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L’enclos infini de la grâce éternelle

L’enclos infini de la grâce éternelle

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| Dernière mise à jour il y a 2 semaines, le 15 novembre 2022 par GoDieu.com

 

L'enclos infini de la grâce éternelle

Texte d'Ariel sur la nature de l'essence de la grâce.

par
Jean leDuc

Décembre 2021

 

L'enclos infini de la grâce éternelle

 


La nature de la connaissance spirituelle

Les deux aspects de l'enclos de la grâce

L'unité des deux arbres dans l'enclos de la grâce

L'enclos de la grâce comme enveloppe charnelle de Christ

Le faux enclos du christianisme contrefait

La réjection de l'enclos de la grâce


 

La nature de la connaissance spirituelle

Nous entrons à la maison après une longue journée de travail, et la première chose que nous faisons est de cliquer sur l'interrupteur pour allumer la lumière. Nous savons que cela va se produire, par intuition nous en avons la pleine assurance, quoique nous ne comprenons pas, pour la majorité d'entre nous, les implications de la production de l'électricité qui nous donne la lumière. Cette science est réservée à ceux qui en ont fait des études profondes, pour en trouver toutes les différentes applications pratiques dans la vie de tous les jours. En d'autres mots, voir ou savoir une chose n'est pas nécessairement de la comprendre, à moins d'en assimiler la connaissance par l'étude, et l'analyse approfondie pour en développer les utilités. La même chose s'applique au niveau spirituel, sauf qu'ici, la connaissance des principes de la foi est essentielle pour tous. Nous ne pouvons, nous satisfaire d'une connaissance superficielle, comme les gens du monde et les faux chrétiens.

Il est donc nécessaire pour un vrai chrétien, non seulement de connaître les principes essentiels de la foi, mais surtout de les étudier à fond sous la direction de la Sainte Présence de Christ en lui, pour être affermi dans la vérité. Ce développement est naturel dans la vie du chrétien authentique, il ne peut en échapper car il en est attiré d'une façon irrésistible, il a soif de l'eau de vie.

Vrai qu'il y a un temps pour se nourrir de lait, et manger de la nourriture d'un nourrisson nouvellement-né, mais aucun ne demeure un nourrisson pour longtemps. Nous apprenons tous naturellement à manger de la nourriture solide pour devenir mature, afin de faire face aux épreuves de la vie. Il serait donc anormal pour une personne de demeurer un enfant, car la croissance, que ce soit au niveau charnel ou spirituel, est naturelle et demande un apprentissage constant jusqu'à notre mort en ce monde. Or, l'Esprit de Christ n'est pas un esprit de timidité, de tiédeur, de faiblesse, d'immaturité, de connerie, de confusion, de doute, d'ignorance, de paresse, et de lâcheté. Au contraire, l'Esprit de Christ est un de force, de puissance, de certitude, de courage, de persévérance, de sagesse, de connaissance, de vérité, de grâce, de justice, d'honnêteté, de résignation, de sacrifice, de compassion, de douceur, et de miséricorde. Si Christ habite en vous, tous ces caractéristiques sont aussi en vous, et même plus. Cela est la nature normale de la connaissance spirituelle qui nous forme à son image. Il importe aussi de comprendre que Christ est celui qui nous instruit, chacun au niveau nécessaire qu'il a déterminé. Tous ne sont pas au même degré d'apprentissage, mais tous recevront la part qui leur est réservée, mais tous apprendront l'essentiel de la connaissance de Christ, aucun ne demeurera dans les ténèbres de l'ignorance, car Dieu est lumière.

La connaissance approfondie des principes spirituels essentiels, est ce qui érige la charpente de votre nouvelle demeure, dont la fondation est Christ. Nous ne sommes pas appelés pour vivre dans la cabane d'un misérable, mais dans le palais somptueux du Roi Suprême de l'univers, sublime et majestueux dans toute sa magnificence, et sa gloire éternelle. Nous serons ainsi comblés de richesses inestimables, de merveilles en merveilles, dans un bonheur indescriptible qui ne connaîtra aucune borne. Ne vous imaginez donc pas, que la connaissance des principes essentiels de la foi et de la vérité est sans importance. Vous devriez plutôt courir et vous empressez de les apprendre, et Christ vous éclairera et vous dirigera dans les profondeurs insondables de sa grâce merveilleuse, et vous en serez éblouis sans cesse. Les fruits de cette connaissance sont doux et succulents, pourquoi les négligeriez-vous? Tous ces fruits sont ceux de l'Enclos de la Grâce en Christ.

 

Les deux aspects de l'enclos de la grâce

Le terme enclos peut sembler contradictoire en ce qu'il implique une limite, une enceinte qui confine à l'intérieur ceux qui s'y trouvent. Une telle définition ne semble pas, au premier abord, décrire un domaine d'existence illimitée. Si au début des temps, l'Enclos de la Grâce était limité à la chair de l'homme, dans lequel l'Esprit des vivants résidait temporairement en préparation d'une voie meilleure, dans la nouvelle création l'Enclos de la Grâce sera limité à l'éternité, et donc sans fin, puisqu'elle est l'essence de Christ Lui-même. Cela demande donc des explications, qui proviennent de la connaissance d'une révélation de la Sainte Présence de Christ pour notre édification, et pour la gloire de son Nom.

