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Les ruses de Satan-03


septembre 3, 2011 par GoDieu


11. CULTES DE SATAN

Le théologien libéral Röhr (1777-1848) désignait la croyance au diable comme une folie digne de pitié d'une époque non éclairée. Le théologien biblique Adolf Schlatter, que j'ai moi-même pu entendre encore à Tübingen, que la proclamation biblique incluait la croyance au diable. Par là, nous avons une ligne biblique et une ligne non biblique.

Allons encore à un autre point de départ du thème croyance à Satan et cultes de Satan.

En octobre 1975, je lus dans un journal catholique de Bavière un énoncé du pape Paul VI qui me mit en colère. D'après le rapport de ce journal le pape a déclaré que la religion de Luther était responsable de la misère de l'Europe. La preuve du contraire est vite faite. Dirigeons seulement les yeux vers l'Italie, où la religion de Luther ne put pas prendre pied. D'après cela, l'Italie devrait aussi être le pays le mieux développé de toute l'Europe. En réalité, c'est économiquement le pays le plus faible d'Europe, déchiré par beaucoup de grèves et de luttes politiques. Par contre, les pays qui depuis la Réformation se sont tournés vers le Protestantisme, comme la Suède, l'Allemagne, la Suisse et l'Angleterre sont dans une situation économique beaucoup plus ordonnée. Une partie des impôts de l'alliance économique coule vers l'Italie comme secours en argent et non pas l'inverse. J'aurais bien aimé soumettre d'autres faits semblables dans une lettre ouverte au pape Paul VI. Mais ce serait sans signification. Une telle lettre n'arriverait pas à destination. Un autre communiqué du Vatican m'a ensuite réconcilié, au moins dans une toute petite mesure, avec le pape. J'ai devant moi un rapport de la Cité du Vatican du quinze novembre 1972. Le pape Paul a, pour la première fois, consacré un discours entier au problème des cultes de Satan. Il mentionna qu'en Italie aussi des Satanistes célèbrent la messe noire et qu'ils prendraient en main l'irruption dans les églises. C'est ainsi que comme des vandales ils ont causé des dégâts dans la cathédrale de Turin ou le soi-disant linceul de Jésus est gardé. Le pape dit ensuite textuellement: «Nous sommes tous sous une puissance ténébreuse, la puissance du diable, qui est le prince de ce monde». Il poursuivit le problème encore plus loin dans le même discours et il déclara: «Je regrette que les autres théologiens chrétiens montrent peu d'intérêt pour l'étude des actions de Satan. Beaucoup cherchent des succédanés pour cela dans des études psycho-analytiques, psychiatriques ou même spirites, lesquelles sont malheureusement répandues aujourd'hui dans tous les pays». Dans le même discours, le pape cria: «Le diable vit».

Le culte de Satan dans la Bible et dans l'histoire de la religion est souvent le même que le culte du serpent. Cela recule jusqu'à la tentation originale dans le paradis, où le diable apparut au premier couple humain sous la forme d'un serpent. Les habitants du pays de Canaan honoraient Satan sous la forme du serpent. Nous trouvons la même chose en Égypte. Les sorciers qui résistèrent à Moïse, appartenaient au culte de Satan. Ils étaient en mesure d'hypnotiser des serpents de sorte qu'ils devenaient aussi rigides qu'un bâton. Nous avons dans ces magiciens le prodige inverse de celui de Moïse. Moïse pouvait, par la force de Dieu, changer la verge en un serpent. Les magiciens pouvaient, par la force de Satan, changer des serpents en une verge et les faire sortir de nouveau de l'hypnose.


Note de GoDieu.com: Dans Exode 7:12 où l'on retrouve ce fait, il est question de verges (hébreu: matteh), non de serpents hypnotisés (hébreu: tanniyn ou tanniym): «Ils jetèrent donc chacun leur verge, et elles devinrent des serpents; mais la verge d'Aaron engloutit leurs verges.»


Quelques siècles avant Christ surgit en Syrie le culte des Ophites. Les Ophites sont aussi des adorateurs de Satan et des serpents. Ils s'appelaient eux-mêmes des gnostiques, des porteurs d'une sagesse supérieure. En quelques points les gnostiques ont les même enseignements que croient aujourd'hui les disciples de la réconciliation générale. Les Ophites croyaient que l'homme, après sa mort, avait l'occasion, après de longues périodes de temps, de se développer d'une manière ascendante jusqu'au plein salut. Avec cette conviction ils ont suivi la prophétie de Satan: «Vous ne mourrez point... vos yeux s'ouvriront» (Genèse 3:4-5).

Nous trouvons un autre culte du serpent dans l'Ancien Testament sous la forme du serpent d'airain. Dans le livre des Nombres, au chapitre 21, Moïse, sur l'ordre de Dieu, a élevé un serpent d'airain. Les Israélites qui avaient été mordus par les serpents venimeux, devaient regarder par la foi le serpent d'airain, et ils restaient alors en vie. Ce serpent d'airain fut ainsi donné par Dieu comme signe du salut. Comparons avec cela Jean 3, où la crucifixion de Jésus représente aussi un signe élevé du salut. Ce que Dieu avait alors donné comme signe du salut au peuple d'Israël devint, des siècles plus tard, un service idolâtre. Le serpent s'appelait Nehustan, et avec lui les Israélites pratiquèrent encore après quatre cents ou cinq cents ans après Moïse la sorcellerie et l'idolâtrie.

L'histoire de l'Église chrétienne est pleine de cultes de Satan et de cultes des serpents. Il nous conduirait trop loin de tout exposer. Je renvoie à un livre en anglais riche en explications, écrit par Tatford, et qui a comme titre Satan, le prince des ténèbres. Le livre peut être recommandé, car il est d'une tenue biblique et a été écrit avec une bonne connaissance de l'histoire de la religion.

Quelques exemples doivent être présentés.

Exemple 38.

On dit des Chevaliers du Temple qu'ils sont les fondateurs d'une église méthodique de Satan. Celui qui voulait entrer dans cet ordre devait marcher sur une croix posée par terre et lui cracher dessus. Ensuite le candidat devait s'engager par écrit avec son propre sang à se donner au diable. Le roi de France, dans les années 1307 à 1311, a fait persécuter et emprisonner les Templiers. Par les tortures, des aveux furent naturellement arrachés, lesquels ne correspondaient jamais à la vérité. Les historiens français, comme par exemple l'abbé Barnuel, rapportèrent que la révolution française avait été soigneusement et méthodiquement préparée par ces Templiers. Dans les cercles des Templiers, la messe noire était célébrée. Tout ce qui, venant de la Bible, est saint pour nous, ils l'ont traîné dans la boue. Sur l'autel il y avait une femme nue. Le vin du repas du Seigneur fut mélangé par eux avec le sang d'un enfant assassiné. Les prières ont été changées au point qu'ils ont remplacé le nom de Dieu par le nom de Satan, et par tout ce que nous connaissons aujourd'hui dans les églises de Satan. Le rite des adorateurs de Satan fut emmené aux États-Unis d'Amérique par des disciples de Paris et de là encore à Rome et dans d'autres pays.

Nous n'avons pas seulement une ligne française des cultes du diable. Il y a aussi une ligne allemande.

