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Les jours de Noé et du déluge-13


novembre 7, 2017 par GoDieu

 


Chapitre 13


La planète mystérieuse de Nod

Cinq planètes (astres errants) ont été connus des Grecs antiques et des Romains. Ils ont baptisé ces "étoiles non-fixes" du nom de leurs dieux (Mercure, Venus, Mars, Jupiter et Saturne); Uranus a été trouvé en 1781, Neptune en 1846 et Pluton en 1930. Johannes Kepler (1571-1630) s'aperçu qu'il devait y avoir une planète supplémentaire entre Mars et Jupiter. Un peu plus tard, Johann David Titius (1729-1794) a noté la distance entre chaque planète qui était deux fois la distance du soleil. Johannes formula ceci comme "loi" en 1778, menant à une recherche intensive de la planète "manquante". (voir: Phaéton, the lost planet ainsi que Scars of Mars).

La ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter démontre clairement qu'une planète s'y trouvait dans le passé mais explosa d'une façon catastrophique et apocalyptique. La planète Mars était à cette période un satellite de cette planète mystérieuse et servait de base à ses habitants pour envahir la Terre dans le temps de Jéred, père de Hénoc (Genèse 5:18). Cette planète énigmatique, qui est nommé par certains Astra, Phaéton et Krypton, est nulle autre que "NOD" où Caïn, le carbonisé, fut banni (Genèse 4:11-16) avec toute sa descendance. Selon la mythologie grecque, nous voyons aussi que cette planète pourrait avoir été nommée Héphaïstos, le dieu grec du Feu et des Forges, le Vulcain des Romains, car elle était l'habitation des brûlés de Dieu, c'est-à-dire des nègres qui avaient été bannis de la Terre avec interdiction d'y revenir.

Fils de Zeus et d'Héra, selon une version, mais aussi d'Héra qui le conçut seule, sans le concours de son époux, car elle était jalouse qu'Athéna fût elle-même née de Zeus sans le sien, Héphaïstos avait un aspect gnomique, particulièrement hideux, et boitait des deux jambes. On raconte, à ce propos, que Zeus le jeta du haut de l'Olympe pour avoir osé prendre parti pour Héra dans une querelle; il s'abattit sur l'île de Lemnos et en resta boiteux toute sa vie. On dit aussi qu'Héra, dégoûtée d'avoir mis au monde un fils aussi laid, le précipita des cieux dans la mer, où, durant neuf ans, il fut élevé par Thétis. Il fut l'époux de plusieurs déesses, mais la plus célèbre demeure Aphrodite, qui le trompe bien souvent, notamment avec Arès. Hélios rapporta la nouvelle de cet adultère à Héphaïstos, qui, pour se venger, surprit les deux amants en flagrant délit et les emprisonnait dans un filet, les rendit ridicules à tous les Dieux de l'Olympe.

Dieu du Feu et même personnification divine du feu, Héphaïstos devint bien vite le dieu de la Métallurgie et le forgeron officiel des dieux et des héros. Installé, selon des traditions tardives, au fond des volcans ou des îles volcaniques, comme Hiéra, Imbros. Assisté des Cyclopes et des Cabires, Héphaïstos, avec un art et un génie consommés et inimitables, forgea ainsi l'armure d'Achille, le trident de Poséidon, la cuirasse d'Héraclès, les armes de Pelée, le sceptre et l'égide de Zeus. Il fabriqua aussi un trône magique, d'où Héra ne put se relever, car il voulait se venger de sa mère, qui l'avait abandonné; mais il consentit bientôt à délivrer la déesse contre la promesse qu'il serait réintégré au sein de l'assemblée des dieux de l'Olympe.

Les Romains appelèrent Héphaïstos "Vulcain" et dirent que sa forge était sous le mont Etna. Il a été identifié par beaucoup d'érudits comme étant relié au descendant Antédiluvien de Caïn, Tubal-Caïn (Genèse 4:16-22). Cette association mythologique nous indique non seulement qu'il existe une connexion entre le Panthéon des dieux grec et romain et le Déluge, mais aussi avec une planète mystérieuse où habita "les fils de Dieu" ou «puissants constructeurs» et qui a éclaté par le passé. L'Écriture mentionne les Nephilims (géants) qui, dans une union illicite avec les femmes des hommes, produisirent une race d'hybrides qui donna naissance au mythe traditionnel de la chute des anges. Ces Nephilims ou Disgraciés furent de la descendance de Caïn et habitèrent la planète Nod du temps de la guerre apocalyptique entre Caïn et Abel, entre les fils des ténèbres et les fils de la lumière. Contrairement à la guerre d'Armageddon (Apocalypse 16:16), guerre spirituelle où tous les ennemis de Dieu seront vaincus par l'apparition glorieuse de Jésus-Christ, le début de l'histoire de la race humaine fut marqué par une guerre catastrophique entre les fils de la justice et les fils du serpent dans laquelle le mal vaincu le bien et l'équilibre de notre système planétaire fut complètement bouleversé.

