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Je suis Jésus que tu persécutes-2


novembre 5, 2021 par GoDieu

 

Persécutions des chrétiens

Rechercher l'histoire des persécutions des chrétiens primitifs en langue française, est une entreprise impossible. Il n'existe absolument rien de bon en cette langue. Tous les écrits sur ce sujet ont été falsifiés et corrompus par l'Église Catholique, au point que nous ne pouvons plus reconnaître la véracité des faits historiques. Le seul livre utile pour une telle recherche était celui de J.M. Nicole «Précis de l'histoire de l'Église», mais ce livre n'est qu'un court abrégé, qui néanmoins nous en donne les grandes lignes, et de là, son utilité. Pour plus d'information, il faut nous référer à des vieux bouquins en langue anglaise, qui ont été proscrits et mis à l'index par le catholicisme.

 

La première persécution à Jérusalem

La première persécution se produisit à Jérusalem vers l'an 35, et fut déclenchée par Saul de Tarse, celui qui devint l'apôtre Paul. Tous les premiers chrétiens fuirent Jérusalem, sauf les apôtres. Ceux qui furent capturés avant la fuite, furent maltraités, battus sauvagement et emprisonnés, puis tués pour satisfaire aux exigences de la loi du Sanhédrin. Plusieurs périrent atrocement par lapidation, et d'autres par l'épée. Saul avait l'intention de tous les exterminer, car pour lui, les premiers chrétiens, tous des Juifs, étaient des apostats et des ennemis du Dieu d'Israël.

À ce temps de grandes persécutions, il est dit selon la tradition, que Joseph d'Arimathée, Lazare et ses deux sœurs, Marthe et Marie Magdelène, et un disciple du nom de Maxime, furent placés dans une barque sans rames et sans voile, et laissés à la dérive sur la mer Méditerranée. Après de nombreux dangers, ils accostèrent miraculeusement à Marseille, sur la côte ouest de la France, proclamant l'Évangile du sang Royal de Christ, d'où vient la légende du San-Graal, et formant des communautés à Marseille et à Lyon. Puis se rendirent, sous invitation de quelques druides, jusqu'en Grande-Bretagne parmi les Celtes. L'Évangile pénétra ainsi dans l'île druidique des celtes, en Écosse et en Irlande, avant même que l'apôtre Paul s'y rende pour les affermir dans la foi. Ces choses sont mentionnées, examinées et confirmées comme étant véridique par le Rév. R.W. Morgan, 1860, dans son livre «Paul in Great Britain», (Paul en Grande Bretagne), dans lequel il cite à l'appui «Les Annales Ecclésiastiques» de Baronius, 1654, et plusieurs autres documents généralement inconnus du peuple français moderne.

Au cours des trois premiers siècles, la foi chrétienne se propagea largement et rapidement. Conformément à la volonté de la Providence divine, cette expansion est due à la fidélité et au zèle des prédicateurs de l'Évangile, à la mort héroïque des martyrs, et à la traduction de la Bible dans les langues connues du monde romain. Déjà l'empereur Septime-Sévère (193-211), fit atrocement souffrir les chrétiens, mais les pires persécutions survinrent sous le règne de Dioclétien, et du tétrarque Galère, entre 303 et 311. Loin d'extirper la foi chrétienne et l'Évangile, cette persécution servit à purifier les prédicateurs, et à leur ouvrir des portes pour répandre le message de l'Évangile.

Le Christianisme Celtique était la forme primitive du christianisme, qui pénétra en Europe dans les quatre premiers siècles, avant la fondation de l'église catholique et le règne des évêques, à partir du Concile de Nicée en l'an 325. Elle ne fut donc pas encore ternie, du moins au début, par les hérésies et des idolâtries du christianisme romain. Il faudra attendre pour cela, la visite du moine Augustin en Grande-Bretagne, pour que ces perversions pénètrent la foi chrétienne, qui s'y trouvait déjà avant son arrivé.

