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Explications sur la sanctification-7


septembre 19, 2009 par GoDieu


La responsabilité

«Achevez votre propre salut avec crainte et tremblement; car c'est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire, selon sa bienveillance» (Philippiens 2:13). (Ce même passage se traduit plus précisément: «...faites profiter votre salut avec crainte et tremblement; Car c'est Dieu qui produit en vous et le vouloir et le faire selon son plaisir.», traduction qui met l'emphase sur «le bon plaisir» de la Souveraineté de Dieu dans l'œuvre qu'il a débuté dans le cœur de ses élus.)

Le vieil homme, depuis qu'il est cloué à la croix par la foi, s'agite sans cesse dans sa redoutable agonie. Mais l'homme nouveau est là. C'est à l'activité de celui-ci que correspond la responsabilité du chrétien. Elle est sérieuse. En dehors de la grâce, elle serait écrasante; mais le cœur fidèle retient ferme la grâce qui l'affermit, et par le moyen de laquelle il peut servir Dieu d'une manière qui lui est agréable, avec respect et avec crainte.

En Christ personnellement, l'obéissance fut toujours spontanée; sa vie en la chair exprimait la volonté et la nature du Père (car il était lui-même l'enveloppe visible du Père invisible.). La nature de Christ voulait tout ce que voulait Dieu, comme Dieu le voulait et rien que ce qu'il voulait: «Qui m'a vu a vu le Père... Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi?» (Jean 14:9) Une telle dépendance est bien rare chez nous à cause de la dualité; cela doit nous exciter au zèle, à la vigilance, aux prières, à la continence en toutes choses et surtout à vivre de Christ, en lui et avec lui: «Quiconque demeure (non pas est) en lui, ne pèche point.» (1 Jean 3:6) En lui le nouvel homme a sa place, sa demeure, sa vie, son développement. Traînez-le dans la mondanité, il s'évanouit. Mais quant à notre établissement céleste en Christ, je ne connais que la promesse, la fidélité de Dieu, Christ et la foi (1 Pierre 1:4-7; Jude 1:24-25). Mais Dieu est fidèle «car autant il y a de promesses de Dieu, EN LUI (Christ) est le oui et l'amen, à la gloire de Dieu par notre moyen. Or, celui qui nous affermit (nous fixe, nous établit solidement) avec vous EN CHRIST, c'est Dieu qui aussi nous a oints» (2 Corinthiens 1:20-21).

L'amour (c'est-à-dire le renoncement) surmonte le mal par le bien; il est plus fort que la mort et il l'a démontré. Prenons garde de ne pas estimer notre vieil homme plus puissant que Christ dans le ciel. Notre bon, fidèle et puissant Pasteur nous ramène sans cesse, sans se lasser, toujours en grâce, même lorsqu'il doit nous châtier, à demeurer ou à rentrer en lui. La grâce tend toujours à faire ceci: «que sa volonté soit la nôtre et que cela ait lieu dans la communion» (Colossiens 3:1-3). Au point de vue de cette grâce, je peux humblement bénir le Seigneur pour tous mes frères et pour moi-même, au milieu des plus profondes misères, lorsque je lis les passages les plus sérieux relativement à notre responsabilité: «Car si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si, par l'Esprit, vous faites mourir les actes du corps, vous vivrez.» (Romains 8:13) Chose impossible au mondain. Combat des affranchis du Seigneur, dans leur dualité: «Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.» (Romains 8:14) Et: «Celui qui a commencé en vous une bonne œuvre (15) l'achèvera jusqu'au jour de Jésus-Christ.»

Je ne vois pas d'autre source de paix et d'assurance pour la foi, que le cœur de Dieu et les sentiments du Père qui m'a donné la nature, la qualité et la position d'enfant. Le cœur de l'enfant et ses affections se forment sur ce qu'il lui est donné de connaître des affections et du cœur du Père. Ce qui éloigne l'enfant de la maison, c'est la convoitise. Il y a là une certaine pudeur qui est l'opposé de la repentance (la reconsidération). L'enfant, quoique décidé à suivre sa volonté pervertie, reconnaît cependant que la maison du Père ne peut absolument pas être le théâtre d'un tel désordre, et il s'éloigne. Qu'est-ce donc qui le ramène à lui-même d'abord, puis à la maison? Les sentiments connus d'un Père qui fait du bien, même à ses mercenaires. Dès que la grâce agit ainsi, l'enfant qui a été gardé sous le châtiment est ramené à la maison. La repentance (ou reconsidération) à salut amène auprès de Dieu, tandis que la repentance légale évite sa présence.

