9 mars
Un homme dont le nom est Germe.
(Jésus dit : ) À moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. (Jean 12:24)
Ainsi parle l'Éternel... : Voici un homme dont le nom est Germe, et il germera de son propre lieu. (Zacharie 6:12)
Presque invisible à l'oeil nu, le germe d'une graine en est pourtant la partie la plus importante. En effet, dans le germe se trouve la vie de la plante, plus exactement la vie d'une nouvelle plante.
Dans la Bible, il est parlé à plusieurs reprises, et avec des expressions différentes, du "Germe" pour désigner le Messie qui devait venir. C'est le «germe de l'Éternel», «un rejeton», «un Germe juste», «un homme dont le nom est Germe». Ce langage symbolique, habituel aux prophètes, souligne à la fois l'humilité dans laquelle Jésus est venu et le fait qu'il est ressuscité.
— Son humilité: Sa naissance au sein d'une famille pauvre, la fragilité d'un petit enfant couché dans une crèche, sa vie dans l'anonymat, son contact avec les plus pauvres et les laissés-pour-compte, et pour finir, sa mort sur une croix entre deux malfaiteurs.
— Sa résurrection: Se comparant au grain de blé, le Seigneur Jésus expliquait qu'il fallait qu'il meure, "tombe en terre", pour porter du fruit. Le germe du grain est sa vie, mais, mis en terre — image de la mort — le grain lui-même disparaît pour ne laisser que le germe qui va se développer en une nouvelle plante. Image éloquente de la résurrection, la vie surgit de la mort, un seul grain qui meurt produit beaucoup de grains. Ces grains représentent les croyants, résultats de la mort et de la résurrection du Seigneur. "Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle" (Jean 3:36).