Il nous importe donc de reculer au début des temps dans le Jardin d'Éden, expression qui signifie aussi selon l'étymologie et l'analogie, «Enclos de la Grâce». Dans ce contexte, nous voyons que le premier homme, ou race adamique initiale, vivait dans un état de grâce sublime et merveilleux, avant que le péché surgisse du cœur de l'homme par la loi d'interdiction (Genèse 2:17; 5:1-3). Or, il importe de remarquer que ce premier Enclos de la Grâce se rapporte à une existence naturelle, charnelle et temporelle (Genèse 2:7), dont l'explication est donnée, par inspiration, en style symbolique ou imagé dans les Saintes-Écritures. Tandis que le deuxième Enclos de la Grâce se retrouve dans l'Apocalypse, expliqué aussi en termes symboliques, sous la désignation de la Jérusalem céleste, pour décrire une nouvelle existence spirituelle et éternelle (Apocalypse 21:1-27; 22:1-6). Pour clarifier le sujet, l'apôtre Paul nous dit qu'il y a un corps naturel et un corps spirituel, et que le premier homme, Adam, a été formé comme une âme vivante, mais que le deuxième Adam sera formé comme un esprit vivifiant; et que ce qui est naturel vient en premier, puis vient deuxièmement ce qui est spirituel (1 Corinthiens 15:14-16). Ce qui veut dire, que l'Enclos primaire de la race adamique initiale était son corps de chair, ou corps naturel, comme nous avons tous, et qui était la demeure, ou temple de l'Esprit des vivants, avant que le péché entre dans la race humaine. Puisque tout a été déterminé d'avance dans le décret de la double prédestination, cela nous indique que l'existence initiale de l'homme, quoique parfaite et sublime, étant au début sans péché, avait été conçue pour être limitée et temporelle. En d'autres mots, elle a été désignée spécifiquement, dans le Conseil de Dieu, pour faire place à une nouvelle existence spirituelle et éternelle à l'image de Christ, qui habite en ses élus seuls par sa Sainte Présence. C'est-à-dire, que le premier Enclos est limité par le temps, mais le deuxième est illimité, puisqu'il est inclus à l'intérieur de la dimension infinie de l'éternité, qui est l'essence même de l'Esprit des vivants. Par le fait que la grâce est contenue dans l'essence de Dieu qui est le renoncement, elle est infinie et éternelle comme principe de sacrifice.

Nous retournons ainsi au premier principe, de créer l'homme à son image et à sa ressemblance (Genèse 1:26-27). Comprenons que la première phase de la création impliquait tous les hommes, élus et réprouvés; mais que la deuxième phase, ou nouvelle création, implique seulement les élus. L'intervalle entre les deux créations, nous indique un procédé graduel de corruption et de purification, déterminé d'avance de toute éternité, pour séparer le blé de l'ivraie, c'est-à-dire, les élus des réprouvés, car seulement les élus feront partie de la nouvelle création. Les élus étant des émanations du renoncement éternel de l'Esprit des vivants, nous indique que les réprouvés, ou exclus de la grâce, ont été créés spécifiquement pour la perdition éternelle afin de manifester la justice de Dieu, et pour éprouver la foi des élus afin qu'elle soit purifiée, en vue de leur transformation finale. Les élus, suivant la Tête du Corps, ou ensemble de leur existence, ont donc été manifestés dans la chair à différentes époques de l'histoire, pour participer au péché avec les réprouvés, afin d'être rachetés par Christ qui est la Tête du Corps, pour qu'ils obtiennent une nouvelle existence à son image et ressemblance, dans tous les aspects de sa nature humaine glorifiée, et dans tous les aspects de sa divinité éternelle. En d'autres mots, nous hériterons les deux natures de Christ, humaine et divine, pour former une nouvelle race céleste et éternelle, comme il fut stipulé de toute éternité dans le décret d'élection, pour la pleine réalisation de l'intention suprême de créer l'homme à son image et sa ressemblance. Évidemment qu'il s'agit ici de seulement des élus, et non de tous les hommes, car tous ne sont pas élus à la grâce du salut. Cela est clairement indiqué dans le décret de la double prédestination, l'Élection ou Inclusion, et la Réprobation ou Exclusion.

 

L'unité des deux arbres dans l'enclos de la grâce

Vous remarquerez, en comparant les deux Enclos de la Grâce, que l'arbre de la vie et l'arbre de la connaissance du bien et du mal, sont spécifiquement mentionnés dans le premier, mais que dans le deuxième nous retrouvons seulement l'arbre de la vie. Cela signifie-t-il que le deuxième n'est plus nécessaire, ou qu'il aurait été coupé et jeté au feu, comme certains auraient tendance à le penser? Absolument pas! Comprenons premièrement que l'étymologie du mot «arbre», ou «ets», en Hébreux, signifie littéralement un bois, ou une branche, et par analogie, il se rapporte à la croix; et figurativement, il représente un but, un accomplissement, une ambition, un désir, une intention, une résolution, un résultat, une raison, et une destinée. Il porte ainsi le sens de ce qui est ferme, certain ou assuré, c'est-à-dire, de posséder l'assurance de la chose qu'il représente. Nous voyons aussi que le mot «bien», ou «towb», en Hébreu, désigne une disposition de ce qui est d'une excellence agréable; et que le mot «mal», ou «ra», signifie une disposition déplaisante qui cause ou engendre un état de souffrance, comme dans celui d'un sacrifice ou renoncement, et porte la notion d'un affranchissement, ou émancipation individuelle de liberté et de souveraineté absolue. Or, Genèse 3:22 nous indique clairement que toutes les significations de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, se rapportent à un attribut ou possession de l'Esprit des vivants, pour nous indiquer le sacrifice de Christ sur la croix en faveur de ses élus seuls. Mais que l'homme charnel et rebelle, en a usurpé la puissance pour la déformer et se l'attribuer subtilement, afin d'appliquer et de restreindre la promesse de la délivrance strictement au niveau charnel, pour maintenir le peuple sous l'esclavage de leur domination, dans une folle tentative de marchander avec Dieu, et forcer sa main de les inclure dans la promesse (Genèse 3:15). Nous entrons ainsi dans le conflit figuratif entre Caïn et Abel, qui indique une division dans la race humaine, dans laquelle la communion avec l'Esprit de Dieu a été détruite par les réprouvés, mais maintenue par les élus véritables, qui demeurèrent fidèles à la promesse d'un Messie à venir pour les racheter (Genèse 3:15). Ainsi Caïn tua figurativement son frère Abel, nous indiquant une persécution atroce et une guerre entre les deux factions, dans laquelle un grand nombre d'élus périrent. Il ne restait que très peu de fidèles à la promesse. Pour cette cause de rébellion, l'homme fut chassé de l'Enclos de la Grâce (Genèse 3:23-24), c'est-à-dire, que Dieu lui retira son Esprit (Genèse 6:5-6), et il fut condamné à marcher dans le dépérissement, ou mortalité de ses raisonnements serpentins, afin de subir la perdition éternelle. Dans sa rébellion, l'homme charnel s'était attaqué directement au sacrifice de Christ, prédestiné avant la fondation du monde pour le rachat de ses élus, et il en payera les conséquences éternellement. Mais les élus en seront épargnés selon le décret d'élection. Quoiqu'ils tombèrent dans le péché de rébellion avec les réprouvés, il fut déterminé de toute éternité de les racheter par le sacrifice de la croix.