Notre droit d'être faits enfants de Dieu et de porter ce beau nom, vient de ce que nous avons reçu Christ; de ce que, par cela même, nous avons été réengendrés, rendus capables et dignes d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière, capables de marcher d'une manière digne de notre céleste vocation, ainsi que du Dieu qui nous appelle à son royaume et à sa gloire. Notre responsabilité ne peut pas être inférieure à nos privilèges actuels et à nos espérances éternelles. Elle doit se mesurer sur ce que Dieu a fait et sur ce qu'il veut faire encore pour nous. Il y a là de quoi nous humilier réellement, si nous considérons, à ce point de vue, les meilleurs fruits de la grâce en nous. Dans cette humiliation, notre ressource est de retenir ferme la grâce qui nous sépare du péché ou qui nous en purifie, qui nous garde ou nous ramène, selon le besoin, dans la communion du Père et du Fils. Abraham n'alla en Égypte qu'après avoir perdu de vue la promesse. En Égypte, il perd la communion et se trouve sous l'épreuve du jugement; mais, finalement, il fut gardé et ramené selon la toute patiente grâce de son Dieu. Rentré dans le pays de promesse, ce saint recommence à marcher dans la communion et dans l'obéissance. Il en est toujours ainsi. L'obéissance (ou foi active) découle de la vie divine, mais la vie divine ne tire pas sa raison d'être de l'obéissance (de la foi active). Ce qu'on appelle devoir, n'est pas une condition pour avoir la vie. Le devoir filial, sous la grâce, c'est la loi de la nature divine; je veux dire que l'accomplissement de ce qu'on nomme devoir, n'est au fond que l'énergie de la vie divine qui se satisfait et qui, s'épanchant en activité intérieure et extérieure, produit ses fruits et la jouissance des bénédictions de Dieu. Faire ce qui est bon parce qu'il le faut, ou parce qu'on le doit, est bien l'obéissance (charnelle) d'un serviteur fidèle, mais d'un serviteur qui, sans cela, pourrait être chassé. Dans ce sens, le devoir et la responsabilité qui s'y lie, n'est qu'une loi imposée à la chair. L'obéissance (ou foi active) filiale aime (se renonce, se sacrifie, se donne) à servir le Père; elle est un résultat de la vie du Fils en nous; elle s'accomplit sans effort, comme un ruisseau coule de sa source. Il peut être nécessaire de déblayer son lit, mais l'eau ne coule pas parce qu'on lui dit de couler; c'est la loi (le devoir) d'une source que de donner de l'eau. J'ai déjà dit que tout péché, toute désobéissance était une monstruosité chez le chrétien, monstruosité qui ne peut s'expliquer que par l'énergie de la chair ou du vieil homme.

À cause de la dualité et à cause du monde que le disciple doit traverser, il a besoin d'un guide, d'une règle ou d'une direction pour la vie même qui est en lui. La Parole lui en tient lieu. C'est là ce qui, assez souvent, est appelé «commandements (16)» — des principes, des institutions qui produisent le bien ou qui servent à le discerner d'avec le mal. Les commandements (ou instructions) sont quelquefois aussi des directions plus spéciales, en rapport avec des cas donnés, ou enfin des exhortations. Il me faudrait trop de place, pour parler des bénédictions actuelles et futures, attachées à la fidélité (17); des secours intérieurs et extérieurs, des épreuves, des avertissements, des châtiments, des jugements qui amènent les rachetés à l'obéissance (à la foi active en Christ); des obstacles que la foi et la grâce rencontrent dans la réalisation de la sainteté (de la séparation). Cependant nous avons vu qu'il n'y a pas de limites ici-bas à cette réalisation, quoiqu'elle ne doive être parfaite que dans la résurrection; alors, en effet, la dualité et le combat n'existant plus, il n'y aura plus ni foi ni espérance, mais la pleine réalité.

En principe et du fait de Dieu, aucun des élus n'est plus saint (distingué) qu'un autre. Nous sommes une nation sainte (séparée); nous avons été sanctifiés (séparés), etc. En pratique, l'énergie de la foi et de la communion présentent de très-grandes différences dans la vie spirituelle des saints (les séparés, les marginaux); mais prenons garde de nous y tromper, pour nous-mêmes surtout, en appréciant ces différences uniquement par l'activité extérieure. La véritable spiritualité porte un cachet de communion; or c'est de la communion que découle tout ce qui peut être agréable à Dieu.

Il n'en reste pas moins vrai, qu'un saint (celui qui est mit de côté, qui est différent, un marginal) qui considérerait sa responsabilité en dehors de la grâce de l'adoption, se trouverait dans l'affreuse nécessité de compter sur sa fidélité pour son salut, ou bien d'estimer ce salut comme une chose qui augmente, diminue ou se perd selon la mesure de sa fidélité (tout comme le font les Évangéliques modernes). Or il est écrit: «Soyez saints (séparé, différent), car moi je suis saint (séparé, différent).» (Lévitique 11:45; 19:2) Telle est la source, le motif, la mesure de la sainteté pratique des réengendrés, des enfants du Père. Et encore: «Si quelqu'un aime le monde (se donne au monde, se dévoue à la chair), l'amour (le renoncement) du Père n'est point en lui,» (1 Jean 2:15) ce qui ne signifie nullement qu'un enfant de Dieu n'est plus aimé du Père à cause de son triste état de mondanité, mais que l'amour (ou renoncement) du Père pour lui n'a pas été et n'est plus le ressort de sa vie spirituelle: «II n'y a donc, maintenant, aucune condamnation pour ceux qui (sont) dans le Christ Jésus.» (Romains 8:1) «Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?» (Romains 8:31) «Car je suis persuadé que ni mort, ni vie, ni anges, ni principautés, ni puissances, ni choses présentes, ni choses à venir, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu dans le Christ Jésus, notre Seigneur.» (Romains 8:38-39)

