9 mai
Une erreur en cache souvent une autre.
Ce qu'il y a d'invisible en lui, c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées, si bien qu'ils (les hommes) sont inexcusables — parce que, ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas non plus rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs raisonnements. (Romains 1:20-21)
En France, aux passages à niveau, on trouve le panneau: «Attention, un train peut en cacher un autre». Effectivement deux trains peuvent se croiser à la hauteur d'un passage à niveau, mais c'est peu fréquent.
Dans le domaine spirituel, une erreur peut aussi en cacher une autre, et même beaucoup d'autres. Par exemple, certaines personnes mettent en doute l'existence de l'au-delà. Cette erreur résulte presque toujours d'une première erreur, fondamentale, qui consiste à nier l'existence de Dieu.
Quand on s'égare à propos de Dieu, le raisonnement est faussé, et l'on en vient à douter de choses vraies et à croire des choses fausses. Par contre, si nous acceptons l'existence de Dieu, le Créateur tout-puissant, celui qui est au-dessus de tout ce qui se voit, nous acceptons aussi qu'il existe un au-delà, un monde invisible.
Mais l'existence de Dieu, dira quelqu'un, on y croit ou on n'y croit pas, mais on n'a pas de preuve. Ce n'est pas juste. Les versets de ce jour montrent que l'évidence de l'univers créé, reçue par l'intelligence naturelle, conduit à reconnaître l'existence du Créateur. Toute chose créée exige l'existence d'un Créateur. C'est un constat simple, mais incontournable. Celui qui le rejette fait violence à sa propre intelligence. Ensuite il se trompe sur bien d'autres points; il s'est égaré dans son raisonnement (Romains 1:21). À l'inverse, celui qui accepte cette évidence de l'existence du Créateur, est préparé à en reconnaître la grandeur et la sagesse pour écouter sa parole.