Histoire de la Bible Martin

Origines françaises de la Bible Martin 1707

Une petite Histoire de la Bible en France, suivie des enjeux et des dangers des traductions d'aujourd'hui.


La Bible en France avant le temps de la Réforme

n appelle "Réforme" un puissant mouvement de pensée évangélique qui apparait en Europe au début du XVIe siècle, dans le courant des années 1515-1530. En Allemagne autour du moine catholique Martin Luther, en France autour de l'Évêque de Paris Guillaume Briçonnet, un certain nombre de lettrés redécouvrent la Bible, non plus à travers la Vulgate Latine mais à travers de nouveaux manuscrits hébreux et grecs. C'est une révolution qui se prépare.

Jusqu'à cette époque, quasiment toute l'Europe est catholique. Il existe ici et là des petits groupes religieux persécutés car considérés comme hérétiques par le clergé romain : les Vaudois sont de ceux-là (les communautés de Lyon et de Provence possédaient quelques copies partielles de la Bible basées sur la Vulgate latine, que l'on connait d'après des études philologiques réalisées au XIXe siècle par Samuel Berger). Mais quelles que soient les différences doctrinales de ces groupes par rapport à l'Église du Pape, on ne connait la Bible qu'à travers la traduction latine officielle de l'Église Romaine : la "Vulgate de Saint Jérôme".

La Vulgate est très ancienne : elle date de la fin du IVe siècle. Avant cette époque, l'Église d'Occident possédait un ensemble de textes bibliques en latin qui dérivait d'une Bible dite "Africaine", que nous connaissons à travers les écrits des "Pères de l'Église" que sont Irénée, Origène, Tertullien, Cyprien.

On appelle "Vetus Latina" cet ensemble de traductions occidentales et africaines. C'est ce corpus que Jérôme décida de réviser. Il commence son travail à Rome sous le pape Damase puis se fixe définitivement en Judée, en 386 de notre ère. Il perfectionne sa connaissance du grec lors d'un séjour de 6 ans à Antioche. Face à la mauvaise qualité des textes de la "Vetus Latina", Jérôme a recours aux textes grecs et hébreux qu'il trouve, principalement à partir des Hexaples d'Origène, une traduction en 6 colonnes des années 200-250 ap JC. Je ne possède pas encore d'informations précises sur les manuscrits originaux utilisés par Jérôme. Cependant, dans une note de la Grande Bible de 1669, les pasteurs de Genève déclarent que Jérôme a utilisé des manuscrits "sûrs", dans le sens où ils n'avaient pas été tronqués par les hérétiques de l'arianisme (qui refusaient de croire dans la Trinité, en plaçant Jésus-Christ à une place inférieure).

La Vulgate de Jérôme devient rapidement la seule référence biblique de toute la Chrétienté occidentale. Sous l'impulsion de Charlemagne, au début du IXe siècle, la "Vulgate" de Jérôme fut corrigée : les clercs de l'empereur franc rectifièrent de nombreuses erreurs de copistes contenues dans la version latine qu'il utilisait.

Tout le Moyen-Age a donc vécu la foi chrétienne sur la base de la Vulgate latine de Jérôme.

L'Histoire de la Bible en France connait une nouvelle étape à la fin du XVe siècle : de nombreux lettrés du monde grec doivent se réfugier en Occident quand les Turcs envahissent l'Empire d'Orient et font chuter la capitale de Constantinople en 1452. Ces lettrés emmènent avec eux en Occident des manuscrits grecs de la Bible : à Venise, au début du XVIe siècle, des éditeurs impriment ces textes : les lettrés d'Europe découvrent enfin de nouveaux textes hébreux et grecs pour étudier la Bible.


Qu'appelle-t-on Texte Reçu ?

arallèlement avec le mouvement religieux de la Réforme se développent donc en Europe de nouvelles recherches bibliques. C'est une des composantes essentielles du travail de ceux que l'on appellera bientôt "les Humanistes". Avec Luther, Érasme, Robert Estienne, Lefèvre d'Étaples, Guillaume Farel, Olivétan, Calvin, s'épanouit la philologie, étude critique des textes qui se considère comme une science à part entière. Des dictionnaires de langue hébraïque sont publiés par des savants juifs comme Elia Levita ou des hébraïsants chrétiens comme Sébastien Münster et Paul Büchlein : 7 paraissent de 1515 à 1580 ; 15 autres de 1580 à 1630.

