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L'omnipotence divine-3


décembre 21, 2019 par GoDieu

 

Les paradoxes de la pensée humaine

Selon le «Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales» un paradoxe est:

«L'affirmation surprenante en son fond et/ou en sa forme, qui contredit les idées reçues, l'opinion courante, et les préjugés. Il s'agit d'une proposition qui, contradictoirement, mettant la lumière sur un point de vue pré-logique ou irrationnel, prend le contrepied des certitudes logiques, de la vraisemblance.».

Pour le sens commun, le paradoxe apparaît souvent comme un aimable jeu de l'esprit. Il se présente dans des énoncés contradictoires, où une devinette habilement dissimulée n'a d'autre but que de surprendre le destinataire. Cela le relègue au rang de distraction sans portée. Pour d'autres, le paradoxe est un objet d'étude en soi, qui questionne nos modes de raisonnement, qui met à l'épreuve nos théories, et ce, non seulement dans les systèmes formels, mais dans de nombreux domaines de notre savoir. De ce point de vue, son étude relève, au-delà de la logique, de la philosophie de la connaissance.

Le paradoxe (en grec «paradoxos») désigne ce qui va à l'encontre de l'opinion communément admise. Avant tout de nature logique, le paradoxe repose sur des prémisses vraies et conduit, par un raisonnement valide, à des conclusions contradictoires. Adoptant une typologie due à Watzlawick (Paul Watzlawick, Janet Helmick Beavin, Don D. Jackson, Une logique de la communication, Paris, Seuil, 1972.), nous distinguerons les antinomies, les paradoxes sémantiques et les paradoxes pragmatiques. Les antinomies, ou paradoxes logiques, apparaissent dans les systèmes formels logico-mathématiques et fournissent la trame théorique de l'analyse des autres paradoxes. Les paradoxes sémantiques (Chwistek, 1937) sont des définitions paradoxales. Peuvent s'y rattacher les paradoxes de l'infini (Zénon) et les paradoxes visuels. Les paradoxes pragmatiques sont ceux qui, selon la théorie de Palo Alto, assurent la persistance du trouble. On en distingue la forme injonctive de la forme prédictive. Nous voyons que ce qui différencie le paradoxe pragmatique du paradoxe sémantique est le contexte: ce en quoi la situation, ses enjeux et ses conséquences immédiates exercent une contrainte sur les partenaires dans l'échange.

 

Le premier paradoxe

L'omniprésence de l'Esprit des vivants, comme son omniscience, entraîne des paradoxes apparents, dus aux limites de la pensée humaine. Un de ces paradoxes est important: la présence de l'Esprit des vivants en enfer, Il importe donc de comprendre le sens du mot «enfer» pour mettre les choses au point. Ce mot apparaît dix fois dans le Nouveau Testament. Il provient du verbe «enfermer» dont la signification est:

«Mettre contre leur gré des êtres vivants dans un lieu fermé dont ils ne peuvent sortir. Maintenir quelqu'un dans un lieu ou état d'être. Placer quelqu'un dans une situation sans issue. Tenir dans des limites, des bornes étroites.».

Le sens primaire de ce mot est d'être «isoler», de mettre à l'écart matériellement, moralement ou spirituellement, d'empêcher tout contact extérieur. Il s'agit donc d'un état de solitude totale et absolue sans avoir une connaissance ou sans avoir la conscience d'échapper ou de sortir d'une situation ou d'une condition de souffrances intense, extrême ou insupportable. Dans le Grec le terme utilisé est «hades» dont la signification peut varier selon les contextes mais qui porte généralement le sens de «dissimulation», terme qui lui-même peut avoir différentes nuances d'après le contexte dans lequel il se trouve. En gros, le mot «enfer» n'indique pas un endroit mais plutôt un état d'être, une condition ou disposition d'existence dissimulée ou cachée de la perception générale des choses. Cette explication est très vaste et détient un double sens figuratif qui s'applique à un état spirituel en ce monde ou en l'autre, le contexte en déterminant toujours le sens. Une personne peut dissimuler son crime d'un autre et peut aussi elle-même être dissimulée ou cachée du reste du monde. Elle peut être enfermée dans un état d'être de contrefaçon, ou être enfermée dans un état de condamnation spirituelle invisible à l'œil du commun des mortels. Une personne peut être en enfer en ce monde ou peut être en enfer dans l'autre monde, il n'est pas toujours facile d'en déterminer le contexte. Ces deux aspects doivent être considérés dans le sens des différents contextes du mot. Voici les dix passages dans le Nouveau Testament où nous trouvons ce mot:

