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Mort à Christ-2


mars 30, 2019 par GoDieu

 

Attitude envers la mort

Il n'y a pas de réalité plus universelle que la mort. Nous devons faire face à la mort de personnes qui nous sont très chères, et chacun de nous doit faire face à la certitude de sa propre mort. Dans certaines cultures on évite à tout prix d'en parler ou d'y penser. C'est un sujet qui met beaucoup de gens mal à l'aise. La mort provoque souvent la peur, le désespoir, la tristesse profonde et un sens de futilité. Même ceux dont l'existence sur terre est devenue très pénible à cause de la douleur, la solitude, ou d'autres circonstances difficiles souhaitent rarement que la mort vienne plus vite. Ils s'accrochent à la vie de façon tenace. Et quand la mort frappe nos bien-aimés, on réagit tantôt avec des pleurs et d'autres manifestations de détresse émotionnelle, tantôt dans l'engourdissement, tantôt dans la colère ou l'indignation. Sur le plan émotionnel, le chrétien peut ressentir dans un premier temps les mêmes émotions que quiconque lorsque la mort le menace ou lui arrache, surtout de façon inattendue, une personne qu'il aime. Mais quand sa foi aura repris le dessus, quelle sera son attitude à l'égard de la mort? Jésus-Christ a-t-il changé de façon fondamentale notre manière de penser et même de réagir émotionnellement à cette réalité universelle qu'est la mort? Or sa résurrection a tout changé. L'apôtre Paul affirma que «notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et mis en évidence la vie et l'immortalité par le message de la grâce» (2 Timothée 1:10). Le Christ a détruit, ou aboli, la mort, non en faisant que les hommes ne meurent plus en ce monde, mais en démontrant que la mort n'est pas l'état final de l'homme. Christ nous a délivré de la mort au niveau spirituel. Toutefois la mort physique elle-même sera détruite à la fin des temps, lors de la dernière apparition de Christ en ce monde, elle n'existera plus dans le Royaume éternel de sa gloire. La résurrection de Jésus garantit la nôtre (1 Corinthiens 15:20-22). Jésus s'est montré plus puissant que la mort, et il nous dit que «le jour vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement» (Jean 5:28-29).

Ceux qui vécurent sous l'Ancien Testament n'avaient pas cette conception claire et certaine de la vie après la mort. La souffrance de Job était aggravée par son ignorance sur ce point. Il dit: «Un arbre a de l'espérance: Quand on le coupe, il repousse, il produit encore des rejetons; quand sa racine a vieilli dans la terre, quand son tronc meurt dans la poussière, il reverdit à l'approche de l'eau, il pousse des branches comme une jeune plante. Mais l'homme meurt, et il perd sa force; l'homme expire, et où est-il? Les eaux des lacs s'évanouissent, les fleuves tarissent et se dessèchent; ainsi l'homme se couche et ne se relèvera plus, il ne se réveillera pas tant que les cieux subsisteront, il ne sortira pas de son sommeil... Si l'homme une fois mort pouvait revivre, j'aurais de l'espoir tout le temps de mes souffrances, jusqu'à ce que mon état vînt à changer.» (Job 14:10-12,14). Job dit que l'homme n'est pas comme l'arbre qu'on abat et qui peut éventuellement repousser. Il ne croyait ni à la résurrection ni à la réincarnation. Il ne croyait pas non plus que l'homme cesse d'exister lorsqu'il meurt, mais que son existence triste dans le séjour des morts, un monde d'ombres, ne permettrait pas la sorte d'activité qui glorifie Dieu (voir Ésaïe 38:18-19). Dieu n'avait pas clairement révélé au temps de Job l'idée de la résurrection, telle que nous la connaissons dans le Nouveau Testament. Sauf qu'Abraham semble en avoir connu la notion puisqu'il était sûr de revenir avec son fils après l'avoir offert en sacrifice (Genèse 22:5; Hébreux 11:17-19). L'idée s'éclaircissait quand même au cours des siècles de l'histoire juive (Daniel 12:2-3), et au premier siècle beaucoup de Juifs, tels les pharisiens, croyaient fermement à la résurrection des morts (Actes 23:8; Jean 11:23-24). Les sadducéens contestaient cette idée (Luc 20:27-38), mais l'Évangile et la résurrection de Jésus lui-même ont mis fin à ce débat pour toujours.

