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Mort à Christ-7


mars 30, 2019 par GoDieu

 

Ceux qui sont morts à Christ

Cette dernière catégorie est la pire de tous, aucune mort n'est plus horrible. Être mort à quelqu'un signifie que vous n'existez plus pour lui, il a effacé votre nom et votre visage de sa mémoire, il ne veut plus rien savoir de vous car il vous tient comme un être indésirable qui n'est d'aucune valeur que ce soit. À ces yeux vous êtes une vraie abomination monstrueuse et répugnante et vous méritez tous les malheurs qui puissent s'abattre sur vous. Vrai que cela s'applique aux gens de la deuxième catégorie, mais ici cette condition affreuse particulière est celle de ceux qui se disent chrétiens mais ne le sont pas. Dieu est amour, disent-ils, et en aucune façon pensent-ils qu'ils puissent agir de la sorte envers eux, après-tout n'ont-ils pas acceptés Jésus comme leur Sauveur personnel, ne sont-ils pas né-de-nouveau! Ceci est exactement la situation de tous les évangéliques sur la face de la terre, de toute cette vermine insalubre qui déforment la Parole de Dieu à leur guise pour supporter leurs opinions sectaires. Ne vous y trompez pas, ces gens sont tous des imposteurs sans exception. Ils se disent être mort en Christ lorsqu'en réalité ils sont morts à Christ, leurs noms étant effacés du Livre de Vie (Apocalypse 3:5; 13:8; 17:8; 20:12; 21:27); c'est-à-dire que leurs identités sont rayées ou supprimées de la conscience éternelle du Dieu vivant, ils ne se retrouvent plus dans sa mémoire car ils ont été créés pour l'oubli sans fin de la perdition éternelle à laquelle ils sont destinés. Ce sont ceux «dont les noms ne sont pas écrits dès la création du monde dans le livre de vie de l'Agneau...» (Apocalypse 13:8), ce n'est pas nous qui le disons, la Bible l'affirme très clairement à maintes reprises. Évidemment que les réprouvés ou exclus de la grâce ont érigés plusieurs hypothèses pour défaire cette vérité scripturaire qui les irrite au plus haut point, car ils sont envenimés par une telle révélation qui les expose pour ce qu'ils sont réellement. En fait, ils ont même reçu de Dieu un esprit d'égarement pour qu'ils croient au mensonge et soit condamnés (2 Thessaloniciens 2:11-12).

Pourquoi en est-il ainsi? Il y a de nombreuses raisons de le penser, les deux principales étant

  1. ils reçoivent et proclament un faux Jésus,

  2. leur salut dépend d'une décision personnelle de leur libre-choix d'accepter Christ.

Nous pourrions en ajouter plusieurs autres, mais cela n'est aucunement nécessaire ici car toutes leurs fausses doctrines découlent de ces deux principes.

  1. Recevoir et proclamer un faux Jésus:

    Il est impératif d'être conscient du fait que la Bible enseigne clairement qu'il existe un faux Jésus et conséquemment un faux évangile, un faux dieu et une fausse église. Ce qui est triste d'avantage est que plusieurs lisent la Bible et y comprennent seulement ce qu'ils veulent comprendre, puisque généralement ils sont conditionnés par leurs pasteurs et les gens de leurs églises à penser d'une telle façon, ce qui les portent à ne pas faire attention à ce qu'ils lisent. Lire un texte nécessite de s'arrêter sur le sens des mots et leurs contextes puis de se poser des questions si on veut comprendre ce que nous lisons. Combien de fois, par exemple, ont-ils lu le passage de Jean 8:24 tout en considérant sérieusement son contexte: «C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas que JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés.». Généralement les gens s'imaginent ici que Jésus dit simplement aux Juifs qu'il est le Messie ou le Fils de Dieu, mais ce n'est pas le cas. Nous faisons face ici à un réveil brusque et inattendu des Saintes-Écriture dont la rudesse saisit notre conscience d'étonnement, et qui devrait susciter votre attention à moins que vous ayez la conscience cautérisée au fer rouge (1 Timothée 4:1-2). Dans un tel cas vous seriez sans espérance et destiné à la perdition éternelle comme la majorité des évangéliques. Soyons clair sur un point, il y a des élus parmi les évangéliques, mais lorsqu'ils sont réveillés à la vérité ils ne demeurent point parmi eux, ils s'enfuient de ces endroits comme s'ils s'enfuiraient d'une soue à cochons. Il n'y a aucun doute que les églises dites évangéliques sont de vraies porcheries où les pourceaux supposément chrétiens pataugent dans leurs excréments doctrinaux, s'imaginant être propre au Seigneur.

