7 février

Mort, quoique vivant. (2)

Celui-ci... était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé. (Luc 15:32)

La (brebis) perdue, je la chercherai, et l'égarée, je la ramènerai. (Ézéchiel 34:16)


Ces hommes dont le coeur est mort comme celui de l'écrivain dont nous parlions hier, pourront, de leur vivant, exciter l'enthousiasme et l'admiration de leurs contemporains. On prononcera peut-être sur leur tombe de beaux discours. On fera l'éloge de leurs talents et de leurs vertus. On leur élèvera des statues. Mais, arrêtés par la mort sur le seuil de l'éternité, ils ne peuvent pas entrer dans le royaume des cieux parce que, selon les paroles de Jésus, "si quelqu'un n'est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu" (Jean 3:3). C'est seulement celui qui possède Jésus Christ comme son Sauveur, qui a la vie.

Il n'y a pas de poison plus terrible pour l'âme que l'incrédulité. Si vous reconnaissez que jusqu'à maintenant vous vous êtes nourri de ce poison, il y a encore de l'espoir pour vous. Tel que vous êtes, criez à lui, comme Félix Neff, devenu par la suite un grand serviteur de Dieu: "Ô Dieu! Sauve mon âme!" Dieu exauça sa prière et il exaucera aussi la vôtre. N'a-t-il pas dit: "Je vous donnerai un coeur nouveau...; et j'ôterai de votre chair le coeur de pierre" (Ézéchiel 36:26).

À celui qui le recherche, il donne un coeur nouveau et l'assurance de l'amour de Dieu, qui a donné son Fils pour le salut de notre âme.