Il est clair que le chrétien est très béni par la victoire de Jésus sur la mort. En parlant de notre résurrection future, l'apôtre Paul écrit en 1 Corinthiens 15:54-57: «Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. Ô mort, où est ta victoire? Ô mort, où est ton aiguillon? L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ!» Puisqu'il en est ainsi, il y a certaines réactions à la mort qui sont très répandues parmi les gens du monde, mais qui ne sont pas très raisonnables chez le chrétien, comme la crainte, l'affliction, et la colère.

La crainte:

Or il est écrit que Jésus est venu dans le monde afin «qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude» (Hébreux 2:14-15). La peur de mourir opprime les hommes car elle est la crainte de l'inconnu. L'inconnu, cette zone d'ombre que nous n'arrivons pas à cerner. Tout en sachant qu'elle existe, nous n'arrivons pas à déterminer quelle forme elle peut revêtir et, par conséquent, nous craignons celle-ci. Pourquoi avoir peur de quelque que nous ne connaissons pas? Nous sommes effrayés par notre incapacité à déterminer clairement l'objet de nos craintes. De fait, nous nous retrouvons face à une perte totale de contrôle, nous ne maîtrisons rien et ce manque de visibilité engendre bien évidemment de la peur. La peur de l'inconnu vient du fait que nous ne connaissons pas sa limite et qu'il provoque un changement. Or la crainte nous fait aussi tomber dans de nombreux péchés. Parce qu'on a peur de mourir, on se tait quand il faudrait élever la voix pour s'opposer à l'injustice; on reste au loin quand la compassion devrait motiver à s'approcher pour servir les malades, les prisonniers, ou ceux qui se trouvent en divers dangers. Parce qu'on a peur de la mort, on a recours aux praticiens occultes — les sorciers et sorcières dits chrétiens qui chassent des démons imaginaires, les marabouts, les shamans, les charmeurs et hypnotiseurs, les médiums ou spirites, les diseurs de bonnes-aventures, les guérisseurs païens en divers pays — et l'on commet ainsi une grave infidélité contre Dieu. Par peur de la mort, on viole notre conscience en trahissant la vérité, on renie son Seigneur, comme l'apôtre Pierre l'a fait (Luc 22:54-62). Mais remarquez bien que toutes sortes de tentations perdent leur force quand l'homme n'a plus peur de la mort.

D'où vient cette crainte de la mort? Peut-être qu'on a peur de l'inconnu; peut-être qu'on a peur de perdre ce qu'on aime: ses conforts, ses proches, son activité dans le monde ou dans son église, les choses pour lesquelles on a tant lutté pendant sa vie; peut-être qu'on a peur de la condamnation au dernier jugement. Le chrétien fidèle sait que, grâce au Seigneur Jésus, il a la promesse de la vie éternelle avec Dieu: «Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ...» (Romains 8:1). Jésus dit: «En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement (sous la condamnation), mais il est passé de la mort à la vie» (Jean 5:24). Si nous croyons vraiment au message de la grâce souveraine que nous prêchons, nous pourrons avoir l'attitude exprimée par l'apôtre Paul: «Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. Mais s'il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés; j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair» (Philippiens 1:21-24). Paul n'avait peur ni de ce que la vie lui réservait, ni de la mort. Mais à cause de sa foi aux promesses de Dieu, il était convaincu que la mort était préférable. Au lieu de l'éviter à tout prix, il était prêt à accueillir la mort avec joie quand le Seigneur déciderait que le moment était venu.

