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Israël est l'Église-06


novembre 29, 2015 par GoDieu

 

La suprématie d'une vision religieuse

Adeptes d'une lecture littérale de la Bible et fascinés par les prédictions apocalyptiques, les évangéliques ont tendance à se considérer comme le dernier bastion des témoins de Dieu dans une humanité en perdition. Ils croient la fin du monde imminente et attendent avec impatience que le Christ revienne en gloire pour juger les vivants et les morts. Parmi les signes précurseurs de cet événement, ils citent non seulement les catastrophes naturelles et sociales de notre temps, mais aussi et surtout le regroupement du «peuple élu» sur la «Terre promise» et l'amorce d'un courant de conversion à Jésus parmi les juifs. La création de l'État hébreu en 1948 et l'apparition d'un christianisme messianique juif prouvent, à leurs yeux, que les ultimes desseins de Dieu sont en train de s'accomplir selon les Écritures. D'où, pour les sionistes chrétiens, l'impératif devoir de collaborer activement à un prétendu programme divin visant à restaurer Israël en Palestine. Le sionisme chrétien a pris forme avant le sionisme politique moderne lancé par Theodor Herzel en 1897. La culpabilité causée par les persécutions antisémites survenues en Russie et en Allemagne l'a renforcé, mais il ne se réclame en définitive que d'une supposée volonté divine ambiguë. Les plus radicaux de ses adeptes professent l'instauration prochaine sur terre, pour mille ans conformément aux prophéties déformées du royaume fantaisiste eschatologique de Jésus-Christ qui est présenté comme l'unique sauveur de l'humanité, contrairement à la révélation des Saintes-Écritures que le Seigneur Jésus est le Sauveur de ses élus seulement. Il en découle un fervent prosélytisme en direction du peuple de la première Alliance: Dieu lui offre une ultime possibilité de se convertir au Messie qu'il a fait crucifier par le procurateur Ponce Pilate. Les fils d'Israël qui accepteront cette offre seront supposément sauvés, les autres seront damnés avec le reste de l'humanité infidèle à leurs prétentions. Chargée d'un fort relent d'antisémitisme, cette croyance a très tôt été dénoncée par les juifs et continue à leur déplaire, mais les avantages tangibles véhiculés au bénéfice d'Israël par la collaboration avec le sionisme chrétien l'emportent.

Trois grandes familles spirituelles se sont affirmées au sein du Sionisme, nous dit Claude Franck, dans son livre «Le Sionisme» qui nous révèle la profondeur des trames de cette organisation diabolique:

  1. les religieux qui mettent l'accent sur l'aspect traditionnel du Judaïsme;

  2. les socialistes qui donnent la priorité au travail;

  3. et les révisionnistes pour lesquels l'affirmation de l'indépendance étatique est l'impératif essentiel.

    1. le Sionisme religieux est le renouveau spirituel du Judaïsme qui voit dans le retour physique à la terre promise le début du processus de rédemption nationale, la première phase annonciatrice de la venue des temps messianiques. Le nationalisme juif lui apparaît comme un principe religieux, une force mystique qui représente, non une idéologie, mais un aspect permanent de l'âme juive qui par essence est nationale, et qui ne peut subsister que par un retour à sa racine qui n'est pas pour eux l'Éternel, mais la Terre d'Israël; car seul Israël pour eux est pleinement une Nation, car il symbolise à la fois un principe divin et un principe humain. L'exil aurait séparé la nationalité de la divinité, et le retour à la Terre d'Israël les réunifierai.

