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Les ruses de Satan-10


septembre 3, 2011 par GoDieu


46. PARAPSYCHOLOGIE

La parapsychologie est la science des apparitions occultes. C'est ainsi que le philosophe Hans Driesch, de Leipzig, a défini la chose en 1932 dans son livre Methodenlehre (Méthodologie).

Le Prof. Dr. Hans Bender de l'université de Fribourg, lequel est reconnu dans le monde comme le plus grand parapsychologue, dit à cet égard: «La parapsychologie tâche d'obtenir une investigation des faits sans préjugés dans le domaine contesté sur lequel ceux qui croient à l'occultisme et ceux qui n'y croient pas sont irréconciliablement opposés». (Mémoire de parapsychologie, p. 10). Ceux qui croient à l'occultisme, ce sont les spirites, les magiciens, et tous ceux qui s'occupent des pratiques occultes. Ceux qui ne croient pas à l'occultisme et y sont opposés, ce sont les rationalistes, qui repoussent tout ce qui n'entre pas dans le cadre de leur horizon très limité et le considèrent comme du boniment et du charlatanisme. Je n'appartiens ni à un groupe ni à l'autre mais j'étudie ces problèmes sur la base d'une cure d'âme très étendue. J'ai remarqué depuis des dizaines d'années que les hommes ont subi des dommages par l'occultisme. Ma tâche est donc d'éclairer, d'avertir et d'aider dans la cure d'âme autant qu'il m'est donné de le faire.

  1. Plan historique.

    La parapsychologie, comme science, date d'environ cent ans, quoique des choses occultes aient été pratiquées depuis des millénaires. C'est aux environs de 1850 que les spirites aux États-Unis firent parler d'eux. Le mouvement du cercle spirite s'étendit sur le monde entier. Pour répondre à un désir de recherche détaillée des phénomènes, la Society for psychical Research (1882) obtempéra. Dès le début les parapsychologues s'efforcèrent de trouver une entrée dans les universités. Leurs efforts n'eurent de succès qu'environ cinquante ans plus tard. En 1934, à l'université Duke aux États-Unis, sous la direction du Prof. J.B. Rhine (The reach of the Mind) un laboratoire fut ouvert pour les recherches parapsychologiques. La même année, le Hollandais W.H.C. Tenhaeff obtint la charge d'enseignement de la parapsychologie à l'université d'Utrecht. En 1954, une chaire pour l'enseignement des frontières de la psychologie, sous la direction du Prof. Dr. Hans Bender, fut créée à l'université de Fribourg. En 1960, l'université de Leningrad suivit avec la fondation d'un Institut de Recherches pour l'étude des effets paranormaux à distance sous le Prof. L.L. Wassiliew. En 1964, le Prof. Onetto obtint la charge de l'enseignement de la parapsychologie à l'université de Santiago. En 1975, Le Dr. M. Johnson devint Professeur de parapsychologie à l'université d'Utrecht.

  2. Hypothèses.

    Depuis que les phénomènes paranormaux sont étudiés par des professionnels, les opinions se partagent sur leur signification. On différencie trois positions fondamentales:

    1. Les animistes déclarent que les forces de l'âme humaine suffisent pour dégager des effets parapsychologiques. Presque tous les professeurs qui enseignent dans une université partagent cette opinion. Autrement, ils ne pourraient pas se maintenir à l'université. Je me souviens d'une conversation à la fin d'une grande Conférence en Suisse. Comme orateurs il y avait le renommé psychologue en profondeur, le Prof. Carl Gustave Jung, de même que le Prof. Dr. Fritz Blankc, l'historien de l'église de l'université de Zürich. Après le discours, une conversation privée s'engagea dans un petit cercle. Mon ami, le pasteur Fritz Eichin, faisait partie de ce petit groupe. Le Prof. Jung s'exprima d'une manière très positive en faveur de la soi-disant hypothèse spirite. Ensuite quelqu'un du groupe lui demanda: «M. le Professeur, pourquoi ne soutenez-vous pas cette opinion publiquement dans vos conférences ou dans vos livres»? Le Prof. Jung répondit: «Mes collègues me prendraient pour un malade mental». Celui qui possède une chaire dans une université doit par nécessité refuser les effets de centres d'activité en dehors de l'homme, autrement il n'est plus admis à la cour.

      Dans mes livres et discours, j'ai souvent rendus attentifs les représentants de la théorie animiste au fait qu'ils devraient pourtant une fois étudier les antécédents des occultistes. Ils découvriraient alors que les occultistes, les magiciens, les spirites, les médiums ont pour la plupart des aïeux qui ont eux-mêmes pratiqué la sorcellerie. La sorcellerie des aïeux dégagent des forces médiates qui vont dans l'hérédité. Cela fut reconnu, par exemple, par le Prof. Dr. Siebeck, l'ancien chef de la clinique médicale de l'université de Heidelberg, lorsque je lui eus présenté une série entière de tels cas. Je suis souvent étonné de ce que le Prof. Bender n'accorde pas de considération à cette observation très bien documentée.

    2. Les spirites prétendent que les apparitions paranormales se font avec l'aide des amis de l'au-delà, les soi-disant opérateurs. Cela signifie que ces forces ou esprits de l'au-delà feraient irruption dans notre vie et causeraient ces apparitions occultes. Cette thèse est naturellement soutenue par tous les spirites.