Tout ce que nous venons de voir nous indique que l'arbre de la vie et l'arbre de la connaissance du bien et du mal sont le même arbre, et représentent les mêmes caractéristiques que nous retrouvons dans le sacrifice de la croix. Il était placé au centre du Jardin d'Éden, c'est-à-dire, au cœur de l'existence ou essence de l'Esprit des vivants, dont la caractéristique essentielle est le renoncement éternel. En d'autres mots, l'homme charnel fut créé de la terre et non de l'Esprit, puis placé par après dans la Sainte Présence comme Enclos de la Grâce, jusqu'à ce qu'il soit donné la loi d'interdiction, qui éveilla sa conscience à son existence charnelle de créature faible et limité, ce qui irrita son esprit ou raisonnement au plus haut point, engendrant ainsi la rébellion, comme Dieu l'avait déterminé d'avance pour l'accomplissement de ses dessins.

 

L'enclos de la grâce comme enveloppe charnelle de Christ

Comme nous avons vue, le mot «enclos», désigne un domaine, une enceinte fermée, c'est-à-dire, un entourage; et dans le contexte que nous l'utilisons, il désigne l'enveloppe, la peau ou la chair qui entoure un corps humain, dans lequel réside l'esprit de l'homme ou l'Esprit de Dieu, dépendant du contexte. Le corps est ainsi la forme visible de l'esprit invisible. En ce qui concerne l'âme, la Bible nous dit qu'elle réside dans le sang (Genèse 9:4-5), c'est-à-dire, qu'elle est la conscience de notre existence charnelle dans les perceptions de son entourage, et elle réagit en conséquence des impressions et instructions, qu'elle reçoit et enregistre dans sa mémoire. Cela n'est pas trop difficile à comprendre, n'est-ce pas! Pourtant cela est trop complexe pour les grands théologiens, exégètes, pasteurs, instructeurs, interprètes, et savants bibliques de tous genres, avec leur grande érudition académique. Avec leur grand savoir, ils déforment les révélations des Saintes-Écritures qu'un enfant peut comprendre, et ils se pensent intelligents avec leurs titres pompeux, et leur connaissance de fonds de poubelles ecclésiastiques.

Or, la manifestation, déploiement, démonstration ou évidence de l'Enclos de la Grâce en ce monde, se rapporte à l'incarnation de Christ, qui est l'Esprit des vivants manifesté dans la chair, l'enveloppe visible du Père invisible, ou nature divine de Christ, qui communique ses attributs à sa nature humaine, et par lesquels, il faisait des miracles. En d'autres mots, le Père ou Esprit Éternel, était en lui et non à l'extérieur, car le Fils était l'engendrement du Père dans le sein d'une vierge.

Le Souverain Suprême, YHWH, ou JE SUIS, le Père Éternel notre Esprit des vivants et seul Sauveur et Seigneur, est nul autre que JÉSUS Lui-même, et ne pas admettre ou reconnaître cette vérité essentielle, est l'assurance de la perdition éternelle dans les souffrances sans fin d'un enfer réel.

Que le Seigneur JÉSUS soit l'Enclos de la Grâce et de la Vérité, est fortement attesté dans les Saintes-Écritures, et essentiel à notre salut. Pour un grand nombre, la grâce est généralement considérée comme un agrément, une aide, un avantage, une beauté, une bonté, un bienfait, une bienveillance, une douceur, une indulgence, une pitié, un plaisir, une protection, un secours, un service, l'obéissance aux commandements, ou le don de l'amour de Dieu aux hommes de la terre. Mais toutes ces notions sont complètement fausses, mondaines, charnelles, et répugnantes à vomir. Elles rejoignent l'hérésie de la fausse interprétation infernale des évangéliques, que le mot «Évangile», signifierait «Bonne Nouvelle», faisant de la grâce une faculté soit intellectuelle, sentimentale ou émotionnelle, et cela ne peut être toléré en aucun cas. Seul un réprouvé peut soutenir de telles abominations subtiles et subversives.

Au contraire, la grâce est l'assurance de l'offrande du sacrifice de Christ sur la croix, dans des souffrances cruelles et atroces inimaginables. L'Évangile n'est donc pas une Bonne Nouvelle, mais l'affreuse nouvelle du message de la grâce d'une mort horrifiantes; et la résurrection est le résultat d'une pression extrême dans un renoncement divin, manifesté dans d'affreuses douleurs d'une transformation sublime d'émancipation; et l'exaltation en est l'état final dans une gloire éternelle. La seule bonne nouvelle dans tout cela, est que tous ceux qui en déforment le sens pour plaire à leurs caprices, seront jeté dans le lac de feu.

La définition réelle du mot Évangile est «Message de la Grâce». Le mot en Grec est «euaggelion», (vient de «aggelos», un messager, un ange) ― strong 2098. Il signifie littéralement et strictement: «le message d'un messager». En aucune façon s'agit-il de bonne nouvelle. En fait, le mot «bon», ou «bonne», en Grec est «agathos», ― strong 18. Il s'agit de deux termes complètement différents. En plus, jamais dans tout le Nouveau Testament, que le mot «bonne», ou «agathos», n'est utilisé en conjonction avec le mot «message», ou «euaggelion», traduit erronément par «évangile». Le message, comme nous savons de son messager, l'apôtre Paul, est Christ crucifié pour nos péchés et ressuscité pour notre justification, et cela est le message de la grâce du salut. L'expression «Bonne Nouvelle», est une invention des vipères évangéliques, afin de séduire les ignorants en manipulant leurs émotions.