Matthieu 11:23

Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée dans la confusion; (hades) car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi auraient été faits à Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.

Matthieu 16:18

Et moi, je te dis aussi à toi qui es Pierre, que sur le rocher de cette révélation j'établirai ma Convocation à renaître, et les portes de la dissimulation (hades) ne résisteront point contre elle.

Luc 10:15

Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras projetée dans la confusion (hades).

Luc 16:23

Et étant dans le feu du mépris (hades) et dans les tourments, il leva les yeux, et vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein;

Actes 2:27

Parce que tu ne laisseras point mon âme dans la dissimulation (hades), et que tu ne permettras point que ton Saint voie la corruption.

Actes 2:31

Prévoyant cela, il dit de la résurrection du Messie, que son âme ne serait point laissée dans la dissimulation, et que sa chair ne verrait point la corruption.

1 Corinthiens 15:55

Ô mort! où est ta provocation? Ô dissimulation (hades)*! où est ta victoire?

Apocalypse 1:18

Et j'ai été mort, et voici JE SUIS vivant aux siècles des siècles, Amen; et j'ai les clefs de la dissimulation (hades) et de la mort

Apocalypse 6:8

Et je regardai, et voici un cheval de couleur livide; et celui qui était monté dessus, se nommait la Mort, et la dissimulation (hades) marchait à sa suite; et le pouvoir leur fut donné sur la quatrième partie de la terre, pour faire mourir les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.

Apocalypse 20:13

Et la mer rendit les morts qu'elle contenait; la mort et la dissimulation (hades) rendirent aussi les morts qui y étaient, et chacun fut jugé selon ses œuvres.

Apocalypse 20:14

Et la mort et la dissimulation (hades) furent jetés dans l'étang de feu; c'est la seconde mort.

Certaines variations du terme «Hades» sont vraiment intéressantes et nous aides à comprendre d'avantage ce sujet mystérieux grandement négligé de nos jours. Dans Matthieu 11:23 le terme (Hades) est traduit par «confusion» pour indiquer dans ce contexte l'état d'être d'une population face à la lumière de la vérité. Il n'a donc aucun rapport avec le concept habituel que les gens se font sur la désignation du mot «enfer», sauf d'établir un parallèle avec la condamnation éternelle des réprouvés. Luc 11:23 nous parle précisément de la notion de l'enfer soutenue par la pensée moderne. Ici le mot «mépris» en conjonction avec celui du «feu» pour indiquer le dégoût dans la confusion entre deux choses à cause d'une trop grande ressemblance entre elles. Le terme indique un manque sérieux de discernement qui est la cause d'une tromperie ou séduction qui engendre les souffrances d'une condamnation comme un feu rugissant, et qui dévore l'âme perpétuellement dans l'isolation d'une solitude absolue à tout jamais. Cet aspect horrible du mot «enfer» implique la charge de toutes les transgressions, perversions et abominations de l'humanité qu'une personne réprouvée portera sur elle-même pour des temps sans fin, dans lesquels l'amertume la rongera comme la gangrène. Cela est la justice de l'Esprit des vivants envers ses ennemis qui a été décrétée de toute éternité. Dans 1 Corinthiens 15:55 le terme est traduit par «sépulcre» impliquant la notion de séparation avec le monde des vivants dans un état d'être ou d'existence différent que celui que nous avons quitté dans le monde physique ou matériel. Mais il porte aussi un autre sens qui décrit la dissimulation comme étant l'action par laquelle un individu cherche à cacher par le mensonge ou par des moyens frauduleux un fait gênant (état pathologique) ou compromettant (un crime). Ce terme implique une fausseté, une fraude, une contrefaçon, une fourberie. Cette définition convient très bien aux pasteurs des sectes dites évangéliques et particulièrement les baptistes. Mais aussi dans un sens général à toutes les in-sectes évangéliques qui en sont les pantins. Sûrement vous connaissez de ces bestioles qui se cachent sous des pseudos pour faire de la diffamation en cherchant à discréditer le travail d'un autre. Ce sont des froussards malicieux et minables qui se pensent plus intelligent ou plus chrétien que les autres, n'ayant que l'apparence de la piété mais en reniant la force. Le sens secondaire du mot «enfer» se rapporte à ces pseudo-chrétiens et à l'état d'isolation en dehors du voile de la chair dans lequel ils subiront des souffrances sans fin.

