20 juin

Que ferai-je de Jésus ? (Jean 18:33-38)

Que ferai-je donc de Jésus, qui est appelé Christ ? (Matthieu 27:22)

Jésus leur parla encore : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. (Jean 8:12)


En 1961, on a trouvé, dans le théâtre romain de Césarée Maritime, un socle qui portait les noms de Tibère et Ponce Pilate. Il se trouve à Jérusalem. On y lit:

...TIBERIEVM... (Tibère)
[PONT] IVS PILATVS... (Ponce Pilate)
[PRAEF] ECTVS IVDA... (Gouverneur de Judée).

L'existence de Pilate n'est donc pas seulement attestée par la Bible. D'ailleurs, Josèphe et Tacite le mentionnent comme quelqu'un de cruel et cynique.

Pilate a été le gouverneur romain de la Judée de 26 à 36. C'est lui qui a condamné Jésus à mort. Pourtant, il savait que Jésus était innocent et qu'on le lui avait livré par jalousie (Marc 15:10). Mais il a eu peur de la foule, peur aussi peut-être de perdre sa place. Il a préféré faire taire sa conscience et mettre à mort un innocent.

Nous ne sommes pas dans la position de Pilate, mais nous avons tous à répondre à la question qu'il a posée: «Que ferai-je donc de Jésus?» Ce n'est pas une question secondaire, c'est la question centrale pour tout homme, pour vous et pour moi. En effet, Jésus n'est pas seulement un sage, il est celui qui avait été annoncé dans l'Ancien Testament, et qui devait venir pour le bien des hommes. Il est le Fils de Dieu.

«Que ferai-je de Jésus?» Au fond, il n'y a que deux réponses possibles. Soit, comme Pilate, j'élude la question, et finalement je refuse Jésus. Soit je reçois Jésus en me confiant en lui. Alors tout change: le sens de la vie, pour le présent et l'éternité.