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La marque de Caïn-2


mars 20, 2018 par GoDieu

 

Le symbolisme de Caïn et Abel

Une des plus vieilles histoires dans la Bible est celle de Caïn et d'Abel. Elle est connue mondialement, même par des gens qui n'ont jamais ouvert une Bible de leur vie. Sa traduction de l'Hébreu en notre langue dans les Saintes-Écritures est toutefois formelle, elle ne tient pas compte de la signification des éléments et des termes originaux, et n'en rapporte qu'une perspective superficielle stéréotypée qui convient à des gens simples d'esprit dépouillés d'une perception profonde de son contenue. Sa composition simpliste s'est répétée de façon quasi-automatique depuis des siècles de génération à génération sans qu'aucun ne l'interroge sérieusement pour en sonder le sens réel. Mais il y a un temps pour toutes choses, nous dit l'Ecclésiaste (Ecclésiaste 3:1-8), et nous sommes en un nouveau temps, un temps de réflexions et d'enrichissements incomparable par rapport à l'information de données qui nous sont disponibles. Mentionnons toutefois que sans l'Esprit de Christ toutes ces choses sont vaines et ne peuvent contribuer à notre avancement dans la connaissance requise pour défricher le sujet.

La Genèse raconte que Dieu a refusé l'offrande de Caïn, tandis qu'il a accepté celle d'Abel, ce qui a rendu Caïn tellement furieux qu'il a tué son frère. Mais pourquoi a-t-il refusé son offrande? C'est une question difficile, qui a suscité plusieurs hypothèses. La Bible dit que Caïn offre des produits du sol, et Abel un premier-né de son troupeau. C'est très différent. Les premiers-nés renvoient à la notion de prémices. Dans l'Ancien Testament, on apporte la première partie de son troupeau, ou de sa récolte, pour dire que tout ce que nous recevons vient de Dieu. Et, par reconnaissance, on offre à Dieu les premiers résultats de son travail. L'Épître aux Hébreux dit que c'est «par la foi» qu'Abel apporta son offrande, mais pas Caïn qui apporta la sienne par la vanité de sa position de premier-né. L'auteur pensait qu'il y avait plus de foi dans l'offrande d'Abel que dans celle de Caïn qui, lui, n'offre qu'une partie quelconque de ses récoltes. Le texte dit que Caïn est très irrité, que son visage est abattu. Il n'est clairement pas content, et Dieu le lui fait remarquer. Tel est le récit dans sa simplicité. Mais, comme nous avons vu dans le chapitre précédent, il y a plus à cette histoire que l'on puisse s'imaginer.

Or les deux noms, Caïn et Abel, n'indiquent pas l'existence individuelle de deux hommes, ils sont plutôt des types ou figures symboliques qui décrivent les caractéristiques ou différenciations dans la séparation de la race adamique initiale, formant deux groupes qui s'opposèrent l'un à l'autre.

La réalisation de la vie de la race adamique initiale fut séduite par son raisonnement charnel, ce qui occasionna la transgression du commandement d'interdiction qui l'irritait et offensait sa dignité (Genèse 3:1-25). Insatisfait de sa position de créature, l'homme voulait plus de la vie, il voulait être comme son Créateur, déterminant ce qui est bien et ce qui est mal par lui-même, se faisant ainsi maître de son destin. Ce fut une déclaration d'indépendance de Dieu, une rébellion contre la Souveraineté Suprême. Dans sa réflexion charnelle sur l'interdiction (Genèse 2:16-17), il choisit la mort au lieu de la vie. En d'autres mots, il estima qu'en se séparant de Dieu il deviendrai lui-même dieu et serait le seul souverain de l'univers, maître absolu de la vie et de la mort (Genèse 3:22). Il usurpa ainsi la puissance de Dieu en détruisant son efficacité sur sa vie, et pour cela il fut chasser du jardin de la Présence de Dieu, c'est à dire «de l'Enclos de la Grâce Souveraine» qui réserva ses bénédictions à ceux seuls qui demeuraient à l'intérieur de ses bornes. Donc, figurativement, Caïn tua son frère Abel, car le terme Caïn signifie «usurper» et celui d'Abel signifie «Dieu est Père», et l'usurpateur, Caïn, despotisme de la race adamique initiale, fut disgracié et forcer de demeurer dans sa poursuite de l'égarement, limité à ses raisonnements charnels qui occasionnèrent la ruine de son existence naturelle et morale. En d'autres mots, il y eut une division dans la race humaine entre les fils des ténèbres du raisonnement charnel et rebelle, et les fils de la lumière du raisonnement spirituel de la promesse divine qui furent opprimés.