La mythologie des anciens grecs a même des rapports avec ce sujet dans laquelle plusieurs supposés chrétiens ont puisés leur notion sur l'enfer. Hadès nommé aussi Pluton est le dieu des profondeurs de la terre; et Orcus est le monde du néant, le royaume de la mort. L'usage ultérieur du mot est «tombe, mort, enfer». Dans le Grec biblique, Hadès est associé à Orcus, les régions infernales, endroit sombre, noir, dans les profondeurs de la terre, l'endroit imaginaire où se retrouvent les esprits séparés des corps. Le Hadès est la demeure des méchants, une place très inconfortable. On voit aussi que le mot Hadès vient d'un négatif et de «eido» ou «oida» — «voir» dont la signification est de percevoir, contempler dans le sens d'expérimenter un état ou une condition, d'en avoir une connaissance personnelle. Le terme signifie proprement «être dans un état sans connaissance ou expérience de la condition en lequel on se trouve», c'est-à-dire d'être inconscient du monde antérieur d'où provient une personne condamnée. Ce phénomène pathologique se retrouve parmi les prisonniers incarcérés pour leurs crimes dans les grands pénitenciers, ce qui leur permet de survivre dans une communauté de criminels endurcis sans se tracasser du monde extérieur. Ils n'ont pas le choix de s'adapter à cette situation, autrement ils subiraient de sérieux dérèglements de conscience et perdraient tous contacts avec la réalité. Il est absolument nécessaire pour eux d'oublier leur vie antérieure, gardant toujours l'espérance de la reprendre un jour. Mais celui qui est réellement en enfer n'a aucune espérance, jamais il n'en sortira et jamais il ne verra quelqu'un d'autre pour soulager un peu ses angoisses. Il demeurera isolé et complètement seul dans une existence de tourments sans fin.

Que l'on retrouve des termes de la mythologie des anciens grecs dans le Nouveau Testament n'est pas surprenant, puisqu'à l'époque de la rédaction et de la transcription des manuscrits, on ne pouvait séparer la religion et la philosophie des grecs de leur langue, particulièrement de sa langue commune, qui a ce temps était le Koinè qui sert de base au Texte Reçu des grands réformateurs protestants du 16e siècle. Mais il faut comprendre que ces termes portent plutôt un sens figuratif afin de transmettre la révélation de la vérité aux peuples communs. En aucune façon le Nouveau Testament supporte-t-il la mythologie idolâtre des anciens peuples quoiqu'il utilise parfois des citations mais seulement dans le but d'en condamner les principes.