    2. le Sionisme socialiste est une tendance qui a été longtemps prédominante au sein du mouvement Sioniste. Toute les nuances de la pensée socialiste y ont été représentées et plusieurs formations politiques se sont réclamés de cette idéologie. Moske Hess (1812-1875) fut le précurseur le plus important du Sionisme Socialiste. Trente cinq ans avant la réunion du premier Congrès Sioniste, ce marxiste avait rompu avec Karl Marx. Le Socialisme Sioniste camoufla l'incarnation de la subversion dans la classe possédante, et transforma la situation du Juif dans la Diaspora pour construire une société Juive régénérée en terre d'Israël. Les analyses de Hess influencèrent tous les sionistes socialistes des deux générations postérieures et, en particulier, les trois illustres représentants de ce courant de pensée: Aharon David Gordon, Nachman Syrkin, et Dov Ber Borochov.

      1. Aharon David Gordon (1856-1922), agriculteur le jour et philosophe la nuit, a élaboré une mystique de l'homme et du travail. Il concevait l'univers comme un organisme dont les éléments aspirent à unifier le tout, et l'homme comme une partie relié à l'univers. Quant à la Nation, elle lui apparaît comme le trait d'union entre la vie cosmique et la vie spirituelle de chaque individu. Il insistait sur la nécessité de créer la Nation d'Israël à l'image de Dieu. Il définit la vie cosmique de la Nation comme «la synthèse du paysage naturel de la patrie et de l'esprit du peuple qui l'habite». Cette synthèse est nommée «peuple-homme», mais les aspirations messianiques du Sionisme altérèrent cette synthèse comme «le peuple Dieu» par laquelle ils justifient leurs droits d'une domination mondiale.

      2. Nackman Syrkin (1868-1924) fut membre à la fois des «Amants de Sion» et des organisations révolutionnaires Russes; il se fit jusqu'en 1909 le champion du «territorialisme». Il défendit un socialisme utopique, mettant l'accent sur la nécessité d'édifier une société sans classe en Palestine. Le socialisme mystique de Syrkin est une synthèse des enseignements prophétiques et des doctrines du socialisme utopique moderne.

      3. Dov Ber Borochov (1881-1917) fut d'abord membre du Parti social démocrate Russe, avant de rejoindre le mouvement Sioniste. Toute son œuvre tendit à concilier la revendication étatique du mouvement national Juif avec les théories de Karl Marx. Il considérait que ceux qui, dans la Diaspora, se trouvaient au sommet de la pyramide sociale, en formeraient la base en Israël, et tirait sa célèbre métaphore de la pyramide renversée.

      Ces trois idéologie de Gordon, Syrkin, et Borochov; s'unissent dans la forme symbolique représentée sur le drapeau d'Israël: l'étoile de David, formée de deux triangles ou pyramides dont un pointe vers le Haut et l'autre vers le bas.

    3. le révisionnisme Sioniste national se définit comme un monisme fondé sur l'idée qu'il est impossible de servir deux causes à la fois. La situation unique dans laquelle se débattait le peuple juif requérait, que tout fut subordonné à la poursuite d'un seul but: le transfert de millions de Juifs en Terre d'Israël qui entraînerait automatiquement la création d'un État Hébreu dans les frontières bibliques. Pour mener à bien cette entreprise infernale, certaines libertés dans une conjoncture normale, devraient être sacrifiées, pour inscrire dans le programme révisionniste le principe de l'arbitrage obligatoire en matière de conflits sociaux, la stricte limitation du droit de grève, et le lancement d'un financement international destiné à la colonisation pionnière.