Toutes les Bibles publiées dans le monde réformé de cette époque ont pour caractéristique d'appartenir à un tronc commun de manuscrits grecs, pour le Nouveau Testament, qui est nommé "Texte majoritaire". Les travaux des humanistes chrétiens du XVIe siècle ont débouché sur des éditions d'un texte grec "vérifié". Ce texte a été appelé "Texte Reçu" pour le première fois dans la préface du Nouveau Testament grec d'Érasme publié après correction par Heinsius en 1633.

Le premier travail philologique d'Érasme de Rotterdam sur la Bible remontait déjà à l'année 1516 : il publia à cette date une édition grecque du Nouveau Testament réalisée en étudiant de nombreux manuscrits qu'il rechercha à travers d'incessants voyages. Avec cette première édition d'un Nouveau Testament revu non plus sur la "Vulgate", mais directement sur des manuscrits grecs, un mouvement de pensée profond vit le jour : Luther lança la Réforme en 1517, et 5 ans plus tard publia sa traduction du Nouveau Testament en allemand. En 1524, l'élan se poursuivit avec la parution du Nouveau Testament de la Bible de Zurich.

Le Texte Reçu (TR) repose donc sur l'ensemble des manuscrits grecs appelés "Texte gréco-byzantin" ou "Texte Majoritaire" (TM). Ces manuscrits proviennent d'Asie mineure et de Grèce, c'est-à-dire des territoires où furent fondées les premières églises chrétiennes apostoliques au premier siècle de notre ère.

L'Asie mineure des Ie et IIe siècles a été le coeur du Christianisme. Les chrétiens connaissaient l'importance de cette recommandation de l'Apôtre Paul à Timothée :
2 Timothée 1:13-14
Retiens dans la foi, et dans la charité qui est en Jésus-Christ, le modèle des saines instructions que tu as entendues de moi. Garde le bon dépôt, par le Saint-Esprit qui habite en nous.

Nous pouvons croire, en l'absence de toute donnée historique qui le réfuterait, que la transmission des écrits de la Parole de Dieu a été soigneusement effectuée. Les premiers copistes chrétiens ont bénéficié de la présence de nombreux juifs dans ces territoires : à leur contact, ils ont appris les techniques pour copier fidèlement les Écrits Saints.

Dans les pays d'Asie Maneure, où le climat est assez humide, les copies sur parchemin, ou papyrus avaient une durée de vie de 150 ou 200 ans seulement. Cela contraignait les copistes à refaire sans cesse de nouveaux exemplaires. Les manuscrits les plus anciens en notre possession sont donc d'une date de création relativement tardive, du VIIIe au XVe siècle. On constate cependant, que plusieurs manuscrits du Ve et VIe sur papyrus ont les formes typiques du TM. Cela confirme la régularité de ce corpus : la cohérence entre les différents manuscrits du TM est très grande, quel que soit leur âge ou leur provenance.

Pour les écritures de l'Ancien Testament, le Texte Massorétique fut la référence indiscutable. Le plus vieux manuscrit date du Xe siècle. Il est l'oeuvre des Massorètes, une communauté de copistes juifs qui ont perpétué la tradition millénaire de la copie biblique. Dès la fin du XVe siècle, le texte massorétique hébreu de la Bible fut imprimé à plusieurs reprises et servira aux humanistes pour traduire la Bible. Quelle valeur peut-on accorder aux copies hébraïques des Massorètes ? La Bible nous en donne la réponse : la Parole de Dieu elle-même rend témoignage que l'on peut vraiment faire confiance à leur travail. Voici ce qu'écrit Paul, sous le conduite du Saint-Esprit :
Romains 3:1-2
Quelle est donc la prérogative du Juif, ou quelle est l'utilité de la circoncision ? Elle est grande en toute manière, surtout en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés.

Les Bibles de la Réforme jusqu'à la Bible Martin de 1707

partir de 1515, sont publiées des Bibles nouvelles : Bible polyglotte d'Alcala (1514-1522), Bible allemande de Luther (1524), Bible rabbinique de Venise (1526), Bible latine de Robert Estienne (1527), Bible française de Olivétan (1535), Bible grecque de Bâle (1545).

Un mot sur la Bible d'Olivétan : la première Bible française traduite sur les originaux hébreux et grecs

Ce jeune homme protestant a étudié l'hébreu et le grec à Strasbourg. En 1532, il est sollicité par le réformateur Guillaume Farel pour traduire une Bible nouvelle : Olivétan utilise des manuscrits très anciens : une copie de la Vetus Italia, traduction en latin datant de 157 ap JC des manuscrits originaux de l'Église d'Antioche, fournie par les Vaudois des Alpes. Il dispose aussi des 3 premières éditions imprimées en 1488, 1491 et 1494, du texte hébreu des Massorètes. Il a les 4 premières éditions du texte grec du Nouveau Testament d'Érasme de Rotterdam (éditions de 1516, 1519, 1522 et 1527). Il possède le dictionnaire d'Hébreu de Munster de 1525 et le "Thesaurus de la langue sainte" de Pagnini de 1529. La traduction d'Olivétan est imprimée en 1535. (Un article complet sur la personnalité d'Olivétan et sur sa traduction se trouve sur www.bibliorama.com).