    3. La troisième thèse ne se trouve pas dans la littérature parapsychologique parce qu'elle émane du domaine de la foi chrétienne. À cet égard je rappelle deux titres anglais, Soul and spirit (Âme et esprit), de Jessie Penn Lewis, et The latent power of the soul (La puissance latente de l'âme), de Watchman Nee. Les deux auteurs prétendent qu'Adam, au paradis, possédait des facultés considérablement plus grandes qu'après la chute. À la chute, ses forces originales auraient été en même temps enfermées dans le domaine de l'âme. Dans les apparitions occultes, Satan détacherait ces forces enfermées et cachées de l'homme déchu, les libérerait et les emploierait pour ses desseins. Sans l'accent religieux, cette thèse reviendrait à peu près à la thèse animiste. Et pourtant elle est entièrement différente. Dans la théorie animiste le facteur libérateur des forces paranormales est le subconscient. Le Prof. Driesch aussi bien que le Prof. Bender parlent des canons de fusil de l'inconscient. D'après l'interprétation de Lewis et de Watchman Nee, le facteur libérateur est Satan et les démons de même que des entités en dehors de l'humain. Par cette interprétation, Lewis et Nee se rapprochent des spirites. Toutefois avec la différence que les spirites appellent ces démons leurs bons auxiliaires, tandis que Lewis et Nee décrivent ces incidents comme étant de nature diabolique.

  3. Prise de position.

    Contre les explications animistes j'ai les objections suivantes à formuler.

    1. Le Prof. Bender rapporte dans ses mémoires sur la parapsychologie, pages 27-29, ce qui concerne le revenant à Rosenheim. En la présence d'une jeune fille de dix-neuf ans, beaucoup de phénomènes de vacarme eurent lieu. Entre autre, une armoire de trois cents cinquante kg se déplaça deux fois de sa place. Les témoins: le Prof. de physique Büchels et d'autres observateurs. Le Prof. Bender représentait la thèse animiste, comme déjà mentionné. Il appelle ces phénomènes de revenant de la psychokinésie, c'est-à-dire que les forces libératrices viennent de la psyché de l'homme. Cela signifierait donc que dans la chute de la lourde armoire les forces psychiques de la jeune fille étaient bien des fois plus élevées que ses forces corporelles naturelles. Je me suis entretenu de telles chutes avec un homme de physique théorique de l'université de Mayence. Il dit: «Afin de produire de tels phénomènes, les forces psychiques de milliers d'hommes ne suffiraient pas». D'où une jeune fille de dix-neuf ans devrait-elle posséder les forces psychiques de milliers d'hommes? Le Prof. Bender fait allusion, à la page 29 du livre mentionné, que de tels humains ayant des prédispositions médiates peuvent aussi s'organiser avec d'autres énergies. C'est là d'ailleurs une pensée que j'ai exprimée bien des fois dans mes livres. Un médium spirite n'emploie pas seulement sa propre énergie médiate mais il libère aussi la force médiate d'autres personnes présentes. C'est aussi le problème de l'effet Uri Geller qui par la télévision mobilisait les forces médiates de ses spectateurs. Dans les maisons des spectateurs de la télévision prédisposés médiatement, les couteaux et les fourchettes se tordaient aussi, comme Uri Geller le montrait à la télévision. Dans le cas du revenant de Rosenheim, il n'y avait toutefois pas des milliers d'hommes présents dont la force psychique aurait pu être employée par la jeune fille. L'explication animiste nous laisse en plan non seulement dans le cas du revenant de Rosenheim mais dans presque tous les cas. Bender doit cependant tenir fermement l'explication animiste, justement à cause de la raison mentionnée, c'est-à-dire afin de ne pas se rendre ridicule aux yeux des collègues de l'université, comme le Prof. Jung l'a aussi exprimé.

    2. Les spirites ont beau jeu. Ils expliquent la psychokinésie en faisant allusion aux ouvriers, leurs auxiliaires, qui de l'au-delà agissent dans notre monde. Ces bons amis des spirites venant de l'au-delà sont pour moi des démons, car depuis des dizaines d'années j'ai recueilli des milliers d'exemples des terribles répercussions du spiritisme. Les répercussions ne deviennent visibles, naturellement, qu'au moment où un spirite cherche à se dégager du filet du spiritisme et à se confier en Christ. Aussi longtemps que le spirite sert le diable, il est en paix.

      Il est évident que ces énoncés religieux de nos scientifiques sont dérisoires. Je suis conscient de cela mais je n'en ai pas peur. Nous avons dans Genèse 19 aussi l'allusion au fait qu'aux habitants de Sodome l'avertissement de Lot était risible. Leur fin est décrite dans Genèse 19.

      Quant à la théorie spirite, nous avons présentement les dires de deux très bons médiums. Le premier est Uri Geller qui déclara qu'au cours de ses expériences des forces venant de l'extérieur agissent sur lui.