Seulement l'Esprit de Christ peut nous éclairer sur l'émergence du Sionisme, qui nous est révélé dans sa Parole comme étant «la Bête qui sort de l'abîme» (Apocalypse 17:8). L'esprit mystique et subversif du Sionisme a laissé ses traces à travers l'histoire. Nous le voyons à l'œuvre parmi le complot du roi Hérode et des Pharisiens pour faire mourir Jésus, et parmi les intrigues qui se déroulent au courant de l'histoire de la Diaspora. Nous le retrouvons vers 1860 dans un mouvement qui porte le nom de «l'Alliance Israélite» dont l'influence se fait sentir universellement. La source des implications apocalyptiques de l'apparition de «la Bête» et de «la Grande Prostituée», se trouve dans ces paroles prophétiques de M. Crémieux, «Le Juif Talmudiste», président de l'Alliance Israélite: «Un nouveau règne messianique, un nouveau Jérusalem doit prendre la place des empereurs et des papes». Peu après, une organisation prit en charge le rapatriement collectif proposé par l'Alliance Israélite. En 1880, «les Amants de Sion», société fondée en Russie et en Pologne, se donnèrent pour but de préparer l'implantation de colonies agricoles juives en Palestine, les Kibboutz. Le principal idéologue de ce groupement fut Léo Pinsker, auteur d'un pamphlet intitulé «Auto-émancipation» (1882); et dix sept ans plus tard, le premier Congrès Sioniste se réunissait.

Théodore Herzl (1860-1904), né à Budapest, fut le fondateur du Mouvement Sioniste le 4 Juin 1897, précisément 70 ans avant la reprise de Jérusalem au début de Juillet 1967. Ce 70 ans est relié d'une manière énigmatique à la déportation à Babylone quand les Juifs y revinrent sous Néhémie pour rebâtir Jérusalem. Ces choses nous indiquent que tout ce qui concerne l'émergence du nouvel État d'Israël en 1948, la reprise de Jérusalem et son statut international, ainsi que l'apparition de l'Antichrist, furent préfigurées d'avance dans les trames des machinations secrètes conçues par le mouvement Sioniste, ainsi que leurs procédures, les dates et les jours. Herzl fut le premier à considérer le retour à Sion comme un problème essentiellement politique, et seule une organisation politique lui paraissait à même de mener à bien cette entreprise diabolique. Ceci n'est pas étonnant, puisque la politique est le domaine par excellence de Satan, le père du mensonge et du meurtre (Jean 8:44). Ainsi Herzl a créé des institutions qui représentent et légitiment la volonté national du peuple Juif exprimé par un pouvoir infernal organisé. Ce pouvoir procède du Congrès Sioniste, qui désigne les dirigeants des principales instances du mouvement: l'Organisation Sioniste Mondiale et, depuis 1929, l'Agence Juive.

Le Sionisme, soutenu financièrement par le Baron de Rothschild, comprenait plusieurs agents du Bolchevisme, dont un certain nombre de ces militaires avaient appartenu pendant la guerre, à la mission de liaison ayant servi dans le Caucase auprès de l'état-major Russe du grand Duc Nicolas. Ils apportaient avec eux un curieux fascicule, «Les Protocoles des Sages de Sion», qui révélait le projet apocryphe d'un vaste complot international de domination Juive mondiale. Le Juif Talmudiste, Nachamkes, métamorphosé en Stekloff, fut le premier organisateur de la Presse Bolchevique et y resta le dictateur omnipotent. Il fut le promoteur du «Mouvement sans Dieu». Il a publié à plusieurs reprises, dans le «Pravda», que le Communisme et le Christianisme ne peuvent fusionner sous aucun prétexte et que pour assurer le succès du premier, il faut détruire et faire disparaître toute trace du Christianisme dans les cœurs des populations; ce qui est le but primordial des «Protocoles des Sages de Sion». Le fait que le Communisme et le Sionisme ont un même but, soit la destruction du Christianisme, est certainement une matière de réflexion, considérant que le Capitalisme de nos nations démocratiques maintient les mêmes aspirations d'une manière plus subtile, nous indiquant que nos gouvernements sont infiltrés par des agents Sionistes, membres des Illuminatis et de la Maçonnerie, pour préparer le chemin de leur Messie qui serait l'Antichrist. Or comme nous dit Alfred Edersheim, «The Life and Times of Jesus The Messiah»: «Le Messie du Judaïsme est l'Antichrist des Évangiles», c'est-à-dire du règne mondial du Sionisme. J. Bowyer, dans son livre «Terreur de Sion», nous décrit comment les membres de l'Irgum et de la Stern Gang fondèrent le nouvel État d'Israël sur le meurtre et le feu. Le Dr. Alfred M. Lilienthal, dans son ouvrage «La Connection Sioniste: la paix à quelle prix?», nous décrit comment le Sionisme contrôle les médias d'informations et les gouvernements.