Explosion de la planète Nod, par un artiste inconnu.

Lors de l'explosion de cette planète dans l'antiquité, des débris ou fragments frappèrent la terre causant l'extinction soudaine des dinosaures, de ceux qui n'avaient pas été préservés dans l'arche de Noé, et occasionnèrent le Déluge. Le physicien Luis Alvarez et son fils géologue, Walter, montrèrent il y a environ 15 années, l'évidence qu'une couche du rare élément "iridium" se trouve dans les strates géologique connu comme le k-t (Crétacé-tertiaire). Cette couche est enregistrée dans les fossiles des dinosaures. La croyance générale maintenant est que la terre a été heurtée à ce moment-là par une énorme météorite qui frappa la péninsule du Yucatan. Puisqu'une météorite voyage rarement seule, il est fort possible qu'elle fut accompagnée de plusieurs autres fragments qui frappèrent la terre à différents endroits. Le Déluge universel aurait été ainsi déclenché par cette collision catastrophique en provenance de l'espace. On sait d'ailleurs que Dieu utilise souvent les forces de la nature pour accomplir ses jugements. Ce qui procède récapitule l'évidence troublante que Mars n'était pas une planète initiale, mais plutôt la lune d'une planète maintenant éclatée qui occupait cette orbite. Plusieurs de ces points sont les conséquences prévues de l'explosion massive d'une planète tout près. Particulièrement significatif à cet égard est le fait que la moitié de Mars est saturée avec des cratères, et l'autre moitié en est marquée très peu. Lors de cette explosion, Mars fut projetée hors de son orbite et se rapprocha de la Terre vers le temps de la construction de la Tour de Babel, occasionnant le soulèvement des montagnes et le déchirement de l'écorce terrestre qui fragmenta le Continent de Pangée qui prit alors la forme que nous avons de nos jours.

Des neuf planètes principales existantes aujourd'hui, nous avons de fortes évidences que Mercure fut une lune échappée de Venus, Mars une lune échappée de la planète Nod, et Pluton et sa lune Charon des lunes échappées de Neptune. Une ceinture d'astéroïdes récemment découverte aux confins de notre système planétaire laisse supposer l'existence d'une autre ancienne planète éclatée que certain nommes Nibiru, la planète X. Si celle-ci a déjà existée, il est évident qu'elle n'existe plus de nos jours. Si nous éliminons ces dernières, alors peut-être le système solaire initial était composé de 12 planètes disposées dans 6 "jumellent" des paires. Un tel agencement serait conforme à l'origine de toutes les planètes et lunes principales par le processus de fission.

Cette planète énigmatique au-delà de Mars est l'un des mystères les plus intrigants de l'astronomie moderne. Une chose est presque certaine, il y avait bel et bien là à un certain moment une planète en cette orbite entre Mars et Jupiter. Les points de repères des forces impressionnantes du désastre ont été lâchés parmi les étoiles dans le passé. On se demande juste exactement ce qui s'est produit là dans les cieux et comment lier cela aux catastrophes et aux convulsions qui assaillirent apparemment les autres planètes et leurs membres, aussi bien que la terre elle-même que l'on ne peut considérée comme une planète puisqu'elle est fixe et stable, et non «errante» comme les autres corps célestes (voir: Le Géocentrisme la Terre ne bouge pas).

Des découvertes récentes laissent supposer l'existence d'une ancienne civilisation sur Mars. Une image surprenante a été prise en 1976 par les caméras de la sonde spatiale américaine Viking, qui révèle la formation de ce qui semble être quatre immenses Pyramides. En 1989, la sonde Russe Phobos, prit des photos de Mars qui étonnèrent les scientistes en révélant la présence de quelque chose d'étrange à sa surface qui, selon eux, n'a aucune raison d'être là. Ce fut les scientistes Vincent Di Pietro et Gregory Molensar qui, étant affilié avec la NASA, découvrirent dans les photos de la sonde Viking, des Pyramides sur la surface de Mars. Richard Hoagland, écrivain scientifique relié au travail de Di Pietro et de Molensar, analysa les photos de la sonde — numéro 35A72, et fit l'étonnante découverte des ruines d'une cité qui aurait fait partie d'une ancienne civilisation sur Mars. Hoagland mentionne un fait important qui indiquerait la cause probable de la destruction de cette civilisation. Selon ses calculs, l'axe de la planète Mars changea il y a quelques milliards d'années. Tout semble indiquer que Mars fut la lune de "Nod où Caïn alla habiter après avoir été banni de la Terre" (Genèse 4:14-16), et interdit d'y revenir sous la peine d'un châtiment éternel (Jude 1:6). Le bouleversement mentionné par Hoagland eût donc lieu quelques milliers d'années, et non "quelques milliards d'années", comme nous allons voir.