Ayant été déterminé d'avance dans le décret de l'Alliance Éternelle, tous les élus en Christ depuis avant la fondation du monde, sont inclus ou incorporés dans le sacrifice de la croix par le moyen de la substitution, principe vital de la grâce du renoncement en leur faveur pour leur salut. La substitution ou doctrine de remplacement, ou action de mettre une chose ou une personne à la place d'une autre, est l'aspect le plus important de la grâce souveraine, sans lequel, il n'y a pas de salut possible. Depuis toute l'éternité, Christ est le remplaçant de tous les élus, de par son renoncement éternel dans les émanations de ses réflexions. Dans son ministère terrestre de Souverain Sacrificateur, dans lequel, il est Lui-même le sacrifice, il nous communique ou transfert par la substitution, tous les mérites de son sacrifice sur la croix, qui assurent notre délivrance du péché et de la mort. La réalisation de ce fait merveilleux, nous est donnée et rendue active par son exaltation comme Sainte Présence, la résurrection étant la phase de préparation pour cet évènement glorieux, par lequel, il vient habiter en ses élus, faisant de nous des temples de sa Sainte Présence. Ce principe essentiel se nomme, la nouvelle naissance, ou procédé graduel de régénération, qui a débuté dans le décret d'Élection dans lequel nous sommes déclarés saints, et qu'on nomme aussi, la gestation des élus. Dans cette phase de formation et de purification, nommé aussi faussement, la sanctification, l'Esprit de Christ œuvre avec puissance en vue de notre transformation finale. Tout cela est l'œuvre de la grâce dans lequel nous sommes complètement passifs, ne pouvant rien y contribuer. Tout, absolument tout est de grâce, dans laquelle nous recevons la foi, qui est l'assurance de Christ dans l'accomplissent de son ministère de substitution en notre faveur. L'élection, la rédemption, la régénération, la sanctification, la consécration, la foi ou assurance, la repentance ou reconsidération, la purification ou gestation, la justification, l'adoption, la transformation, et la glorification, sont tous incluses dans l'œuvre de la substitution. On en voit donc l'importance cruciale.

Aucun de nous ne mérite quoique ce soit, et aucun de nous ne peut faire quoique ce soit dans la grâce du salut et de la sanctification. Que Christ nous donne le vouloir et le faire, ne signifie pas que nous pouvons faire quelque chose, mais qu'il est Lui-même le vouloir et le faire, qui agit en nous par le moyen de la substitution. Il est le Maître absolu sur nos vies et nos agissements, même si nous n'en sommes pas pleinement conscients à cause de la chair, qui nous cause de nombreux ennuis. Mais il a vaincu notre chair avec ses passions et ses désirs, et nous accorde la grâce de nous reposer en sa victoire. La chair n'a plus de puissance pour nous culpabiliser et nous condamner, s'en est fini avec elle une fois pour toutes. Nous sommes entrés dans l'héritage des saints, et nous avons l'assurance que nous en verrons la pleine réalisation, car Christ notre Substitut est entré au-delà du voile de la chair dans le sanctuaire céleste, et nous sommes en Lui et avec Lui éternellement dans l'Enclos de sa Grâce.

 

Le faux enclos du christianisme contrefait

Les déformateurs de la grâce sont légions, et cela depuis la fin du deuxième siècle, et particulièrement depuis le Concile de Nicée en l'an 325, où les pires abominations virent jour. La grâce fut réduite en une hypothèse philosophique par les théoriciens de l'époque, et la notion d'une fausse grâce fraya son chemin à travers les siècles, pour parvenir jusqu'à nous dans un nouveau langage sophistiqué, plein de duplicités raffinées. Les réprouvés ont saisi l'Enclos de la Grâce, et en ont fait une Porcherie de Disgrâce répugnante. On peut rouler un morceau de merde dans le sucre, et le garnir de friandise, mais il demeure toujours un morceau de merde, et c'est exactement cela qu'est la prétendue grâce de la foi chez les évangéliques. Spécifions que la foi est la grâce elle-même, elle n'est pas de nous car la foi est l'assurance de Christ Lui-même d'accomplir son ministère, en s'offrant en sacrifice sur la croix pour le rachat de ses élus seuls. Nous recevons la grâce de cette assurance dans les mérites du sacrifice de la croix, qui nous sont attribué gratuitement, car ils sont notre héritage. Or, suivant l'exemple du catholicisme et du protestantisme, les évangéliques ont déformé ce trésor précieux subtilement avec leur hérésie du libre-choix.

La foi, dans le christianisme contrefait moderne, est généralement conçue comme étant une vertu, ou faculté intellectuelle de l'homme, qui provient de sa volonté et de sa faculté de choisir. Il y a même un accord diabolique sur ce sujet entre catholiques et évangéliques, qui nous disent:

«La foi implique que nous reconnaissions et acceptions la révélation. La réponse que nous faisons à Dieu peut être stimulée et accompagnée par un étalage de sentiments, mais c'est avec notre intellect que nous adhérons à Dieu et à sa volonté. C'est pour cette raison que Saint Thomas d'Aquin a classé la foi comme une vertu intellectuelle: « Croire est une action de l'intellect qui adhère à la vérité par un acte de volonté.» L'intellect est premier parce qu'il accepte ce qui vient de Dieu, et pourtant il le fait par l'insistance de la volonté, qui peut être mue par la puissance d'expériences religieuses. Ces expériences, si elles sont correctement intégrées dans les contours de la foi, peuvent contribuer au futur développement de notre relation à Dieu. Mais comme la foi est du domaine de l'intellect, nous n'avons pas besoin de nous inquiéter ou de douter quand l'émotion ou le sentiment religieux déclinent ou même disparaissent de nos vies comme cela arrive inévitablement. L'aridité spirituelle ― le fait de ne rien sentir dans sa vie de foi ― est un évènement normal de la vie spirituelle, et cela peut être temporaire, ou prolongé...».