Ce qui attriste, est que le Sionisme révolutionnaire avec ses fameux moyens de fraude, de vol, de meurtre, et d'intrigues politiques et religieux, est salué par une certaine classe de chrétiens comme le sauveur divin d'un peuple réprouvé qu'ils considèrent être le peuple élu de Dieu, lorsqu'en réalité il n'est que le peuple de Satan. Ces chrétiens apostats sont remplis d'admiration pour cette nation diabolique, au point de l'adoration même, et prouvent par ce fait qu'ils sont marqués du «sceau de la Bête» qui va les détruire (voir: La marque de la bête). En jetant un coup d'œil rétrospectif, on est effrayé de voir quelles guerres, quelles révolutions, et quels monstrueux ravages le Sionisme a commis dans tous les domaines, à l'humanité en général, et au Christianisme en particulier. Presque toute la grande fortune mondiale est passée dans les mains d'une poignée de banquiers juifs talmudiques, maîtres suprêmes de la Franc-maçonnerie mondiale, qui sous leurs directives mène toute la politique des États vers la réalisation des préceptes du Talmud. Nous savons en plus que le Vatican entretiens des relations financières avec la Banque Internationale Juive de la maison de Rothschilds en Angleterre, en France et en Amérique (The Vatican Billions, par: Avro Manhattan). Paul Claudel, que nous avons cité auparavant, nous dit qu'en 1936, les organisations Maçonniques furent envahies par les Juifs, et que ceux-ci créèrent une grande loge palestinienne à Jérusalem qui comprenait des Catholiques et des Musulmans. Maintenant, nous dit Auguste Rohling:

La presse juive jette un défi à la face du monde en se glorifiant de ses plus effroyables crimes. Entre mille autres, l'article du Juif, Marcus Elie Ravage, paru en 1928 dans le «Century Magazine» de Janvier, est un révoltant chef-d'œuvre juif, de cynisme, de bravade et de défi, dont voici quelques lignes:

«Nous sommes des intrus, des destructeurs, des révolutionnaires. Nous nous sommes emparés de vos biens propres, de vos idéaux, de votre destin. Nous les avons foulés aux pieds. C'est nous qui avons été la cause première, non seulement de la dernière guerre, mais de presque toutes vos guerres. Nous n'avons pas seulement été les auteurs de la révolution Russe, mais aussi les instigateurs de toutes les grandes révolutions de votre histoire. Nous avons apporté la désunion et le désordre dans vos vie privée et dans votre vie publique. Nous le faisons encore aujourd'hui. Personne ne peut dire combien de temps nous pourrions encore agir de la sorte. Nous ne vous avons pas laissés en paix. Nous avons eu entre les mains et nous avons renversé le bel et majestueux édifice que vous avez construit. Nous avons renversé votre Dieu, nous avons rejeté de côté l'héritage de votre race et nous avons mis à leur place notre Dieu et nos traditions.»

Trevor Ravenscroft, dans son livre «La Lance du Destin», nous dit que «Les Protocoles des Sages de Sion» étaient une sorte d'appendice à un ouvrage du professeur Nilus nommé «L'Antichrist» dans lequel était dressé un plan de domination mondiale. Les projets envisagés, inclus parmi tant d'autres: la révolution par le sang, le contrôle de l'économie et de l'information, la destruction du Vatican, la décimation du Christianisme sous toutes ses formes, et l'implantation d'un gouvernement et d'une religion mondiale. Nilus, élève du grand philosophe Soloviev, aurait formulé son ouvrage avec l'aide de Juifs Catholiques qui étaient sous la direction des Jésuites. Ces «Robes Noire», agents du Vatican, y firent inculquer les principes occultes de la Jérusalem cryptique et leurs procédures pour s'emparer de la Jérusalem terrestre et y implanter le siège du pouvoir du Catholicisme. Dès le début, le mouvement Sioniste fut infiltré et influencé par l'organisation Jésuite des Illuminatis, avant que les Juifs Talmudistes et Kabbalistes en prennent la direction à travers les loges Maçonniques, puisque les deux avaient un but commun. Nilus écrivait:

«Le nouveau mouvement Sioniste a été créé pour des motifs beaucoup plus sinistres que d'établir en Palestine une patrie permanente pour les Juifs. Son but secret est la domination incontesté du monde entier. À la conférence de Bâle (1897), les rabbins les plus influents d'Europe et d'Amérique s'étaient rassemblés pour dresser des plans en vue d'asservir l'humanité. Ils s'étaient préparés à l'avènement de l'Antichrist. Sous la conduite de l'Antichrist, les Juifs réaliseront leurs buts ultimes.»

L'Antichrist de Soloviev n'est pas une figure mythique, nous dit Ravenscroft. Il habite l'âme d'un homme de chair et de sang. Il souligne que le plus grand danger était justement celui-là: La Bête ne ressemble pas à ce qu'elle est. Nous savons en plus que le pape Jean XXIII, qui ouvrit le Concile de Vatican II, ouvrit aussi la voie à une grande réconciliation entre Juifs et Catholiques, entre le Vatican et Israël, comme il fut publié dans la Presse du Vatican:

«Deux mille ans d'antagonisme sont en train de prendre fin. «Nous sommes tous les fils du même Père céleste», dit-il à 130 dirigeants du «United Jewish Appeal». En étendant ses bras, il termina en disant: «Je suis Joseph votre frère». Il signifiait par ces paroles que le Vatican était l'égal d'Israël.»

Le 9 Mars 1963, l'Osservatore Romano, écrivait:

«Un amour plus conscient d'Israël aujourd'hui fait parti intégrante du nouvel esprit œcuménique... Nous sommes éclairés par l'espoir qui nous fut révélé, qu'à une date connue de Dieu seul, Israël parviendra à l'unité avec nous.»

De telles informations sont assez pour nous faire dresser les cheveux sur la tête, surtout lorsque nous considérons que nous avons seulement effleuré la surface des résidus du puits de l'abîme. Dans un tel domaine il est souvent préférable de demeurer ignorant car nous ne pourrions supporter toute la corruption qui s'y trouve.

Les juifs américains, dont près des deux tiers déclarent s'intéresser de près au devenir d'Israël, n'ont pas les pouvoirs exorbitants qu'on leur prête souvent. Leur poids démographique est faible — moins de 2% de la population, soit environ 5 millions de personnes —, ce qui limite d'emblée leurs capacités d'intervention sociale. Mais surtout, ce milieu est loin d'être homogène au plan de ses convictions et de ses aspirations. De tradition plutôt libérale et progressiste, les juifs installés aux États-Unis n'ont accueilli qu'avec réticence les perspectives politiques du sionisme juif au départ, ont eu tendance à s'intéresser davantage aux luttes sociales qu'aux questions ethno-religieuses, et beaucoup d'entre eux restent réservés sur les positions inflexibles de l'État hébreu face aux Palestiniens et aux autres protagonistes des conflits du Moyen-Orient. Pour réelle qu'elle soit, leur solidarité avec Israël n'est pas inconditionnelle comme celle de la plupart des sionistes chrétiens, et leur influence politique est nettement moindre. Les évangéliques ont, par contre, un poids démographique et politique prépondérant aux États-Unis. Ils représentent près du tiers de la population — soit autour de 90 millions de personnes, pro-israéliennes par motivation religieuse à 50%, et sionistes entre 20 et 25%. Partageant assez largement les idées conservatrices communes dans la Bible Belt du Sud et du Moyen-Ouest, ils forment une proportion significative du parti républicain et disposent d'une force électorale conséquente. Leurs télévangélistes sont à la tête d'un empire audiovisuel d'une incomparable puissance médiatique et financière. Des mécanismes de collecte performants permettent aux Églises et autres organisations évangéliques de drainer des fonds considérables pour les causes qu'elles défendent, et notamment pour Israël. Aussi n'est-il pas surprenant que le ralliement d'une partie croissante de la mouvance évangélique à la cause d'Israël soit considéré comme particulièrement précieux par les leaders de l'État hébreu: face aux adversaires arabes, l'alliance judéo-chrétienne s'impose en dépit de ses ambiguïtés.