Exemple 39.

Au treizième siècle, une tribu de la Frise du nom de Stedinger se fit connaître par ses cérémonies sataniques. Les Stedinger étaient connus pour toutes les formes de la sorcellerie et de l'impiété. Ils pillaient les églises, profanaient les sacrements et les crucifix. Ils versaient le sang innocent. Ils tuaient et pratiquaient toutes sortes d'orgies. Ils s'élevaient aussi contre les autorités, de sorte que le duc de Brabant se mit en guerre contre eux en 1234 et en tua huit milles. Le reste s'est ensuite dispersé. Ces disciples qui survécurent au massacre, ont ensuite porté partout les choses occultes et par là ils ont encore augmenté le mal.

Une troisième ligne des cultes de Satan s'est tenue en Grande Bretagne. Les druides, prêtres d'une ancienne tribu celtique, étaient hautement célèbres pour leurs connaissances astronomiques. D'autre part, ils pratiquaient le sacrifice des hommes et des bêtes, afin de réconcilier l'homme pécheur avec Dieu. J'ai fait allusion à cela dans le chapitre de la Toussaint. L'histoire des druides se situe entre 1900 A.C. jusqu'à cinq à six cents A.D. Beaucoup de savants mettent en relation le grand monument en ruine de Stonchenge avec les druides. Stonehenge se trouve au sud de l'Angleterre, au nord de Salisbury. En route vers Cornwall, je passai par ce territoire avec un ami. Il était intéressant pour moi d'entendre cet ami anglais me dire qu'ils ont gardé le cercle du diable à Cornwall jusqu'à aujourd'hui.

Sur les champs de mission, je rencontrai de nouveau des cultes du serpent de différentes sortes. En voici quelques exemples.

Exemple 40.

Au Nigéria il y a un culte nommé culte du cobra. Mon correspondant est un missionnaire. Les hommes qui pratiquent le culte du cobra doivent s'engager par écrit envers le diable. Comme récompense, ils reçoivent de la puissance sur les cobras. Les cobras doivent dans tous les cas obéir aux membres du culte. À une certaine occasion un sorcier, le pire ennemi de mon correspondant, a envoyé un cobra à ce missionnaire avec la tâche de tuer le missionnaire. Le missionnaire vit le danger, se plaça sous la protection de Jésus et commanda à la bête au nom de Jésus. Le serpent ne put rien lui faire. Ici aussi un signe que Dieu sait garder ses enfants.

Exemple 41.

Je fis une autre expérience au Libéria. J'étais l'invité d'un gouverneur de district de formation européenne. Cet homme me parla aussi d'un culte du serpent au Libéria. Les membres doivent s'engager par écrit envers le diable et ils reçoivent ensuite la puissance sur tous les serpents, pas seulement sur une sorte. Quand un membre du culte veut tuer un ennemi, il lui envoie alors un dangereux serpent venimeux avec la tâche de le mordre. Un jeune homme, qui lui aussi appartenait au culte des serpents, trouva par le service des missionnaire son chemin vers Jésus. C'étaient des missionnaires de la Mission Intérieure au Soudan. Le jeune homme se déclara libre de ce culte au nom de Jésus et il fut réellement libéré de ce lien satanique. Un jour il entra dans une maison et au même instant il reconnut dans la chambre un gros serpent noir. Il se mit à crier, car il savait bien que par sa conversion il avait perdu son pouvoir sur les serpents. Il se souvint de la fin de Marc 16 et commanda à la bête au nom de Jésus. Le serpent ne put rien lui faire. Il n'essaya naturellement pas de faire des expériences. Ici aussi on voit que la puissance de Satan a ses limites à cause de la foi des disciples et du Seigneur élevé au ciel.

Exemple 42.

J'ai souvent rencontré un tout autre genre de culte du serpent aux États-Unis. Dans ma tournée de conférences dans l'état du Colorado j'entendis parler d'un incident tragique dans une église pentecôtiste. Deux jeunes pasteurs apportèrent des serpents venimeux avec eux au service divin. Il lurent la fin de Marc 16 où il est dit que par la foi ils chasseront des serpents, et que s'ils boivent quelques chose de mortel, ce ne leur fera rien. Ils mirent les serpents autour de leurs cous, jouèrent avec eux et furent mordus. À l'encontre de leur foi et de leur bonne intention, les deux pasteurs moururent. La police entendit parler de l'accident et elle sortit les serpents de l'église.

J'entendis cette chose une deuxième fois au cours de ma tournée dans les états de la Nouvelle Angleterre au nord-est des États-Unis. Ici aussi un pasteur, en se référant à Marc 16:18, s'est mis un serpent venimeux autour du cou. Lui aussi mourut de la morsure empoisonnée.

Je l'entendis une troisième fois dans l'état de l'Illinois. Ces trois derniers exemples n'ont naturellement rien de commun avec le culte des serpents ou le culte de Satan. Ils ne sont que l'expression d'un fanatisme religieux et d'une fausse interprétation de la Bible. Jésus dit dans une situation semblable: «Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu» (Matthieu 4:7).

Je reviens encore une fois au culte de Satan proprement dit. Les sacrifices humains et d'animaux, qui étaient pratiqués par les anciens peuples païens, sont de nouveau pratiqués aujourd'hui par les adorateurs de Satan.

Exemple 43.

J'ai déjà rapporté, en relation avec autre chose, l'histoire de Ross Cochran, âgé de dix-sept ans. Il fut à l'origine un membre d'une église de Satan. Il trouva sa voie vers Christ et sortit de l'église. Il fut alors torturé à mort par ses anciens camarades. Le principal instigateur de son assassinat était aussi âgé de dix-sept ans, Otis Hester. Lorsqu'il fut arrêté, il montra à l'agent de police un tatouage sur sa main gauche représentant une croix retournée et en dessous la signature: «Sa majesté le diable».

Exemple 44.

Un autre exemple est encore plus terrible. Deux jeunes gens, une petite paire, furent invités par une famille américaine à garder les enfants. Quand les époux rentrèrent à la maison, ils découvrirent que pendant leur absence la jeune paire, qui appartient à un culte de Satan, avait rôti le petit enfant. Les parents choqués ont ainsi pris deux «jeunes démons» pour prendre soin de leur enfant et ils ont reçu le salaire du diable.

L'Amérique s'est développée d'une manière redoutable. Il y a environ douze ans que la Bible et la prière furent bannies des écoles. Par contre, l'enseignement sur le spiritisme, l'occultisme et le culte de Satan fut introduit. Ces derniers temps on discute dans certains états un autre règlement encore, c'est-à-dire, si l'on doit se contenter de l'enseignement sur les choses sataniques ou s'il ne faudrait pas plutôt en établir aussi la pratique.

J'ai assisté à une telle discussion dans le palais du gouvernement de l'état du New Hamshire. Je fus invité par un sénateur à exposer mes expériences aux États-Unis d'Amérique. Les sénateurs devaient trouver si en plus de l'enseignement qui existait déjà sur les choses sataniques, on ne devrait pas exercer pratiquement à l'école le spiritisme et la magie. Je donnai aux sénateurs, hors de mon expérience, de si horribles exemples pris dans les collèges et séminaires que dans cette commission la motion sur l'introduction des exercices pratiques fut refusée. Cela m'impressionna étrangement, qu'un Allemand ai à dire aux Américains tout ce qui se passait dans leurs collèges.

