25 juin

Un Dieu qui vous gêne.

Si même notre Évangile est voilé, il est voilé en ceux qui périssent, les incrédules en qui le dieu de ce siècle a aveuglé les pensées, pour que la lumière de l'Évangile de la gloire du Christ, qui est l'image de Dieu, ne resplendisse pas pour eux. (2 Corinthiens 4:3-4)


La Bible est remplie de certitudes heureuses pour celui qui croit. Ses avertissements sont tout aussi certains quand elle parle de jugement éternel pour ceux qui ne croient pas. Il paraît de bon ton aujourd'hui de tout remettre en question par des "peut-être" et de railler ceux qui ont des certitudes. Mais n'est-il pas angoissant de se dire: "La mort n'est peut-être pas la fin de tout; peut-être bien qu'il y a une autre vie, un jugement. Et si Dieu avait raison?" L'argumentation humaine peut-elle s'opposer à la parole divine?

Nous ne comprenons pas qu'avec un "peut-être", on puisse rester un moment tranquille, qu'on puisse s'endormir en se disant: "Peut-être que je me réveillerai dans l'au-delà en présence d'un Dieu juste dont je n'ai jamais tenu compte".

C'est pourquoi nous insistons: Nous sommes-nous adressés, pour sortir de nos doutes, à Celui qui peut et qui veut ouvrir nos yeux? Nous sommes-nous placés devant lui honnêtement en lui disant: "O Dieu tout-puissant, ouvre mes yeux, fais-toi connaître à moi"?

Tant que nous ne l'avons pas fait, pouvons-nous dire sincèrement que nous désirons connaître la vérité? Si notre incertitude au sujet de Dieu et de l'éternité ne nous tourmente jamais, est-ce que cette indifférence n'a pas un autre motif: On aimerait que Dieu n'existe pas, parce qu'il gêne. N'est-ce pas la vraie raison de l'incrédulité? Dieu existe; au fond nous le savons bien. Un premier pas vers lui nous convaincra de son amour; il nous attend.