Bien que les sionistes chrétiens proclament que Dieu a irrévocablement attribué à Israël un droit prééminent sur l'ancien pays de Canaan, ils n'ont pas toujours été indifférents ou hostiles aux Palestiniens dont la composante chrétienne a été très influente. Quand les juifs foulaient trop brutalement aux pieds les droits des Palestiniens, jusqu'à recourir à des actes qualifiables de terroristes, certains de ces sionistes rappelaient que les Arabes sont eux aussi issus d'Abraham en qui Dieu a promis de bénir toutes les nations, et que l'épreuve de la Shoah n'a pas aboli la justice. Évidemment ils ne donnent aucune considération à l'Israël spirituel du Dieu Vivant composé de tous les enfants de la promesse. Mais à mesure que l'antagonisme entre les deux peuples a progressé et que l'islam a dynamisé la résistance palestinienne, ces bons sentiments se sont érodés. Le délitement des régimes arabes laïcs et marxisants a contribué à durcir les clivages religieux. Puis le développement du terrorisme islamique a fini par éloigner le sionisme chrétien de la cause palestinienne accusée de collusion avec le Hezbollah libanais et l'islamisme iranien. Les Intifada de 1987 et 2000 ont scellé la rupture. Les victoires d'Israël qui ont conclu la guerre des Six Jours puis celle du Kippour, en 1967 et en 1973, sont apparues pour eux comme des miracles directement opérés par Dieu en faveur de son peuple, ce que nous savons être complètement faux. Nombre de sionistes chrétiens en ont déduit qu'il ne faut rien céder aux Palestiniens dans le cadre des négociations de paix. Par une prétendue fidélité à la volonté divine, les plus radicaux d'entre eux appuient les extrémistes juifs partisans du Grand Israël, incluant la Judée et la Samarie qui forment la Cisjordanie, et soutiennent financièrement les colonies implantées illégalement en territoire palestinien. Proclamée «capitale éternelle» d'Israël, Jérusalem la prostituée doit rester sous le contrôle exclusif de l'État hébreu, et il est même question d'y reconstruire le Temple de Salomon à la place de la mosquée Al-Aqsa. L'histoire est refaçonnée pour rejeter comme indues et sacrilèges les revendications des Palestiniens. Les violences qui ponctuent leur résistance font l'objet d'une intense propagande anti-arabe tandis que les exactions d'Israël, comme celles intervenues lors de la sanglante opération menée à Gaza en 2008-2009, ne sont pas condamnées.

Le sionisme chrétien prône un moralisme très éloigné de la «Bonne Nouvelle» annoncée par Jésus. À la merci de Satan selon la doctrine évangélique prédominante, le monde court à sa perte: hors de «La Vérité» révélée par les Écritures, il n'y a que mensonge et péché. De la Création à la Parousie, l'histoire du salut est dominée par la faute originelle et appelle la répression. Dans le sillage du conservatisme patriarcal et esclavagiste du Sud des États-Unis, c'est la soumission à l'ordre social traditionnel qui constitue la pierre de touche de la vraie foi: acceptation des doctrines fondamentalistes telles que le créationnisme, restauration de la famille et exaltation du travail, défense des prérogatives individuelles comme le port des armes à feu, refus des revendications féministes et du mariage homosexuel, lutte contre l'avortement, interdiction de l'euthanasie et de la recherche sur les cellules souches, rejet des dérives actuelles de la sexualité, etc. Ces positions correspondent globalement à celles du parti républicain qui, sous couvert de défense des valeurs de l'Occident, privilégie les intérêts d'une Amérique vouée à l'ultralibéralisme et qui se méfie des régulations internationales. Pour servir ces visées au Moyen-Orient, Israël s'avère un allié quasi indispensable.