Le plus grand lettré français ayant travaillé sur la Bible est Calvin : en 1551, il publie une révision de la Bible de son cousin Olivétan. Cette traduction deviendra la principale Bible des protestants francophones : Robert Estienne la publie en 1553 avec le système original de la numérotation des versets qui sera conservé jusqu'à aujourd'hui.

En 1588, Théodore de Bèze révise une nouvelle fois le texte d'Olivétan : c'est cette version qui devient alors ce que l'on appelle "la Bible de Genève".

La Bible de Genève est ensuite imprimée à la Rochelle en 1606, à Saumur en 1614, à Sedan en 1633, à Amsterdam en 1635. En 1644 la Bible de Genève est revue par Diodati avec des annotations abondantes. En 1652 a lieu la première impression parisienne de la Bible de Genève.

17 ans plus tard, est publiée la plus belle Bible du XVIIe siècle : il s'agit de la monumentale Bible de Genève de 1669 publiée chez les célèbres imprimeurs Elzévier par les pasteurs français Samuel et Louis Des Marest. Cette Bible comporte toutes les notes théologiques franco-flamandes des éditions antérieures. Le lecteur curieux peut se procurer un fac-simile photographique de l'intégralité de cette belle Bible, dans une collection en 3 cdroms diffusée à faible coût par www.bibliorama.com (Voir la page d'accueil du site).

Enfin, 30 ans plus tard, à la demande des Églises Wallonnes francophones, David Martin se livre à son tour à une révision de la Grande Bible de Genève. Il publie le Nouveau Testament en 1696, puis l'intégralité de la Bible en 1707, à Amsterdam. Pour plus de renseignements sur le travail de David Martin, et sur sa personnalité, consulte la page sur sa biographie. Après décision du Synode de Leuwarden, la Bible de David Martin devient dès 1710 la version officielle des églises protestantes de langue française. En 1744, Pierre Roques, pasteur à Bâle, publie une édition de la Bible Martin, avec quelques retouches de langage. C'est ce texte qui est maintenant disponible sur Internet à l'adresse www.biblemartin.com.


L'apparition au XIXe siècle de Codexs Grecs corrompus

insi le Texte Reçu (TR) a servi de base à toutes les traductions du Nouveau Testament pendant 350 ans.

Aujourd'hui, en ce début du XXIe siècle, toutes nos traductions bibliques modernes ont écarté le TR et ont intégré de nombreuses variantes ou procédé à de nombreuses omissions, suite à la découverte de nouveaux manuscrits grecs du Nouveau Testament : au XIXe siècle sont apparus en Europe les Codexs grecs Vaticanus et Sinaïticus, qui ont été appelés : "Texte minoritaire" par opposition au Texte Majoritaire gréco-byzantin.

La critique textuelle moderne les a mis à l'honneur, en les jugeant plus fidèles car plus anciens : en effet le Codex A (Sinaïticus) et le Codex B (Vaticanus) ont tous les deux été datés du IVe siècle de notre ère. Est-ce suffisant pour leur faire confiance ? Voici quels arguments qui montrent qu'à leur sujet le scepticisme est vraiment permis !

1ère raison d'être sceptique : des manuscrits apparus dans des conditions "étranges" :

Il est incroyable de lire dans la préface de la Traduction Oecuménique de la Bible (TOB) parue en 1972 les phrases suivantes :
"Les plus anciens manuscrits grecs qui contiennent la majeure partie ou l'intégralité du Nouveau Testament sont deux Bibles sur parchemin qui datent du IVe siècle. La plus vénérable est le Codex Vaticanus, ainsi nommé parce qu'il est conservé à la Bibliothèque du Vatican ; ce manuscrit, de provenance inconnue, malheureusement mutilé, atteste le Nouveau Testament (sauf l'épître aux Hébreux 9:14-13:25, les épîtres à Timothée, Tite, Philémon et Apocalypse)".

Oui ! Le Vaticanus est sorti d'on ne sait où au XIXe siècle, certains disent des caves du Vatican !