      Le médium peut-être plus fort encore s'appelle Matthew Manning. En 1967, des phénomènes de revenants se montrèrent dans la maison de Manning en Angleterre. Des objets se déplaçaient d'une manière inexplicable par eux-mêmes. Un certain Prof. Owen étudia les cas de revenants et déclara qu'il ne s'agissait pas de trucs. Au début, Matthew Manning croyait que ces phénomènes de revenants étaient venus de sa propre psyché. Plus tard, il renonça à cette opinion. La raison en était l'événement suivant: Matthew rédigea un ouvrage sur un architecte du dix-huitième siècle qui avait construit la maison de ses parents. Alors qu'il écrivait cet article, des signatures anciennes apparurent soudain sur les murs de la chambre, de même que des nombres d'années. Ils étaient tous en rapport avec l'architecte. Le registre de l'église confirma toutes ces dates et tous ces noms. Des experts parapsychologues furent consultés. Personne ne vit arriver les lignes d'écriture mais les bruits de l'écriture furent entendus. Après cela on trouva des crayons usés dans la chambre. Il arriva aussi des apports d'objets du dix-huitième siècle. Les connaissances et les contenus de connaissances qui furent communiqués à ce jeune homme par ces écrits sur le mur ne pouvaient avoir leur source dans sa psyché. Ils lui étaient totalement inconnus. Depuis ce temps-là, Matthew abandonna la théorie animiste et il croit maintenant aussi à l'action du dehors par les esprits des morts. Manning a encore vécu beaucoup d'autres événements. Ils ne peuvent toutefois pas tous être relatés en détail ici. Le Prof. Bender a aussi mis à l'épreuve pendant trois jours dans son institut ce nouveau médium réputé mais il demeure après comme avant un partisan de son hypothèse animiste.

    3. Je n'ai pas à m'exprimer sur la thèse de Lewis et de Nee. Je le ferai plus tard dans un autre livre. Pour la cure d'âme, cela ne joue aucun rôle que les démons libèrent des forces enfermées dans l'âme de l'homme et les emploient ou que les démons transfèrent des forces. L'effet est le même au point de vue de la cure d'âme.

  4. Bilan.

    Dans la cure d'âme il ne s'agit pas de la théorie animiste ou spirite. Les problèmes de la cure d'âme se trouvent sur un plan plus élevé. Des milliers de cas montrent que l'occultisme de tout genre, même sous la forme scientifique, apporte du dommage à l'homme. Cela est aussi valable pour les parapsychologues scientifiques qui vont peut-être assister à des séances spirites afin d'étudier l'activité des médiums. L'interdiction de s'engager avec des spirites, qui est souvent exprimée dans la Bible, ne compte pas seulement pour l'homme simple, le laïque mais aussi pour le parapsychologue qui travaille scientifiquement. À la vérité, nous ne connaissons pas de parapsychologue qui soit un chrétien convaincu. Naturellement, la protestation est élevée ici contre l'allusion selon laquelle le Prof. Rhine est un habitué de l'église. Être un chrétien et être un homme qui va à l'église sont normalement deux choses différentes. Cela peut aller de pair mais d'habitude il n'en est pas ainsi. La Parole de Dieu dit: «En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu» (Jean 3:3). Celui qui n'a pas l'Esprit de Christ ne lui appartient pas (Romains 8:9b). Nul ne peut dire: «Jésus est le Seigneur! si ce n'est par le Saint-Esprit» (1 Corinthiens 12:3b). Être chrétien par tradition, c'est du christianisme de nom sans une décision personnelle pour Christ. Je ne puis me représenter, en conséquence, qu'un chrétien qui a vraiment livré sa vie à Christ soit en mesure de prendre part à des expériences, quand ces expériences sont faites avec des médiums.

    Ces phrases seront peut-être jugées dures et arrogantes. Je maintiens au contraire qu'il est temps que ces faits soient une fois tirés au clair. Nous avons aussi dans les cercles chrétiens des livres sur les apparitions occultes qui font de tout le problème une chose sans danger. C'est ainsi que le livre du Dr. Kurt Hutten, par exemple, intitulé Voyant, rêveur, enthousiaste est excellent en ce qui concerne les informations. Mais il manque dans ce livre un avertissement contre beaucoup de mouvements occultes. Ce n'était naturellement pas là l'intention du Dr. Hutten. Mais le lecteur s'appuie sur ce livre et dit que toutes ces choses ne sont pas du tout si graves que les évangéliques veulent le faire croire.


47. LE PARLER EN LANGUE

Beaucoup de croyants recevront presqu'un choc quand ils découvriront que dans un livre ayant comme titre «Les ruses de Satan» un chapitre concernera le parler en langue. Comme il a déjà été dit, il ne s'agit pas dans cette publication d'expériences authentiques mais des grimaces occultes et diaboliques d'un phénomène. J'ai quelques fois rencontré des croyants qui en toute tranquillité et dans leur prière privée prient en langue. Personne ne le sait à l'exception de leur pasteur. Même dans leur église ce n'est pas connu. Je n'ai pas l'intention de déprécier leur expérience, eux qui par leur vie de foi et leur disposition au sacrifice mettent de loin leurs critiques dans l'ombre. Mais que personne ne s'enfuie avec l'excuse connue: «Si chez tous les autres ce n'est pas authentique, chez moi c'est authentique».

À l'égard du mouvement des langues lui-même, j'ai un Non décidé. D'année en année le nombre d'expériences négatives grandit.

En littérature, il y aurait plus de cent publications à mentionner. Mais ici il n'y a pas de place pour cela. La meilleure œuvre scientifique est le livre: The psychology of speaking in tongues. (La psychologie du parler en langue) de John P. Kildahl. Le mouvement des langues a amené aux États-Unis une telle confusion et une telle division des églises que l'Église Luthérienne — américaine se sentit forcée d'établir une commission pour l'étude du parler en langue. La commission était composée du psychiatre le Dr. Qualben, du théologien le Dr. Satre et du psychologue le Dr. Kildahl. Leur rapport fournit d'excellentes indications sur la question du parler en langue, quoique je regrette un peu les points importants spirituels.

