Présomptions et réclamations insidieuses
Généralement nous pourrions louer un tel travail, mais à cause des réclamations de celle-ci qui prétend que sa traduction, qui est plutôt une perversion et une déformation de la Parole de Dieu, est la seule en français qui est basée sur le Texte Massorétique Hébreu pour l'Ancien Testament et le Texte Reçu Grec pour le Nouveau Testament, nous devons nous opposer à ses prétentions subtiles et mensongères. Dans cette réfutation de son travail, nous visons uniquement le Nouveau Testament, et nous allons démontrer le grand nombre d'erreurs dans sa supposée traduction qui ne suivent aucunement la King James anglaise ni le Texte Reçu Grec, comme elle le prétend dans son orgueil démesuré. Cette ouvrière d'iniquité ose même dire que «
La Bible de Genève de 1669, puis la Bible Martin et ses révisions, ainsi que les différentes révisions de la Bible Ostervald, ont abandonné ces manuscrits au cours des ans», ce qui est entièrement faux. Pour quelques raisons obscures, elle s'en prend surtout à la Bible Ostervald en déclarant: «
...dans le but de démontrer que l'Ostervald n'était pas la traduction en français de la KJV, et ne provenait pas des mêmes manuscrits, comme on le prétend», démontrant ainsi qu'elle est non seulement une femme présomptueuse et mensongère, mais aussi qu'elle tord le sens de l'histoire et de la vérité. De telles affirmation malicieuses ne peuvent que contribuer qu'à semer le doute sur la Parole de Dieu dans l'esprit des gens qui désirent avoir une traduction fidèle sur laquelle ils peuvent se confier. Puisque la Parole de Dieu est la source de notre foi
(Romains 10:17), il n'y a aucun doute que les réclamations insidieuses de Mme Stratford sont une attaque directe contre «la foi qui a été une fois donnée aux saints»
(Jude 1:4). Que les version Genève, Martin, et Ostervald ne suivent pas en certains endroits la King James avec précision, ne signifie aucunement que celles-ci ont abandonné le Texte Reçu Grec. Considérant qu'il y a vingt-huit différentes éditions du Texte Reçu Grec qui contiennent certaines variantes entre-elles, il est évident que nos anciennes versions françaises qui en découlent puissent avoir quelques variations dans certains passages. Les variantes entre les éditions du Texte Reçu sont d'ordre mineure. Une de celles-ci que nous retrouvons entre la Martin et l'Ostervald se trouve dans
Actes 16:7 où nous voyons que la Martin porte la lecture «l'Esprit de Jésus» et l'Ostervald porte «Esprit» seul, cette dernière lecture étant supporté par la majorité des manuscrits. Oserions-nous dire que la Martin ne suit pas le Texte Reçu à cause de cela? Si nous ferions une telle affirmation insensée, nous indiquerions notre ignorance des faits et nous chercherions à nous élever en maîtres sur la Parole de Dieu. Seulement une personne réprouvée et apostate oserait faire de telles prétentions. Même si une de ces Bibles contiendrait une lecture qui proviendrai du Texte Critique plutôt que du Texte Reçu, cela voudrait simplement dire que ce passage seulement ne serait pas en règle avec le Texte Reçu, ce qui exclurait tout le reste, mettant ainsi en question la foi et les intentions du traducteur ou du réviseur, et non la validité du Texte Reçu même sur lequel la traduction ou la version est basée.