Nous arrivons maintenant à l'essentiel du sujet à savoir si l'Esprit des vivants est présent en l'enfer. Encore faut-il savoir ce que le Nouveau Testament veut dire par le mot «présence». Dans le Grec le mot «présence» est «prosopon» et ce terme signifie «la face, la contenance, l'aspect» et implique par extension «le discernement, la perception, l'impression, le mouvement, la connaissance, l'entendement, l'intelligence, la sensation, le sentiment». Dans ce contexte nous parlons évidemment ici de la présence d'un pur Esprit et non de la présence d'une personne qui serait devant nous, chez eux ou à son travail. Nous devons donc nous concentrer sur la signification spirituelle du terme dans le sens de percevoir non par les yeux mais par l'esprit l'aspect intérieur comme le reflet des pensées, les intentions du cœur, les conceptions de l'imagination, la fluctuation des aspirations, la disposition des attitudes, et l'agitation des réflexions dans l'élaboration de ses notions.

Un pur Esprit peut-il se faire voir? Je parle à la manière des hommes! Évidemment que non, mais il peut se faire ressentir et connaître par ses attributs ou caractéristiques de sa nature propre. Nous pouvons ressentir et connaître la présence du vent seulement dans son action ou mouvement lorsqu'il souffle sur les feuilles d'un arbre. Nous pouvons même le ressentir sur notre peau, mais en aucune façon pouvons-nous le voir, il demeure invisible dans l'essence de sa nature propre. Nous le percevons uniquement par nos sens, par notre intelligence et par la connaissance de son existence. Nous savons qu'il est présent par ses agissements externes sur le monde qui nous entoure. De même en est-il avec l'Esprit des vivants dans le monde interne et invisible de son existence divine. Il nous est donné de le connaître uniquement par la manifestation de ses caractéristiques. En d'autres mots, il est présent dans son amour mais l'amour n'est pas la totalité de sa présence, elle est simplement une caractéristique de l'essence de son existence qui nous transmet ses agréments, ses bienfaisances, ses bienveillances comme de nombreuses bénédictions qu'il accorde à ses élus dans les réjouissances de son alliance. De même il est aussi présent dans sa justice, mais la justice n'est pas la totalité de sa présence, elle est simplement une des nombreuses caractéristiques de l'essence de son existence qui transmet la rétribution conforme à sa loi sacrée qu'il est interdit de violer ou d'enfreindre, la transgression ayant pour résultat la mort éternelle. Par «mort» il faut comprendre la cessation d'une existence ayant l'espérance d'un changement pour une vie meilleure dans une autre dimension ou disposition d'un état d'être autre que celui du monde physique que nous connaissons et dans lequel nous vivons tous. Une vie sans espérance est la défaillance d'une existence ruinée qui subit les angoisses d'un état de désespoir sans fin d'isolation et de solitude totale, déterminée par la justice de l'Esprit des vivants depuis même avant la fondation du monde.

Or ceux qui se retrouvent dans une telle condition horrible, terrifiante et misérable que l'on nomme l'enfer, ressentent la présence de l'Esprit des vivants dans l'angoisse de leurs tourments étant conscient qu'ils subissent sa justice et son plein d'amertume envers Lui, ce que le Seigneur Jésus nomme «avoir des grincements de dents» (Matthieu 8:12). Donc oui, dans cet aspect, l'Esprit des vivants est présent en enfer par la caractéristique de sa justice. Mais il n'est pas présent dans les autres caractéristiques de son essence divine, car l'enfer ne remplirait plus les fonctions pour lesquelles elle a été désignée dans le décret de réprobation de la double-prédestination. L'Esprit des vivants est présent dans ce milieu, mais n'y manifeste que l'attribut de sa colère qui alimente le feu du mépris. Il connaît la souffrance des âmes en enfer, leur angoisse, leurs supplications, leurs larmes et leur affliction devant leur état éternel. Il est présent afin de leur ramener toujours le souvenir de leur péché qui a engendré un abîme les séparant de toutes les bénédictions. Ainsi le paradoxe est résolu et les éléments s'accordent pour bannir la contradiction.