Dans un autre passage il exprime la même confiance, celle que tout chrétien fidèle devrait démontrer dans sa vie: «Nous savons, en effet, que, si cette tente ou nous habitons sur la terre (notre corps) est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l'ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n'a pas été faite de main d'homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste... Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu'en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur. Car nous marchons par l'assurance de Christ, et non par la vue.» (2 Corinthiens 5:1-2,6-7).

L'affliction:

Le chrétien ne doit pas s'affliger comme les autres qui ne connaissent point Christ. Quand une personne que nous avons aimée vient à mourir, il est normal de ressentir de la tristesse, car nous éprouvons une sorte de perte dans l'âme comme si nous perdions une partie de notre vie, et notre cœur se déchire de douleurs. Même si nous ne connaissions pas intimement le défunt, la douleur que nous lisons dans les visages de ses proches peut nous toucher et faire couler quelques larmes. Quand Jésus se trouvait devant le tombeau de son ami, Lazare, bien qu'il sache fort bien qu'il allait ressusciter Lazare quelques instants après, le Seigneur pleura (Jean 11:35). C'était normal: Jésus était plein de compassion. Quand Étienne, le premier martyr chrétien, fut lapidé à mort, la Bible dit que «Et des hommes pieux ensevelirent Étienne, et firent de grandes lamentations sur lui.» (Actes 8:2). C'était un homme de bien, et il avait été tué par une foule en furie pour avoir eu le courage de dire la vérité. Il était normal d'avoir un sentiment navré et amer devant une telle injustice, devant la mort gratuite d'un tel homme.

Malgré la tristesse naturelle que nous ne voulons pas rejeter, il devrait y avoir une différence profonde entre la réaction des chrétiens à l'égard de la mort de l'un des leurs, et la réaction des non-chrétiens face à la mort. Paul dit en 1 Thessaloniciens 4:13: «Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont pas d'espérance.» Après avoir rassuré ses lecteurs qu'à la dernière apparition de Jésus-Christ en ses élus qui seront transformés en son image, les morts ressusciteront et que nous serons toujours avec le Seigneur, il ajoute: «Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles» (1 Thessaloniciens 4:18). La mort ne représente pour nous chrétiens qu'une séparation temporaire de nos bien-aimés en Christ en ce monde pour les retrouver instantanément dans l'autre, car le temps n'existe pas dans l'éternité. En plus, nous trouvons du réconfort dans la confiance que ceux qui nous ont devancés ne souffrent pas; au contraire, ils sont bénis: «Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent» (Apocalypse 14:13). Tout comme notre espérance chrétienne vainc la peur, elle adoucit la tristesse.

La colère:

Une autre réaction à la mort qui ne devrait pas caractériser le chrétien, c'est la colère contre Dieu. Il est vrai qu'il y a des situations où Dieu fait ou permet des choses que nous ne comprenons pas, des choses qui suscitent en nous une forte douleur émotionnelle. Nous lui avons prié d'épargner la vie de notre enfant, mais l'enfant est quand même décédé. Un désastre, tel qu'une inondation ou un tremblement de terre, ou bien une guerre, a provoqué la mort de quelques dizaines de milliers de personnes, et nous nous demandons pourquoi Dieu n'est pas intervenu pour les sauver. Un conducteur soûl provoque un accident dans lequel un chrétien fidèle perd la vie, tandis que celui qui était en faute en sort indemne. Celui qui ne «mérite» pas la mort est fauché par elle; quant à celui qui ne mérite pas de vivre ou qui n'a plus vraiment envie de vivre, il survit. Certaines personnes qui sont touchées par ces situations qui nous semblent tellement injustes, se rebellent contre Dieu. Elles se fâchent contre lui et l'accusent. Mais une personne mature devrait reconnaître ce que dit le Créateur et le Souverain de l'univers: «Voyez maintenant que c'est moi, moi-même, et qu'il n'y a point d'autre ESPRIT DES VIVANTS que moi. Je fais mourir et je fais vivre, je blesse et je guéris, et il n'y a personne qui puisse délivrer de ma main.» (Deutéronome 32:39).