Mais, contrairement, nous savons, que la foi comme faculté intellectuelle est une fausse foi, qui n'est que de la présomption et de la duplicité. Or, ce qu'on nous ne dit jamais par contre, est qu'il n'est pas nécessaire d'être chrétien pour avoir une foi intellectuelle, ni émotionnelle ou sentimentale. Elle est un point commun à toutes les religions du monde, incluant l'Islamisme, le Wicca et l'église de Satan. C'est ce qui se nomme aussi «avoir une croyance», ou comme nous dit aussi Giovanni Duci:

«Adhésion de l'esprit ou de la volonté qui, sans être entièrement rationnelle, exclut le doute et comporte une part de conviction personnelle ou de persuasion intime. Ou encore, comme nous trouvons parmi le monde commun, l'assentiment que donne l'esprit ou volonté, sans réflexion personnelle et sans examen approfondi, c'est-à-dire, d'opinions qui, sans être nécessairement religieuses, ont le caractère d'une conviction intime et qui exclut le doute, quoiqu'à des degrés différents en se questionnant sur l'existence ou la réalisation d'un fait. Ainsi on justifie la folie de l'imagination dans ses fantaisies multiples d'une croyance en un dieu chimérique, qui demande l'assentiment de notre volonté pour valider son existence, car dans une telle bouffonnerie et dérèglement de conscience, l'homme se créé un dieu à son image pour apaiser sa turbulence d'esprit. Son intellect est donc la réalisation des désirs de son imagination fertile, qui voyage dans ses pensées nébuleuses sans fin. «Se croyant être sages dans leurs raisonnements, ils sont devenus fous.» (Romains 1:21-22)».

Pour la grande majorité, la foi est seulement un moyen d'obtenir la grâce, mais on se trompe grandement, car la foi réelle est elle-même la grâce. La grâce et la foi ne sont pas deux éléments séparés l'un de l'autre, comme plusieurs ont tendance à le penser. Or, le mot «foi», signifie littéralement «assurance», nous indiquant une confiance ou certitude inébranlable. En d'autres mots, la grâce de la foi est l'assurance de notre sécurité éternelle en Christ, puisqu'elle est l'assurance de Christ Lui-même, dans l'accomplissement de son ministère de délivrance en faveur de ses élus seuls, assurance qu'il nous donne par l'Esprit ou Réflexion de sa Sainte Présence qui nous habite. Il ne s'agit donc pas de notre propre foi, mais de sa foi qu'il nous attribue comme étant la nôtre dans les mérites de son sacrifice, qui nous sont accordés gratuitement. Puisque la foi est elle-même «assurance», (Hébreux 11:1), elle est par ce fait même, la certitude de posséder la grâce du salut dans le sacrifice de la croix, et la confiance certaine en Christ qui nous habite, pour toutes choses en notre vie. La foi est l'évidence de la grâce du salut, elle est une assurance inébranlable que nous recevons de Christ. Sans cette assurance, il n'y a pas de salut possible; s'il n'y a pas de certitude d'avoir reçu la grâce du salut, il y a que la perdition d'une apparence ou contrefaçon, qui mène à la destruction. Sans cette certitude, il n'y a que l'illusion d'une réalité pleine de doutes, de conjectures, de probabilités, de crainte, de scepticisme, de perplexités, et de vraisemblances, comme nous trouvons dans les sectes évangéliques du christianisme contrefait moderne.

Lorsque les élus sont attirés irrésistiblement pour reconnaître Christ comme leur Sauveur, ils entrent dans un rapport avec Dieu, notre Admirable Esprit des vivants, qui garantit leur sécurité éternelle, et leur donne la paix de l'âme qui surpasse toute intelligence (Jean 14:27; Philippiens 4:7). La sécurité de la foi, car la foi est vraiment une assurance, ne peut faire autre que de produire la paix, car elle est l'assurance d'une dépendance totale au Dieu Tout-Puissant, le Seigneur Jésus-Christ, c'est-à-dire, la confiance certaine qui est l'évidence de l'accomplissement des promesses de Dieu (Hébreux 11:1), dans le sacrifice de Christ sur la croix, ainsi que de sa Sainte Présence en nous qui nous forme et nous dirige dans ses voies. Toutefois, le contraire est vrai pour les réprouvés.

La présomption des évangéliques:

La foi des évangéliques n'est que la présomption d'apparences, de pressentiments, et de suppositions, c'est-à-dire, une fausse foi qui accompagne une fausse grâce et qui produit un faux salut. Les vipères évangéliques agissent selon leur volonté, et leurs désirs dans leur revendication d'une gloire personnelle. Par leur choix de croire d'une foi qui est soit intellectuelle ou émotionnelle, ils contribuent inévitablement à leur salut pour se réserver quelques prestiges, afin d'être, comme des pharisiens modernes, estimés de Dieu et des hommes. Ils se refusent la poussière de l'humilité, car ils se disent dignes d'obtenir la grâce du salut par l'exercice de leur libre-choix, qu'ils considèrent comme étant de Dieu. Mais Jésus Lui-même refusa d'agir selon sa volonté, et selon ses désirs de sa nature humaine pure et sans péché: «Père, si tu voulais éloigner cette coupe de moi! toutefois, que ma volonté ne se fasse point, mais la tienne.» (Luc 22:42). Ces paroles du Seigneur Jésus sont clairement et définitivement une désapprobation du libre-choix. Devant les souffrances de la croix qui l'attendaient, Jésus, plutôt que de s'affirmer et se réclamer quelque dignité, se prosterna dans un esprit d'humilité pour se soumettre à la volonté du Père qui était en Lui, et dont il était l'enveloppe visible et corporel. L'apôtre Paul dit même que, «Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.» (Galatiens 5:24). Cela n'est pas une expérience à rechercher, mais un fait déjà accomplit en Christ. Or, désirer est l'équivalent de choisir, et la capacité de choisir en l'homme est purement charnelle, elle est centrée sur elle-même, sur ce qu'elle veut afin d'assouvir ses besoins. Elle est le contraire de l'humilité, elle se refuse l'abnégation et préfère s'affirmer pour maintenir sa dignité. En d'autres mots, elle est totalement égocentrique. Mais le salut est par la grâce de la foi, c'est-à-dire, par l'assurance d'avoir obtenu les mérites du sacrifice de la croix, et non par la volonté par le moyen du choix, qui en donne qu'une vraisemblance ou contrefaçon.