Ruines d'une ancienne civilisation sur Mars

Cette découverte de Hoagland est très significative à la lumière des recherches du scientiste Ralph Stair (Tektites and the Lost Planet). Celui-ci a découvert l'existence d'une planète qui se trouva entre Mars et Jupiter, et qui aurait explosé à un certain moment donné. Après une analyse soigneuse et scientifique de fragments météoriques, les Tektites, qui proviendraient des restes de cette planète perdue; Stair mentionne que les évidences le portent à penser que cette catastrophe aurait été provoqué par une civilisation très avancée, si selon lui, l'homme aurait existé en ce temps fort reculé. Mais il ne pouvait concevoir la réalité d'une telle existence antérieure de l'homme, puisqu'il ne compara pas ses informations avec l'Écriture qui mentionne une catastrophe de ce genre au temps de Noé. Toutefois sa théorie de la destruction d'un corps céleste entre Mars et Jupiter, indiquerait la cause principale qui engendra la destruction de la civilisation sur Mars.

Nous savons que ceci n'est qu'une hypothèse, il ne peut en être autrement, toutefois les circonstances contenues dans les récits bibliques et scientifiques s'entendent mutuellement pour lui donner de la crédibilité. Nous la présentons seulement parce qu'elle donne une explication plausible des conflits qui existèrent dès le matin de la race humaine entre les "fils de Dieu" et les "fils du serpent", entre la justification par la foi et la justification par les œuvres.

Beaucoup d'évidences pointent à ce que la destruction de cette planète perdue se produisit au temps de Noé, résultant en une catastrophe cosmique qui s'étendit partout dans notre système solaire. Elle détruisit tout ce qui avait signe de vie dans la Création entière (Genèse 6:7,17), et bouleversa le système écologique des différentes planètes qui aurait pu être habitable en ce temps. Le fait que plusieurs corps célestes contiennent de l'eau, source de toute vie, qui est soit gelée ou mélangée avec des gaz quelconques; est un indice de ce bouleversement écologique. Il est même reconnu aujourd'hui par les scientistes que Mars avait des océans, des rivières, de la végétation et des microorganismes dans un passé lointain. Il fut découvert récemment que notre propre Lune contient de l'eau sous forme de glace; et que plusieurs autres lunes contiennent non seulement de l'eau, mais aussi une atmosphère, comme sur Titan, une des lunes de Saturne.

Certains scientistes affirment qu'un fragment gigantesque de cette planète frappa notre Terre, altérant son axe, produisant le Déluge, détruisant toute forme de vie. La même chose s'aurait produit sur Mars et sur d'autres corps célestes. Il n'y a aucun doute que la puissance d'une telle explosion déséquilibra l'harmonie de notre système planétaire. Dieu se réservait le châtiment de Caïn (Genèse 4:15) par la destruction de son monde; tout comme il nous arrivera bientôt. Chose certaine, l'homme ne peut échapper au jugement de Dieu où qu'il soit: «Quand tu aurais élevé ton nid comme l'aigle, et quand même tu l'auras mis entre les étoiles, je te jetterai de là par terre, dit l'Éternel.» (Abdias 1:4) Il en advient toutefois qu'il existe la possibilité qu'après le Déluge, Nemrod, qui s'était emparé de la science des anciens «fils des cieux», la réservait à son groupe d'élites (les Nephilim ou disgraciés) pour dominer sur le monde, soit retourné sur la Lune et sur Mars (de là le pourquoi de la construction de la Tour de Babel selon des anciens textes). La descendance de ce groupe d'élite de "disgraciés" s'y trouverait encore de nos jours, revenant à leur base secrète sur Terre de temps en temps; ce qui expliquerait pourquoi tant de gens ont vu des O.V.N.I. de tout genre à travers l'histoire.

Toutefois, les patriarches de la lignée de Seth gardèrent l'intégrité de la foi jusqu'à Noé; ce qui permit de défaire le plan des Caïnites et de préserver la promesse intacte. L'alliance de ces deux branches de la race humaine fut une alliance entre «les générations des cieux et les générations de la Terre» (Genèse 2:4): la lignée de Caïn étant les enfants des cieux, c'est-à-dire des cieux stellaires de l'espace ténébreux réservé aux astres errants, les fils de la rébellion; et la lignée de Seth étant les enfants de la Terre où Dieu est présent spirituellement dans les enfants de la promesse.