    Dans le passage de Jean 8:24 Jésus indique clairement dans ce contexte qu'il parle du Père (Jean 8:27) à lequel il s'identifie comme étant un seul et même Être divin et non deux personnes distinctes l'une de l'autre. Jésus déclare même dans Jean 10:30 que «Moi et le Père nous sommes Un», nous montrant que le Père et le Fils ne sont qu'une seule et même Personne. Remarquez bien, Jésus ne dit pas «Moi et le Père sommes unis», mais bien: «Moi et le Père ne sommes un». Certains peuvent objecter que c'est comme un accord entre deux personnes ou encore comme dans le mariage, quand il est écrit: «les deux deviendront une seule chair». Dans ce cas, nous pouvons dire que l'homme et la femme sont véritablement un. Mais l'homme est une personne en soi, et la femme est aussi une personne en soi. Ceci ne peut cependant pas être dit du Père et du Fils qui consiste dans le fait indéniable que le Père est Esprit tandis que le Fils est chair, ce qui signifie que le Fils est l'enveloppe visible du Dieu invisible qui demeure en Lui comme nature divine. En d'autres mots le Fils est l'incarnation du Père dans la chair. L'union entre l'homme et sa femme est une chose tout à fait différente de l'unité entre le Père et le Fils. Nous pouvons le démontrer par un exemple. Pourrions-nous trouver dans le monde entier un mari qui puisse dire: «Celui qui me voit, voit ma femme»? ou une femme qui puisse dire: «Celui qui me voit, voit mon mari»? — Mais Jésus dit, dans Jean 14:9: «Celui qui m'a vu a vu le Père!». — Un homme et une femme sont deux individus distincts, d'origine différente, qui s'unissent sur cette terre en vue du mariage. Père et Fils, par contre, sont la révélation du Dieu unique qui s'est formé un corps de chair dans le sein d'une vierge. C'est pour cela que Jésus peut aussi dire: «Celui qui m'a vu a vu le Père!».

    Examinons donc Jean 14 de plus près, car le Seigneur fait précisément allusion à ce mystère dans ce chapitre. Il s'est souvent servi d'images et de paraboles pour parler aux hommes. Cependant, un de ses disciples voulut aller au fond des choses. Il savait que la réalité devait être cachée derrière les paraboles et les images employées par le Seigneur Jésus. Philippe s'adressa à Jésus pour obtenir quelque clarté à ce sujet, et il reçut cette merveilleuse réponse. Toi aussi, cher lecteur, tu recevras la même réponse, si tu questionnes Jésus. Dans Jean 14:6, le Sauveur dit à Thomas ce qui suit: «JE SUIS le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi». Quelle merveilleuse réponse! Jésus ajoute ensuite, au verset 7: «Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu.». — Oui, cher lecteur, c'est bien cela! Celui qui connaît réellement Jésus, voit en Lui le Père. Ici, le Sauveur ne parle plus en paraboles, mais par des mots sans équivoque. Jésus donne à ses disciples une réponse claire à une question précise. Celui qui cherche à être éclairé au sujet de ce grand mystère, et s'adresse au même Sauveur que Thomas, recevra aussi la même réponse. Jésus devait dire: «Si vous me connaissiez!» car c'est là que se trouvait la difficulté. La plupart ne connaissent Jésus que selon la chair, mais non selon l'Esprit. Seuls leurs yeux terrestres sont ouverts et ils font des parallèles absurdes et imprudents selon leur logique humaine à propos de choses qui ne peuvent être révélées que par l'Esprit de Dieu. Ce qui est terrestre peut être expliqué par le raisonnement humain, mais les choses spirituelles doivent être jugées spirituellement (1 Corinthiens 2:9-16). Dans Luc 10:21, il est écrit: «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants». Nous voyons par ces paroles que toutes ces choses demeurent cachées à ceux qui se croient sages et assez forts pour sonder les mystères divins par le moyen de leur intelligence, ce qui n'est que de l'orgueil et de la présomption. Mais le Seigneur a caché ces choses aux obstinés et aux rusés et les as révélées à ceux qui sont discrets. L'intelligence ou plutôt la folie de l'homme divise Dieu en trois personnes ou subsistances distinctes, mais l'Esprit de Dieu préserve son unité dans la révélation scripturaire d'une seule Personne, merveille que les tarés ne peuvent tolérer.