Je suis tombé sur d'autres cultes de Satan en Angleterre. Deux d'entre eux doivent être brièvement décrits.


Le culte de Tanat.

Dans mes visites en Angleterre, je donnai aussi des conférences à Cornwall, Devon, Dorset et Somerset. Dans ces services ici et là dans le pays, j'entendis parler du culte de Tanat. Il a son origine dans un culte de la fécondité d'avant l'ère chrétienne. Le soleil était considéré comme masculin, la lune comme féminine. Ses symboles sont conformément pour le soleil le membre masculin (pénis), pour la lune le membre féminin (vagin). Les signes sont le pain et le sel. Dans les cérémonies du culte de Tanat du pain et du sel sont apportés et mis sur le corps d'une femme. La femme est couchée sur la table dans un vêtement rouge. Elle n'est que partiellement vêtue. Derrière l'autel se retrouvent les symboles, le principe masculin et féminin. Lorsque les premiers missionnaires chrétiens arrivèrent en Angleterre et qu'ils eurent partiellement évangélisé la population, alors se développa, hors du culte de Tanat, la messe noire ainsi nommée, laquelle est célébrée encore aujourd'hui, non seulement en Angleterre mais dans le monde entier. Aujourd'hui encore, la messe noire est célébrée de la même manière qu'elle l'était dans le culte de Tanat avant l'ère chrétienne. Le repas du soir est présenté d'une telle manière qu'il ne peut être décrit ici. C'est trop horrible. À cette fête de la messe noire appartiennent naturellement les orgies du sexe. Il y a encore aujourd'hui, dans ces quatre comtés nommés, des tanatistes. Cela signifie que la mission chrétienne n'a jamais atteint tout le peuple.


Symbole du bouc de Mendès, un des noms donnés à la représentation de Baphomet par Éliphas Lévi au XIXe siècle. - CLIQUEZ pour voir l'image de Baphomet Le culte du dieu à cornes.

Le culte a son siège à Londres et il est une branche du culte de Satan. Chaque membre a un dieu à cornes chez lui. Ce dieu à cornes étend les bras comme Jésus à la croix. Mais les pieds ressemblent à un serpent. Nous avons déjà entendu parler dans l'autre chapitre du «bouc de Mendès». Cette tête de bouc est le symbole de Satan. Le culte du dieu à cornes est aussi une forme de l'adoration de Satan.

À Boughton-on-the-Water, il y a un musée d'objets de sorcellerie. Dans ce musée se trouvent aussi bien les symboles du culte du dieu à cornes que l'imitation de l'autel du culte de Tanat.

Pour la question de la libération du culte de Satan, je renvoie au témoignage de David Hansen au dernier chapitre. Je puis aussi recommander un livre: Vendeur de Satan, de Mike Warnke. L'éditeur était lui-même un grand prêtre dans l'église de Satan. Il fut libéré par Christ et il donna ensuite son témoignage dans le livre mentionné.

Un exemple magnifique de la libération de la malédiction de Satan a été donné par Ernest H. Nickerson dans sa feuille recommandable «The Path of Life», à la page 10. Son article a comme titre: «Un ancien sataniste est maintenant prédicateur de l'Évangile».

Herschel Smith se tourna déjà comme écolier vers les satanistes. À treize ans, il arracha la peau d'un petit chien vivant et but de son sang. Plus tard, il développa en lui une inclination sadique à manger de la peau arrachée aux doigts et à la plante des pieds d'hommes étrangers qui le permettaient. Il reçut pour cela le nom de mangeur de peau. Il pratiqua encore beaucoup d'autres choses absurdes par amour pour Satan. On fut par conséquent attentif à lui dans les milieux des satanistes et Herschel fit carrière parmi eux. Il devint finalement grand prêtre et il pratiqua tout ce qui concernait l'adoration et la vénération de Satan.

Et cet homme lié de mille chaînes de Satan, le vainqueur de Golgotha vint l'arracher au cercle de Satan. Herschel Smith devint un disciple de Jésus et il se sent aujourd'hui particulièrement responsable à l'égard des jeunes qui comme lui ont suivi de faux chemins. Il entretient et conduit un centre de jeunesse en Californie où il montre aux jeunes humains le chemin qui mène à Jésus le Libérateur.


12. DESCENDANCE DU SINGE

Une de mes filles revint de l'école à la maison et nous rapporta que le maître leur avait dit que l'homme descend du singe. Ce n'est là qu'un exemple parmi des milliers d'opinions exprimées journellement dans les écoles, universités, livres et articles.

Ma tâche n'est pas d'ouvrir tout ce problème, quoique je l'aie souvent rencontré dans mes voyages.

Exemple 45.

C'est ainsi qu'un Suisse, M. Le Coc, qui m'a fait survoler La Terre de Feu dans un avion Cessna, m'a parlé de Darwin. Ce savant, cité souvent, a cherché pendant deux ans sur la Terre de Feu «l'anneau manquant» — le membre intermédiaire entre le singe et l'homme, et cela sans succès. En son honneur on a nommé le haut plateau des glaciers sur la Terre de Feu la chaîne de Darwin.

Dans le grand nord, au nord du cercle polaire, je tombai sur le même problème. Des archéologues fouillèrent une ancienne colonie d'Esquimaux et prétendirent que les trouvailles d'os avaient vingt milles ans. Je pris cette allusion avec scepticisme.

Une troisième fois c'était à Mexico. Je visitai différentes pyramides. De l'une d'entre elles on prétendait qu'elle datait de quinze mille ans. Je n'accordai aucune foi à cette estimation. J'expérimentai quelques temps plus tard combien j'avais raison. Un journal annonça qu'on avait trouvé dans cette pyramide vieille de quinze mille ans des parties qu'on pouvait brûler. L'épreuve au carbone 14 démontra que la pyramide avait, non quinze mille ans mais trois mille.

J'ai un très grand respect pour l'archéologie. Mais souvent je doute de ses données en chiffres. C'est ainsi que le Pithécanthrope est censé avoir six cent mille ans. L'Homo Heidelbergiensis, découvert par Mauer — à vingt km de chez moi, doit avoir cent mille ans. Pourquoi est-ce qu'on n'en coupe pas un morceau pour le brûler et estimer son âge d'après l'épreuve C-14, laquelle a encore un jeu d'approximation. Mes autres doutes concernent aussi la question de savoir s'il s'agit soit d'ossements d'humains ou d'animaux.

Dans les cas douteux, quand l'archéologie est en opposition à la Bible, je me mets du côté de la Bible, laquelle a été le résultat de l'inspiration infaillible du Saint-Esprit (1 Timothée 3:16; 2 Pierre 1:21). On peut appeler cela non scientifique — mais c'est plus certain et plus digne de confiance que la science, laquelle change ses hypothèses tous les dix ans. La Sainte Écriture n'a encore jamais dû réviser ses affirmations.

Donnons un exemple scolaire, dans lequel les hommes de science de la branche se contredisent eux-mêmes. Ainsi ce travail nous sera épargné.

