28 février
Celui qui a été semé sur la bonne terre, c'est celui qui entend et comprend la parole (de Dieu), qui aussi porte du fruit et produit l'un cent, l'autre soixante, l'autre trente. (Matthieu 13:23)
Aucun de ceux qui ont entendu l'Évangile, ne serait-ce qu'une fois, ne peut esquiver sa responsabilité. La parabole racontée par le Seigneur Jésus le montre: elle représente notre coeur comme une terre ensemencée; selon l'état de la terre, la graine peut ne pas germer du tout, ou bien ne pas se développer, ou bien fructifier jusqu'au centuple.
Mon coeur est-il endurci par les innombrables occupations et distractions, comme un chemin piétiné par les passants, au point que la parole de Dieu n'y pénètre pas? Alors le diable me privera même de ce qui a été semé. Je ne porterai pas de fruit.
Y a-t-il encore, sous une certaine sensibilité superficielle à l'Évangile, le roc dur de mon égoïsme et de mon indifférence? À la première moquerie, je me détournerai de Dieu. Je ne porterai pas de fruit.
Suis-je tellement absorbé par mes activités, mes affaires, mes soucis, que tout commencement d'intérêt pour la parole de Dieu est vite étouffé? Je ne ferai pas de progrès, je ne porterai pas de fruit.
Ou bien enfin mon coeur s'est-il laissé labourer? Ai-je été délivré de ce qui l'endurcit, le ferme ou l'étouffe? Suis-je prêt à "comprendre" la parole de Dieu, c'est-à-dire à la croire et à lui obéir? Alors je porterai du fruit pour Dieu!
Jésus a dit: "En ceci mon Père est glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit" (Jean 15:8).