Le Psaumes 51 décrit le travail de la grâce, pour ramener à la communion, c'est-à-dire dans la lumière, le saint le plus égaré. L'Esprit de Christ y prédit l'état du résidu converti et repentant du meurtre de Christ. Mais celui qui est l'occasion et l'instrument de cette prophétie, c'était le Roi-Prophète, David le bien-aimé, tombé, ce me semble, aussi bas que possible, puisqu'il était doublement adultère, et meurtrier avec ruse et préméditation. Une parole de Dieu: «Tu es cet homme-là» (2 Samuel 12:7), le réveille au milieu de ses épaisses ténèbres. Une salutaire conviction de péché est aussitôt produite et accompagnée d'humiliation, d'une profonde repentance (reconsidération) et de la confession sincère de ses péchés: «J'ai péché contre l'Éternel.» (2 Samuel 12:13) La réponse ne se fait pas attendre: «Aussi l'Éternel a fait passer ton péché; tu ne mourras point.» (2 Samuel 12:13) Je le demande, qu'a-t-il pu trouver EN LUI, dans un tel moment, comme venant de lui, sur quoi il pût fonder sa hardiesse pour s'approcher de Dieu? Mais il croit au salut assuré du Dieu qui a pitié de son bien-aimé coupable, «selon la grandeur de ses compassions» (2 Samuel 24:14); du Dieu qui connaît mieux que lui sa souillure et qui est assez grand pour «effacer ses forfaits». Ce saint, pris en quelque sorte sur le fait et si soudainement convaincu de péché, a si peu perdu de vue l'assurance de son salut, que celle-ci devient sa première ressource et la force de son premier mouvement pour s'approcher de Dieu, afin d'être purifié (Psaumes 51:1-3,7,9). Il ne dit pas seulement: «J'ai péché contre toi, proprement,» mais il voit, il sent le péché tissu dans sa propre nature (Psaumes 51:4-5). Impossible de penser à se présenter devant Dieu, sans avoir le besoin d'être plus blanc que neige et sans la certitude que Dieu est assez grand et assez bon pour nous purifier. Le cœur ne serait pas vrai, ni net, ni droit sans cela; aussi sent-il le besoin d'être apaisé, consolé, purifié. Ce qu'il faut à cette âme, c'est un cœur net et un esprit raffermi dans la grâce; c'est aussi ce que Dieu opère, «selon la grandeur de ses compassions» (2 Samuel 24:14) qui, loin de repousser le saint repentant et humilié, efface ses iniquités et ne lui retire pas l'Esprit de sa sainteté (Psaumes 51:6-7,9-11). Or, je le répète, l'assurance du salut n'a jamais été ébranlée. David dit: «Ö Dieu, Dieu de Mon salut, délivre-moi de la dette du sang» (Psaumes 51:12 (51:14)). Et comment aurait-il pu s'approcher, sans cette confiance? Toutefois, quelque chose lui manque: «Rends-moi LA JOIE de ton salut» (Psaumes 51:12 (51:14)) — «Fais-moi entendre la joie et l'allégresse; et que les os que tu as brisés se réjouissent.» (Psaumes 51:8 (51:10)) Cette joie, cette allégresse, c'est l'Esprit d'affranchissement qui les produit, qui les crée pour ainsi dire et qui les entretient: «Et que l'Esprit de l'affranchissement me soutienne.» (Psaumes 51:12 (51:14)) Enfin, après le retour de la joie, vient le culte (le service d'une foi active) qui en est l'expression publique, à la gloire d'un tel Dieu. Ce n'est pas le moment d'entrer dans plus de détails sur ce magnifique Psaume. Mon désir était simplement de montrer, dans une expérience aussi extrêmement effrayante en elle-même, comment l'Esprit conduit les saints selon la vérité. L'assurance inébranlable d'un salut qui est en même temps celui de Dieu et celui du saint le plus misérable, cette certitude d'appartenir à Dieu, le porte à s'approcher de Dieu sans retard, sans aucune question qui puisse lui barrer l'accès de sa présence, afin d'y retrouver, dans l'humiliation, la repentance (la reconsidération) et la confession, le pardon, la purification, puis la joie, enfin tout ce qu'il avait perdu par sa terrible faute. Un cœur vrai et net, la joie, l'allégresse, la pleine certitude de l'intelligence ou un esprit bien remis, la communion puis l'adoration et le culte (le service d'une foi active) sont les résultats de cette confiance. Si la foi et la vérité ont produit de tels fruits sous l'ancienne alliance, n'en produiront-elles pas autant chez nous qui, à visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur?



Références

15 Philippiens 1:6; 2:12-13; 1 Thessaloniciens 5:23-24; Hébreux 13:20-21.
16 Jean 12:50; 1 Jean 2:7; 4:21; cf. 20; 5:3-4.
17 On aime à les trouver, même dans l'ancien Testament, comme: Psaumes 50:23; 58:11; 84:11, etc.


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