En Allemagne, les éditions Hänssler publièrent le livre de Francis Schaeffer intitulé: La nouvelle vague. Le livre de Hubmer a déjà été mentionné dans un autre chapitre. Moi-même, j'ai déjà pris position deux fois dans les brochures: Le conflit des Langues, Charismatic Gifts (Les dons de l'Esprit). Il ne doit pas être répété ici ce qui a déjà été dit là. Dans Charismatic Gifts il y a de longs chapitres sur le parler en langues.

Il semble presque que le mouvement des langues et le soi-disant mouvement charismatique soit l'arme la plus dangereuse de Satan sur le camp des croyants. Mais il faut appuyer fortement sur le fait qu'il se trouve dans les deux mouvements nommés beaucoup de croyants qui par manque de discernement n'en sortent pas.

Dans ce livre-ci de «l'alphabet occulte» seule la ligne démoniaque sera tirée. Commençons avec une citation tirée du livre de Hubmer Parler en langue, Prédiction, page 41. Il y est dit: «Dans les cas, où des hommes comme Hohannes Seitz priaient avec des soi-disant baptisés de l'Esprit, il ressortait, par des scènes horribles souvent, que de tels baptêmes de l'Esprit avaient une origine démoniaque». Pour cela quelques exemples:

Exemple 174.

En mai 1975, j'eus dans l'église du Dr. Kenneth Moon à St. Petersburg (Floride) quelques conférences. Un missionnaire, M. O. vint me voir. Il me parla d'un cas difficile de cure d'âme. À Orlando, en Floride, il traita une femme qui parlait en langue. Il la rendit attentive au fait que derrière le don des langues se cachent souvent des esprits spirites. Comme elle priait de nouveau en langue, le missionnaire lui demanda: «Toi, esprit qui parle en langue, confesses-tu que Christ est venu en chair»? D'abord, aucune réponse ne vint. Il somma ensuite l'esprit du parler en langue de se révéler. Finalement l'esprit dit, pendant que la femme n'avait pas tout son état conscient: «J'appartiens à une église — j'appartiens à une église». Le missionnaire ne lâcha pas prise: «À quelle église»? «À l'église de Satan» fut l'étonnante réponse. Ensuite le missionnaire commanda à ces puissances au nom de Jésus. La femme a été délivrée par un acte de Dieu. Au Seigneur soit la gloire!

Exemple 175.

Un autre exemple de ce genre me parvint sous la forme d'un récit par le prédicateur de réveil Bill McLeod, du Canada, et par une bande magnétique. L'évangéliste Rosteck a, aux États-Unis, un travail de cure d'âme semblable à celui que je fais depuis des dizaines d'années. Dans une réunion de prière à Tokoa, Georgie, une femme tombait toujours dans le parler en langue. Il n'y avait pas là d'interprète. À cause de cela, elle aurait dû, d'après l'indication de l'Écriture Sainte dans 1 Corinthiens 14:28 et 34, se taire. Les frères la prièrent: «Prie en anglais, pour que nous te comprenions et que nous puissions prier avec toi». La femme déclara: «Je ne puis prier en anglais. Je retombe toujours dans les langues». Les frères décidèrent de faire le test d'après 1 Jean 4. Dans l'exemple précédent, c'est déjà décrit. Quand les frères demandèrent: «Confesses-tu que Christ est venu en chair», ils obtinrent aucune réponse. À cause de cela ils commandèrent à l'esprit du parler en langue: «Au nom de Jésus, nous te commandons de nous répondre, appartiens-tu à Christ»? Alors vint une étonnante réaction. La femme cria: «Non, je le hais». Par là, le caractère de ce parler en langue devint clair.

Un missionnaire canadien fit des expériences analogues, lequel a travaillé pendant dix ans à Bornéo. C'est le pasteur Georges A. Birch, que je rencontrai d'abord dans une conférence missionnaire à Java. Nous sommes rapidement devenus amis, parce que nous avons la même «longueur d'onde» spirituelle. Nous nous sommes de nouveau retrouvés à l'occasion de mes conférences à Vancouver, Colombie-Britannique, Canada. Puis je reçus encore quelques lettres dans lesquelles le frère m'encourageait à continuer dans mon travail. Celui qui combat contre l'occultisme et attaque des mouvements ressemblant à des essaims est exposé à beaucoup d'attaques. Ce qui me plaît chez le frère Birch, c'est son approbation des vrais dons de l'Esprit et en même temps son opposition aux imitations humaines ou démoniaques.

Le frère Birch a examiné au Canada vingt cas de parler en langue. Dix-neuf d'entre eux avaient un caractère démoniaque. Dans un cas, celui qui parlait en langue déclara: «Vous n'avez pas besoin d'étudier mon esprit, je crée moi-même le parler en langue». Un exemple des dix-neuf examens est donné ici:

Exemple 176.

Shirley venait d'une famille chrétienne. Comme jeune fille elle arriva à la foi et s'attacha quelques années plus tard à un groupe de jeunes gens qui s'appelait «Jeunesse en mission». Dans ce groupe de jeunes gens, qui appartenait à une église pentecôtiste, tous parlaient en langue à l'exception de Shirley. Ses camarades lui disaient: «Aussi longtemps que tu n'auras pas reçu le baptême de l'Esprit, tu ne posséderas pas de force pour témoigner».

Shirley pria beaucoup pour recevoir le don de parler en langue. Un jour, elle entra dans une assemblée de l'église pentecôtiste, et s'avança, les bras élevés, vers la tribune. À cette heure elle reçut le don de parler en langue. Chacun s'en réjouit et cria: «Gloire à Dieu, Shirley a reçu le baptême du Saint-Esprit».