Augustin est un moine bénédictin mort entre 604 et 609. Chef de la mission envoyée par l'évêque de cette période, pour convertir les Anglo-Saxons au catholicisme, il devient le premier archevêque de Cantorbéry en 597. Prieur dans une abbaye de Rome, Augustin est choisi par l'évêque Grégoire le Grand, qui avait été déclaré «Dieu sur la terre», pour prendre la tête de la mission grégorienne. Après son arrivée en Angleterre, en 597, il reçoit du roi Æthelberht de Kent, l'autorisation de s'installer à Cantorbery, et de prêcher dans le royaume de Kent. Æthelberht lui-même finit par recevoir le baptême. Augustin établit des évêchés à Londres et Rochester en 604, et il est probable qu'il fonde également des écoles pour la formation d'un clergé local, ce qui lui faciliterait la tâche d'entreprendre des conversions forcées, et de salir la conscience des innocents avec les adultérations romaines. Lorsque le catholicisme parle de conversion, c'est toujours de conversions forcées, au point d'éradiquer des peuples au complet, pour atteindre ses objectifs d'une domination mondiale. C'était le cas à ce temps, et ce l'est encore de nos jours. L'Antichrist qui siège à Rome n'arrêtera devant rien, mais la colère de Dieu va finir par l'atteindre dans un feu flamboyant, car on ne se moque pas du Dieu vivant sans subir des conséquences désastreuses.

 

Causes des persécutions

Dès le 1er siècle, la religion chrétienne fut portée dans presque toutes les parties du monde connu des anciens. Partout elle eut à surmonter de grands obstacles, et de nombreuses contradictions. La vérité a toujours été méconnue et persécutée, parce qu'elle ne peut subsister avec l'erreur et le vice, et que les passions se redressent furieuses contre ce qui tend à les réprimer.

Les persécutions étaient ordinairement provoquées par les empereurs romains, ou par la haine particulière des magistrats, quelquefois aussi pour le soulèvement des peuples.

Pendant les trois premiers siècles, on compte dix grandes persécutions générales contre les chrétiens: elles furent ordonnées par les empereurs romains, maîtres de la plus grande partie du monde. Nous faisons remarquer, dans le texte suivant, que le mot Église, se rapporte à une organisation ecclésiastique mondaine, et non à la vraie Église de Jésus-Christ, qui est une Convocation à renaître purement spirituelle. L'Église comme organisation, a toujours été le centre d'un faux christianisme,

 

Persécutions sous Néron (en 74)

L'Église avait déjà beaucoup souffert de la part des Juifs et des païens, mais ces persécutions n'étaient pas générales. L'empereur Néron fut le premier, qui employa le pouvoir souverain contre les chrétiens.

Ce prince cruel, irrité de ce que plusieurs personnes de son palais avaient abandonné le culte des idoles, publia un édit pour défendre d'embrasser la religion chrétienne: ce fut à l'occasion de l'incendie qui dévora presque toute la ville de Rome.

Néron avait fait mettre le feu à la ville, pour le seul plaisir de la voir brûler, et pour la rebâtir ensuite avec plus de magnificence. Il rejeta ce crime sur les chrétiens, et leur fit souffrir les plus cruelles tortures. Quelques-uns furent enveloppés de peaux de bêtes sauvages, et exposés à des chiens pour en être dévorés. D'autres, revêtus de tuniques enduites de résine et de soufre, étaient attachés à des poteaux, et servaient durant la nuit à éclairer les jeux du cirque.

 

Mort de l'apôtre Pierre et de l'apôtre Paul (en 67)

Selon la tradition ecclésiastique catholique, ce fut pendant la persécution de Néron, que Pierre et Paul terminèrent leur vie par le martyre. Or, il n'y a néanmoins aucune preuve historique, que l'apôtre Pierre se rendit à Rome. Sa présence en cette ville est une fabulation catholique des pères de l'Église romaine, pour donner un appui à la fausse succession apostolique de la papauté. Le tombeau de Pierre fut découvert à Jérusalem dans les années 1960. D'après la tradition des faux pères de la fausse Église, ces apôtres, gardés neuf mois dans la prison Mamertine, y convertirent deux de leurs gardes, et quarante-sept prisonniers. Il faut prendre cette histoire avec un grain de sel, puisque nous savons, que des équipes de moines catholiques étaient utilisés par la papauté, pour falsifier les anciens manuscrits et les écrits des faux pères de l'Église romaine.

Selon la légende catholique, les fidèles de Rome ménagèrent à Pierre le moyen de s'évader. L'apôtre céda à leurs instances, mais lorsqu'il fut arrivé à la porte de la ville, Jésus-Christ lui apparut, et lui dit, qu'il allait à Rome pour y être crucifié de nouveau. Pierre comprit que c'était dans la personne de son vicaire, que Jésus-Christ devait être crucifié une seconde fois. Il retourna à la prison, et les 29 juin de l'an 67, il fut condamné à subir le supplice de la croix, sur le mont Janicule. Il demanda à être attaché la tête en bas, se jugeant indigne de mourir de la même manière que son divin Maître. Nous faisons remarquer que la croix inversée est un symbole occulte du Satanisme, que l'on retrouve souvent relié à la papauté. Tant qu'à l'apôtre Paul, qui était citoyen romain, eut la tête tranchée dans un endroit nommé les Eaux Salviennes.