Quant au Codex Sinaïticus, la découverte est encore plus rocambolesque : il aurait été découvert par un étudiant allemand du nom de Tischendorf dans des conditions étranges : selon son témoignage, que nul n'a pu vérifier, il aurait trouvé un volumineux paquet de parchemins dans les détritus du monastère orthodoxe de Sainte-Catherine, sur le mont Sinaï, en 1859. Le concierge s'apprêtait à brûler ces parchemins que personne n'avait jugé bon conserver. Il va sans dire que Tischendorf passa sa vie à défendre sa découverte et a déclaré haut et fort que son manuscrit était le meilleur.

2ème raison d'être sceptique : des variantes très nombreuses par rapport au Texte Reçu :

Voici le décompte des variantes relevées par John William Burgon, publiées dans son livre : "Unholy hands on the Bible" ("Des mains souillées sur la Bible"), Lafayette, Indiana, 1990.

Le Codex A (Sinaïticus) comporte seulement pour les Évangiles 1 460 variantes. Le manuscrit pullule d'erreurs de copies, avec des omission de mots et même de lignes entières ! Uniquement dans les Évangiles, par rapport au TR, le Codex A enlève 3 455 mots, en rajoute 1 265, en substitue 1 114 avec d'autres, change l'emplacement des mots dans les phrases à 2 299 reprises et en altère 1 265. Au total, cela porte les variantes à 8 972. Dix correcteurs ont du retravailler dessus pour remettre en ordre une partie des erreurs les plus grotesques !

Plus grave encore, on sent dans le Codex A l'influence néfaste d'Origène avec la présence d'interventions intentionnelles pour faire rentrer des hérésies : le texte omet les passages "Fils de Dieu" dans Marc 1:1 ; "en moi" dans Jn 6:47, "qui est au ciel" dans Jn 3:13, ainsi que le passage de l'Ascension dans Lc 24:51. Le Codex A transforme "Crois-tu dans le Fils de Dieu" de Jn 9:35 par "Crois-tu dans le Fils de l'homme", et "Dieu" dans 1 Tim 3:16 par "celui".

Le Codex A fait en outre partie des 3 manuscrits qui omettent la conclusion de Mc 16 et le passage de Jn 7:53-8:11.

Enfin, le Codex A inclut l'Épître de Barnabé et le Pasteur d'Erma qui sont des écrits pleins d'hérésie !

Le Codex B (Vaticanus) comporte 589 variantes uniquement dans les Évangiles. Comparé avec le TR, le Codex B omet 2 877 mots, en remplace 935, en ajoute 526, change 2 089 mots de place et en modifie 1 132, soit un total de 7 578 variantes !

Le codex B est très proche du Codex A en ce qui concerne les passages emprunts d'hérésie contre la personne de Jésus-Christ.

En plus de tout cela, que penser des savants anglais Wetscott et Hort qui ont déclaré que le Codex Vaticanus était la quintessence du "Texte Pur", privé d'influence et égale à l'original ?

3ème raison d'être sceptique : des savants biblistes sans piété et même occultes :

Brooke Foss Westcott (1825-1901) et Fenton John Anthony Hort (1828-1892) étaient deux universitaires anglais qui produisirent le texte grec corrompu sur lequel sont basées les versions modernes (c'est-à-dire sur la 26e édition du texte grec par Nesle-Aland). On doit à leur influence dominante sur le Comité de révision de 1871-1881 la plupart des corruptions qui touchent les traductions modernes.

Voici le constat établi par le révérend D. A. White, qui écrit ce qui suit (en page 41 de son livre Defending the King James Bible) :
" Le texte de Westcott et Hort modifie le Texte reçu en 5 600 endroits… Mon compte personnel remonte au 2 août 1984 et, au moyen du NOUVEAU TESTAMENT GREC de Scrivener, j'ai relevé 5 604 modifications apportées au Texte reçu par Westcott et Hort dans leur Nouveau Testament grec. De ces 5 604 modifications, j'ai noté : 1 952 omissions (35 %), 467 ajouts (8 %) et 3 185 modifications (57 %). À ces 5 604 endroits où on notait des modifications, on avait ajouté 4 366 mots, ce qui porte à 9 970 le nombre de mots grecs. C'est donc dire que dans un texte grec de 647 pages (p. ex., le texte de Scrivener), cela représente en moyenne des modifications à 15,4 mots par page du Texte Reçu".

Celui qui étudie l'histoire des traducteurs de la Bible doit connaître la biographie de ces deux hommes. Ces renseignements sont fort bien documentés dans"Final Authority" de William Grady, et dans "New Age Bible Versions" de Gail Riplinger.
  • À eux deux, les livres "Life and Letters of Brooke Foss Westcott" et "Life and Letters of Fenton John Anthony Hort" contiennent plus de 1 800 pages. Il n'y a pas l'ombre d'un témoignage personnel de salut de la part d'aucun de ces hommes, et on ne trouve le nom de Jésus que neuf fois !

