14 avril
Lisons-nous notre Bible ?
(L'apôtre Paul dit qu'il est) lié de chaînes comme un malfaiteur ; toutefois la parole de Dieu n'est pas liée. (2 Timothée 2:9)
L'Écriture ne peut être anéantie. (Jean 10:35)
Un petit garçon avait remarqué dans la maison une Bible qui, de jour en jour, se couvrait de poussière. Un jour il la prit et demanda à sa mère: "Maman, est-ce le livre de Dieu? — Oui, bien sûr.
— Alors, pourquoi ne pas le renvoyer à Dieu puisqu'on ne le lit jamais?"
Dans le Massif Central, Jérôme Lebrat (1848-1912), avait lu et étudié la Bible avec assiduité. Nourri de l'Évangile de Dieu, il le prêchait de hameau en hameau. On s'entassait dans des granges et, assis sur des bancs rustiques on buvait ses paroles. Parfois sévères, comme des flèches acérées, elles atteignaient les consciences: "Si vous ne voulez pas lire vos Bibles, brûlez-les, car au jour du jugement elles témoigneront contre vous". Il se référait à cette parole de Jésus: "Celui... qui ne reçoit pas mes paroles a son juge: c'est la parole que j'ai dite qui le jugera au dernier jour" (Jean 12:48).
Jérôme Lebrat s'aperçut un jour que ses auditeurs, par commodité sans doute, ne venaient aux réunions qu'avec un Nouveau Testament. Or pour le prédicateur, il n'était pas question de négliger l'étude de l'Ancien Testament. Il décida alors que, désormais, ce serait dans cette partie de la Bible qu'il choisirait les sujets de ses prédications.
Chrétiens, ne négligeons pas la lecture de notre Bible: c'est en elle que nous trouverons notre paix, notre joie, et les forces pour nous conduire comme des enfants de Dieu dans ce monde.