    Dans Luc 10:22, il est dit: «Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.». Ne passons pas trop hâtivement sur de telles paroles, car s'il est écrit clairement que personne ne connaît ni le Fils ni le Père à moins que Christ en donne la révélation à qui il veut et selon son bon plaisir. Donc nul ne peut connaître le mystère de Dieu par ses propres moyens, il faut qu'il le lui soit révélé. Celui même qui lit ces lignes ne peux voir le Père en Jésus-Christ, à moins de recevoir la révélation de ce mystère par le Saint-Esprit. Il appartient donc à Jésus de juger s'il peut nous communiquer cette révélation. C'est Lui qui sonde nos cœurs. Il connaît notre aspiration de connaître la profondeur de la vérité révélée. Ceux qui ne sont pas donné de connaître cette vérité glorieuse, connaissent seulement un faux Jésus, un Jésus contrefait par les spéculations et conjectures sophistiqués d'hypothèses philosophiques d'une orthodoxie stagnante et d'une odeur répugnante tolérée seulement par les réprouvés et les traîtres.

    Le passage de Jean 8:24 que nous étudions nous parle de la divinité et de l'identité de Jésus-Christ, c'est-à-dire de l'essence de son existence éternelle comme Dieu Suprême et Créateur de toutes choses, l'Admirable Esprit des vivants manifesté dans la chair comme Fils. Ce n'est donc pas un simple point de spéculation furtive, ce n'est pas une chose indifférente que vous y croyez ou non; mais de ce qui concerne votre salut éternel, car si vous ne croyez pas que Jésus est le Grand JE SUIS, le Jéhovah de Gloire, le Père Éternel (Jean 8:27; 14:8-9; Ésaïe 9:5-6), vous mourrez dans vos péchés, et vous devrez comparaître devant le tribunal de Dieu pour recevoir votre condamnation et votre isolement dans une solitude sans fin. Ce sujet devrait donc vous intéressez puisqu'il vous concerne directement, vous qui ne croyez pas que Jésus est le Père Éternel manifesté dans la chair comme Fils, et non le faux Jésus d'une trinité hautement spéculative du dieu des philosophes d'une pseudo-orthodoxie. Il ne s'agit pas du Fils de Dieu qui s'est manifesté dans la chair, ce n'est pas ce que la Bible dit, mais de Dieu Lui-même qui s'est manifesté dans la chair comme Fils (Philippiens 2:5-11; 1 Timothée 3:16; Jean 1:1,14), la différence est capitale pour le salut de votre âme. N'est pas que chacun de nous est concerné par ce qui va nous arriver après la mort. Le Seigneur Jésus nous donne un sérieux avertissement à propos de ceux qui nient sa divinité en déformant la vérité avec des spéculations, suppositions, ou opinions qui proviennent de la nature humaine déchue. Ils mourront dans leurs péchés et porterons sur leur dos tous les péchés du monde entier dans des souffrances sans fin, isolés dans leur malheur éternellement. C'est pour cela que Jésus le répète deux fois dans le texte, afin de plus fortement impressionner ses paroles sur leurs souvenirs. Et qu'est-ce donc mourir dans leurs péchés? Est-ce peu une question tellement insignifiante qu'elle ne vaut pas la peine pour vous de l'examiner soigneusement?

    Mourir au milieu de la corruption d'une vie de péché, être pris avec toutes la culpabilité de celle-ci sur vos têtes, et d'être trouvé après la mort sans expiation, avec l'absence d'un Médiateur qui veut vous protéger de la juste indignation du très saint Dieu qui vous tiendra responsable de toutes les conséquences de vos iniquités, n'est certainement pas une chose à désirer. Mais pourtant plusieurs refusent d'examiner les circonstances d'une telle profondeur de la misère qu'ils devront subir. Le péché et la misère sont inséparablement liés, et aucun ne peut vous délivrer du péché et de son fardeau insupportable qui vous écrase de plus en plus dans l'abîme vertigineux de vos doléances. Mais celui qui est venu ôter les péchés de cette disposition mondaine; et qui peut vous délivrer en tant qu'homme, doit être Dieu Lui-même qui peut avoir suffisamment de mérite dans son sacrifice sur la croix pour vous racheter de tous vos péchés et vous libérez de son fardeau et de sa condamnation une fois pour toutes, à moins que vous soyez des réprouvés. Par conséquent si vous refuser de reconnaître en Lui le Père Éternel, vos péchés demeurent, et la misère la plus grande doit être votre lot. Vous aurez donc à souffrir parmi les esprits condamnés en enfer pour toujours et à jamais.