 

Le deuxième paradoxe

Nous trouvons aussi dans la Bible le paradoxe de la croix dans ces paroles de Jésus que nous retrouvons dans les traductions classiques de Marc 15:34: «Et à la neuvième heure Jésus s'écria d'une voix forte: Éloï, Éloï, lamma sabachthani? C'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?». La question vient à savoir comment Jésus peut-il être abandonné de Dieu qui est l'Esprit des vivants lorsqu'il est supposé être comme un Père plein de compassion envers ses enfants? Cela ne fait-il pas de Lui un Dieu cruel insensible et indifférent d'une dureté excessive? Se réjouit-il dans la souffrance des siens? Un grand nombre de gens supposément chrétiens le pensent ainsi, car c'est tout à fait l'image que ce texte projette. Ces arguments sont en réalité des raisonnements de paresseux et d'ignorants qui ne se donne jamais la peine de vérifier les choses à fond. En générale ces gens sont les premiers à condamner quelqu'un qui a des idées contraires à les leurs, et cela se voit très souvent de nos jours surtout dans les sectes dites évangéliques. Une telle attitude néfaste est devenue un fléau mondial, démontrant le caractère diabolique du christianisme contrefait moderne.

La notion populaire parmi les réprouvés et imposteurs est que Jésus a été abandonné de Dieu à cause qu'il a pris nos péchés sur Lui à la croix et que Dieu ne peut pas tolérer le péché car il est d'une pureté et d'une sainteté absolue. C'est ce qu'on appelle une demie-vérité pour ne pas dire un mensonge total, politesse exige! Ces hypocrites ne réalisent pas que cette interprétation dérobe la divinité à Christ et fait de Lui un simple homme. Mais un peu de prière, un peu de recherche, un peu de réflexion et un peu de foi nous donnent de grands résultats. Les nuages de l'ignorance se dissipent et laissent pénétrer la lumière d'une saine attitude qui pose des questions pertinentes. Puisque Jésus est Lui-même Dieu comment peut-il être abandonné de Dieu, cela est impossible. Il y a donc un sérieux problème ici occasionné par le texte lui-même et il s'agit d'un problème de traduction qui déforme la vérité révélée dans le texte grec original nommé le Texte Reçu. Le mot clé ici est «abandonné» ou «egkataleipo» dans le Grec qui vient du terme «en kataleipo» dont la signification est «d'être laissé à un destin quelconque une personne, ou de l'offrir ou la livrer à un but spécifique prédéterminé pour l'accomplissement d'une mission particulière. Ce terme est utilisé pour ceux qui ont été appelés et signifie proprement «être désigné», tel est le sens réel du mot «abandonné» dans ce contexte et cela entre pleinement dans le contexte du ministère de Jésus. Ainsi dit l'apôtre Pierre que nous avons déjà cité plus haut dans ce document: «Sachant que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, non par des choses périssables, comme l'argent et l'or. Mais par le sang précieux de Christ, comme d'un Agneau sans défaut et sans tache, Qui fut désigné d'avance avant la fondation du monde, et manifesté dans ces derniers temps à cause de vous...» (1 Pierre 1:18-20). Et l'apôtre Paul nous dit: «Car ceux qu'il avait désigné d'avance, il les avait aussi premièrement prédestinés...» (Romains 8:29). Cela donne toute une dimension de profondeur à Marc 15:34 que nous voyons dans la Bible de Machaira 2016 — 2020 qui est strictement précisée sur le sens des termes dans le Grec du Texte Reçu: «Et à la neuvième heure Jésus s'écria d'une voix forte: Éloï, Éloï, lamma sabachthani! C'est-à-dire: Mon ESPRIT DES VIVANTS, mon ESPRIT DES VIVANTS, à ceci tu m'as désigné!». Cette lecture véritable se trouve aussi dans la Bible Lamsa, une traduction anglaise de l'ancienne Peshita syriaque ou araméenne qui était la langue parlée par Jésus et ses disciples.