Gardons-nous de condamner les décisions de l'Omniscient. Nous ne savons pas ce qu'il sait. Qu'il condamne ou qu'il pardonne, qu'il bénisse ou qu'il envoie l'épreuve, nous ne sommes pas qualifiés pour lui dire qu'il a mal fait. Sa parole nous rappelle: «Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit L'ADMIRABLE. Car autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées.» (Ésaïe 55:8-9). Les voies de tous et chacun ont été tracées de toute éternité, le destin de l'homme n'est pas dans ses mains mais dans celles du Souverain Tout-puissant qui a déterminé toutes choses d'avance. Non seulement l'Esprit des vivants est omniscient, mais il est le Créateur de toutes choses et de plein droit le Maître incontesté de l'univers. Plus que quiconque, nous les chrétiens devrions accepter son autorité et nous soumettre humblement à ses décisions. La Bible dit en Actes 13:36: «David, après avoir en son temps servi au dessein de Dieu, est mort [et] a été réuni à ses pères.» C'est Dieu qui décide quand une personne a fini de servir à son dessein et peut s'en aller pour recevoir sa récompense éternelle, soit la béatitude soit la damnation. Dieu n'a pas à demander la permission à personne dans ses agissements envers ses créatures.

Mais ce n'est pas simplement parce que nous reconnaissons l'autorité de Dieu que nous pouvons accepter ses décisions concernant la vie et la mort; nous avons, en plus, l'assurance de sa justice et de son renoncement envers nous. En Romains 5:8 Paul dit: «Mais L'ESPRIT DES VIVANTS approuva son renoncement envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.» En fait, l'Esprit des vivants s'est résigné à prendre une forme de serviteur pour notre salut (Philippiens 2:5-11). Quoiqu'il arrive dans notre vie, nous pouvons être certains d'une chose: Dieu est en contrôle. Quand le malheur frappe, on est tenté de dire: «Pourquoi Dieu ne m'aime-t-il pas? S'il m'aimait, il ne permettrait pas une telle tragédie dans ma vie.» Mais l'amour de Dieu n'est pas un sentiment comme chez l'homme, mais une résignation à réaliser ses desseins éternels pour le salut de ses élus et la perdition des exclus. Littéralement l'amour de Dieu est comme un pressoir qui extrait le jus des raisins pour en faire du vin exquis, métaphore dans laquelle le sang du Christ est assimilé au vin, symbole de la vie éternelle (Jean 6:54). Il se peut que nous ne comprenions jamais pourquoi tel événement douloureux s'est produit, mais une chose est sûre: Si Dieu ne désirait pas se sacrifier pour ses élus, il n'aurait jamais pris un corps de chair comme Fils unique (Jean 1:14; 1 Timothée 3:16) pour qu'on le maltraite et l'humilie, pour qu'il souffre et meure sur une croix à notre place. Une telle résignation est insondable et indéniable. Le chrétien doit donc se garder de faire de l'amour de Dieu un sentiment, de créer Dieu à son image pour satisfaire ses caprices.

Notre Dieu, l'Admirable Esprit des vivants dont le Nom est JÉSUS, a le droit d'appeler en jugement n'importe qui à n'importe quel moment. Il n'agit pas injustement quand il le fait. Supposez que Dieu «fait mourir» un jeune chrétien, disciple du libre-choix, qui avait devant lui, aux yeux de tous les imposteurs, toute une vie de joie et de service à rendre dans sa prétendue Église. Nous pouvons être sûrs que ce jeune se lamentera dans l'au-delà de la séduction qu'il a encouru de la part de ministres réprouvés lorsqu'il était sur la terre. Mais pour le chrétien authentique abaissé dans la poussière de l'humilité, celui qui a été élu en Christ depuis avant la fondation du monde, Paul a dit: «J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur» (Philippiens 1:23).

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