    Malheureusement l'Église Chrétienne qui est en réalité l'Église Anti-chrétienne, a depuis sa formation au Concile de Nicée en l'an 325, toujours reconnue un faux Jésus pour être un dieu Co-égal et Co-éternel avec un être divin qui serait supposément «le père» (mais le père des dieux des religions à mystères) comme étant une différente personne d'un fils imaginaire, et d'un Saint-Esprit mystique comme représentation de la déesse babylonienne, puis a offerte des prières et des louanges à l'idole abominable de leurs imaginations philosophiques platonicienne et l'a servi avec chaque acte de culte. Puis l'église d'Angleterre qui a suivi dans les détournements de sa mère «ivre du sang des saints», lui a donné l'honneur divin de la même manière pleine et entière. Ce qui a donné pour résultat que tous honorent le pseudo-fils, deuxième personne du dieu chimérique, comme ils honorent le père fantasmagorique de cette abomination trinitaire du Cerbère mythologique. Pour ceux qui ne le savent pas, le Cerbère était le chien à trois têtes qui gardait les portes de l'enfer et qu'Hercule a tué dans un de ses douze travaux, afin de pénétrer dans le Hadès pour sauver une âme et la ramener avec lui à la surface de la terre. Tout cela est figuratif pour indiquer l'enseignement des religions à mystères que l'homme détient lui-même la puissance de la régénération pour revenir à la vie par son propre pouvoir. En d'autres mots il s'agit du salut par les œuvres du désir de la volonté humaine. Ainsi les théoriciens ecclésiastiques, catholiques et protestants, ont descendu le vrai Dieu dans le bourbier de l'homme impur, l'ont traîné dans leur soue à cochon ecclésiale puis l'ont recréé à leur image, le forçant à accepter leur définition de son existence éternelle; comme si le seul vrai Dieu avait besoin de théoriciens ecclésiastiques réprouvés, des lâches, des traîtres, des hypocrites, des pervers, des escrocs, et des meurtriers pour valider sa divinité et décrire l'essence de son Existence. Ces chrétiens imposteurs ont souillé le sang de l'Alliance et ont crucifié Christ de nouveau sur l'autel de leurs spéculations philosophiques, s'érigeant ainsi comme des petits dieux sur une foi prétendument chrétienne et biblique qu'ils ont déformés à leur guise.

    Or dans Jean 8:24 l'existence de Jésus Christ est déclaré substantiellement en ces termes:

    «Croire que JE SUIS, que JE SUIS même l'existence de toutes choses et que j'existe par moi-même. J'ai fait toutes choses, et sans moi rien n'existe de ce que j'ai fait. JE SUIS le Créateur et vous êtes mes créatures. Et le Créateur doit essentiellement exister d'une manière différente de ses créatures. Toutes les choses dépendent de moi, et n'ont qu'une existence dérivée de ce que j'ai fait, et ils continuent tant que je les approuve selon le bon plaisir de ma volonté souveraine. Jamais aucune créature est entrée en vie sans mon pouvoir, et quand j'enlève leur souffle, ils meurent, et retournent de nouveau à leur poussière. JE SUIS mon Nom incommunicable et je vie en mon Nom que je révèle seulement à ceux que je désire, car je l'ai déterminé ainsi de toute éternité.»