Il est clair, selon les Écritures, que Jésus n'a jamais été abandonné dans le sens moderne que nous comprenons le terme, mais qu'il a été désigné de toute éternité dans le décret de la double-prédestination pour accomplir sa mission sur la croix pour le salut des élus et la perdition des exclus. Seuls les élus sont rachetés de leurs péchés, tandis que les exclus demeurent dans leurs péchés pour leur condamnation éternelle. En d'autres mots, les élus ne peuvent être perdu et les exclus ne peuvent être sauvés, car le salut dépend du choix de Dieu et non du choix de l'homme, et une telle vérité ne peut être acceptée par les réprouvés qui veulent absolument forcer la main de Dieu de les accepter comme ses enfants. C'est la raison pour laquelle il y a tant de sectes dites chrétiennes dans le monde. Les pseudo-chrétiens cherchent constamment à se justifier devant Dieu par leur choix d'une décision personnelle, par leurs efforts, par leur persistance ou persévérance, par leur obéissance aux principes de la loi, par leurs bonnes œuvres. Mais Dieu demande la poussière de l'humilité, l'abnégation ou le renoncement, la démission ou la résignation devant la croix, et non l'affirmation de soi, l'indépendance ou la fierté de la dignité humaine.

 

Le troisième paradoxe

Selon l'orthodoxie, terme qui signifie «ce qui est pure et droit» et dont la doctrine est considérée comme norme catholique et protestante de la vérité en matière de religion, et enseignée officiellement dans le christianisme contrefait moderne, particulièrement parmi les sectes dites évangéliques, il y aurait un autre paradoxe pas moins important. La question concerne l'omnipotence, l'omniscience et l'omniprésence de l'Esprit des vivants à savoir si ces attributs sont partagés parmi les trois personnes de la trinité. Selon certains théoriciens, si tel est le cas cela voudrait dire que ces attributs sont limités par le fait même d'être partagés. La divinité serait donc bornée dans sa toute-puissance, restreinte dans sa connaissance et réduite dans sa présence.

De tels arguments sont complètement insensés, futiles, méprisables et même blasphématoires. La raison est que la doctrine de la trinité de trois personnes en Dieu n'existe tout simplement pas, elle est une pure invention des théoriciens qui l'ont érigées sur la base de principes du néo-platonisme, et de conceptions chimériques des religions à mystères des anciennes notions babyloniennes. De ces faits elle est souvent appelée la doctrine du Cerbère Nicéen, le chien à trois têtes qui gardait les portes de l'enfer dans la mythologie des anciens grecs. Un tel enseignement infernal ne se trouve pas dans la Bible sauf par interpolations par lesquelles ils introduisent dans son texte des notions frauduleuses en tirant des passages hors contexte. En utilisant des conjectures sophistiquées qui plaisent à la curiosité des gens pour les choses mystérieuses, ils font dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas explicitement en manipulant ses enseignements. Les crédules et les ignorants se retrouvent ainsi dans un labyrinthe sans issu où ils rencontrent le Minotaure de leurs fabulations qui les mène à leur destruction inévitable. L'orthodoxie est un pur mensonge, elle est érigée sur un système odieux de duplicités, d'orgueil, d'arrogance et de prétentions. Elle nous présente un dieu imaginaire, un faux père qui en réalité est le diable, un faux fils qui est un faux Jésus sous lequel se cache le fils du dieu Soleil, et un faux Saint-Esprit qui par duplicité est la reine du ciel, l'esprit de la prostituée de Babylone. Le seul paradoxe qui existe est le pourquoi de son existence et nous savons que la résolution est dans la double-prédestination.