Pourquoi donc cette fabulation légendaire à propos de Simon Pierre, qui le place à Rome au temps de Néron? La raison est que la papauté, se réclame de la succession apostolique de l'apôtre Pierre, comme siège de son autorité sur la foi chrétienne. Mais en réalité, ce n'est pas Simon Pierre qui se rendit à Rome, mais Simon le Magicien, dans le but d'épater les empereurs avec sa magie. Cela est attesté par Alexandre Hislop, dans son livre remarquable «Les Deux Babylones». Simon le Magicien plia le genou devant Mithra, le fils du Dieu Soleil, et était connu sous la désignation «le Dieu du Rocher», du fait qu'il est né dans une caverne. Les romains le connaissaient sous le nom d'Apollo. Simon le Magicien fut ainsi donné le nom de «Simon le Rock», pour sa grande dévotion à Mithra, désignation qui est identique à celle que Jésus donna à l'apôtre Pierre. Ainsi par la duplicité du mystère d'iniquité, le Dieu Mithra, fils du Soleil, est le Dieu de la papauté sur lequel repose son autorité. En d'autres mots, le Catholicisme est du Mithraïsme sous couverture chrétienne. Tout ce qui se rapporte au Dieu Soleil, fait partie de cette religion infernale, connue comme «la Grande Prostituée», avec son Antichrist qui siège à Rome, et dont le but est la domination mondiale. Cette forme de Satanisme a séduit le monde entier, sauf les vrais élus. Elle est la plus grande puissance de persécution contre le christianisme authentique. Ses nombreux massacres et génocides à travers l'histoire, en témoignent amplement. Des millions de chrétiens périrent atrocement sous son ordre: Donatistes, Jésusiens, Pauliciens, Hussites, Albigeois, Vaudois, et Huguenots.

 

Persécutions sous Domitien (en 93)

Les chrétiens, dans un moment tranquilles sous les règnes de Vespasien et de Titus, furent de nouveau persécutés par Domitien. Parmi la multitude de personnes de tout âge, et de toute condition que cet empereur fit mourir, on compte ses plus proches parents: tels que Flavius Clemens, Domitilla, Flavia, etc...

C'est sous Domitien que l'évêque Anaclet souffrit à Rome; l'apôtre André, en Achaïe; que Jean, l'évangéliste, jeté dans une chaudière d'huile bouillante, en sortit sain et sauf, et fut ensuite exilé dans l'île de Pathmos.

 

Persécutions sous Trajan, Adrien et Antonin (en 106)

Trajan, dont l'histoire loue d'ailleurs la sagesse et la clémence, ne rendit pas de nouveaux édits contre les chrétiens, mais il voulut que les lois sanguinaires déjà portées par ses prédécesseurs, fussent exécutées dans les différentes parties de l'empire. Sous son règne, on compte parmi les victimes de la persécution, Siméon, l'évêque de Jérusalem; Ignace, l'évêque d'Antioche; l'évêque Clément et une multitude d'autres.

L'empereur Adrien, successeur de Trajan, ne publia pas non plus d'édit de persécution contre les chrétiens, cependant son règne vit un grand nombre de martyrs, parmi lesquels Marius, officier; Eustache, son épouse et leurs enfants; Gétule, tribun militaire, et Symphorose son épouse et leurs sept enfants; l'évêque Sixte, etc...

Sous Antonin, successeur d'Adrien, le vieillard Polycarpe fut mis à mort pour la foi.

 

Persécutions sous Marc-Aurèle (en 166)

L'empereur Marc-Aurèle, prévenu par les calomnies dont on chargeait les chrétiens, renouvela les édits de persécutions. Les premières violences s'exercèrent à Smyrne.

Les martyrs les plus célèbres furent: à Rome, Justin et ses compagnons, à Cécile; à Lyon, le vieillard Pothin, évêque de cette ville, à Blandine; à Autun, Symphorien. (Voir: Épître des Églises de Lyon et de Vienne).

 

Persécutions sous Septime-Sévère (en 202)

L'empereur Septime-Sévère parut d'abord favorable aux chrétiens, mais la neuvième année de son règne, il publia contre eux de sanglants édits, qui furent exécutés avec rigueur.