    Ainsi, notre Sauveur béni est le grand JE SUIS, le Souverain absolu sur toutes choses, LE PÈRE ÉTERNEL et SOURCE de notre salut. Il existe en dehors du temps d'une manière différente de tous les êtres humains et de toutes les choses, ayant ni commencement ni fin, ne détenant aucune forme ni contour, il est notre ADMIRABLE ESPRIT DES VIVANTS, l'Être des êtres dont l'Existence est insondable. Les écrivains réellement chrétiens, tant peux ils sont, demeurent unanimes dans leur interprétation du nom divin «JE SUIS»; ils sont tous d'accord qu'il est en rapport à l'existence de l'essence divine, et est descriptif de cette propriété indépendante parce que l'ADMIRABLE JE SUIS a l'existence en lui-même, alors que tous les autres êtres et choses tirent leur existence de lui. Le peuple hébraïque et les Juifs reconnaissaient que ce Nom signifie l'essence qui existe nécessairement. Maintenant, notre Sauveur et Seigneur, Jésus est souvent appelé l'Admirable (YHWH) ou l'Esprit des vivants (ELOHIM) dans l'Ancien Testament, et ainsi l'auto-existence de la nature divine lui est attribué, car il est Lui-même l'ESPRIT DES VIVANTS manifesté corporellement dans la chair comme Fils unique. Ainsi le prophète Ésaïe déclare par l'Esprit de Dieu: «C'est moi, c'est moi qui suis L'ADMIRABLE, et il n'y a point de Sauveur que moi. C'est moi qui ai annoncé la délivrance, qui l'ai donnée, et qui l'ai fait connaître; et ce n'a point été parmi vous un être divin étranger; vous êtes mes témoins, dit L'ADMIRABLE, que JE SUIS L'ESPRIT DES VIVANTS.» (Ésaïe 43:11-12). Ces textes disent clairement que Jésus et l'ADMIRABLE, connu comme le Père Éternel par l'ancien Israël, sont un et le même. Il n'y a pas deux sauveurs ici, un qui serait le Père et l'autre qui serait le Fils, ni même trois, mais un seul. Le dieu cerbère de trois personnes adorées par les zigotos ecclésiastiques, n'est donc pas un sauveur mais un fossoyeur et un destructeur (Jean 10:10) dont le désir est votre ruine et votre perdition éternelle. Cet argument est très clair et complet, et sa force peut être résumée ainsi: Jésus Christ est YHWH Lui-même, l'Admirable JE SUIS.

    Or les traducteurs, dont tous supportent la prétendue orthodoxie des théoriciens ecclésiastiques qui érigèrent la doctrine insidieuse du Cerbère Nicéen d'origine babylonienne, ont fait beaucoup de dommage sensible à ce passage des Écritures (Jean 8:24) en mettant les mots «je suis» en lettres minuscules, comme nous voyons dans la Bible tendancieuse de Segond; ou encore «c'est moi» comme nous trouvons dans la Bible dénaturée de Darby, qui ne reflètent aucunement le sens de l'original détruisant ainsi le principe de l'adoption, et aussi la force de l'argument de Jésus avec les pharisiens qui est de leur parler du Père (Jean 8:27) dont il est la forme corporelle ou enveloppe visible. Ce détournement ou déformation de la vérité s'oppose catégoriquement à ce qui est dit à Moïse dans le livre de l'Exode pour la délivrance du peuple d'Israël, ce qui s'applique à nous aussi concernant notre salut en Christ: «Dieu lui dit: JE SUIS CE QUE JE SUIS, et tu diras aux enfants d'Israël, JE SUIS m'a envoyé vers vous.» Ne serait-il pas absurde et abominables de lire les paroles de Jésus autrement que dans le sens: «JE SUIS CELUI QUE JE SUIS, et JE SUIS venu pour votre délivrance de l'esclavage du péché, tout comme il était venu pour délivrer Israël de l'esclavage de l'Égypte. Il s'agit du même Dieu et non d'une deuxième personne imaginaire dans un dieu chimérique à trois têtes. Quand le seul vrai Dieu s'est révélé à Moïse et aux Israélites comme Père Éternel, il était pur Esprit et donc invisible aux yeux de la chair; mais lorsqu'il s'est révélé à nous il avait pris une forme corporelle, se manifestant ainsi comme Fils, engendrement de l'Esprit dans le sein d'une vierge, Dieu même enveloppé de chair humaine et donc visible aux yeux de tous à cette époque de l'histoire. JE SUIS s'était manifesté dans la chair sous le Nom de JÉSUS dont la signification littérale en notre langue est: «JE SUIS SAUVEUR». JÉSUS est le NOM de Dieu de toute éternité, Christ ou Messie est le NOM qu'Il porte dans son ministère de délivrance envers ses élus depuis le début et jusqu'à la fin des temps. Le premier est son identité, le deuxième est sa fonction; un seul Dieu, une seule Personne en Dieu à savoir Jésus-Christ retourné à sa gloire première, en qui nous sommes, par qui nous sommes, et pour qui nous sommes éternellement: «Si vous ne croyez pas que JE SUIS dit le Christ, vous mourrez dans vos péchés».