Nous pouvons très bien concevoir le déroulement des rapports qui conduisirent à l'union des Caïnites aux Sethites. Le point de départ fut l'infiltration d'un enseignement spirituel qui plaisait au cœur charnel de l'homme dans le but de l'égarer de Dieu. Ceci nécessitait des rapports diplomatiques qui exercèrent une influence subtile par des échanges de produits et de technologie. La science des Caïnites ne manqua pas d'impressionner les Sethites. Ils furent des maîtres du textile et de l'agriculture (Genèse 4:20); dans la fabrication d'instruments de musique et dans l'art de combiner les sons pour produire des impressions harmonieuses (Genèse 4:21); et dans les procédés de la métallurgie et l'application des arts martiaux (Genèse 4:22). Mais l'élément qui exerça le plus d'influences chez les Sethites, fut le laxisme de la conduite licencieuse des Caïnites (Genèse 4:19) qui propagea le sensualisme, dans le but d'aveugler l'esprit par les sens. Le livre d'Énoch ajoute qu'ils enseignèrent aux femmes l'art de charmer et le pouvoir de l'enchantement, ainsi que les propriétés des plantes et des racines et l'utilisation des cosmétiques (Énoch 7:1-6; 8:1-4). Ceci nous indique qu'ils furent des maîtres en médecine et en pharmacologie ainsi qu'en psychologie. Considérant le cœur tortueux des Caïnites, nous avons l'assurance que le meurtre, la prostitution et l'usage de la drogue; furent des choses courantes dans cette ancienne civilisation. À vrai dire, il n'existe presque aucune différences entre leur société et la nôtre. Il semblerait d'ailleurs que nous sommes dans une course effrénée pour les surpasser dans leurs abominations et leurs perversions. Ainsi nous avons l'assurance que si Dieu a détruit leur monde, il détruira certainement le nôtre.

Témoignages d'une catastrophe d'une incommensurable ampleur, les débris d'une planète anéantie continuent d'orbiter sans cesse dans notre système solaire ou plutôt système planétaire, tels des corps cosmiques d'où s'est retirée la vie. Là où, aujourd'hui encore, des nuées d'astéroïdes poursuivent leurs cycles éternels, il dut se produire, à une époque préhistorique, une tragédie sur laquelle est tombé le voile d'un mystère apparemment insondable. Ce n'est d'abord que par déductions logiques que les astronomes ont pu élaborer une hypothèse relative à un tel événement cosmique. Les traces gigantesques de cet événement ne commencèrent en effet à émerger de la nuit que lorsque la photographie astronomique apporta de plus en plus de preuves du bien fondé de la théorie. En feuilletant les pages d'un ouvrage quelconque d'astronomie, on pourra prendre connaissance des renseignements suivants: les astéroïdes, que l'on nomme aussi planétoïdes, sont un groupe de très petites planètes qui se distinguent par une masse et un diamètre exceptionnellement réduits. C'est le cycle qu'elles parcourent autour de notre soleil (bien que leur orbite soit très irrégulière), qui justifie leur qualité de planète. Leurs orbites se situent pour la plupart dans un espace compris entre l'orbite de Mars, et celui de Jupiter. On connaît aujourd'hui presque 2000 de ces astéroïdes dont le décompte et le recensement a été plus particulièrement effectué par l'institut Képler de Berlin. Assez tôt, on supposa qu'il existait des proportions entre les distances qui séparent le soleil et les différentes planètes de son système. C'est ainsi que le célèbre astronome du XVIIe siècle J. Kepler parvint à élaborer ses trois lois planétaires. En 1766, le Professeur Titius, de Wittenberg, établit une série à laquelle l'astronome Bode, principalement, donna son adhésion. Cette classification des planètes, connue sous le nom de "Série de Titius-Bode", exige, entre les orbites de Mars et de Jupiter, l'existence d'une planète qui demeura cependant invisible dans le ciel nocturne.