Quelques temps après, elle entendit parler des imitations démoniaques du don des langues. En même temps elle remarqua que la plupart du groupe «Jeunesse en mission» devenaient rétrogrades. Plusieurs s'adonnèrent à la drogue, un autre fit de la prison. Pas un d'entre eux ne suivit plus Jésus. À cause de cela ses doutes devinrent toujours plus grands. Elle se montra d'accord que le frère Birch mettent ceux qui parlaient en langue à l'épreuve selon 1 Jean 4:2. Au moment où Shirley priait en langue, le frère Birch demanda: «Esprit du parler en langue, confesses-tu que Jésus-Christ est venu en chair»? Après une répétition de la phrase le démon cria: «Non, non»! Le frère Birch donna l'ordre après cela: «Au nom de Jésus-Christ, dis-nous ton nom». La réponse fut donnée: «Lucifer avec trois compagnons: Saül, Démétrius, Judas». Alors les voix crièrent hors de la jeune fille: «Je te hais, je te hais». En même temps la jeune fille sauta et chercha à étrangler le frère Birch. L'homme de Dieu se plaça sous le secours de Jésus-Christ (Luc 10:19) et il lia ces démons au nom du Seigneur. Ensuite il commanda à ces esprits: «Au nom de Jésus-Christ, dites-nous quand vous êtes entrés dans cette fille». Ils répondirent: «Lors de cette réunion de l'église pentecôtiste, le dix-sept août». «Que voulez-vous faire à cette jeune fille»? «Nous voulons l'empêcher de suivre la vérité. À cause de cela nous avons pris le contrôle de sa langue». Le frère Birch recommanda alors à Shirley de se prononcer libre, au nom de Jésus-Christ, de ces démons. Elle le fit. Ensuite le frère Birch commanda aux démons de quitter cette fille parce qu'elle était la propriété de Jésus-Christ. La jeune fille fut libérée, glorifia et loua Dieu pour le salut et la délivrance.

Dans cet incident, quelques vérités deviennent visibles. Les démons parlent en disant. «Je». Quand ils parlent de la personne qu'ils possèdent, ils emploient la troisième forme, soit «il».

Quiconque veut obtenir par la force des dons spirituels, comme par exemple le don des langues, tombe sur d'autres esprits. 1 Corinthiens 12:11 nous dit que l'Esprit de Dieu distribue à qui il le veut.

Paul nous montre aussi dans 1 Corinthiens 12:29-30, que tous les dons ne viennent pas sur tous. Les dons sont variés.

Ce qui m'est si précieux dans le rapport du frère Birch, ce sont quelques allusions spéciales:

Il arrive que des démons se donnent pour le Saint-Esprit ou pour Jésus. Ils prononcent aussi le nom de Jésus. Leur ordonne-t-on ensuite de révéler au nom de Jésus-Christ, alors ils doivent le reconnaître: «Je suis le Jésus impie». Une autre confession a déjà été donnée: «Je suis le Jésus Satan». Le nom de Jésus n'est pas limité à Jésus-Christ. C'est un nom général de personne, comme Colossiens 4:11 le montre.

Une expérience qui attriste le frère Birch aussi bien que moi, c'est le fait que les démons, à l'occasion, répondent «oui» à la question du test selon 1 Jean 4:2 et par là conduisent des groupes entiers de chrétiens en erreur. C'est le mauvais emploi le plus diabolique de la Parole de Dieu que Satan se permette. J'ai déjà parlé de cette chose avec des hommes de Dieu expérimentés. Nous ne savons comment solutionner cette question mais nous reconnaissons par les effets qu'il y a dans ce domaine des contrefaçons de Satan.

Je veux en terminant mentionner encore un autre de mes amis. C'est Raymond V. Edman, l'ancien président du collège Wheaton. Il écrivit la préface de mon livre Occultisme et cure d'âme et il m'invita aussi plusieurs fois à parler à Wheaton. Il divisait le parler en langue en trois parties: Le don de Dieu — le parler en langue subjectif ou auto-subjectif — le parler en langue démoniaque. C'est la subdivision que j'ai moi-même donnée dans ma brochure en allemand Le mouvement moderne des langues. Cette division montre en même temps que nous ne remettons pas tous les dons de l'Esprit au premier siècle, comme le font les théologiens extrémistes. Le Saint-Esprit n'a pas fermé son bureau au premier siècle. Mais il y a encore plus de contre-façons humaines et démoniaques. C'est l'œuvre de Satan.

«N'éteignez pas l'Esprit.
N'attristez pas l'Esprit.
Ne contrefaites pas l'Esprit.
Ne forcez pas l'Esprit mais
Soyez remplis de l'Esprit» (Éphésiens 5:18).


48. PÉDITHÉRAPEUTIQUE

On pourrait presque appeler la «pédithérapeutique» un parallèle technique du diagnostic par l'iris. L'idée vient du latin pes — pied, et du grec therapuo — guérir ensemble. Nous avons affaire ici à un «art de guérir par les pieds». Le pied est divisé en trente-huit zones qui devraient correspondre à des parties du corps définies. Par cela, les soi-disant zones Headschen nous sont rappelées, quoique la plante du pied et les zones de réflexe n'aient pas de rapport avec cela.

Les représentants de ce nouvel art de guérir croient qu'ils peuvent influencer certains organes par le massage des zones de réflexe. Sur la valeur ou le manque de valeur de ce massage, que les médecins se disputent. Ce n'est pas ma tâche.