Je cite Bibel und Gemeinde 69/1, page 56 (et je recommande cordialement cette publication):

Combien les déductions tirées des différents crânes sont sans valeur est démontré par quelques allégations:

  • le crâne renommé d'Engiss, trouvé en 1831, est considéré par le Prof. C. Vogt définitivement comme semblable à celui du singe;

  • Lyell le tient pour un caucasien;

  • le Prof. darwiniste Huxley, par contre le trouve si beau qu'il aurait pu appartenir à son philosophe;

  • oui, l'anatomiste Théodor Landzert le compare aux crânes classiques des beaux Grecs! (Ranke, Der Mensch, page 443).

Du crâne de Neander fort connu, duquel on voulait faire le type des hommes semblables aux singes, et venant d'avant le déluge, Virchow dit: «Même quand on le présente comme crâne de race typique, ce que je considère comme entièrement inadmissible, on ne peut d'aucune manière déduire de cela un rapprochement d'un crâne de singe quelconque». Le Prof. Bruner-Bey l'a mesuré à l'intérieur et trouve son espace cervical plus grand que le moyen moderne; il le tient pour celui d'un Celte de temps historique (Figuier, l'homme primitif, p. 101). Le Prof. Davis, lui, le tient pour le crâne d'un idiot qui a peut-être eu un accident en tombant dans une fissure de rocher!

Le Prof. Fraas, lui-même un connaisseur, se moque avec raison de tels résultats et il ajoute: «Les opinions de savants fournissent la meilleure preuve qu'en ce qui concerne ces plus anciens habitants nous ne savons pratiquement rien (Avant le Déluge, p. 478). Les crânes ne portent pas plus le nombre de leurs années que les autres os et en tout temps il y a eu des crânes arrondis ou allongés, des têtes douées ou sans dons, de même que des infirmes et des idiots».

C'est là le jugement d'un professionnel, le Prof. Bettex, qui simplement en considérant les événements de la recherche en arrive à cette très importante mise ensemble des opinions des hommes de science les plus reconnus!

Aussi longtemps qu'il y aura des hommes qui méprisent la Bible, le conte des singes ne périra pas. Le fait que beaucoup de théologiens modernes et orthodoxes croient à ce conte est une preuve qu'avec leurs théories ils ont besoin d'une démythologie. La seule tragédie, c'est que des milliers de parents croyants soient obligés d'envoyer leurs enfants chez de tels maîtres et théologiens pour leur instruction.

De toute façon, que celui qui veut absolument descendre du singe se réjouisse d'avoir de tels aïeux, qu'il se rende auprès de ses camarades du même genre dans la jungle et qu'il mange des bananes.

Les disciples de Jésus connaissent leur noblesse: «Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu» (Genèse 1:27).


13. DIAGNOSTIC PAR LA COULEUR ET THÉRAPEUTIQUE PAR LA COULEUR

Ce n'est pas un secret que les couleurs ont une influence stimulante ou au contraire de ralentissement sur l'âme de l'homme. C'est pourquoi je me suis souvent demandé pourquoi les architectes modernes construisent de hautes maisons ou des maisons en série en béton. La couleur grise a un effet dépressif, d'autant plus que les maisons en béton ont l'air sale et déprimant, parfois même épouvantable. Pourquoi nos architectes intelligents ne pensent-ils pas au moment psychologique? Les circonstances du temps présent sont assez grises et déprimantes. Pourquoi reporter encore cet état sur les habitations?

Les couleurs ravivent ou accablent. Quand je regarde par la fenêtre d'une chambre de travail et vois un jardin vert ou une carrière, l'énergie au travail en est augmentée ou ralentie.

Des couleurs chaudes réchauffent l'atmosphère. Des couleurs froides durcissent les sentiments. Il y a des homme qui ont dirigé leur regard là-dessus. Des hommes et des courants de trois pays doivent être mentionnés:

  1. Suisse.

    Le psychologue suisse, Prof. Dr. Max Lüscher, a développé un test de couleurs à l'aide duquel l'attitude d'un être humain, ses tendances, ses conflits et motifs inconscients seront reconnaissables. Avec ce test de couleurs il arrive à savoir à quelles couleurs la personne étudiée donne la préférence. Il est certain qu'il y a un grain de vérité dans cette méthode de diagnostic, même s'il faut se garder de toute exagération.

  2. Allemagne.

    Ces exagérations se trouvent déjà chez un diagnostiqueur par les couleurs, B.J. Je ne donne pas le nom en entier car je ne veux pas encore gagner des clients à ce diagnostiqueur et astrologue amateur. B.J. donne le nom de psychographie à sa méthode de diagnostic et de conseil thérapeutique.

    Si d'une part le Suisse peut être abordé comme homme de science, B.J. est sans équivoque un homme occulte. Pour l'établissement du diagnostic il a peint douze tableaux avec image qu'il a arrangés avec les douze signes des animaux. Le patient ou la personne étudiée choisit le tableau qui lui plaît ou lui déplaît le plus. D'après cela sont dirigés les raisonnements pour la détermination du caractère. Quiconque désire avoir des indications plus précises, doit donner sa date de naissance, afin de pouvoir composer un horoscope. Par là, le caractère occulte de ce diagnostic par la couleur est prouvé.

  3. Nouvelle Zélande.

    Deux fois j'ai voyagé partout en Nouvelle Zélande et j'ai collectionné là mon matériel sur les courants théosophiques, spiritualistes et occultes. Ici, dans ce chapitre, il s'agit des diagnostics par les couleurs et de la thérapeutique par la couleur. Je ne peux traiter en détail ici ce problème. Il se trouve déjà dans mon livre: Tu vas, Seigneur, nous donner la paix, à partir de la page 329.

    Les thérapeutes de la Nouvelle Zélande prétendent que chaque corps humain et chaque organe a son cercle de vibration. Les médium spirites peuvent voir ce cercle de vibration comme Aura. Par les maladies et par de forts changements de caractère ce cercle de vibration change aussi. Ces changements sont établis par la verge et le pendule. Les Nouveaux Zélandais ont aussi un instrument avec pendule qu'ils appellent Motor Skopus. Après l'établissement du diagnostic, le cercle de vibration changé est amélioré par des fils ou des petits sacs de couleur.

    Les hommes de science en Nouvelle Zélande appellent cela du charlatanisme sans limite. Mais l'homme aime à être trompé. Comment ces améliorations du cercle de vibration apparaissent sera montré par quelques exemples.

    Une étudiante à l'Université de North Palmerston me rapporta ce qui suit: «Je suis allée chez le thérapeute des couleurs. Il détermina ma maladie au moyen d'un pendule. Ensuite il me donna un petit sac avec un fil de couleur. Je dois porter avec moi ce sac sur la place malade du corps pour être guérie».

    Un autre patient raconta: «Le thérapeute par la couleur me donna une bobine de fil avec un fil de couleur. Avec cela je reçus l'ordre de mettre cette bobine en mouvements circulaires et en longueur autour du corps, afin que le nombre de vibrations du membre malade puisse être élevé».