Ce n'est qu'en 1801, à Palerme, que Piazzi y découvrit, non pas une vraie planète aux dimensions normales, mais un petit corps cosmique, semblable à une planète, dont le diamètre est estimé à 760 km. On la nomma "Cérès". Au cours des six années qui suivirent, on découvrit encore trois autres petites planètes, Palas, Junon et Vesta, dont les diamètres sont évalués entre deux cents et cinq cents kilomètres. À cause des dimensions trop réduites du grand nombre des planétoïdes non encore observés à cette époque, la prochaine planète naine, Astrée, ne fut découverte qu'en 1845. Et ce n'est que depuis l'utilisation de la photographie astronomique que surgirent du fond du firmament ces nuées d'astéroïdes dont le recensement total peut être aujourd'hui considéré comme à peu près terminé. À l'exception des quatre relativement gros planétoïdes qui ont été découverts en premier, il s'agit en général de corps cosmiques de très petites dimensions dont le diamètre varie, en plus ou en moins, autour de dix kilomètres. Leur orbite est extrêmement irrégulière. Par exemple, Eros peut se rapprocher de notre Terre à moins de 600 000 km (moins du double de la distance qui sépare la Terre de la Lune) tandis qu'Hidalgo poursuit sa course par moment loin au-delà de l'orbite de Jupiter. De même, l'angle d'inclinaison des astéroïdes sur l'écliptique est le plus souvent beaucoup plus important que celui des autres grandes planètes. On estime que la masse totale de tous ces mondes en miniature atteint à peine la millième partie de la masse terrestre.

Bien que l'opinion scientifique contemporaine se soit arrêtée à cette estimation, due à l'état actuel de l'observation, cela ne signifie point que, à l'origine, la masse totale de tous ces astéroïdes n'ait pas été beaucoup plus élevée. Car le plus grand nombre de tous ces débris errants a dû être capté depuis longtemps par le soleil ou d'autres planètes. Il est possible que les deux petites lunes de la planète Mars (Deimos et Phébus), de même que les corps cosmiques particulièrement petits que sont les satellites de Jupiter, de Saturne et d'Uranus soient constitués de tels débris cosmiques, captés par le champ gravitationnel de ces planètes. Quant à l'opinion des savants relativement à l'origine de ces astéroïdes, plusieurs hypothèses sont avancées: Les uns pensent qu'ils sont constitués par des masses de matériaux abandonnés par d'anciennes comètes lors de leur passage dans notre système solaire; d'autres qu'ils proviennent d'un anneau nébulaire qui devait autrefois entourer le soleil; d'autres enfin, — en particulier Olbers qui, dès 1830, émit le premier cette hypothèse — qu'ils sont les débris d'une planète qui aurait explosé jadis pour des raisons inconnues. Telle est la raison pour laquelle cette hypothétique planète reçut depuis le nom de "planète d'Olbers" qui, selon la Bible, serait le monde de Nod où Caïn et sa descendance furent exilés. L'astronomie contemporaine accorde néanmoins à cette dernière hypothèse la plus grande probabilité. Mais l'éloignement d'un tel événement dans l'espace et dans le temps le soustrait évidemment à toute tentative de démonstration matérielle.

Il n'en est que plus remarquable que nous ayons pu obtenir, en provenance d'une tout autre source que l'observation de la nature matérielle, quelques informations relatives à cette ancienne catastrophe du monde cosmique, catastrophe qui autrement se soustrairait à toute reconstitution. Ce thème est apparu tout d'abord à plusieurs reprises dans l'œuvre d'un autrichien nommé Jacob Lorber qui, vers le milieu du siècle dernier, reçut des messages relatifs à de nombreux mystères de la création. Dans son œuvre qui comprend dix volumes, on trouve à plusieurs reprises des indications au sujet d'une ancienne grande planète de notre système solaire. Cette planète, à la suite des menées d'une humanité techniquement très évoluée, mais devenue moralement foncièrement mauvaise, fut la proie de la folie destructrice de l'humanité qui l'habitait. Il est en l'occurrence d'un grand intérêt de confronter les indications de Lorber relatives à la constitution de cette planète, et les constatations de l'astronomie au sujet des astéroïdes actuellement connus. Lorber écrit entre autre ce qui suit:

«Au début de la sixième période terrestre, cette planète, plus tard anéantie, orbitait, entourée de ses quatre satellites, entre Mars et Jupiter. Au point de vue dimensions, elle était proche de Jupiter, mais elle possédait cependant une atmosphère plus haute, de même qu'une inclinaison de ses pôles plus accentuée, ce qui lui conférait une orbite plus oblique autour du soleil. Lorsqu'intervint sa destruction, son explosion divisa l'ensemble de la planète en de nombreux morceaux plus ou moins volumineux. Seuls ses quatre satellites demeurèrent entiers [Ce sont les 4 plus gros astéroïdes encore aujourd'hui observables. (Note de M. Kahir)]. Mais, du fait qu'il avaient perdu leur centre gravitationnel, leur mouvement sombra dans le désordre, et ils s'éloignèrent de plus en plus les uns des autres parce que, à la suite de l'explosion, ils subirent une forte poussée due à la déflagration. Les débris de la planète centrale se dispersèrent dans le vaste espace compris entre Mars et Jupiter. Un grand nombre de plus petits débris s'éloignèrent encore davantage. Quelques uns tombèrent sur Jupiter, d'autres sur Mars, quelques-uns même sur la Terre, la Lune, Mercure, Vénus et le Soleil. Sur les débris, il n'y a plus de vie organique, seulement l'érosion et une lente désintégration.»