Ici, dans ce paragraphe, il s'agit d'un emploi occulte des zones de réflexe, tel qu'il m'est apparu dans la cure d'âme. Les thérapeutes de la plante des pieds pensent qu'ils peuvent aussi établir des diagnostics par le toucher des zones de réflexe. Quand, au toucher d'une certaine zone, une légère sensation de douleur se manifeste, alors l'organe correspondant doit être malade.

Les médecins appellent cela du charlatanisme. Mais le problème n'est pas aussi simple que cela. Le thérapeute occulte peut employer les zones de réflexe comme ponts de contact et par là atteindre réellement des diagnostics qui peuvent soutenir l'épreuve de la vérification scientifique. Il s'agit en cela d'une forme de diagnostic de la sensation, laquelle apporte une charge au patient.


49. PLANCHETTE OU OUI-JA (OUIJABOARD)

Ouijaboard est l'expression anglaise pour un jeu de bonne aventure spirite qui en France s'appelle planchette et en Allemagne psychograph. Dans les pays de langue anglaise la planchette est devenue une épidémie. En 1967, et rien qu'en Amérique du nord, quatre millions de ces jeux diaboliques ont été produits et vendus. C'est un chef-d'œuvre de l'art de Satan que cette forme de bonne aventure ait trouvé son entrée même dans des familles chrétiennes.

Les psychologues américains cherchent à rendre inoffensif ce jeu. Ils prétendent qu'on ne peut qu'amener à la lumière des contenus de notre subconscient. Cette prétention est vite repoussée. Des choses cachées du passé et de l'avenir sont pourtant aussi révélées, lesquelles ne peuvent être ancrées dans notre subconscient. Pour cela, quelques exemples:

Exemple 177.

Une de mes connaissances est M. Ehret, à Nappanee, Indiana. Il entra un jour dans un bâtiment public et remarqua quelques étudiants qui jouaient avec une planchette. Comme il ne connaissait pas cette planche à épeler, il demanda: «Qu'est-ce que cela»? On lui expliqua qu'avec cela on pouvait révéler des choses cachées. «Bon, je m'en vais la mettre à l'épreuve. Quand la maison dans laquelle nous nous tenons a-t-elle été bâtie»? La planchette donna 1894 comme réponse. M. Ehret alla chercher le maître de la maison et reçut la confirmation de la date.

Exemple 178.

En Amérique du nord et en Europe il y a beaucoup de guérisseurs qui établissent leur diagnostic à l'aide de la planchette. La méthode varie toutefois. Beaucoup de guérisseurs posent leur main gauche sur le bras du patient et font voyager avec la droite le pendule ou un petit verre sur la planchette à épeler et ils établissent par là le genre de maladie.

Chez les guérisseurs fortement médiats, le patient n'a pas du tout besoin d'être là. Il suffit que le guérisseur se concentre en pensée sur le patient.

Exemple 179.

Je suis allé plusieurs fois à Kelowna, Colombie-Britannique et j'ai donné des conférences dans quatre églises différentes. Un de mes amis me fit le récit suivant. Dans la vallée de l'Okanagan, environ soixante-dix pasteurs furent saisis par le réveil de Saskatoon. Parmi les bénédictions du réveil se trouvait aussi le fait que de Pendikton à Vernon des éclaircissements furent donnés du haut de la chaire sur les péchés de la sorcellerie. Un pasteur mennonite mit aussi en garde ses enfants. Son fils de onze ans entra un jour dans une salle de son école dans laquelle quelques camarades faisaient du trouble avec la planchette. Le garçon de onze ans écouta aussi le jeu de questions suivant: «Qui se tient derrière ta puissance»? La planchette répondit: «Hitler». Les écoliers se mirent à rire et dirent: «Arrête de nous conduire derrière la lumière. Dis-nous la vérité». La planchette à épeler: «Lucifer». Ce mot était inconnu aux jeunes garçons. (Quel genre d'instruction religieuse purent-ils bien avoir eue avant cela?) Alors ils demandèrent encore une fois: «Qui est Lucifer»? Alors la réponse claire leur parvint: «Satan». Alors le fils de onze ans du pasteur mennonite s'avança et cria: «Si ta force vient du diable, alors je te commande au nom de Jésus d'arrêter». Et cela arriva. La planchette cessa et ne donna plus de réponse.

Exemple 180.

Un instituteur, qui est en même temps pasteur d'une église, marchait le long d'un corridor d'école. Quelques élèves excités sortirent en courant d'une salle et ils s'écrièrent: «Nous avons vu des figures grotesques de démons». «Qu'avez-vous fait»? demanda le pasteur. «Nous avons joué avec la planchette». «Laissez-moi la voir» Il entra dans la salle, vit la planchette et il pensa, peut-être avec trop d'assurance: «Avec cela, on aura vite fini». Il se mit à genoux dans la présence de quelques écoliers et se mit à prier. À ce moment-là il sentit comme deux mains invisibles qui se posaient sur son cou et l'étranglaient. Alors seulement, il se rendit compte du sérieux de la situation. Il se recommanda à la protection de Jésus et ordonna à ces puissances de s'en aller au nom du Seigneur. Alors les mains se détachèrent de son cou.

Ces exemples suffisent pour montrer la puissance démoniaque qui se tient derrière la planchette. La parole d'un médecin croyant doit terminer le rapport. Un psychiatre de New York déclara: «La planchette (Oui-ja) nous remplit les cliniques psychiatriques de New York».

