18 mai

La patience de Dieu

Le Seigneur... est patient envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. (2 Pierre 3:9)

Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience..., ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? (Romains 2:4)


«Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.» Cette maxime d'une fable de La Fontaine encourage la patience et l'effort, et dénonce l'inutilité de la colère et de l'agressivité face aux difficultés.

Il nous arrive de perdre patience devant une tâche trop compliquée, ou bien à l'égard d'un enfant, de notre conjoint, d'un collègue de travail... Et la situation devient encore plus difficile, ou se transforme en conflit... Parfois aussi nous mettons à l'épreuve la patience des autres!

Mais avons-nous pensé à la patience de Dieu? "Le Seigneur est patient envers vous", c'est-à-dire envers tous les hommes, parce que tous ont péché. Nous étions tous coupables devant lui, et condamnés à mourir dans nos péchés. Mais Dieu, qui nous aime, désire que «tous viennent à la repentance». C'est un avertissement d'amour, mais il «ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent» (Actes 17:30).

Se repentir, c'est d'abord reconnaître que nous faisons partie de tous ces humains sous le même verdict divin: «Il n'y a pas de juste, non pas même un seul» (Romains 3:11). C'est accepter notre incapacité à devenir justes par nous-mêmes. C'est recevoir le seul moyen que Dieu nous offre: Jésus Christ qui, sur la croix, a porté la condamnation que méritaient nos péchés. C'est croire en lui, accepter d'être rendu juste devant Dieu, "gratuitement, par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3:24).

Ne méprisons pas la patience de Dieu.