Pour les évangéliques la foi est considérée comme étant une faculté intellectuelle, et pour d'autres, un sentiment de bien-être qui soulage leurs angoisses. Or, la Bible dit clairement que la vraie foi est une offrande ou sacrifice de Dieu (Éphésiens 2:8; Philippiens 1:29), elle est elle-même la grâce de l'assurance du salut en Christ (Hébreux 11:1). Aucune faculté intellectuelle ni aucun sentiment ne donnent une telle assurance, car rien dans la chair et le sang de l'homme ne peut contribuer à la gloire éternelle, comme le dit si bien l'apôtre Paul: «Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité.» (1 Corinthiens 15:50). Tous les aspects et facultés de la nature humaine sont tellement corrompus, qu'il est impossible à l'homme d'être sauvé par leurs moyens. Mais croire ou plutôt avoir confiance vraiment en Christ, c'est le recevoir d'une manière passive, dans l'assurance de sa puissance d'une nouvelle vie par sa Sainte Présence qui nous habite. Ainsi notre nouvelle vie est celle de Christ en nous, l'espérance ou anticipation de la gloire, dans laquelle nous serons transformés en son image.

L'assurance absolue du salut dépend uniquement de Christ crucifié et ressuscité pour nous, qui, par son Évangile et par son Esprit, engendres-en nos cœurs une pleine foi, ou certitude en lui seul. Lorsque nous parlons de Jésus, nous parlons du vrai Jésus de la Bible, et non du faux Jésus qui est la deuxième personne d'une trinité chimérique babylonienne. Il n'y a que le vrai Jésus, qui puisse nous procurer la paix de la conscience en face de nos transgressions passées; la paix du cœur en face de notre situation présente, et la paix de l'esprit en face des perspectives de l'avenir. Tout cela n'est pas de la théorie, c'est une puissance dynamique vitale, comme tout vrai enfant de Dieu le sait. Tout dépend de Dieu dans le salut, rien ne dépend de l'homme, aucun n'a la puissance de choisir de croire, la foi ou assurance de la grâce du salut, est imposée à celui qui est élu et désigné pour la recevoir (Actes 13:48), elle lui est donnée au moment même qu'il a les yeux fixés sur la croix. La foi qu'il reçoit est celle de Christ, elle lui est imputée, c'est-à-dire, attribuée comme si elle serait la sienne propre. Elle n'est pas la fourberie d'une décision personnelle de la nature humaine déchue, car la foi de l'homme naturel n'est que présomption, elle provient de son cœur tortueux et de ses aspirations trompeuses. Il est donc nécessaire que la foi réelle de Christ soit imprégnée dans celui ou celle qui est entraîné à la croix, afin qu'il obtienne l'assurance de son salut. Donner l'impression aux pécheurs qu'ils peuvent venir à Christ, lorsqu'ils sont d'accord pour accepter Christ comme leur Sauveur personnel, est une duperie de la pire espèce qui les séduit, et les soutient dans une fausse voie de salut. Ceci est une déviation extrêmement sérieuse par rapport à la vérité, car des millions de gens pensent qu'ils sont chrétiens lorsqu'ils ne le sont aucunement. Il faut être rappelé constamment «des saines instructions» (2 Timothée 1:13), que le Saint-Esprit nous enseigne, et non des «discours qu'enseigne la sagesse humaine» (1 Corinthiens 2:13).

 

La réjection de l'enclos de la grâce

Depuis le jour que Satan a été relâché de sa prison, au début des années 1960, nous sommes dans une période de duplicités inouïes, qui séduit de grandes multitudes avec un évangile de disgrâce. En fait, le nombre de faux chrétiens de nos jours surpasse de loin celui des élus véritables. Nous n'en sommes pas surpris, puisque le Seigneur Jésus nous appelle son petit troupeau de la fin des temps.

Deux évènements spécifiques marquent le christianisme, et les prophéties dans les années 1960:

  1. Le début et la fin du Concile de Vatican II, qui se termina lorsque le Pape Paul VI, considéré prisonnier au Vatican, quitta l'endroit, pour se rendre devant les chefs des nations aux Nations-Unies, pour les séduire avec des paroles mielleuses.

  2. La montée vertigineuse du mouvement dit Évangélique, qui se répandit sur toute la terre, comme des sauterelles qui sortirent du puits de l'abîme, afin de séduire ses habitants avec un faux Jésus et un faux évangile. On voit aussi se manifester un grand nombre de faux ministères, et de puissances surnaturelles, spirites ou occultes, qui singent les dons du Saint-Esprit qui étaient réservés pour le temps des apôtres, et pour l'édification de l'église primitive, l'appel à renaître de, et en Christ. Le christianisme devient synonyme de folies extatiques, et tous les idiots accourent pour en obtenir les puissances. Tous veulent parler en langues, tous veulent faire des prophéties, tous veulent faire des guérisons, tous veulent chasser des démons, tous veulent marcher sur les murs et les plafonds, tous ont perdu la raison.

Depuis, des exagérations en grand nombre firent pignons-sur-rue, et une vague malsaine de fausses doctrines, s'abattit sur toutes les nations. Ce fut le temps des grandes campagnes d'évangélisations, dans lesquelles plusieurs prédicateurs et télé-évangélistes se firent une réputation, en manipulant les consciences et les émotions de gens crédules et ignorants.

Un élément remarquable, qui devint très populaire à cette période, est l'appel à venir en avant pour accepter Christ comme Sauveur personnel. Les prédicateurs évangéliques, avaient trouvé la pilule magique, pour renforcir leurs rangs et s'enrichir au-delà du rêve le plus fou. Les pasteurs d'églises locales suivirent tous ce modèle anti-biblique, pour avoir leur part du butin des grands prédicateurs qui attirèrent des foules de timbrés par milliers.