Mais le diable joue à l'innocent encore plus et il souffle aux soi-disant sages: «Tout cela n'est que de la fumisterie». Avec cela il gagne les rondes et attrape encore son butin.


Appendice.

Pendant la composition de ce chapitre, un autre rapport me parvint concernant la planchette. Le directeur de l'entreprise, au Massachusetts, qui produit ces planchettes de jeu spirites publie ce qui suit: «Le film L'exorciste permit à la vente de la planchette (Oui-ja) d'augmenter de nouveau. Ce sont surtout des fille de onze à dix-huit ans qui satisfont avec cela leur soif de connaître».

Clay Atkinso, justement le directeur nommé, connaît les nombreuses lettres de reconnaissance que reçoit l'entreprise. Il n'est pas étonnant que cette fabrique du diable ait vendu plus de six millions de ces planchettes jusqu'en 1974. Beaucoup certifient dans leurs lettres qu'avec la planchette ils ont établi un contact avec les morts afin de recevoir d'eux des conseils.

Par là, ils sont devenus la proie d'une grande et fatale tromperie. Les morts ne répondent pas mais les démons, lesquels se sont parfois accaparés de la connaissance des morts afin de montrer leur authenticité. L'évêque Pike, qui menait aussi ce jeu frivole avec les morts, n'a pas non plus reçu de son fils qui a fini par le suicide les réponses qu'il attendait mais celles de ses démons.

Si les autorités américaines savaient ce que cette entreprise au Massachusetts a causé de malheur au sein du peuple américain, elles arrêteraient immédiatement et interdiraient la production de ces planchettes diaboliques.


50. POISON DES STUPÉFIANTS

Presque journellement, l'un ou l'autre journal rapporte des affaires de stupéfiants, tant le problème de la drogue s'est étendu au monde.

Pendant que j'écrivais cet exposé, notre journal quotidien apporta deux histoires que nous pouvons prendre comme exemples du problème:

Exemple 181.

La pilule du Pakistan sur le marché du poison des stupéfiants. Les pilules de morphine, qui pendant la grande catastrophe de l'inondation a été envoyée au Bangladesh comme aide médicale allemande, sont offertes depuis longtemps déjà sur le marché noir du poison des stupéfiants à Kopenhagen. Les pilules, qui pèsent environ 0,2 gramme, et qui contiennent environ quatre-vingt-quatre pour cent de morphine, coûtent de soixante à soixante-dix Kronen (vingt-six à trente et un Marks) la pièce. Ce mauvais usage de l'aide allemande a maintenant été dévoilé par le chef de la police des narcotiques à Kopenhagen, le commissaire criminel Svend Thorsted. Dans l'appartement d'un Américain de vingt-deux ans et de son amie danoise de dix-huit ans, la police a mis la main sur trois cent trente «pilules du Pakistan», comme elles sont connues dans les cercles marchands.

Exemple 182.

Dans l'ivresse de la drogue, cinq jeunes parmi lesquels un jeune de quatorze ans et une jeune fille de dix-huit ans, furent appréhendés dans la nuit de lundi (dix août 1975 à Saint-Louis dans l'état de Missouri, aux États-Unis, après avoir abusé sexuellement dans l'ivresse de la drogue, deux jeunes âgés de quatorze et douze ans qu'ils ont horriblement mutilés et finalement tués. Les deux cadavres furent trouvés dans une bouche d'égout.

Dans le domaine allemand, le livre de Fritz Mai La société des drogues est recommandé (Telos Paperback No. 1015).

L'esclavage des drogues est un problème varié. Nommons-en quelques aspects:

  1. La dissémination épidémique dans tout le monde occidental devrait être nommée d'abord. En 1970, je pouvais encore écrire dans mon calepin que New York avait environ deux cents mille personnes adonnées à la drogue, tandis que l'Allemagne entière n'en comptait que dix mille. Aujourd'hui, après six ans, il y a une image beaucoup plus sombre. La frontière des stupéfiants qui une fois se trouvait près de ceux de dix-huit ans, est descendue jusqu'à ceux de dix ans environ. Les parents conscients de leur responsabilité ne savent que faire. En outre ce qui fait peur, c'est que le nombre des filles adonnées à la drogue augmente présentement le plus vite. Dans une ville qui m'est commue et qui est un chef-lieu de district, beaucoup d'étudiants fument du hachisch. Interroge-t-on les professeurs, ils n'en savent rien. Demande-t-on à un élève par le truchement d'un jeune, alors la source de la drogue et son prix sont fournis. On peut aussi remarquer que la vague des stupéfiants ne se limite pas aux villes mais qu'elle atteint jusqu'au plus petit village.

  2. Le stupéfiant provoque un dépérissement juvénile. Comme les consommateurs juvéniles de hachisch et de fortes drogues telles que l'héroïne, la morphine, la cocaïne, l'opium changent d'une drogue à l'autre, ils ruinent leur santé en huit ou douze ans. La santé, le corps sont systématiquement détruits. Ce développement conduit à un épuisement rapide. Des jeunes hommes de vingt-cinq à vingt-sept ans deviennent incapables de travailler à cause des drogues et tombent à la charge de l'état, c'est-à-dire des contribuables, en dernière analyse. Un journal annonçait récemment qu'en 1980 chaque Allemand devra nourrir un invalide. Nous sommes donc tous participants, tous touchés, tous chargés.

    La passion des stupéfiants multiplie les accidents et la criminalité. Quelques exemples:

    Exemple 183.