  • Westcott croyait fermement au culte de Marie, tandis que Hort affirmait que le culte de Marie avait beaucoup en commun avec le culte de Jésus.

  • Hort croyait au maintien des sacrements de l'Église romaine catholique.

  • Hort croyait en la régénération de l'âme par le baptême tel qu'enseigné par l'Église catholique.

  • Hort rejetait l'infaillibilité de l'Écriture sainte.

  • Hort s'intéressait beaucoup aux travaux de Charles Darwin, lui et Westcott rejetaient le récit de la Création.

  • Westcott ne croyait ni à la seconde venue du Christ sur Terre, ni au millenium, ni au paradis.

  • Tous deux rejetaient la théorie de l'Enfer et appuyaient les prières pour les morts du purgatoire.

  • Hort refusait de croire à la Trinité.

  • Hort refusait de croire aux anges.

  • Westcott a admis être communiste de nature.

  • Hort a admis qu'il détestait toute forme de démocratie.

  • Westcott était un grand buveur de bière. En fait, seulement 12 ans après la parution de la Version révisée, il était le porte-parole d'une brasserie.

  • Pendant qu'ils travaillaient sur leur texte grec (1851-1871) et au comité de révision de la Version révisée (1871-1881), Westcott et Hort s'étaient attachés "à des esprits séducteurs et à des doctrines inspirées par les démons" (1 Tim. 4:1). Les deux hommes étaient vivement intéressés par les pratiques occultes et les clubs. Ils mirent sur pied le club Hermes en 1845, la Ghostly Guild en 1851 puis, au cours de la même année, Hort se joignit à un club secret appelé Les Apôtres. Il s'agissait de groupes spirituels qui croyaient en des pratiques antibibliques telles que la communication avec les morts (nécromancie).

  • Le texte grec de Westcott et de Hort fut remis EN SECRET au Comité de révision. Les membres du Comité de révision de 1881 promirent de garder le secret relativement au nouveau texte grec utilisé; ils se rencontrèrent en silence pendant 10 ans. Le texte grec corrompu de Westcott et de Hort n'a été diffusé au public que cinq jours avant le commencement de la Version révisée. Cela a empêché les universitaires qui croyaient en la Bible, dont Dean Burgon, de le réviser et d'exposer un tel tas d'ordures.

La défense de la Bible Martin dans les enjeux du XXIe siècle et le scandale des "Bibles" nouvelles (Bayard 2001 et Segond 2002)

e piège des Codexs grecs corrompus n'est pas l'unique enjeu auquel les chrétiens sont confrontés en ce début de XXIe siècle. Tout lecteur attentif de la Parole de Dieu sait que le diable agit pour tenter de pervertir le message de la Bible. Dès le commencement, le diable pèche contre Dieu en faisant tomber l'homme et la femme dans le doute et la critique de la parole divine :
Or le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs que l'Éternel Dieu avait faits ; et il dit à la femme : Quoi ! Dieu a dit, vous ne mangerez point de tout arbre du jardin ?
Genèse 3:1

Le Seigneur Jésus lui-même nous a enseigné que le diable vient ôter la parole du salut dans le coeur des hommes négligents :
Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux en qui la Parole est semée, mais aussitôt qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la Parole qui avait été semée dans leurs cœurs;
Marc 4:15

Aujourd'hui, les traducteurs de la Bible font preuve de la même négligence : ils altèrent la précision du vocabulaire biblique, sous prétexte qu'il faut traduire le texte hébreu ou grec dans une langue dépoussiérée et compréhensible par tous. C'est un faux prétexte. En fait, ils sont conduits par l'esprit du monde qui ne supporte pas le message de la repentance et du salut contenu dans la Parole de Dieu.


Voici deux exemples récents de traductions dangereuses :

a Bible Bayard, parue en 2001, a complètement changé la valeur des mots de l'Évangile. Avec cette Bible, impossible de présenter le message de Jésus-Christ à des hommes qui ont déjà leur propre philosophie. Il n'y a plus de distinction entre les notions fondamentales de l'Évangile (le péché, la repentance, le salut par la grâce, la résurrection des morts, le Saint-Esprit) et les notions du Bouddhisme par exemple. C'est la perversion du mouvement New-Age qui s'introduit depuis une vingtaine d'années dans les mentalités chrétiennes, via les mouvements oecuméniques.