L'appel psychologiques qu'ils utilisaient plaisait aux masses de tarés qui l'entendirent, ne réalisant pas qu'ils jouaient entre les mains de Dieu, et son appel à l'exclusion de la grâce du salut, c'est-à-dire, la réjection de l'Enclos de la Grâce. De nombreux cas de déséquilibre mental se manifestèrent, allant du suicide jusqu'au meurtre, même jusqu'à la pédophilie et l'échangisme. Plusieurs pasteurs furent trouvés en flagrant délit avec des prostituées. D'autres se retrouvèrent en prison pour escroqueries de sommes d'argent colossales. Et encore d'autres, pour avoir violés et battus des enfants. Et même certains, surtout en Afrique, pour avoir trempés dans la sorcellerie et le satanisme. Oui, Satan avait réellement été relâché de sa prison, et l'est encore de nos jours, et le sera jusqu'à la fin.

Mais nous devons comprendre une chose importante par rapport à Satan et ses démons. Ils n'existent pas! C'est-à-dire, que sa conception générale, maintenue par les chrétiens et les païens, est un vieux mythe inventé par le catholicisme pour contrôler les gens ignorants et superstitieux, par la peur et comme des poissons, les crédules mordent à l'hameçon.

Le mythe de Satan et ses démons, comme des anges déchus imaginaires, qui avaient pour chef Lucifer, et qui se révoltèrent contre Dieu dans le ciel et furent jetés sur la terre, n'est pas chrétien ni biblique. Il provient d'une mythologie dite chrétienne, composée de fabulations et de superstitions païennes des anciens peuples, issues du Druidisme et surtout du Mazdéisme dans son livre sacré des anciens perses, adorateurs du feu, le Zend-Avesta, de théologie dualiste en provenance de Babylone. Ajoutée à cette Mythologie, fut le récit sur la chute des anges dans le livre d'Énoch, et plusieurs autres pseudépigraphes. Aussi plusieurs aspects des anciennes religions à mystères contribuèrent à former l'image du mythe de Satan et ses démons, comme puissances maléfiques dans la vie du chrétien nominatif.

Vrai que les mots Satan et démons se trouvent dans la Bible, surtout dans le Nouveau Testament. Mais ceci ne signifie aucunement que ces termes sont en relation avec l'ancienne mythologie des peuples. Le Seigneur Jésus ne supportait pas de telles insanités, ni ne donnait aucune crédibilité à de telles chimères et superstitions. Ce que la majorité des gens ne réalisent point ou refusent de comprendre, est que les termes Satan et démons sont des mots Grec que les traducteurs n'ont jamais traduits, mais adaptés ou translittérés en notre langues. Le mot «satan», n'est pas un nom propre pour indiquer un entité maléfique imaginaire, ou ange déchu qui serait le chef d'un enfer fictif où on ferait rôtir les pécheurs à petit feu. Non! Il signifie simplement «adversité, adversaire, concurrent, concurrence, opposé, opposition, ennemi, animosité, rival, rivalité», et se rapporte à l'esprit de la nature humaine déchue qui est en opposition, dans son existence charnelle, avec l'existence éternelle de Dieu. Il ne détient dans son essence primaire aucun sens négatif, mais un sens contraire qui indique deux différentes natures. Il prend un sens négatif seulement lorsque le péché de rébellion entre en jeu dans l'équation. Dans ce deuxième sens, il se rapporte à la loi et ses administrateurs, qui s'opposent à l'Esprit de Christ et la grâce du salut. Par le viol de la loi d'interdiction et de la loi morale, il prend un aspect négatif et destructeur, dans le fait que l'esprit de la nature humaine se donne à la rébellion, par le mécontentement de sa position, et est déchue de la grâce puis devient entièrement corrompue dépravée, et doit désormais exister dans ses raisonnements serpentins jusqu'à la fin des temps. La nature humaine est ainsi esclave de la chair et du péché jusqu'à sa ruine totale, et l'extermination de la race humaine. Donc si vous désirez savoir qui est réellement Satan, regardez-vous attentivement dans un miroir.

En ce qui concerne les démons, ils ne sont pas des petites créatures fantaisistes invisibles, qui s'attachent à votre corps ou votre esprit. Ou encore moins des entités maléfiques individuels, qui existent à part l'homme dans une nébuleuse imaginaire. Ils sont les différentes caractéristiques de la nature humaine déchue et corrompue, qui le pousse à des exagérations, d'une conscience troublée et déréglée, qui devient obsédée. En d'autres mots, il s'agit d'un déséquilibre mental d'une psychose avancée, qui manifeste des délires de pensées et de comportements anormales, incohérents, déplacés et déconcertants, d'une extravagance inconvenable.

Mais n'est-il pas dit dans la Bible que Jésus chassa des démons? Non! Le mot «chasser», signifie «redresser», dans les originaux, c'est-à-dire, que Jésus redressa des dérèglements de conscience avec douceur et une grande compassion, en toute l'humilité de sa nature divine. Dans d'autres instances dans lesquelles, il n'est pas dit qu'il chassa un démon, il les fit taire avec toute la considération et retenue de sa sagesse divine, car un obsédé ne cesse de jacasser et d'articuler des propos insensés, et certains tombent même dans des convulsions de par leurs entêtements. Mais Jésus détenait la toute-puissance de l'Esprit des vivants, et pouvait rectifier les situations déplaisantes avec le calme de sa continence. Nous sommes loin de l'attitude autoritaire des charlatans qui chassent des démons imaginaires, pour se faire une renommée aux yeux des crédules et des ignorants.

Le mot démon signifie «avoir un travers, avoir des caprices, des démangeaisons, des fantaisies, des dérèglements, des emportements, des frénésies, des fureurs, des vices». Tous des caractéristiques de la nature humaine dans son état de mécontentement, et de rébellion contre l'Esprit des vivants. Mais tous peuvent être rectifiés dans l'abaissement de l'humilité du renoncement de la Sainte Présence de Christ, et la repentance ou reconsidération, pour nous remettre dans les voies de la droiture.

Or, dans le décret de réprobation, l'appel à la disgrâce est envers ceux qui s'obstinent à demeurer dans la défiance de leur rébellion, cherchant constamment à se justifier. Ils ont atteint le point de non-retour, qu'ils furent désignés d'atteindre avec certitude, dans le décret de réprobation ou exclusion.