Lorsque Lorber écrivit ces lignes, aux environs de 1850, à l'exception des quatre grands astéroïdes découverts entre 1801 et 1807 et de quelques autres planétoïdes repérés en 1845, il n'existait pas encore la moindre trace des très nombreux débris cosmiques qui par la suite étonnèrent tant les astronomes. Le même cas se présenta pour la planète Neptune, dont la dimension, la constitution, l'éloignement, le temps de révolution, etc., sont minutieusement décrits dans l'œuvre de Lorber intitulée "Le soleil naturel" œuvre dont la parution prouvée date de 1842, alors que cette même planète fut aperçue pour la première fois à Berlin en 1846 par l'astronome Galle. Celui-ci la trouva d'ailleurs presque exactement au point annoncé par les calculs de Leverrier, et le jour même où Leverrier publiait son ouvrage, c'est-à-dire quatre ans après la parution du livre de Lorber. Voilà de bien singulières "coïncidences"!

Le lecteur intéressé par ce qu'écrivit Lorber au sujet de l'humanité qui habita la planète anéantie, et au sujet des raisons de son explosion, pourra en prendre connaissance dans l'ouvrage intitulé "Vision Spirituelle du Cosmos" ["Der Kosmos in geistiger Schau". Ouvrage non traduit en français]. Une image complémentaire de cette description cosmique fut reçue au début de ce siècle par Léopold Engel qui vivait alors à Berlin. À bien des égards, Engel fut un esprit très proche de Lorber. Son livre intitulé "Mallona" — le présent ouvrage — fut écrit d'une façon semblable à celle de Lorber, mais néanmoins quelque peu différente. Dans son avant-propos, l'auteur donne toutes les indications sur la manière dont son livre fut écrit. L. Engel rassembla en un tout chronologiquement ordonné la longue suite de clichés qui se déroulèrent devant l'œil spirituel, comme un film vivant. C'est ainsi que ce livre donne une parfaite image rétrospective d'un événement éloigné dans l'espace, l'image d'une catastrophe cosmique qui se déroula à une époque perdue dans la nuit des temps: l'anéantissement d'une planète par le genre humain qui l'habitait et à qui elle devait servir de séjour jusqu'à ce que les hommes aient parachevé leur évolution spirituelle (comme contrefaçon de celle des «fils de Dieu» sur la Terre). Un des mystères de la création fut ainsi dévoilé aussi bien à Lorber qu'à Engel. Le rôle que devait jouer cette ancienne planète est aujourd'hui dévolu à notre Terre où fut transplantée une partie des esprits humains qui habitèrent la planète explosée. Une fois de plus, l'occasion leur est offerte d'atteindre le but devant lequel échoua jadis l'humanité de Mallona qui était nulle autre que celle de Nod.

La planète détruite continue cependant de parler aujourd'hui encore un langage bouleversant, dans le firmament accessible à nos regards — il suffit de vouloir comprendre ce langage! Ce champ de ruines dans notre voisinage cosmique n'est-il pas un grave avertissement aux habitants de la planète Terre? C'est pourquoi les clichés spirituels qui vont suivre devraient inciter l'humanité contemporaine à connaître et à respecter l'inébranlable ordre naturel, afin de ne pas sombrer par leur propre faute dans le même désastre que les citoyens du monde de Mallona, qui est nul autre que le monde de Nod, que la tyrannie et l'avidité conduisirent à leur perte avec leur séjour cosmique. Ce livre, «Mallona», doit être considéré comme un grave, et sans doute comme un dernier avertissement à notre humanité parvenue à un tournant cosmique. Sans doute ces lignes n'annoncent-elles pas un anéantissement du monde d'une façon naturelle, à l'encontre de ce que prédisent maints faux prophètes d'aujourd'hui. Cependant, même la plus vive imagination est incapable de se représenter les conséquences que sont capables d'avoir pour l'humanité des catastrophes qui n'auront que des dimensions continentales. Il importe de se préparer intérieurement et matériellement à de tels événements. Car tous les prophètes authentiques, c'est-à-dire ceux qui ont puisé à des sources véritablement spirituelles depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, se sont accordés à prévoir une évolution de la culture humaine jusqu'à un tournant cosmique qui décidera de la pérennité de l'humanité. Incontestablement, l'aspect diabolique de notre époque technocratique a été prévu, époque où l'usage pernicieux de l'énergie nucléaire permet à présent de voir se préciser dans un proche avenir la réalisation de semblables prévisions.