Voici ci-dessous un tableau comparatif sur la Bible Bayard qui démontre l'altération des mots et de la pensée chrétienne :

1 - Dans les versets suivants extraits de la Bible BAYARD, Jésus-Christ n'est plus le Fils unique de Dieu, il n'est plus le seul messie.
Il n'est plus la Parole qui est Dieu. La Bible Bayard enlève le trait d'union qui unit ensemble Jésus et Christ et enlève la majuscule au mot "Fils".
Jésus ne fait plus de "miracles", il accomplit des "signes"... Il ne montre pas sa "Gloire", mais seulement son "éclat".
À tel point que ses disciples ne croient plus en Lui, "ils lui font confiance" tout simplement !
Ostervald 1 Jean 5:5
Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
Bayard
Qui est victorieux du monde sinon celui qui croit que Jésus est fils de Dieu.

(le déterminant LE a disparu et fils est écrit en minuscule)
Ostervald 1 Jean 5:10
Celui qui croit au Fils de Dieu (...)
Bayard
Celui qui croit au fils de Dieu.

(fils est écrit en minuscule)
Ostervald Jean 4:25-26
Cette femme lui répondit: Je sais que le Messie, celui qu'on appelle Christ, doit venir; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.

Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle.
BAYARD Je sais qu'un messie vient, appelé christ, dit la femme. Quand il sera là, il nous expliquera tout.

C'est moi qui te parle, dit Jésus.
Ostervald Jean 1:1-5
Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n'a été fait sans elle.
En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
Et la lumière a lui dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
BAYARD
Au commencement, la parole
la parole avec Dieu
Dieu, la parole
elle est au commencement avec Dieu.
Par elle tout est venu
et sans elle rien n'a été fait de ce qui fut.
En elle, la vie, la vie, lumière des hommes.
et la lumière brille à travers la nuit
la nuit ne l'a pas saisie.
Ostervald Jean 2:11
Jésus fit ce premier miracle à Cana de Galilée, et il manifesta sa gloire; et ses disciples crurent en lui.
Bayard
Voici le commencement des signes de Jésus, à Cana, de Galilée, il s'est montré dans tout son éclat et ses disciples lui ont fait confiance.
Commentaire de Bibliorama : La BAYARD fait disparaître complètement l'unicité et la déité de Jésus-Christ, Parole de Dieu faite chair. Elle dilue ces passages dans un flou poétique en ne disant plus qu'il est la Parole de Dieu. Cela prépare un terrain favorable aux nouvelles doctrines qui veulent enlever la place fondamentale qui revient à Jésus-Christ. Antichrist : veut dire "contre Christ", mais aussi "à la place de Christ".
Ces passages de la BAYARD ouvrent la porte à toutes les interprétations possibles.

2 - Dans les versets suivants, qui sont les enfants de Dieu, ceux que toutes les Bibles appellent les Saints ? Dans la BIBLE BAYARD, les Saints en Jésus-Christ ont disparu. Ils deviennent "ceux qui font confiance", CROIRE en JÉSUS ne veut plus rien dire mais devient "ceux qui s'en remettent à Dieu". Être en Christ ne veut plus rien dire : il suffit d'être "amis de Christ"
Ostervald 1 Co 15: 22
Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ;
23 Mais chacun en son propre rang; Christ est les prémices, ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement.
Bayard
22 Comme avec Adam
tous meurent
avec le Christ aussi
tous vivront
23 mais chacun à sa place
prémices Christ
puis les amis du christ
quand il viendra
Ostervald Jean 3:16
Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Bayard
Dieu a tant aimé le monde qu'il lui a donné son fils unique afin que tous ceux qui s'en remettent à lui ne meurent pas et vivent la vie sans fin.
Ostervald Philippiens 4:21
Saluez tous les Saints en Jésus-Christ; les frères qui sont avec moi vous saluent.Tous les Saints vous saluent, (...)
BAYARD
Saluez tous ceux qui font confiance à Christ Jésus. Tous ceux qui font confiance vous saluent (...).

3 - Dans la Bible Bayard, Le Saint-Esprit n'existe plus : il devient le souffle.
Ostervald Romains 8:9
Pour vous, vous n'êtes point dans la chair, mais dans l'esprit, s'il est vrai que l'Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu'un n'a point l'Esprit de Christ, celui-là n'est point à Lui. 10 Mais si Christ est en vous, le corps est bien mort à cause du péché, mais l'esprit est vivant à cause de la justice. .
BAYARD
Mais vous, vous n'êtes pas dans la chair, mais dans le souffle, s'il est vrai que le souffle de Dieu vous habite. Qui n'a pas le Souffle de Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, bien que le corps soit mort à cause du péché, le souffle est vivant grâce à la justice.
Ostervald Jean 4:24
Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité.
BAYARD
Dieu est souffle et ceux qui adorent doivent adorer par le Souffle de vérité.

(la bayard a fait disparaitre la précision "L'adorer".)