  2. Sauvé par décision personnelle:

    Il s'agit donc ici d'une contrefaçon de la vérité, une imposture subtile et raffinée qui pourrait séduire les élus, si cela serait possible, tandis que les réprouvés ou exclus de la grâce sont rendus captifs de ce faux évangile du libre-choix pour leur perdition éternelle (2 Thessaloniciens 2:3-12). Demeurer maître de son destin devant la croix est un affront à Christ, une moquerie de la grâce souveraine, un blasphème impardonnable contre le Saint-Esprit. Les passages de Philippiens 3:18-19 dans la Bible de Machaira 2016 vous aideront davantage dans la compréhension de ce sujet:

    18
    Car plusieurs réglementent leur destin, je vous l'ai dit souvent, et maintenant je vous le redis en pleurant, qu'ils sont des ennemis de la croix de Christ;

    19
    Leur fin sera la perdition; leur être divin est leur propre sein, leur gloire est dans leur imposture, et leurs affections sont aux choses de la terre.

    Le faux peuple de Dieu des sectes dites évangéliques ont transformés la justification par la foi en une justification par le choix, et en cela ils détiennent des rapports étroits avec les juifs et les pharisiens qui enseignent la justification par les œuvres. Ne vous y trompez pas, faire un choix ou «réglementer son destin» est une œuvre de la volonté et celle-ci est esclave de la chair et du péché. La justification par les œuvres et la justification par le choix sont deux expressions qui signifient une seule et même chose. Les deux s'opposent au principe du renoncement divin afin de maintenir la dignité humaine dans son indépendance et ses présomptions, en d'autres mots «leur gloire est dans leur imposture», c'est-à-dire «dans leur contrefaçons de la vérité». Même que l'apôtre Paul dit aux Thessaloniciens à propos des frères en Judée, concernant les juifs ou Judéens (1 Thessaloniciens 2:14-16):

    14
    ...vous avez souffert, de la part de ceux de votre propre nation, les mêmes choses qu'eux de la part des Judéens;

    15
    Qui ont même mis à mort L'ADMIRABLE Jésus, et leurs propres prophètes, qui nous ont persécutés, qui ne plaisent point à L'ESPRIT DES VIVANTS, et qui sont ennemis de tous les hommes;

    16
    Qui nous empêchent de parler aux Gentils pour qu'ils soient sauvés, comblant ainsi toujours plus la mesure de leurs péchés; mais la colère de L'ESPRIT DES VIVANTS est venue sur eux à l'extrême.

    Ce que Paul dit des juifs peut très bien être dit aussi des évangéliques dans un sens analogique et prophétique (Apocalypse 20:7-10), surtout du fait que le mot «Satan» signifie littéralement «adversaire», c'est-à-dire «ennemi». Il n'y a donc aucun doute que le mouvement évangélique est un mouvement de contrefaçons sataniques et que sa destruction est assurée: «mais un feu venant de L'ESPRIT DES VIVANTS descendit du ciel et les dévora.» (Apocalypse 20:9). On se retrouve présentement dans une guerre spirituelle entre les fils de la lumière et les fils des ténèbres, dans laquelle les doctrines de la foi et de la grâce sont déformées par les disciples du libre-choix.

    Les réprouvés évangéliques agissent selon leur volonté et leurs désirs dans leur revendication d'une gloire personnelle. Par leur choix de croire ils contribuent inévitablement à leur salut pour se réserver quelques prestiges afin d'être estimés de Dieu et des hommes. Ils se refusent la poussière de l'humilité car ils se disent dignes d'obtenir la grâce du salut par l'exercice de leur libre-choix qu'ils considèrent comme étant de Dieu. Mais Jésus Lui-même refusa d'agir selon sa volonté et selon ses désirs: «Père, si tu voulais éloigner cette coupe de moi! toutefois, que ma volonté ne se fasse point, mais la tienne.» (Luc 22:42). Ces paroles du Seigneur Jésus sont clairement et définitivement une désapprobation du libre-choix. Devant les souffrances de la croix qui l'attendaient, Jésus, plutôt que de s'affirmer et se réclamer quelque dignité, se prosterna dans un esprit d'humilité pour se soumettre à la volonté du Père qui était en Lui et dont il était l'enveloppe visible et corporel. L'apôtre Paul dit même que «Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs» (Galatiens 5:24). Cela n'est pas une expérience à rechercher, mais un fait déjà accomplit en Christ. Or désirer est l'équivalent de choisir, et la capacité de choisir est purement charnelle, elle est centrée sur elle-même, sur ce qu'elle veut afin d'assouvir ses besoins. Elle est le contraire de l'humilité, elle se refuse l'abnégation et préfère s'affirmer pour maintenir sa dignité. En d'autres mots, elle est totalement égocentrique et non christocentrique. Mais il est clairement écrit que «le salut est par la grâce par le moyen de la foi» (Éphésiens 2:8-9), et non «par la volonté par le moyen du choix».