Il se trouvera certainement plus d'un lecteur qui branlera la tête devant ce que de telles idées peuvent présenter d'étrange; plus d'un qui cherchera à prouver à l'aide d'objections astronomiques, physiques, archéologiques, et sans doute même théologiques, que le récit de Mallona ou Nod n'est pas digne de foi et qui cherchera même à réfuter l'existence des phénomènes supra-sensoriels. Que chacun prenne à l'égard de ces faits la position que lui permet sa capacité de compréhension.

Malgré de gigantesques télescopes, malgré l'analyse spectrale et la photographie céleste, jamais ces instruments matériels n'ont permis de jeter un regard sur l'essence profonde de l'univers cosmique. Et ce ne sera pas davantage possible dans l'avenir parce que ce qu'il y a d'essentiel dans le Macrocosme repose, telle une reproduction, dans l'être intime du Microcosme, c'est-à-dire dans l'esprit humain. «Tout ce qui passe n'est que symbole!» disait Goethe. Et c'est ainsi que le sens profond du drame de la fin d'une planète est, certes, une réalité, mais n'est, simultanément, que le reflet de la Vérité éternelle qui agit derrière elle... Aujourd'hui, l'homme de notre Terre se trouve également sous le signe de l'atome. Il est à nouveau placé à une croisée des chemins où son choix pourrait le conduire — non seulement lui mais son séjour terrestre, notre mère la Terre — à une destinée définitive. Levons donc un regard lucide vers ces insistants signes célestes de notre domaine planétaire, vers ces nuées d'astéroïdes, signes visibles du caractère périssable du monde cosmique, œuvres issues de mains humaines qui furent maudites. Ils constituent un avertissement et une exhortation à nos contemporains responsables de leurs actes.

Graves et solennelles, les planètes poursuivent leur course dans l'Harmonie des Sphères. Seul, le plus grand sujet d'étonnement de la création, l'Homme, est capable de le troubler par son prétendue libre arbitre, en y introduisant la dysharmonie. Cependant, la Volonté de Dieu est inscrite dans l'ordre cosmique, et Son Amour répare à nouveau ce que l'homme a dévasté.

Mais la planète de Nod et celle de Mars ne sont pas les seuls avec leurs mystères. Sur notre propre Lune des ruines des cités lunaires s'étendent sur plusieurs kilomètres. D'immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale. Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexes qu'elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d'atterrissage d'Apollo 15, une construction entourée d'une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l'Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic; Tycho?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexaédriques, ainsi que l'entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines. Près de Copernic, un dôme transparent s'élève au bord du cratère, illuminé de l'intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l'Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires: un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l'image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l'entrée d'un souterrain. Entre l'Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d'esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large. D'anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d'une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d'une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire: – Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d'autre... Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l'opinion des géologues et scientifiques est unanime: ces objets ne peuvent être naturels. «Nous sommes forcés d'admettre, disent-ils, qu'ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides». Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence: nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d'une intelligence étrangère. Nous n'y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.

Ruines d'une ancienne civilisation sur notre Lune.

Une mission mystérieuse, Apollo 20, aurait décollée de la base militaire de Vandenberg, cote ouest des U.S.A. et serait allée sur la Lune le 16 août 1976. Destination Iszak D, au sud-ouest du cratère Delporte, sur la face caché de la lune. C'est une mission mixte soviétique-américaine. La mission emportait trois astronautes: William Rutledge CDR, des anciens laboratoires Bell, Leona Snyder CSP, des anciens laboratoires Bell, et Alexei Leonov, cosmonaute soviétique, commandant de bord, ancien de la mission "Apollo-Soyouz" un an plus tôt. Rutledge a dit que la mission Apollo 14 est passé au dessus de la région polaire au sud de la Lune, et a fait de nombreuses observations de villes, de gratte-ciels et de vaisseaux abandonnés. La mission Apollo 20 s'est posée près du cratère de Delporte et sa mission était d'explorer le vaisseau mère en forme de cigare qui a été abandonné pour des millénaires. La mission Apollo 20 a survolé un vaisseau d'origine inconnu mesurant 3370 m de long et 500 m de hauteur posé au fond du cratère.

Vaisseau spatial gigantesque découvert sur la Lune avec son équipage à bord.