4 - Dans la Bible Bayard, la Grâce de Dieu disparait, elle n'est plus que tendresse, ou faveur.
Ostervald Philippiens 4:23
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous! Amen. .
BAYARD
La faveur du Seigneur Jésus Christ accompagne votre souffle.

(la Bayard enlève le trait d'union entre Jésus et Christ : un vrai symbole apostate!)
Ostervald Jean 1:16
Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.
BAYARD
de sa plénitude nous avons tous reçu tendresse sur tendresse

5 - Dans la Bible Bayard, le péché a disparu, il est devenu simple "égarement", la repentance n'est plus d'actualité, il suffit de "changer". Le baptême est devenu ambigue : on parle "d'immersions" ou "d'être plongé".
Ostervald Matthieu 3:6
Et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en confessant leurs péchés.
BAYARD
Chacun reconnaissait ses égarements, puis était plongé par lui dans le fleuve, le Jourdain.
Ostervald Matthieu 3:2
Et disant: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
BAYARD
Changez ! Le règne des cieux est proche !

6 - Dans la Bible Bayard, le monde des ténèbres a disparu : Fini les mot "Satan, Diable, démon".
Ostervald Jean 1:5
Et la lumière a lui dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
BAYARD
et la lumière brille à travers la nuit
la nuit ne l'a pas saisie
Ostervald Jean 13:27
Et après que Judas eut pris le morceau, Satan entra en lui.
BAYARD
Avec la bouchée pénètre l'Adversaire.

(note : la Bayard raconte les Évangiles au présent de narration...).
Ostervald Matthieu 12:43
Lorsqu'un esprit immonde est sorti d'un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point.Alors il dit (...).
BAYARD
Quand il est explusé de l'être où il vivait, le souffle maléfique erre dans les plaines sèches, en quête d'une oasis. Et le souffle se dit : (...)


Un autre exemple récent de traduction dangereuse :

a Nouvelle Bible Segond (NBS) est parue en juin 2002 : dans cette traduction nouvelle, qui est d'appartenance déclarée protestante évangélique, on trouve la même tendance à changer la précision du vocabulaire biblique qui avait déjà été amorcé par la Bible Bayard en 2001.

Et pourtant, les traducteurs de la NBS ne sont pas des laïcs, ce sont des chrétiens protestants, évangéliques ou adventistes, dont le ministère et l'engagement religieux au sein de leur communauté sont attestés !

Mais ils ne semblent pas du tout conscients du ver (l'esprit de l'antichrist) qui est dans le fruit (à l'oeuvre sur notre pauvre terre d'ici-bas).

Voici ci-dessous quelques passages qui montrent que l'ambiguïté des nouveaux mots choisis par les traducteurs de la NBS finira par corrompre la pensée chrétienne dans les générations à venir si les chrétiens ne font pas attention.

Les trois mots les plus caractéristiques de la pensée chrétienne sont "repentance", "résurrection" et "Évangile". Voici comment on arrive à les détruire dans un souci (inconscient ?) d'oecuménisme qui s'oriente doucement vers la religion mondiale unifiée que les new-agers préparent avec l'ONU.

1ère démonstration : TOUS les passages classiques qui parlent de repentance ont été complètement modifiés :

Matthieu 3:8
Segond 1910 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.
Segond 2002 : Produisez donc un fruit digne du changement radical.

Matthieu 4:17
Segond 1910 : Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
Segond 2002 : Dès lors, Jésus commença à proclamer : Changez radicalement, car le règne des cieux s'est approché !

2 Timothée 2:25
Segond 1910 : il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité,
Segond 2002 : qu'il corrige avec douceur les contradicteurs, au cas où Dieu leur donnerait de changer radicalement pour parvenir à la connaissance de la vérité,

Apocalypse 2:22
Segond 1910 : Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de leurs oeuvres.
Segond 2002 : Je vais la jeter sur un lit et dans une grande détresse, elle et ceux qui commettent l'adultère avec elle, à moins qu'ils ne reviennent de leurs oeuvres.

Apocalypse 16:11
Segond 1910 : et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs oeuvres.
Segond 2002 : Ils blasphémèrent le Dieu du ciel à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne revinrent pas de leurs oeuvres.

2ère démonstration : TOUS les passages classiques qui parlent de l'évangélisation ont aussi été complètement modifiés :

Actes 8:40
Segond 1910 : Philippe se trouva dans Azot, d'où il alla jusqu'à Césarée, en évangélisant toutes les villes par lesquelles il passait.
Segond 2002 : Quant à philippe, il se retrouva à Azoth ; il annonçait la bonne nouvelle dans toutes les villes où il passait, jusqu'à son arrivée à Césarée.