 

Le quatrième paradoxe

Le paradoxe le plus crucial est celui de la Souveraineté de l'Esprit des vivants par rapport à la liberté de l'homme. La notion populaire est que Dieu a créé l'homme avec un libre-arbitre (libre-choix) et qu'il ne s'impose jamais dans la vie des êtres humains sans leur consentement. Mais l'homme est-il réellement libre ou se fait-il l'illusion de l'être? Il semblerait que l'ancien rêve utopique d'un gouvernement pour une société future idéale, qui réaliserait le bonheur de chacun, domine encore dans sa conscience privée de lucidité. L'homme de nos jours se pense libre de faire ce qu'il veut, il n'a aucun frein à ses pensées loufoques ou à ses désirs tartufes. Plus aucun besoin de Dieu, car après tout il est le maître de son destin, il est son propre dieu. Or un regard attentif autour de nous indique clairement que la liberté de l'homme engendre le chaos à tous les niveaux de la société, particulièrement au niveau de la foi dite chrétienne. Le paradoxe est donc en réalité entre la Souveraineté de Dieu et la souveraineté de l'homme. Mais d'où vient cette liberté, si liberté elle est vraiment? Ce principe d'une liberté dénaturée qui domine sur la conscience des hommes de ce monde depuis le début des temps, est la base de ce qui est nommé l'Arminianisme ou doctrine du libre-choix souvent définie comme la justification par le choix. L'arminianisme est une reprise de l'ancienne hérésie du pélagianisme. Donc que dire de 2 Thessaloniciens 2:11 dans lequel il est dit que Dieu envoie une puissance d'égarement aux réprouvés pour qu'ils soient condamnés. Évidemment que cela leur est imposé, le texte est clair sur ce point. L'Esprit des vivants a le contrôle sur la pensée des hommes, il en dirige même la voie.

Le pélagianisme est une doctrine développée à partir de la deuxième moitié du IVe siècle par l'ascète breton Pélage, Célestius, Julien d'Eclane et leurs disciples, caractérisée par l'insistance sur le libre arbitre de l'homme. Il s'agit d'une doctrine naturaliste et rationaliste par laquelle Pélage enseigne qu'il est possible de choisir le bien et de vivre sans péché, de suivre les commandements de Dieu en exaltant la primauté et l'efficacité de l'effort personnel dans la pratique de la vertu. Il contestait le péché originel affirmant qu'il se rapportait seulement à Adam et non au reste de l'humanité, et que le rachat pour les péchés n'était pas nécessaire et s'opposait à la doctrine de la grâce, annulant ainsi la promesse du Messie à venir dans Genèse 3:15. Cette notion était une attaque directe au sacrifice de Christ sur la croix. Pélage était clairement antichrist et sa doctrine antichrétienne. La notion du libre-arbitre est une doctrine purement catholique inventée par Augustin qui la reformula dans son opposition avec Pélage et qui fut élaborée en thèse philosophique par Thomas d'Aquin. Elle fut reprise par les Jésuites lors de la Contre-réforme pour combattre le principe de la Souveraineté absolue de Dieu et la doctrine de la double-prédestination du calvinisme.

L'affirmation que l'homme a été créé avec un libre-arbitre est complètement fausse et conçue pour séduire les crédules et les ignorants. L'homme fut créé comme un serviteur de Dieu et le terme «serviteur» signifie littéralement «esclave» dont le sens est d'être dépendant et dont le contraire est d'être indépendant. L'homme ne pouvait donc pas être indépendant de Dieu au début, ce n'est qu'à sa chute en Éden qu'il le devint en se déclarant le maître de son destin, se faisant lui-même dieu (Genèse 3:5). En d'autres mots, la doctrine du libre-choix est en opposition directe avec la Souveraineté absolue de l'Esprit des vivants, elle est une doctrine de rébellion qui engendre le dépérissement de l'homme et assure sa ruine et sa perdition éternelle. Puisque l'Esprit des vivants est entièrement Souverain sur toutes choses, il est évident que l'homme ne détient aucune souveraineté, et que tôt ou tard, bon gré mal gré, il va plier le genou (Philippiens 2:9-11). Il n'y a pas d'incrédules en enfer. La doctrine du libre-choix est la doctrine principale des sectes dites évangéliques, confirmant qu'il s'agit d'un christianisme contrefait, un faux peuple de Dieu avec un faux dieu, un faux évangile et un faux Jésus. Ces nids de vipères ont changé la justification par la foi en une justification par le choix ou décision personnelle d'une volonté qui est esclave de la chair et du péché (Jérémie 17:9; Romains 7:18-24). Leur évangile du libre-choix est une perversion et un blasphème odieux, une déformation diabolique de la vérité révélée dans les Saintes-Écritures.

