», troisième personne d'une trinité fantaisiste, est celui du christianisme contrefait moderne.


Marque de commerce © 1999-2020 GoDieu.com - Tous droits réservés