    Un fermier, chez qui j'étais en visite, me montra une dose avec un fil de couleur, qu'il avait dû enterrer sous les vaches dans l'écurie, afin que les vaches n'avortent pas ou ne tombent pas malades.

    Comme mesure préventive contre le cancer, de tels thérapeutes donnent une amulette qui contient du fil de couleur. L'amulette doit être portée au cou, afin que l'homme ne devienne pas malade du cancer. Et nous pourrions tirer la ligne.

    Nous avons ici par cette «thérapeutique de couleur» tout le charlatanisme, la tromperie, la superstition, la verge, le pendule, l'«Aura» spirite, bref, beaucoup de formes de l'occulte mises ensemble.

    Et l'homme «moderne», éclairé, du vingtième siècle, se laisse offrir ce scandale comme une grande découverte.

    Celui dont les yeux ne sont pas dirigés vers Jésus, la Lumière du monde, devient la victime des idées les plus absurdes.


14. DIAGNOSTIC PAR L'IRIS

Cette expression vient des deux mots grecs; iris — arc-en-ciel, et diagnosis — différentiation. On comprend par diagnostic par l'iris la reconnaissance, la découverte de maladies par les changements de la peau de l'arc-en-ciel de l'œil.

Le principe de cette détermination est la division de l'iris en champs des organes, lesquels sont arrangés sur le principe des aiguilles d'une montre. Le secteur douze correspond au cerveau (cerebrum), le secteur six au pied, au genou, à la jambe. Chaque maladie doit par conséquent causer un changement dans le champ de l'organe particulier de l'iris.

«Il n'y a rien de nouveau sous le soleil» (Ecclésiaste 1:9). Cette citation passée en Proverbe a aussi sa justification à l'égard du diagnostic par l'iris. Au point de vue historique, ce diagnostic par l'iris s'en va exactement comme l'acuponcture en arrière jusqu'au vieil art chinois de l'art de guérir. Les deux méthodes de guérison ont aussi des relations transversales avec l'astrologie.

Dans le diagnostic par l'iris, dans la vieille Chine d'il y a environ trois mille ans, l'œil était divisé à l'origine en cinq zones concentriques dont les changements étaient employés pour le diagnostic. La division subséquente en douze champs correspond aux signes astrologiques du zodiaque.

Ces racines ataviques (primitives, superstitieuses) du diagnostic par l'iris ont eu de nouvelles pousses au siècle dernier.

En 1836, un jeune Hongrois de onze ans, Ignatz v. Pézely, put se libérer des griffes d'une chouette mais uniquement parce qu'il lui brisa une patte. Au même instant le jeune découvrit un trait noir dans l'iris de la chouette. Il est presqu'incompréhensible que cette découverte d'un jeune de onze ans, impressionné par la lutte, soit devenue la base, le point de départ de la renaissance du diagnostic par l'iris.

Le cadre de ce livre serait largement dépassé si j'étalais tous les Pro et Contra (le pour et le contre) à l'égard du diagnostic par l'iris. Pour celui qui aimerait se familiariser avec la chose, des milliers de publications sont à sa disposition. Beaucoup d'entre elles sont mentionnées dans le livre Irisdiagnostik du Prof. Dr. P.A. Jaensch.

Dans ma présentation il ne s'agit que des expériences de ma cure d'âme ou de rencontres au cours de mes activités de conférencier.

Exemple 46.

Au printemps de 1975, je tenais une série de conférences dans une ville centrale allemande. Selon le désir exprimé par les organisateurs, je devais aussi parler de l'acuponcture et du diagnostic par l'iris. Avant la conférence, cinq diagnostiqueurs par l'iris se présentèrent à moi qui voulaient assister à la conférence. Il semblait qu'ils avaient envie de me dire: «Fais attention à ce que tu vas dire. Nous sommes ici». J'évitai en fait toute déclaration agressive. Pourtant, deux de ces diagnostiqueurs m'ont ensuite pris fortement à partie. Toutefois, cette rencontre eut quelques suites. Je m'appuyai une fois de plus sur la littérature des diagnostiqueurs par l'iris et je déclarai aussi à mon plus fort opposant: «Je suis prêt à aller vous voir et à me laisser informer».

La rencontre eut lieu. Accompagné de quelques frères croyants, je me rendis chez ce diagnostiqueur connu. J'appréciai à leur juste valeur deux choses: il prit son temps pour nous recevoir tous les cinq. Ensuite il nous montra la projection d'excellentes photos de l'iris. Cette information privée fut instructive pour moi et elle confirma mon expérience de longues années.

  1. Il nous montra la projection de l'iris droit et gauche avec les divisions des secteurs. Ma question était: «Dans la médecine scientifique il y a plus de dix mille maladies connues. Votre clef de l'iris (Secteurs, segments) montre environ trente «compartiments». D'après cela il devrait y avoir dans chaque secteur de trois à quatre cents maladies à reconnaître. Mais cela n'est pourtant pas possible. Le diagnostiqueur par l'iris répondit: Dans le cas de maladie, le changement dans l'iris ne donne que le domaine, comme par exemple les poumons, le cœur, l'estomac, et ainsi de suite». Ma réponse: «Alors il n'y a pas de diagnostic précis dans le diagnostic par l'iris, car dans la sphère de ces organes il y a un nombre infini de maladies».

  2. La deuxième observation est venue au moment où quelques-uns des visiteurs s'offrirent pour se soumettre à un contrôle par l'iris. Le diagnostiqueur mentionna chez chacun d'eux plusieurs maladies. C'est naturellement de l'eau sur le moulin des hommes de science, de la médecine, lesquels ont remarqué depuis longtemps que les diagnostiqueurs par l'iris donnent souvent une quantité de diagnostics. L'un ou l'autre de ces diagnostics devra alors être correct. J'ai connu un cas où un diagnostiqueur a énuméré dix-neuf différentes maladies chez un patient. Tout naturellement, il toucha juste dans l'une ou l'autre maladie.

  3. L'un de nous cinq visiteurs était un jeune pasteur qui, à cause d'une maladie de foie grave a dû être mis à la retraite avant le temps. Il ne nomma pas sa maladie. Le diagnostiqueur regarda ses yeux et ne découvrit pas sa grave maladie du foie.

    Je ne veux pas être injuste. Il y a aussi des médecins diplômés qui se permettent suffisamment de faux diagnostics.

  4. Une autre question qui fut effleurée au cours de cette visite est la diversité des systèmes. Dans mon livre Superstition je mentionnais six formes de «clefs de l'iris». Le professionnel, dans la maison duquel nous nous trouvions, déclara: «Il n'y a pas six formes mais rien qu'une». Cette affirmation ne correspond pas à la réalité. Un diagnostiqueur par l'iris très connu, Karl Schulte, mentionne dans son Encyclopédie du diagnostic par l'iris seize systèmes de division de l'iris. Un autre professionnel parle de dix-neuf clefs de l'iris. Les différents systèmes ne peuvent être harmonisés. Il manque de la place pour parler des divergences. Le temps viendra où l'essai sera entrepris d'harmoniser les différents systèmes.

