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| Dernière mise à jour il y a 3 mois, le 29 juin 2014 par GoDieu.com

La version du Nouveau Testament dite de Lausanne

Son histoire et ses critiques

par
L. Burnier

Lausanne
Georges Bridel Éditeur 1866

Première mise en page par Jean leDuc 2014
Présente mise en page par RFB – GoDieu.com 2014

Bible de Genève 1669

— Voir la Bible de Lausanne 1862 par M. Matter —


  Préface
Première Partie Histoire
Chapitre I Le projet
Chapitre II Difficultés de l’œuvre
Chapitre III Le travail
Seconde Partie Critique
Chapitre I Observations préliminaires
Chapitre II Le principe fondamental et ses applications immédiates
Chapitre III La pensée de Dieu et le moyen de parler comme il a parlé lui-même.
Chapitre IV La pensée de Dieu quant aux personnes auxquelles il adresse sa Parole,
et conséquences herméneutiques de ce fait.
Chapitre V Autorités en faveur du système
Chapitre VI Réponse à quelques critiques spéciales 

1. Les contre-sens
2. Les inconséquences
3. Le style

Chapitre VII Ce qui caractérise avantageusement la version de Lausanne. 

1. Améliorations sensibles dans la traduction de textes nombreux
2. Application des règles relatives à l’article
3. Les temps du verbe et notamment l’aoriste
4. Les prépositions
5. Les synonymes
6. Les variantes de traduction

  Conclusion


Préface

Cette brochure n’est pas une simple reproduction des articles qui, sous le même titre, ont paru dans le Chrétien Évangélique l’année dernière. Sans les retravailler comme il l’aurait fallu pour en rendre l’ordonnance générale moins défectueuse, et sans rien changer au fond de l’argumentation, l’auteur, disposant de plus d’espace, a pu se livrer à de nouveaux développements, outre qu’il a pu tenir compte de quelques faits survenus dans l’année.

Accueillie avec bienveillance par ceux mêmes qu’elle n’a pas convaincus, cette Apologie de la version de Lausanne pouvait, m’a-t-il paru, aspirer à sortir des colonnes d’un journal et à trouver place dans la bibliothèque des hommes qui s’occupent de critique sacrée, et même de tout ami intelligent des Saintes Écritures. Par là d’ailleurs j’atteins un double but, qui m’est particulièrement cher: celui d’ériger un modeste monument à la mémoire des deux serviteurs de Dieu à qui l’on doit surtout l’achèvement de cette version, L. Gaussen et H. Olivier; et encore plus, de confirmer la vérité de l’inspiration des Écritures, par ce fait même que, plus on les traduit exactement, plus elles manifestent leur richesse et leur pouvoir.

Morges, février 1866.

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