Selon le Seigneur Jésus, tous les péchés peuvent être pardonnés, sauf un seul, le péché contre le Saint-Esprit. Lorsque les gens dits chrétiens lisent la Bible et parviennent à ce passage, ils s'empressent à passer par-dessus, et certaines têtes écervelées vont essayer de l'expliquer à leurs façons pour se justifier, dans une vaine tentative d'échapper à la condamnation qui leur revient.

Plusieurs interprétations ont été élaborées par les réprouvés, dont la plus populaire est l'incrédulité ou refus de croire. Mais l'incrédulité est elle-même un péché qui peut être pardonné, car tous sont incrédules, tous refusent de croire ou d'avoir confiance en Christ, aucun n'a vraiment la foi. Sauf, bien sûr, les réprouvés pour qui la foi est une faculté intellectuelle, ou un sentiment égocentrique de plaisance ou de bien-être, ou encore un sentiment mystique ou surnaturel, par lequel, ils peuvent se justifier dans leur état de rébellion. Or, cela n'est pas la foi, mais une croyance commune à tous les hommes, dont la source est une spiritualité illusoire, qui leur donne quelque crédibilité aux yeux des crédules et des ignorants. Mais la foi réelle n'est pas une croyance, mais une assurance inébranlable dans l'offrande du sacrifice de la croix qui nous est donnée en Christ.

Il importe de réaliser ce que les chrétiens traditionnels et les évangéliques ne peuvent, à savoir, que l'expression «Saint-Esprit», signifie littéralement «Sainte Présence», et se rapporte directement à la Sainte Présence de Christ, qui revint comme promis le jour de la Pentecôte, pour habiter le cœur de ses élus. On comprend donc la confusion, car pour les réprouvés et les imposteurs, le Saint-Esprit n'est pas le Fils, mais une troisième personne complètement à part dans leur trinité chimérique babylonienne. En plus, pour eux, Jésus n'est pas revenu le jour de la Pentecôte, mais reviendra seulement à la fin des temps, pour établir son règne terrestre de mille ans sur la terre, dans un temple reconstruit à Jérusalem. On ne dit jamais toutefois, où sont la personne du Père et la personne du Saint-Esprit durant tout ce temps. Ils sont peut-être partis en vacances à l'Auberge de la Sainte Chimère, situé au pays mythique des rêves irréalisables, sur une planète lointaine dans l'univers.

Contrairement à la théologie dite Orthodoxe du Catholicisme, du Protestantisme, et du mouvement dit Évangélique, le Saint-Esprit n'est pas une troisième personne d'un Dieu à trois têtes pour des timbrés sans têtes, ni est-il une force ou puissance impersonnelle qui voltige entre le Père et le Fils, comme un moineau affolé qui ne sait où poser les pieds, non, le Saint-Esprit est le Seigneur Jésus Lui-même dans son ministère d'exaltation, lorsqu'il revint le jour de la Pentecôte pour habiter le cœur de ses élus par sa Sainte Présence.

Ainsi le Baptême du Saint-Esprit, si populaire dans les sectes pentecôtistes et charismatiques, est une fausse doctrine dangereuse qui présente un faux Saint-Esprit, un esprit occulte et mystique qui provient du Spiritisme avec ses puissances surnaturelles. Il est en réalité un baptême de démons, une puissance de contrariété de la nature humaine déchue et corrompue, qui séduit les réprouvés et imposteurs, afin qu'ils soient condamnés (2 Thessaloniciens 2:1-12). Il est ainsi clairement évident, que ces gens ont reçus une puissance d'égarement, ou puissante falsification venant de Dieu pour qu'ils croient au mensonge. Il est donc inutile de chercher à les ramener à la vérité, car ils vont toujours la vomir, mettant le sceau à leur perdition.

Mais comme nous l'avons déjà mentionné, le vrai et seul baptême du Saint-Esprit est la consécration, par et en la Sainte Présence de Christ, qui nous identifie à Lui pour notre formation, en vue de notre transformation finale en son image glorieuse.

Toutes choses considérées, on comprend mieux ainsi, que le péché contre le Saint-Esprit, péché impardonnable, est le péché contre la Sainte Présence de Christ. Pour qu'une telle chose affreuse soit réalisable, il est nécessaire que la Sainte Présence de Christ habite le cœur de certaines personnes, qui ont été déterminées d'avance pour le trahir comme Judas, en se rebellant contre son autorité et sa souveraineté. L'essence de ce péché horrible est le mécontentement, l'orgueil, et l'importance qu'une personne se donne en refusant la correction. En d'autres mots, ce péché est le contraire de l'humilité et du renoncement véritable, qui demande la soumission à l'autorité de Christ. La rébellion contre la Sainte Présence de Christ assure ou confirme la perdition de plusieurs, qui ont sombré dans le mécontentement de la superficialité. Ainsi, tous ceux qui se disent des élus, ne sont pas pour autant de vrais élus, car il y a plusieurs faux frères parmi nous, qui se dévoilent par les épreuves qu'ils subissent.

Nous subissons tous des épreuves, mais en cette fin des temps, nous subirons tous des épreuves particulières que le Seigneur a déterminé d'avance pour notre transformation finale. Certains failliront et seront rejetés de l'Enclos de la Grâce, mais d'autres persévéreront jusqu'à la fin. N'en soyez pas surpris, car le tri a déjà commencé et les messagers de Dieu sont envoyés pour séparer le blé de l'ivraie. Que l'épreuve soit nécessaire à la purification de la foi, signifie aussi qu'elle est nécessaire au perfectionnement du renoncement, auquel nous sommes tous appelés. Considérons aussi que l'appel est comme une épée à deux tranchants, un qui donne la vie aux élus, et l'autre la mort aux réprouvés, selon le décret de la double prédestination.

 

À Christ seul soit la Gloire
Amen!

Rédigé par Jean leDuc sous la direction de Christ
pour la communauté mondiale des élus.

 

Source: LeVigilant.com — Jean leDuc

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