La visite chez le diagnostiqueur par l'iris ne m'a pas convaincu que cette forme de diagnostic soit scientifique. Toutefois, je suis reconnaissant à cet homme d'avoir eu la possibilité de jeter un coup d'œil à son «atelier». Que les diagnostiqueurs par l'iris défendent avec passion et véhémence leur affaire est en rapport avec la question de leur existence. Les diagnostiqueurs par l'iris vivent de leurs diagnostics.

Avec ces explications, le problème du diagnostic par l'iris n'est pas du tout dépeint avec exactitude. L'analyse à faire de l'ophtalmologie (science du traitement des yeux, grec, ophthalmos — œil) et du diagnostic par l'iris n'est pas ma tâche. Je laisse cela aux professionnels.

Moi, je m'intéresse au caractère et aux effets du diagnostic par l'iris, comme le problème se pose aujourd'hui dans la cure d'âme. Il se trouve ici aussi un problème religieux de cure d'âme, plus encore qu'un problème médical.

J'ai été étonné de trouver dans le livre du Prof. Jaensch Diagnostic par l'iris, un chapitre, à partir de la page trente, lequel porte comme sous-titre: Diagnostic par l'œil et occultisme. D'un professeur dans une université, je ne m'attendais pas à une telle dissertation. Il écrit des choses que j'essaie de faire entrer dans la tête de mes lecteurs depuis des années.

Tout d'abord, il appelle à la page 28 le diagnostic par l'iris une pseudo-science. Mais je cite mot par mot: «À côté de la chiromancie, l'art de la bonne aventure par les lignes de la main, la métoscopie, l'enseignement des lignes du front, la physiognomie, l'art de l'interprétation par les traits, les verrues et les taches du visage, se tient l'ophtalmoscopie du moyen âge, la prophétie des particularités du caractère au moyen de l'œil». Ce que le Prof. Jaensch écrit sur les diagnostics occultes se trouve aussi dans mon livre «Occultisme et Cure d'âme». Heureusement que mon livre est sorti de presse trois ans avant le livre du Prof. Jaensch, autrement mes ennemis m'accuseraient de plagiarisme.

Il y a des positions médiates, occultes de diagnostic. Afin qu'il n'y ait pas de malentendu, je veux déclarer qu'il y a peu de diagnostic occulte par l'iris.

Beaucoup de diagnostiqueurs par l'iris n'ont rien à faire avec l'occultisme. Mais la valeur médicale de leurs diagnostics est extraordinairement insuffisante. Dans beaucoup de cas même, elle n'a aucune signification.

Il en est autrement des diagnostiqueurs qui travaillent avec l'occultisme. Ils ont d'habitude des diagnostics précis à cent pour cent, comme j'ai souvent pu l'établir.

Comment leurs diagnostics réussissent-ils? Ce sont des diagnostiqueurs qui ont des dispositions médiates et qui travaillent avec différentes formes de jeu de la médiation. L'iris n'est qu'un pont de contact, lequel n'est employé que pour mettre en perce télépathique ou de clairvoyance ou de transe l'état conscient ou l'état subconscient. Par ce moyen un diagnostic psychométrique réussit. Qu'on lise aussi le passage sur la psychométrie.

Le diagnostic médiat ne réussit pas toujours. La médiumnité ne se laisse pas commander chez chaque patient qui franchit le seuil d'une salle de consultation. Au contraire, le diagnostic médiat est refusé aux croyants qui ont une forte relation avec Christ.

Puisque dans ce domaine il y a tant de choses peu claires et tant de confusion, rappelons que ce ne sont pas seulement des diagnostiqueurs qui travaillent avec l'occultisme mais aussi de vrais médecins. J'ai eu des médecins diplômés dans la cure d'âme qui confessèrent leurs pratiques occultes et qui ensuite abandonnèrent. Il ne faut pas non plus, avec un orgueil académique, mettre toute la faute sur ceux qui ne sont pas académiciens.

Quelques exemples doivent rendre plus clair encore l'état des choses.

Exemple 47.

Un père de famille consulta dans une maladie un diagnostiqueur par l'iris. Sa famille n'avait aucune idée de ce genre de traitement. Après quelques traitements par le diagnostiqueur, le caractère de cet homme se transforma. Sa lemme déclara: «Il est devenu un diable pour ceux de sa famille. Il s'adonna à l'alcool, tourmenta sa femme et ses enfants, quoiqu'auparavant il fût un homme conciliant et pacifique».

J'ai recueilli en quarante-cinq ans des milliers d'exemples qui montre le même état de choses. Celui qui se laisse entraîner dans les choses occultes change au point de vue du caractère, de l'âme et de la foi.

Exemple 48.

Pendant une semaine de conférence à Guebwiler, en Alsace, une dame âgée vint à moi et me dit que sa fille devait mourir. Je la questionnai sur les circonstances plus en détail. Mon interlocutrice m'expliqua que le diagnostiqueur par les yeux E., de Strasbourg avait prophétisé à sa fille qu'elle devait mourir à son cinquième accouchement. Or, elle se trouvait devant son cinquième accouchement. Toute la famille vivait dans une grande crainte à cause de cette sombre prophétie. Ici se trouve la relation entre le diagnostic par l'iris et la bonne aventure. On devrait mettre un terme aux agissements de tels garnements.

Exemple 49.

Un jeune homme consulta un diagnostiqueur par l'iris. Non seulement le nom de la maladie lui fut donné mais l'avenir lui fut encore annoncé en même temps. Le jeune homme fut guéri mais il montra des changements étranges dans le domaine de la foi. Quand il allait à l'église ou qu'il voulait lire la Bible à la maison, il ressentait des douleurs corporelles. Il perdit la force et la joie de la prière et du chant des cantiques chrétiens. En même temps, des anomalies de caractère commencèrent à se montrer. Il devint intoxiqué, fumeur à la chaîne; des dépressions apparurent qui le conduisirent à une banqueroute psychologique totale. La guérison organique fut aussi payée chèrement par des complications psychologiques. Ce diagnostiqueur par l'iris travaille dans un domaine qui par les nombreux guérisseurs occultes est décrié.

On m'a naturellement souvent demandé si je n'avais que des exemples négatifs sur le traitement fait par des diagnostiqueurs par les yeux. Non, j'en ai aussi qui apparemment sont sans effets négatifs. Par amour pour la vérité je dois le dire, même si cela ne plaît pas aux critiques radicaux parmi les croyants chrétiens.

Mon expérience peut finalement être résumée dans deux constatations:

  1. Les diagnostiqueurs qui ne sont pas occultes ne mettent pas de charge sur leurs patients. Mais la valeur médicale de leur traitement est très petite.

  2. Les diagnostiqueurs qui travaillent avec l'occultisme mettent une charge, ou un charme, sur leurs patients. Mais leurs diagnostics sont souvent très exacts.

Il est évident que chaque diagnostiqueur prétendra qu'il appartient, lui, à la bonne sorte de diagnostiqueurs. Mais en aucun cas la Parole de Matthieu 6:22: «L'œil est la lampe du corps» ne devrait être employée pour le diagnostic par l'iris, comme cela arrive parfois.


15. DIVINATION

J'ai déjà écrit sur la divination dans d'autres livres, comme Entre Christ et Satan et dans la brochure en allemand Wahrsagen divination. C'est pourquoi je puis écrire brièvement ici.
  1. Historique.