    Pour les évangéliques la foi est considérée comme étant une faculté intellectuelle et pour d'autres un sentiment de bien-être qui soulage leurs angoisses. Or la Bible dit clairement que la vraie foi est un don de Dieu (Éphésiens 2:8; Philippiens 1:29), elle est elle-même la grâce de l'assurance du salut en Christ (Hébreux 11:1). Aucune faculté intellectuelle ni aucun sentiment ne donnent une telle assurance, car rien dans la chair et le sang de l'homme ne peut contribuer à la gloire éternelle, comme le dit si bien l'apôtre Paul: «Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité.» (1 Corinthiens 15:50). Tous les aspects et facultés de la nature humaine sont tellement corrompus qu'il est impossible à l'homme d'être sauvé par leurs moyens. La foi des évangéliques est une fausse foi, une foi qui n'est que présomption et pressentiment. Mais les chrétiens authentiques, ceux qui sont destinés à la vie éternelle, vont inévitablement croire (Actes 13:48), les autres vont que présumer avoir la foi, une foi qui n'est qu'une supposition basée sur des apparences, une contrefaçon satanique. Il n'y a aucun doute que «le salut par décision personnelle» est un faux salut qui a séduit de grandes multitudes.

    De nos jours nous faisons face à un sérieux problème. La majorité des chrétiens, traditionnels comme évangéliques, détiennent la croyance que Jésus est mort sur une croix, c'est ce qui les qualifient de chrétiens aux yeux du monde. Mais une telle croyance ne fait pas le chrétien. Pour le plus grand nombre, Jésus est venu sauver l'humanité, il est mort pour les péchés du monde, il est venu sauver les hommes des ténèbres et leur donner l'espérance d'une vie meilleure. Or, si vraiment vous croyez cette fascination populaire, vous êtres vraiment sans espérance.

    On ne peut blâmer le croyant simple d'esprit, sauf de dire qu'il est indolent et crédule. Cela va sûrement en étonner un grand nombre, plusieurs vont être bouleversés par ce que nous allons dire, mais il n'y a aucun «Fils de Dieu» mentionné dans le Nouveau Testament, l'expression ne se trouve pas dans le Grec original. Avant que vous ne criez «hérétique» et «doctrine diabolique», signalons qu'il est extrêmement important de comprendre qu'il ne s'agit pas du Fils qui est devenu un homme, mais de Dieu lui-même qui est devenu son propre Fils par son incarnation dans la chair, non comme une partie de Dieu, mais pleinement Dieu et pleinement homme. Le texte grec du Nouveau Testament ne mentionne aucunement l'expression «Fils de Dieu» comme on le voit dans ses traductions. L'expression qui s'y trouve est plutôt «υιου του θεου» c'est-à-dire littéralement «le Fils, LE Dieu» qui doit se traduire par «le Fils, Dieu même». L'article του dans le Grec, traduit à tort par «de» est utilisé pour mettre l'emphase sur le sujet. Ainsi nous comprenons mieux que la revendication d'être «le Fils, Dieu même, le Dieu unique» était considérée comme un blasphème et digne de la peine de mort. Les chefs du peuple comprenaient exactement ce que Jésus voulait dire par cette expression. Être le «Fils» c'est être le Messie de la lignée de David qui est de la même nature que Dieu, c'est Dieu même dans un corps humain. Cette revendication était blasphématoire pour les autorités juives qui ne voulaient pas d'un Dieu fait homme qui vienne usurper leur pouvoir, qu'ils prétendaient détenir de la loi de Moïse. Comme des hypocrites et des séducteurs, ils trahirent et déformèrent la révélation de Dieu donnée à Moïse, et ils demandèrent la mort de Jésus en déclarant que César était leur seul roi (Jean 19:15), acceptant même que son sang retombe sur eux et leurs enfants (Matthieu 27:25) pour toutes les générations à venir. En d'autres mots, ils rejetèrent la Souveraineté de Dieu pour la souveraineté de l'homme et furent maudit ou damné éternellement, tout comme le font de nos jours les Évangéliques avec leur fausse doctrine du libre-choix.