Au plan religieux, le sionisme chrétien partage avec les évangéliques la volonté de conquérir le monde à Jésus-Christ avec leur faux évangile du libre-choix. Mais ce projet, autrefois en butte au communisme, est maintenant concurrencé par l'islam indûment identifié à l'islamisme. La «guerre mondiale contre la terreur islamiste» déclarée par Georges Bush après l'attentat contre le World Trade Center en 2001 traduit un antagonisme frontal irréductible. Avec le judaïsme et le christianisme, c'est tout l'Occident qui risque d'être submergé par la barbarie islamiste qu'un complot mondial est censé vouloir instaurer. L'Antichrist a changé de visage: ce ne sont plus les armées soviétiques à la solde de l'athéisme qui sont les suppôts du diable, mais Al-Qaïda, le Hezbollah, le Hamas, et l'Iran. La guerre s'est déplacée d'Irak en Afghanistan et de là en Syrie, et elle menace désormais du côté de l'Iran. Les sionistes chrétiens sont parmi les plus zélés des dizaines de milliers de missionnaires évangéliques qui, à travers le monde, prêchent la «croisade» en mêlant gloire de Dieu et hégémonie américaine.

Les dignitaires locaux des quatre principales Églises implantées au Moyen-Orient ont solennellement condamné le sionisme chrétien dans la Déclaration de Jérusalem du 22 août 2006. Ce texte dénonce la lecture apocalyptique de la Bible qui pervertit la compréhension du message évangélique et induit des comportements sectaires: au lieu d'aider les hommes et les peuples à reconnaître l'égale dignité de tous et leur imprescriptible droit à la justice, la religion est dévoyée et génère la haine et la violence. Opposer les humains entre eux au nom du Bien et du Mal comme le fait l'idéologie du sionisme chrétien est, selon eux, contraire à l'amour du Christ qui est regardé au même niveau que l'amour sentimental de l'être humain puisqu'ils n'ont aucune notion de sa signification réelle. Plutôt que de vouer le monde à sa perte en invoquant l'affrontement final entre Dieu et Satan à Armageddon, le faux évangile des évangéliques promeut une fraternité qui rejette les exclusions et les hiérarchies entre les peuples, et qui permet de surmonter les conflits dans la réconciliation. Concrètement, cette Déclaration affirme que la sécurité et la paix ne sont accessibles qu'au prix de la justice, et que le refus de cette incontournable exigence condamne le peuple israélien à être lui-même victime de la violence qu'il inflige aux Palestiniens. Ne se contentant pas d'énoncer des principes, elle appelle à la reconnaissance de l'identité et de l'unité du peuple palestinien par l'État hébreu, à la fin de la politique de colonisation qui se traduit par la confiscation des terres et de l'eau, et par l'enfermement des Palestiniens dans des ghettos. Les murs qui inscrivent dans le paysage l'implacable dureté de la politique d'apartheid pratiquée par Israël ne peuvent produire que le malheur de part et d'autre, mettant en péril la sécurité de ceux qui les érigent en même temps que la stabilité de la région, voire celle du monde entier. En invitant les chrétiens à combattre la politique trompeuse qui mène à l'iniquité actuelle et à ses dangers, les prétendues églises du christianisme contrefait moderne préconisent le recours à la non-violence prêchée par Jésus en estimant qu'elle représente la seule voie vraiment humaine et efficace.

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