    La plus ancienne forme de divination est l'emploi de la verge et du pendule. J'ai écrit là-dessus dans un chapitre spécial de ce livre-ci, c'est pourquoi je ne donnerai pas plus d'explication. La verge et le pendule peuvent être retracés six mille ans en arrière.

    La deuxième forme la plus ancienne de la divination est l'astrologie, laquelle a aussi dans ce livre un chapitre à elle. L'astrologie peut être retracée cinq mille ans en arrière.

    La troisième forme est la chiromancie qui date d'environ quatre mille ans. La chiromancie était pratiquée par les prêtres de l'Ancienne Babylone.

    La quatrième forme est la divination au moyen des cartes. Les Romains avaient des tablettes de cire sur lesquelles des symboles étaient gravés, et avec cela ils faisaient de la divination. L'âge de la cartomancie est de deux mille ans environ;

    une cinquième forme est la divination psychométrique. Le devin tient un objet appartenant à une personne dans sa main et fait des déclarations sur cette personne.

    Une sixième forme est la divination à l'aide d'une boule de cristal. Qu'on se rappelle Jeane Dixon qui a aussi son propre chapitre dans ce livre.

    Tous les peuples païens pratiquent la divination. Dans l'Ancien Testament aussi nous avons de constants avertissements de ne pas s'adonner à cette divination païenne. Je rappelle des passages bibliques tels Deutéronome 17:10-12; d'autres endroits sont Lévitique 19:31; Lévitique 20:27. Je cite ces trois passages:

    «Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux» (Lévitique 19:31).

    «Si quelqu'un s'adresse aux morts et aux esprits pour se prostituer avec eux, je tournerai ma face contre cet homme...» (Lévitique 20:6)

    «Si un homme ou une femme ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort; on les lapidera: leur sang retombera sur eux» (Lévitique 20:27).

  2. Exemples.

    Les formes de divination qui ont leur propre chapitre dans ce livre, ne seront pas répétées ici. Allons directement à la chiromancie.

    La parenté entre l'Astrologie et la chiromancie se montre dans le fait que la paume de la main est divisée en sept monts de planètes. De l'index au petit doigt, ce sont: le mont Mercure, le mont Apollon, le mont Saturne, le mont Jupiter. Sous le pouce se trouve le mont Venus, sous le petit doigt le mont Mars et le mont Lune. On différencie dans les fourches de la main quatre lignes principales: la ligne du cœur, la ligne de la tête, la ligne de vie et la ligne de la destinée. D'après le système on parle d'une lecture intuitive de la main et d'une lecture suggestive de la main.

    Ici, dans cette description il ne s'agit que de cas authentiques et pas de cas de lecture suggestive ou encore de cas de tromperie.

    Exemple 50.

    Celle qui m'a informé est une femme croyante, éduquée académiquement. Son cousin vit de dénonciations. Un jour une bohémienne arriva, lut sa main et déclara: «Votre père gagnera un jour une grande somme d'argent. Mais il mourra ensuite à l'âge de soixante ans». Comme le jeune homme se mit à rire, elle ajouta: «Et vous devrez mourir à l'âge de vingt-sept ans».

    Un jour, le jeune homme reçut du courrier contenant la nouvelle que le père avait gagné cinquante milles marks allemands. Au soixantième anniversaire du père un télégramme arriva annonçant que le jour de son anniversaire le père avait eu un accident mortel. Alors le fils commença à craindre. Il craignait d'avoir à mourir à l'âge de vingt-sept ans, ce qui arriva d'ailleurs aussi. Nous avons aussi ici un exemple authentique de premier aperçu temporel.

    Exemple 51.

    Dans une série de réunions d'évangélisation une femme de médecin vint à la cure d'âme. Elle a elle-même étudié la médecine. Au temps de ses études, elle se joignit une fois à un groupe d'étudiants qui fit un voyage en Hongrie durant une fin de semaine pour aller goûter le vin de Hongrie. Sur le chemin du retour, ils rencontrèrent une bohémienne. Les jeunes gens étaient d'excellente humeur et ils se laissèrent lire la main par la bohémienne afin de connaître leur avenir. Quant à un certain jeune homme, la bohémienne hésita à lui dire aussi quel serait son avenir. Le groupe alla plus loin. Un jeune professeur, qui accompagnait le groupe, retourna encore une fois et demanda à la bohémienne: «Pourquoi vous êtes-vous retenue de dire la bonne aventure à ce jeune homme»? La bohémienne répondit: «Ce jeune homme mourra dans les six semaines d'une mort tragique. Cela, je ne voulais pas le lui dire». Le jeune homme ne sut rien de cette prophétie. Il ne fut pas non plus influencé par suggestion. Les six semaines passèrent et alors le jeune homme reçut un télégramme qui l'appelait au chevet de son père mourant. Deux camarades l'accompagnèrent à la gare, à Graz. Il monta dans le train de Salzbourg. Quelques heures plus tard vint une autre nouvelle, selon laquelle les deux dernières voitures du train avaient déraillé. Parmi les morts se trouvait l'étudiant. Ici aussi nous avons un aperçu temporel authentique.

    Je reviens à la femme de médecin, celle qui m'informa. Elle Aussi reçut de la bohémienne l'annonce de ce qui allait arriver. Cette prophétie a préparé beaucoup d'années malheureuses pour cette femme. Je ne veux pas donner ici les détails.

    Parfois on peut obtenir une information exacte des diseurs de bonne aventure mais le prix en est très élevé. Sur les effets des pratiques occultes nous aurons un chapitre spécial. Un autre complexe de questions surgit de la psychométrie de clairvoyance. Le clairvoyant psychométrique se concentre pendant quelques secondes sur un objet et il peut ensuite établir les circonstances accompagnant l'objet quant au passé, présent et futur du propriétaire. Quelques parapsychologues comme Rüsche, Osty, Price, Gimpenberg, Gatterer pensent que l'homme imprègne ses vêtements et tous les objets qu'il emploie d'une manière spirituelle. Le clairvoyant psychométrique aurait la capacité dans la transe ou dans la demi-transe, de capter ces impressions de l'esprit ou de l'âme et de les interpréter. À la rigueur, on pourrait encore admettre cette théorie en ce qui concerne ses déclarations sur le passé. Mais le psychromètre donne aussi ses indications à l'égard de l'avenir. Et l'avenir ne peut, par exemple, être ancré dans une pièce de vêtement. Il est tout simplement impossible d'expliquer cette affaire de la préconnaissance parapsychologiquement. On pourrait plutôt commencer quelque chose avec la théorie de Carl Gustave Jung, selon laquelle, sur un plan plus élevé, le passé, le présent et l'avenir sont présents. Si alors on demande comment l'homme arrive à ce plan élevé, il nous est répondu par Osty et Hartmann aussi, lesquels disent que l'homme médiat a la capacité d'accomplir une «unio mystica» (union mystique) avec l'âme universelle. Dans l'âme universelle tous les plans et tout l'écoulement de la vie des hommes seraient ancrés et pourraient y être lus.

