17 janvier

Un seul chemin... mais un chemin pour tous.

Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. (Jean 14:6)

Il n'y a de salut en aucun autre (que Jésus) ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés (Actes 4:12)


L'Évangile est pour tous, les hommes et les femmes de toutes les cultures, de tous les pays, de toutes les conditions sociales. Si quelqu'un a lutté contre l'exclusion, c'est bien Jésus. Il n'a pas eu honte de manger avec ceux qui étaient rejetés de la société. Il a cité en exemple la bonté d'un Samaritain, pourtant méprisé des Juifs. Il a loué une femme païenne et un centurion romain pour leur foi. Il a annoncé à un brigand crucifié qu'il serait avec lui dans le paradis. L'ouverture de coeur de Jésus pour les autres est sans limites, elle est infinie comme l'amour de Dieu qu'il a révélé.

Rien n'est donc plus contraire à l'esprit de l'Évangile que l'exclusion. Jésus aime tous les hommes, chacun en particulier. Pour tous il a donné sa vie.

En même temps, Jésus déclare: "Moi, je suis le chemin", non pas un chemin mais le chemin, le seul chemin pour connaître Dieu comme un Père.

Peut-être voudriez-vous imaginer votre propre chemin pour connaître Dieu? C'est vrai que la manière dont chaque chrétien a rencontré Dieu est différente, car Dieu vient à notre rencontre selon nos histoires tellement différentes. Mais c'est Dieu lui-même qui a choisi le chemin par lequel nous pouvons aller à lui. Ce chemin, c'est Jésus. Le point commun, le point central de la foi de tous les vrais chrétiens, quelles que soient leur origine, leur culture ou leur condition sociale, c'est que chacun a discerné en Jésus le Fils de Dieu, et a cru en lui pour être pardonné de toutes ses fautes.