    Un jeune de vingt ans se prépare une dose. Son petit frère de cinq ans voit sur la table le sucre préparé, le prend rapidement dans la bouche et meurt quelques heures plus tard de l'empoisonnement.

    Exemple 184.

    Était-ce la lassitude de la vie ou le manque de prudence? Le journal rapporta que le médecin légiste d'une ville de l'Allemagne de l'ouest avait établi que deux jeunes hommes étaient morts d'une trop grande dose de stupéfiants.

    Exemple 185.

    Un jeune homme, qui auparavant était lié aux stupéfiants et qui a été délivré par Christ, me raconta qu'il avait pénétré quatre-vingt-dix fois dans des pharmacies afin de se procurer de l'opium. Avec quelle adresse il procédait est prouvé par le fait qu'il n'a pas été pris une seule fois.

    Pire que les effractions sont les nombreux cas de vol par attaque imprévue, par lesquels les toxicomanes se procurent les moyens financiers pour acheter des drogues.

  3. La consommation des drogues semble aussi être liée à un problème religieux. Il y a véritablement des esclaves des drogues qui prétendent pouvoir créer un sentiment religieux par les drogues. Ils déclarent pouvoir de cette manière se rapprocher de Dieu. Par là nous avons donc aussi le «Dieu venant de l'alambic chimique». C'est ainsi que le diable sait se camoufler au point de taire encore un commerce religieux avec les stupéfiants.

  4. Avec les stupéfiants, il se fait encore un commerce politique et militaire. Que veut-on dire par là? Je n'apporte que comme un exemple la possibilité suivante. La Suisse n'est pas seulement un pays neutre mais aussi un pays qui aime la paix. Il est admis qu'un pays quelconque attaquant la Suisse forcerait celle-ci à se défendre. Si la moitié des soldats était dépendante des stupéfiants, alors sa capacité de défense serait diminuée de moitié. Ce serait un avantage pour l'attaquant.

    Cet exemple n'est pas tiré par les cheveux. J'étais en 1969 au Vietnam au moment de la première grande attaque du Vietkong. Un missionnaire américain m'apprit que soixante pour cent environ des soldats américains étaient intoxiqués. Beaucoup de soldats, dans leur engourdissement, ne reconnaissaient pas l'ennemi. D'autres avaient des hallucinations et tiraient sur un fantôme, un ennemi qui n'était pas du tout là.

    Des pays communistes pratiquent cet art de l'affaiblissement de la capacité de combat d'autres pays. C'est ce que prétend le service de recherche occidental et aussi que la Chine rouge, jusqu'en 1975, a passé en contrebande plus de quinze millions de kilogrammes de stupéfiants vers l'occident, afin de miner l'ouest physiquement et psychiquement et le faire mûrir pour le communisme. Les États-Unis ont de la peine à boucher les canaux de stupéfiants de Cuba.

  5. La passion des stupéfiants n'est pas seulement un symptôme de la dégénérescence du monde occidental — la Chine n'a pas ce problème au sein de sa jeunesse — mais l'épidémie des stupéfiants est un problème eschatologique, de la fin des temps. Satan s'est approché pour le combat final. Il emploie son arsenal varié afin de conduire l'humanité vers sa ruine et sa banqueroute.

    Le temps est arrivé, duquel Paul dit dans 1 Timothée 6:5 qu'il y a des hommes corrompus d'entendement.

    La question la plus importante pour nous est de savoir si dans cette tendance descendante de l'épidémie de la drogue, il y a un signal d'arrêt. La science médicale a essayé beaucoup de choses pour affronter efficacement cette passion. Ainsi les pharmaciens ont développé la drogue méthadon. Cette drogue enlève à celui qui est adonné l'appétit pour les autres drogues. Mais le passionné reste malgré tout un passionné, avec cette différence que le passionné de la drogue méthadon demeure capable de travailler. Ce n'est donc pas une aide mais seulement un décalage.

    Il y a aussi un décalage sur le plan religieux. Ainsi je lis dans un livre d'un pasteur pentecôtiste que dans sa cure d'âme des jeunes hommes avaient été libérés par le don des langues.

    J'ai rencontré un tel cas dans la cure d'âme. Un jeune homme arriva à parler en langue et par là il se libéra des stupéfiants. Après quatre mois il retomba dans la Passion des stupéfiants. — Il n'y a pas de réelle libération par le parler en langue sauf par Christ seulement. «Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres» (Jean 8:36). À cet égard, voici un exemple des États-Unis.

    Exemple 186.

    À Grand Rapids, j'ai souvent eu l'occasion de parler dans l'église du Rév. John White. John est un évangéliste des jeunes bien béni. Il ne se contente pas d'inviter des jeunes à assister à ses services religieux. Il dit: «Les jeunes gens ne viennent pas à nous, donc nous allons à eux». Il va avec une équipe sur les rues et il parle avec ceux qu'il trouve. Il pratique ainsi la Parole: «Va dans les chemins et le long des haies» (Luc 14:23). Par cette pêche, il put faire l'expérience de bien des choses. C'est ainsi qu'un soir un jeune homme était assis devant moi, lequel venait des milieux de la drogue. Dans la cure d'âme de John White il avait reçu Christ, expérimenté sa libération et entendu son appel à l'œuvre du royaume. Il fréquenta les cours d'un séminaire baptiste et aujourd'hui il est pasteur.

    Cela produit des libérations authentiques, quand la main du Seigneur sort un homme et lui accorde un nouveau commencement.

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