    En ce qui concerne le penser biblique, c'est une affaire impossible. L'âme universelle, pour nous, c'est le Dieu vivant et il ne permet pas aux devins de pénétrer ses secrets. C'est toujours la même chose. Les érudits établissent les plus folles théories, rien que pour pouvoir sortir du chemin de la vérité. La Bible appelle toute l'affaire complexe de la divination une pratique démoniaque, laquelle est placée sous le jugement de Dieu. Celui qui s'oriente d'après la Bible ne s'en laissera pas imposer par ces théories étranges parapsychologiques. Concernant la divination parapsychrométrique je donne deux exemples. L'un venant d'une maison de pasteur, l'autre de la pratique d'un médecin.

    Exemple 52.

    Une femme de pasteur, en France, vint à moi à la cure d'âme. Elle avait eu des dépressions depuis des dizaines d'années. Les dépressions ne pouvaient être diagnostiquées médicalement. Par là nous en arrivâmes à une affaire de divination qu'elle confessa aussi. Quand son fils, qui est maintenant adulte, fut très malade comme bébé, un homme de la congrégation vint à la porte de la maison. L'homme dit à la femme: «Je sais que votre enfant est malade. Veuillez me donner un objet quelconque de l'enfant. Je suis en mesure de guérir l'enfant». La femme du pasteur répondit: «Mais comment voulez-vous faire cela? Nous avons pourtant un docteur. J'aimerais aussi en parler d'abord avec mon mari qui en ce moment n'est pas à la maison». L'homme répondit: «Mais votre enfant a une très forte fièvre, d'après ce que j'ai entendu». La femme admit qu'il en était bien ainsi. L'homme de la congrégation dit alors: «Vous voyez combien cela presse. Si l'enfant meurt, ce sera votre faute car j'ai la capacité de la part de Dieu de guérir les malades». Une mère, qui se fait du souci et craint pour son enfant qu'elle aime, se laisse naturellement convaincre suivant les circonstances. Elle alla donc dans la maison et chercha une petite chemise de l'enfant. L'homme la prit avec lui dans sa maison. Très peu de temps après la force de la fièvre fut brisée. L'enfant se guérit. Mais il se développa pourtant d'une manière bizarre. Il n'était pas normal. Il était pourtant très doué et il fréquenta l'école supérieure. Mais quand il rentrait de l'école, il se plaçait contre le mur et le frappait avec son front pendant deux heures environ. On ne pouvait lui enlever cette habitude. Sa mère elle-même avait de grandes détresses dans son état spirituel. C'était à peine si elle pouvait encore prier et lire la Bible, et des dépressions se développèrent en elle.

    Sans mentionner de noms, j'ai la permission de citer cet exemple.

    Exemple 53.

    Maintenant, un exemple venant de la pratique de la médecine. Il n'y a pas seulement des charlatans et des guérisseurs qui entreprennent d'établir des diagnostics occultes et des thérapeutiques occultes mais il y a aussi des occultistes parmi les médecins. Le médecin duquel il s'agit n'est pas seulement un vrai médecin avec le titre de Docteur en médecine mais il est aussi un clairvoyant psychométrique qui sent les choses et les voit, un devin. Il prend au patient une goutte de sang. La goutte de sang n'est pas analysée au laboratoire. Il suffit que le médecin tienne la goutte de sang contre la lumière, qu'il se concentre sur elle, et qu'ensuite il établisse sur cette base tout le diagnostic. On peut sans doute déceler beaucoup de maladies. Une analyse de mon propre sang a été faite pour moi. Le médecin a pu établir au laboratoire environ quarante différentes valeurs par mon sang. Avec une seule goutte de sang, cela ne serait naturellement pas possible et les recherches de laboratoire sont en partie de longue durée. Ce médecin est occulte. Tous ses patients, qui sont traités par cette méthode occulte, tombent sous une charge ou ban occulte.


    Note de GoDieu.com: Ici, une question peut venir à l'esprit. Si tous les patients tombent sous un charme ou ban occulte une fois traités, ce qui est compréhensible, comment M. Koch auteur de ce présent livre, a-t-il pu s'en protéger puisqu'une analyse de son propre sang a été pratiqué sur lui, même s'il n'a pas nécessairement reçu le traitement en totalité en tant que patient? La base du dit traitement a été effectué tout de même, soit une certaine forme de participation! La réponse en est qu'il n'y aurait pas eu participation proprement dit mais une tentative réussie à démasquer l'imposteur par son propre diagnostic incohérent avec la réalité. Il n'a pas chercher à connaître quelque problème de santé par ce diagnostic occulte mais à prouver la vérité.


    Pendant que nous en sommes aux médecins, j'apporte encore un autre exemple. Il me fut communiqué, à la cure d'âme, qu'un médecin se fait donner l'urine de l'être humain. Mais il ne fait pas de contrôle selon l'albumine, le sucre, l'hémoglobine et toutes les autres valeurs mais il le fait comme le médecin déjà mentionné. Il se concentre pendant quelques secondes sur l'urine sans la faire analyser au laboratoire et ensuite il établit le diagnostic par ce moyen et décide du genre de remède à employer. Cela aussi, c'est un diagnostic occulte.

    Il n'y a donc pas seulement des guérisseurs et des charlatans qui travaillent par l'occultisme. Il y a aussi des médecins qui sous le manteau de leurs degrés académiques font la même chose.

    Encore un exemple de la cartomancie, et ensuite je terminerai toute cette discussion. Au fond, il s'agit toujours du même problème: l'homme emploie les forces des ténèbres au prix de la paix intérieure ou même aux prix de son salut.

    Exemple 54.

    Un pasteur s'est cherché comme passe-temps la cartomancie. Je ne veux pas parler du divertissement au moyen des cartes mais je veux dire la divination à l'aide des cartes. Non seulement il a diverti sa famille mais les membres de sa congrégation pendant des années avec des cartes. Les effets étaient visibles. Sa femme devint alcoolique et sa fille se mit à s'occuper de magie blanche et noire. Quand la fille eut dix-sept ans, son esprit fut aliéné et elle fut placée dans une maison d'aliénés. La cartomancie a ruiné cette famille entière.

  3. Avertissement contre les formes de divination.

    Il n'est pas suffisant que nous mettions simplement en garde contre les formes de la divination. Dans toute l'affaire de la divination se trouve encore un autre problème. C'est la question de savoir à qui nous nous confions, à qui nous remettons et confions notre vie. Il est compréhensible que l'homme cherche conseil dans les situations difficiles. C'est aussi compréhensible, si nous craignons l'avenir et ses développements menaçants. Nous devons pourtant aller au bon endroit avec cette crainte et cette peur. Nous devons aller à celui qui a dit: «Nul ne les ravira de ma main» (Jean 10:28). C'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui nous a promis: «Voici je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde». La Bible a des milliers de promesses qui nous donnent du courage et qui sont assez fortes pour enlever toute crainte. Avant tout les psaumes sont un grand trésor, hors duquel nous pouvons prendre journellement ce dont nous avons besoin. Pensons par exemple au psaume 23: «L'Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien». Lisons donc une fois tous les psaumes et soulignons en rouge tous les mots qui nous donnent du courage, de la force, qui nous protègent à l'égard des questions non encore solutionnées de notre vie. Pensons au psaume 37: «Recommande ton sort à l'Éternel... et il agira».

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