 

Le cinquième paradoxe

Les Saintes-Écritures elles-mêmes sont sujettes à un paradoxe au niveau de l'inspiration. Il est hautement proclamé fièrement par toutes les églises dites chrétiennes que les Écritures sont «inspirées» (2 Timothée 3:16). Mais qu'est-ce que cela veut dire pour la Bible que nous avons entre nos mains? La grande majorité des théologiens, exégètes et pasteurs nous disent que seulement les manuscrits originaux ou autographes rédigés directement de la main des prophètes et des apôtres sont inspirés. Donc lorsque le dernier mot a été écrit, cela veut-il dire qu'elles ont cessées d'être inspirées? Si oui donc le marteau est tombé, le vase a brisé et la vérité a éclatée en milles pièces impossible à récupérer sauf quelques petits fragments ici et là. Si l'Écriture n'est plus inspirée elle est donc expirée, et puisqu'il est dit qu'elle est vivante elle serait donc maintenant une lettre morte sans aucune puissance pour transmettre la foi réelle et convertir les cœurs. Donc ce qui est dit dans 2 Timothée 3:16-17 serait un mensonge: «Or, toute l'Écriture respire de L'ESPRIT DES VIVANTS, et est efficace pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour exprimer l'instruction avec droiture. Afin que l'homme de L'ESPRIT DES VIVANTS soit mature, et entièrement préparé pour toutes les réalisations gracieuses de la foi. Il est beau de dire que toute l'Écriture est inspirée, mais si elle l'est seulement dans les autographes, qui n'existent plus, donc cela annule par ce fait même tout le reste de ces deux versets. La Bible que nous avons entre nos mains ne serait donc plus «efficace pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour exprimer l'instruction avec droiture...». Lorsque l'apôtre Paul écrivit le passage de 2 Timothée 3:16 il parlait du texte de l'Ancien Testament dont les originaux n'existaient plus à son temps. Ils en avaient seulement que des copies et Paul les considérait comme étant inspirées. Le même principe s'applique avec les écrits du Nouveau Testament qui s'ajoutèrent plus tard et les copies qui suivirent.

Dans le Grec le mot «inspiré» est «theopneustos» et signifie littéralement «souffle de Dieu» ou «respire de Dieu»; que «Toute l'Écriture respire de Dieu», signifie qu'elle exalte Dieu, qu'elle l'élève au plus haut point, qu'elle témoigne de sa Sainte Présence, qu'elle est vivante et rend la vie à ceux qui sont désigné à la recevoir. Il s'agit de l'inspiration de la grammaire (les Écritures) et non des rédacteurs qui eux ont été appelés irrésistiblement pour accomplir le travail de la rédaction de la révélation de Dieu. Cette définition indique que l'inspiration des Écritures est perpétuelle et n'est pas réservée uniquement aux Autographes, mais s'étend dans les copies, traductions, et versions dans la mesure de leur fidélité aux originaux, dont les textes nous ont été préservés par la providence divine dans les manuscrits, parchemins et codex de la famille Byzantine pour le Nouveau Testament. Pour l'Ancien Testament nous avons le Codex de Leningrad de la famille de Ben Asher que les réprouvés cherchent à remplacer avec la Septante mythique de l'hérétique Origène d'Alexandrie qu'il compila dans la cinquième colonne de son Hexaples. En gros, nous sommes assurés que la Bible que nous avons entre nos mains est complètement inspirée et libres d'erreurs dans la mesure de la fidélité de sa traduction aux originaux que nous avons dans le Texte Massorétique Hébreu et le Texte Reçu Grec, et cela au détriment des réprouvés qui disent le contraire.


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