    Soulignons qu'il faut toujours se baser sur le sens de l'article grec «του», et jamais sur le sens de la préposition française «de» qui cause une distinction entre le Fils et Dieu lorsqu'il n'en existe aucune dans l'original. L'expression bien connue de «Fils de Dieu» est un cas particulier qui reflète le principe dont nous discutons. Dans cette expression les traducteurs ont utilisé la préposition française «de» pour traduire l'article grec «του», ce qui cause une déviation de la signification grecque. En français, le «de» est une préposition de distinction, un article partitif qui exprime le point de départ et marque une distinction ou une condition. Il marque ainsi le lieu d'où l'on vient, le point de départ d'un mouvement, la séparation, la privation, l'origine, et la provenance. Cette préposition marque aussi la distinction, la différenciation d'une chose d'avec une autre ou d'un être. Mais il en est pas ainsi avec l'article dans le Grec, car celui-ci détermine le nom et précise le genre et le nombre. En français il y a l'article défini (le, la, les), l'article indéfini (un, une, des), et l'article partitif (du, de, la). En grec il n'y a que l'article défini, ce qui complique les choses c'est l'interprétation de sa présence ou de son absence. Il est utilisé aussi dans des sens inconnus dans le français, et à cause de cela les traducteurs refusent généralement de le traduire, ce qui n'aide pas la situation. L'article grec sert à préciser le nom qu'il détermine, réalité identifiée ou identifiable par le contexte. Il se traduit en français par l'article défini le, la: ὁ ἄνθρωπος l'homme — ἄνθρωπος un homme. Or dans le Grec, l'article «le» met l'emphase sur le sujet donné et porte la signification de «l'un, le seul, l'unique, le même», nous indiquant que le sujet est le seul de son genre. Parfois, la traduction doit recourir à un autre déterminatif, par exemple un possessif. Pronom démonstratif à l'origine, l'article équivaut parfois aussi à un pronom démonstratif: ὁ μέν... ὁ δέ (ὃ μέν... ὃ δέ) celui-ci... celui-là, l'un... l'autre; ὁ δέ, ἡ δέ, τὸ δέ (ὃ μέν... ἣ δέ) celui-ci, celle-ci, ceci... Le grec utilise parfois l'article avec les noms propres désignant des personnes ou des villes, célèbres ou déjà citées dans le texte. Par ailleurs, des noms communs, suffisamment déterminés par eux-mêmes, tels le soleil, la terre, etc., ou des termes désignant des abstractions, tels la vertu, la justice, etc., se rencontrent sans article. À la différence du français, le grec emploie l'article avec les adjectifs déterminatifs et possessifs. Comme exemple, si un texte mentionne «la grâce de Dieu», cela ne signifie pas que la grâce vient de Dieu mais qu'elle appartient à Dieu ou plus précisément que «Dieu est grâce».

    Nous avons donc l'évidence que les traducteurs ont falsifiés la Parole de Dieu avec la préposition française «de» afin d'établir des distinctions en Dieu dans le but de valider leur fausse doctrine de trois personnes distinctes dans la divinité. Le texte Grec n'indique aucunement «le Fils de Dieu» mais «le Fils, le Dieu unique» ou encore «le Fils, Dieu même». Nous réalisons ainsi que le terme «Fils» est une désignation messianique qui se rapporte au Dieu unique manifesté dans la chair comme «Fils de David», le Messie promit pour la rédemption de son peuple. Il n'existe donc aucun Fils de Dieu dans tout le Nouveau Testament, son existence est une illusion grammaticale basée sur une préposition française qui usurpe la désignation de l'article grec pour nous présenter un faux Jésus, deuxième personne d'une trinité chimérique. Par contre nous avons le Dieu unique véritable et Tout-Puissant qui se révèle à nous en tant que Jésus-Christ, c'est-à-dire Jésus le Messie, notre Admirable Esprit des vivants.

 

À Christ seul soit la Gloire

 

Source: LeVigilant.com — Jean leDuc

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