Cette persécution commença en Égypte d'où elle s'étendit à Carthage, et jusque dans les Gaules. Irénée et une multitude d'autres martyrs souffrirent à Lyon; l'évêque Victor, à Rome; les jeunes femmes Félicité et Perpétue, à Carthage, etc...

 

Persécutions sous Maximin le Thrace (en 235)

Les persécutions s'exercèrent principalement sur les prêtres et sur les évêques, parce qu'on craignait de dépeupler les provinces en sacrifiant tous les fidèles. Les églises et tous les édifices consacrés au culte du vrai Dieu furent abattus, ou livrés aux flammes. L'évêque Pontien mourut exilé, et Antère, son successeur, mourut en prison. Ces persécutions durèrent trois ans.

 

Persécutions sous Décius (en 249)

Dès le commencement de son règne, l'empereur Décius publia, contre les chrétiens, un édit sanglant qui fut exécuté avec une extrême rigueur. Beaucoup de fidèles, pour se soustraire à la persécution, s'enfuirent dans les déserts. De ce nombre fut Paul, premier ermite.

Parmi les nombreux martyrs de ces persécutions, on cite l'évêque Fabien; Alexandre, l'évêque de Jérusalem; Pione, l'évêque de Smyrne; en Sicile, et Agathe, jeune vierge de Catane; à Mélitène, Polyeucte, etc...

 

Persécutions sous Valérien (en 257)

Valérien publia des édits qui procurèrent la gloire du martyre à un grand nombre de chrétiens, dont les principaux sont les évêques Étienne et Sixte II, le diacre Laurent; Cyprien, l'évêque de Carthage; le jeune Cyrille, de Césarée en Cappadoce, etc...

 

Persécutions sous Aurélien (en 275)

L'empereur Aurélien, longtemps favorable aux chrétiens, changea de conduite à la fin de sa vie et publia contre eux des édits, qui heureusement n'étaient pas encore parvenus aux provinces éloignées, lorsque l'empereur mourut.

Sous Aurélien, on place le martyre de l'évêque Félix.

 

Persécutions sous Dioclétien et Maximien (en 303)

Après une paix de trente années, surgit de nouvelles persécutions. Elles furent les plus longues et les plus violentes de toutes. On l'appela l'ère des Martyrs.

Dioclétien excité par Galérius, son gendre, publia quatre édits pendant son règne: par le premier, il ordonna de démolir les églises, de brûler les livres et de priver les chrétiens de leurs droits civils; le second édit prononça l'emprisonnement des chefs de l'Église; le troisième ordonna d'employer les tortures contre les prêtres, qui refuseraient de sacrifier aux idoles; enfin un quatrième édit fit couler des flots de sang, en étendant à tous les chrétiens l'obligation de sacrifier.

Parmi les martyrs de ces persécutions, on cite: à Rome, Agnès et Sébastien; en Helvétie, les soldats de la légion thébéenne et Maurice, leur chef; dans le Vermandois, Quentin; à Marseille, l'évêque Victor; à Beauvais, l'évêque Lucien; à Nantes, les deux jeunes frères Donatien et Rogatien; à Saragosse, le diacre Vincent. De toutes évidences, tout semble indiquer que ce fut à cette période, que furent détruit les manuscrits originaux, ou Autographes du Nouveau Testament rédigé par les apôtres. Heureusement que des copies en avaient été faites par des chrétiens fidèles, et que nous retrouvons dans la masse des manuscrits Byzantin, de laquelle le Texte Reçu Grec a été compilé.

Cependant après cette dernière lutte, le paganisme s'avoua vaincu. Galérius, dans l'édit de 311, accorda aux chrétiens le droit d'exercer librement leur religion.

 

Fausse conversion de l'empereur Constantin (en 312)

Malgré trois siècles de persécutions, selon la tradition ecclésiastique catholique, la religion chrétienne organisée avait vu augmenter sans cesse le nombre de ses enfants prétentieux. Lorsque Dieu eut montré que l'établissement de la fausse Église était son ouvrage, et que toutes les puissances de la terre et de l'enfer ne pouvaient rien contre elle, il y appela les empereurs en pouvoir pour l'accomplissement de ses dessins, afin de manifester l'apostasie du mystère d'iniquité de la Grande Prostituée.