Une fois à l'intérieur, les astronautes ont découvert deux corps extraterrestres. Le mâle était mort mais préservé donc ils ont récupéré la femelle, surnommée Mona Lisa. Elle a un corps humanoïdes, elle possède 6 doigts et a des caractéristiques similaires aux nôtres, et elle n'a pas de narines. Le fait qu'elle a six doigts établit un rapprochement étroit avec les géants du temps du roi David: «Il y eut encore une autre guerre à Gath, où il se trouva un homme d'une taille extraordinaire, qui avait six doigts à chaque main, et six orteils à chaque pied, en tout vingt et quatre, lequel était aussi de la race de Rapha.» (2 Samuel 21:20; voir aussi 1 Chronique 20:6). La race des Rephaïm (Genèse 14:5) était une race de géants qui étaient impliqués dans des guerres dans la terre promise au cours de l'époque d'Abraham. Se pourrait-il que la Moona Lisa était de cette race car tout semble l'indiquer? Si oui, cela voudrait dire que les Rephaïm, du moins certains d'entre eux, les initiés, possédaient la science des descendants de Caïn d'avant le Déluge. Considérant que Nemrod aurait dérobé des documents de cette science qui se trouvaient dans l'arche de Noé et qu'il était retourné sur Mars avec ses élites, cela est fort probable. Cela voudrait dire aussi que la Moona Lisa n'est pas si vieille qu'on voudrait nous le faire croire, chose certaine elle ne peut dater plus que 10 000 ans.

Rutledge a décrit qu'elle était dans un état d'animation suspendue, ni morte ni vivante. Elle était attachée au tableau de bord du copilote dans le vaisseau, avec plusieurs tubes insérés dans son corps et elle a été retirée d'une substance similaire à la cire. Elle a été ramenée sur Terre et il soupçonne qu'elle a été ranimée et qu'elle est gardée dans un endroit secret en Afrique jusqu'à ce jour. Le mâle a aussi été ramené sur Terre et une autopsie a été effectuée sur lui. Les astronautes ont récupéré la technologie qu'ils pouvaient et sont rentrés à la maison.

La Moona Lisa pilote de l'astronef découvert sur la Lune.

On nous dit que cette fameuse mission Apollo XX n'a bien sur officiellement jamais existé et que tout n'est qu'un canular, puisque la dernière à être allée sur la Lune est Apollo XVII, et pourtant... Au court de la mission Apollo XIV et pendant l'exploration de la Lune, le pilote du module de commande resté en orbite est affecté aux expériences suivantes: photographies en haute résolution de futurs sites d'atterrissage, photographie de phénomènes astronomiques..., etc.. Au court de la mission Apollo XV, l'astronaute Worden resté dans le vaisseau en orbite s'est occupé des observations de la lune. La plupart de ses observations concernaient la face cachée, qui n'avait pas vraiment été observée en détail sois disant. Les clichés panoramiques permettaient une résolution spatiale d'un mètre à la surface. Il y eut 1529 clichés de ce type, occupant 2 km de film, soit 25 kg. Et alors...?

Et alors, on constate que ces photos et cette mission d'observation en détail de la face cachée de la Lune, est un moment décisif pour la suite, car c'est à ce moment la que la NASA découvre une épave d'un gigantesque vaisseau échoué au bord d'un cratère, sur la face cachée, et elle découvre également un autre vaisseau plus petit et de forme triangulaire, lui aussi échoué et abandonné non loin du premier. Divers clichés de la mission Apollo 15, montrent une forme allongé énorme et dépassant d'un cratère, qui établissent clairement que c'est un vaisseau voir ci-dessous.

Base lunaire et Vaisseau-AS15-2

Si l'on reconnaît que ces clichés sont réels, et ils le sont, on ne peut donc nier le fait que la NASA ait envoyé une ou des missions pour explorer ces vaisseaux. En effet on imagine pas une seconde, qu'ayant découvert un tel vaisseau (4 kms de long) la NASA passe tranquillement à autre chose, ou se contente de continuer le programme Apollo sans avoir la curiosité d'y aller jeter un œil. On sait que les Russes étaient eux aussi au courant de cette épave sur la face cachée lunaire, Luna 3 réalise les premières photographies de la face cachée de la Lune en 1959. Et grâce à leur sonde Zond 5 qui fut le premier vaisseau spatial à contourner la Lune et à revenir sur Terre, en septembre 1968. Il y eu en tout 45 sondes spatiales Russes avec pour mission la Lune, et 15 de ces missions ont atteint leurs objectifs. Même si ils étaient en compétition pour la course à la Lune, on peut imaginer que les Russes ont prévenus les Américains, qu'ils avaient eux aussi connaissance de cette gigantesque épave lunaire, et que sous la menace de révélations au monde, ils ont donc décidé à ce moment-là de faire une ou des missions communes secrètes! Et c'est d'ailleurs ce qui fut fait, avec la mission Apollo 20. Comme toujours c'est à vous de juger de la véracité de cette histoire étrange, nous faisons qu'en rapporter les faits puisqu'ils concordent avec plusieurs éléments bibliques.

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