1 novembre
Après la mort
Nous, les croyants, nous entrons dans le repos. (Hébreux 4:3)
Nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire. (Philippiens 3:20-21)
J'aime revenir au petit cimetière de mes ancêtres, près de la tombe de celle avec qui j'ai parcouru un long chemin. Je relis la parole gravée sur la pierre tombale: "Le Fils de Dieu... m'a aimé et... s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2:20). C'est là, tout près, que, si Dieu le veut et si le Seigneur n'est pas venu auparavant, mon corps reposera aussi. Il me semble alors entendre la parole que les anges adressèrent aux femmes venues au tombeau de Jésus: "Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?" (Luc 24:5). Quelle merveilleuse révélation!
Nos bien-aimés, morts dans la foi, ne sont pas là. Là, il n'y a qu'un corps décomposé. Leur âme s'est envolée vers le ciel et se trouve près de Jésus. Mourir, écrivait l'apôtre Paul aux Philippiens, c'est, pour le croyant, être avec Christ; et il ajoutait: "C'est, de beaucoup, meilleur" (1:23). De même, il écrivait aux chrétiens de Corinthe: "Nous aimons mieux être absents du corps et être présents avec le Seigneur" (2 Corinthiens 5:8). Ne soyons donc pas égoïstes, et pensons à leur bonheur plutôt qu'à notre peine.
Mais Dieu sauvera notre corps comme il a sauvé notre âme. Le jour viendra où Jésus, apparaissant sur la nuée, appellera tous ceux qu'il a rachetés. Revêtus de corps glorifiés, ils iront à la rencontre du Seigneur qui les introduira dans la maison du Père.
Le sort de l'incroyant est bien différent. À sa mort, son âme ne s'en va pas près de Jésus; et, quand il ressuscitera, ce sera pour entendre sa condamnation prononcée par celui dont il a méprisé l'amour.