La fausse conversion de Constantin fut décidée par un prétendu miracle, en l'an 312. La couronne impériale lui était disputée par le tyran Maxence, qui s'était rendu maître de l'Italie et de l'Afrique. Constantin s'approcha de Rome pour le combattre; et déjà disposé en faveur des chrétiens nominatifs, il conjurait leur Dieu de se faire connaître à lui. En d'autres mots, Constantin, dans ses délires névralgiques, ordonna à Dieu de se soumettre à lui. Pour lui, le Dieu des chrétiens n'était qu'un moyen d'accéder au pouvoir. En fait, Constantin avait été éduqué en Grande-Bretagne, dès sa jeunesse, en la foi druidique du Dieu Mithra, et en était un fervent disciple. Sa vie entière lui était dédié jusqu'à sa mort. Il utilisa le christianisme simplement dans un but d'unifier son empire. La papauté a toujours suivi son exemple, dans la poursuite de son idéologie d'une domination mondiale.

Une après-midi que Constantin marchait à la tête de ses troupes, il aperçut dans le ciel les rayons du soleil former la lettre X, et on ne tarda pas à prétendre qu'il s'agissait d'une croix lumineuse, avec cette inscription: In hoc signo vinces (Par ce signe tu vaincras). En réalité, Constantin venait de réaliser, qu'il pouvait unir le christianisme au Mithraïsme pour former une nouvelle religion impériale, qui lui donnerait la puissance totale sur son empire. Toute l'armée vit le prodige du soleil, car le «X» était aussi le symbole du Dieu Apollo, grandement vénéré par les romains. En fait, Apollo et Mithra étaient le même Dieu sous différents noms. Encouragé par cette vision, Constantin attaqua Maxence, près du pont Milvius, aux portes de Rome. Son ennemi prit la fuite et se noya dans le Tibre (en 312). Rome ouvrit aussitôt ses portes au vainqueur, et peu après, le christianisme des peuples ignorants fut intégré au culte du soleil, sous une différente forme à l'apparence chrétienne.

L'empereur voulut que sa statue le représentât avec une croix à la main. Une inscription fut gravée sur le monument, et rappela qu'il devait sa victoire à ce signe de la délivrance de Rome. Constantin s'appliqua à remédier aux maux qu'avaient faits à la religion, les princes qui l'avaient précédé. Par l'édit de Milan (en 313), il proclama la liberté du culte de Jésus-Christ, et ordonna la restitution des églises, et des biens enlevés aux Chrétiens.

 

Persécutions sous Julien l'Apostat (en 361-363)

Cependant la prétendue Église eut encore à souffrir dans l'empire romain une dernière persécution sous Julien, son successeur. Ce prince, neveu de Constantin, associé à l'empire en 355, abjura le christianisme et se déclara contre les chrétiens. Il les persécuta non à force ouverte, mais par des moyens perfides. Ce misérable apostat périt à trente-deux ans dans une guerre contre les Perses.

 

Conversion des Barbares (au Ve siècle)

Au Ve siècle, l'empire romain devint la proie des Barbares, et l'Église eut beaucoup à souffrir de leurs mœurs rudes et sauvages. Cependant, les évêques et les moines missionnaires amenèrent peu à peu ces peuples à la civilisation chrétienne. C'est ainsi que les Francs, les Visigoths, les Lombards, les Anglo-Saxons furent conquis à l'Évangile.

 

Les persécutions en nos temps modernes

On entend souvent dire par les médias d'information, que des chrétiens sont persécutés, surtout dans des pays Islamiques. Mais ce qu'on ne nous dit jamais est, que les chrétiens persécutés sont en grande partie toujours des catholiques romains, et parfois des protestants et des évangéliques. En d'autres mots, aucun vrai chrétien n'est réellement persécuté. La raison est qu'ils ne connaissent aucunement c'est quoi un vrai chrétien, et ils basent leurs assomptions sur un christianisme contrefait. Mais cela est sans importance, car ils ont un agenda caché pour agir de la sorte. Les journalistes, qui travaillent pour les médias d'information, sont les écumes de la terre, ils sont de vrais salopards. Ils n'ont aucune morale ni aucune compassion. Ils vendraient leurs mères au diable, si elles ne lui appartenaient pas déjà. Tout ce qui importe pour eux est de vendre leur salade en exagérant les faits. Mais il y a aussi le fait, que leurs rapportages est toujours conçu pour supporter un parti politique au-dessus d'un autre, afin de manipuler les masses. Dans le cas présent, il s'agit de supporter le Vatican dans ses aspirations de dominer sur les peuples de la terre. Pour cela, ils soulèvent l'indignation des peuples en faveur du catholicisme, ce qui fait l'affaire de la papauté. En fait, nous savons que tous les médias d'information sont sous le contrôle des agents secrets du Vatican, les Jésuites, qui ont les mains entachées de sang de nombreuses persécutions abominables.


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