7 mars

Comme un petit enfant...

Gardez-vous de mépriser un de ces petits ; car je vous dis que, dans les cieux, leurs anges voient continuellement la face de mon Père... Le Fils de l'homme est venu pour sauver ce qui était perdu... Ainsi, ce n'est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu'un seul de ces petits périsse. (Matthieu 18:10-11,14)


Jésus est là, entouré d'une foule qui l'écoute. Des personnes lui amènent des enfants, mais on les repousse. Alors Jésus, indigné, s'écrie: "Laissez venir à moi les petits enfants; ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux" (Marc 10:14). Quel amour et quelle sollicitude il avait pour tous les enfants! Il ne veut pas qu'on les méprise, qu'on les écarte, car ils sont importants. Ils ont leurs anges gardiens. Tout petits, ils sont au bénéfice de l'oeuvre de la rédemption. Jésus est venu les sauver. Si la mort les surprend avant qu'ils aient atteint l'âge de responsabilité (l'âge de choisir leurs orientations de vie), ils s'en vont près de Jésus, même si leurs parents sont incroyants, païens ou idolâtres. C'est une consolation réelle pour ceux qui ont perdu un petit enfant.

L'âge de la responsabilité n'est certainement pas le même pour tous. C'est Dieu qui juge en toute justice. Certains enfants prennent très tôt conscience de leur état de péché et de leur culpabilité devant Dieu. D'autres comprennent plus tard qu'ils sont pécheurs et que Jésus est mort pour eux.

Les yeux du Seigneur sont continuellement sur eux, dès leur conception (Psaumes 139:16). Il les prend comme exemple de confiance (Matthieu 18:3-4), de louange (21:16). Il leur révèle ses secrets (11:25). Le bon Berger prend un soin particulier des agneaux du troupeau (Ésaïe 40:11).