Éphésiens 2:17
Martin 1855 : Et étant venu, il a évangélisé la paix à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près.
Segond 2002 : Il est venu annoncer, comme une bonne nouvelle, la paix à vous qui étiez loin et la paix à ceux qui étaient proches ;

Romains 2:16
Segond 1910 : Ceci paraîtra au jour auquel Dieu jugera les actions secrètes des hommes, par Jésus-Christ, selon mon Évangile.
Segond 2002 : au jour où Dieu, selon ma bonne nouvelle, juge les secrets des humains par Jésus-Christ.

Au sujet de la traduction du mot "évangile" par l'expression "bonne nouvelle", je te propose une étude biblique qui démontre que "évangile" signifie "Parole de Dieu" et que l'on n'a pas le droit de remplacer ce mot par une autre expression... => Clic ICI pour voir l'étude.

3ère démonstration : TOUS les passages classiques qui parlent de la résurrection de Jésus-Christ ont également été complètement modifiés :

Matthieu 26:32
Segond 1910 : Mais, après que je serai ressuscité, je vous précèderai en Galilée.
Segond 2002 : Mais après mon réveil, je vous précèderai en Galilée.

Matthieu 28:7
Segond 1910 : et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée: c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit.
Segond 2002 : et allez vite dire à ses disciples qu'il s'est réveillé d'entre les morts. Il vous précède en Galilée ; c'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.

Actes 2:32
Segond 1910 : C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité; nous en sommes tous témoins.
Segond 2002 : Ce Jésus, Dieu l'a relevé, nous en sommes tous témoins.

Romains 6:9
Segond 1910 : Sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus, et que la mort n'a plus de pouvoir sur lui.
Segond 2002 : Sachant que le Christ réveillé d'entre les morts ne meurt plus ; la mort n'exerce plus sur lui sa maîtrise.


Veillons à la défense de la Sainte Parole de Dieu :

es quelques exemples cités ici sont très parlants : déjà, des chrétiens se sont rendus compte qu'il était impossible d'évangéliser en utilisant la Bible en français courant dite "Bible du Semeur". Tous les passages importants pour parler de la repentance et du salut de l'Évangile de Jésus-Christ ont été altérés.

La tendance continue avec plus de virulence en ce début de XXIe siècle. Au lieu de "prêcher l'Évangile de la repentance", les traducteurs modernes de la NBS voudraient que "l'on proclame la bonne nouvelle d'un changement radical de vie". Mais cela ne veut plus rien dire ! Car un chrétien qui abandonne Jésus-Christ et devient bouddhiste ou musulman change lui aussi radicalement de vie. Ce n'est pas pour autant qu'il entrera, par la repentance, dans le salut que seul Jésus-Christ a offert aux hommes en mourant sur la croix.

En enlevant des versets de la Bible la notion de résurrection, les traducteurs modernes font le jeu des musulmans qui déclarent que Jésus n'est jamais mort sur la croix, mais qu'il a été enlevé au ciel avec Marie. Si on commence à prêcher (pardon : à proclamer !) que Jésus a été "relevé" ou "réveillé" d'entre les morts, cela laisse sous-entendre qu'il n'est (peut-être) jamais mort !

Il faut aussi noter que la NBS ne dit pas "Christ" mais "le Christ", gommant ainsi la spécificité unique de Jésus-Christ : dans la philosophie New-Age, tous les hommes peuvent devenir un "Christ" en se "réalisant pleinement". Ainsi tous les passages bibliques qui évoquent "le Christ" pourront facilement être interprétés dans un sens universel pour chaque homme religieux. Danger !

Je suis convaincu que le mouvement spontané qui s'est crée sur le web pour promouvoir la Bible Martin de 1707 portera de bons fruits pour le Royaume de Dieu car cette bible permettra aux chrétiens de comparer les changements scandaleux qui s'immiscent dans la Sainte Parole de Jésus-Christ.

On doit continuer à précher la repentance et le salut de l'Évangile de Jésus-Christ qui est ressuscité des morts et non pas "réveillé" : Bouddha a été appelé "l'éveillé", Jésus-Christ risque de devenir "le réveillé" dans la grande religion New-Age en train de naître !

Si le Seigneur Jésus-Christ diffère encore son retour de quelques années, son Église à venir est en réel danger ! À son retour, trouvera-t-il une Sainte Bible intègre et droite qui sera restée fidèle au message du salut par la Croix ?

Et Toi, lecteur d'aujourd'hui, si tu as été lavé dans le sang de l'Agneau, te lèveras-tu, dans ton assemblée chrétienne, pour défendre l'intégrité de la Parole de Dieu ?