Les chapitres de la Genèse qui traitent du deuxième récit de la création de l'homme (chapitres 2, 3, 4), sont comme des images superposées qui composent un même sujet. Celui sur le récit de Caïn et Abel représente les mêmes évènements que le chapitre précédent mais vu d'un différent angle. Le conflit entre ces deux frères est celui entre les ténèbres et la lumière, entre l'éveil de la nature humaine à la conscience de son existence charnelle et l'opposition au commandement de Dieu. Qu'il y a existé réellement deux êtres humains au début des temps nommé Caïn et Abel est fort douteux, ce n'est pas le but dans ce chapitre de la Genèse de nous présenter deux personnes, mais de nous expliquer les évènements de la Chute dans le jardin d'Éden. Ce récit est simplement une allégorie qui explique le sujet antérieur en style imagé, un mode d'expression consistant à représenter une idée abstraite, une notion morale par une image ou un récit où souvent (mais non obligatoirement) les éléments représentants correspondent trait pour trait aux éléments de l'idée représentée. C'est pour cela que la pictographie était le langage universel au début des temps.

Regardons la signification des deux passages qui débutent le récit: «Or, Adam connut Ève, sa femme, et elle conçut et enfanta Caïn, et elle dit: J'ai acquis un homme par l'Éternel. Elle enfanta encore Abel son frère; et Abel fut berger, et Caïn laboureur.» (Genèse 4:1-2). Nous reconnaissons ici quelques mots qui sont les mêmes que nous avons vu auparavant dans les chapitres antérieurs, comme Adam «humanité, être humain», femme «existence, réalisation», et celui de «Ève» qui apparaît ici et dont la signification est «vie». Il est sujet de «connaître» et de «concevoir» ici, mais de connaître quoi et de concevoir quoi? Le mot «connaître» ou «yada» signifie «percevoir, considérer» et se rapporte directement aux passages du chapitre antérieur de Genèse 3:5-6: «Dieu sait qu'au jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. Et la femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, et qu'il était agréable à la vue, et que l'arbre était désirable pour devenir intelligent...», ou selon une traduction étymologique: «Dieu sait qu'au jour où vous en utiliserez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. Et sa réalisation considéra que l'avantage de cette assurance était favorable à la réception de son existence, et qu'elle était convenable à sa perception, et que cette assurance était désirable pour devenir intelligent...» En d'autres mots, l'être humain réalisa qu'il pouvait devenir comme un dieu, un être puissant et souverain, s'il prenait le choix ou la décision de répondre à ses propres besoins, devenant ainsi maître de son destin. Cela fut considéré et la notion fut réalisée, ou selon les mots du texte: «Adam connut Ève, sa femme, et elle conçut et enfanta...». Le mot «conçu» ou «harah» signifie «s'arranger, inventer, trouver un moyen pour faire», et cela indique clairement que l'être humain avait planifié astucieusement l'action qu'il se proposa de devenir «comme un dieu». Tandis que le mot «enfanta» ou «yalad» signifie simplement «manifester, mettre en évidence, réaliser», nous montrant que l'être humain n'a pas seulement considéré son action mais qu'il l'a mit en motion et la réalisa pleinement.

L'élément qui fut réalisé ou enfanté porte le nom de Caïn, terme qui signifie «usurper» ou selon la définition du terme: «Comportement de quelqu'un qui s'attribue une chose à laquelle il ne peut prétendre.» Les nuances de ce mot sont assez révélatrices: «s'approprier, acquérir, assimiler, conquête, saisir». Elle se retrouvent toutes dans un contexte de «tyrannie, asservissement, assujettissement, servitude ou esclavage, cruauté, férocité». Selon tous ces termes, il est évident que le plan de l'être humain était d'usurper la puissance de Dieu, de la saisir par violence, et de l'imposer à sa façon de voir les choses. Nous pouvons facilement nous imaginer qu'une telle attitude a occasionner pour la première fois des conflits et des ruptures dans la race humaine. Toutefois l'enseignement principal du contexte est que Caïn tua son frère Abel, et cela doit être regardé d'une différente façon, même si les résultats arrivent à la même chose. Il est écrit que la femme a «acquis un homme par l'Éternel», mais l'original dit «J'ai acquis un homme qui est Dieu.» et cela est appuyé par le grand exégète Matthew Henri, ainsi que par l'équipe des traducteurs de la King James anglaise qui ont inclus cette lecture dans la marge de plusieurs éditions de cette Bible. Or le mot «homme» ici est «iysh» terme qui signifie «le vivant, le puissant», ce qui indique que l'existence humaine s'est emparée d'une puissance divine, elle s'en a appropriée et l'a assimilée à sa vie (Ève); en d'autres mots l'être humain s'est déclaré dieu, et ce faisant il a détruit sa relation avec Dieu (le meurtre d'Abel), c'est pourquoi Dieu lui retira son Esprit (Genèse 6:3) ou pour utiliser les paroles du texte: «il chassa l'homme du jardin d'Éden».

Dans la phase d'engendrement de cette usurpation de la puissance de Dieu, lorsque l'être humain la considérait, et puisqu'il est une créature de Dieu et que Dieu a toujours le dernier mot, son existence ne pouvait faire autre qu'engendrer une opposition à cette usurpation, ainsi en même temps elle mit en évidence son contraire, c'est à dire «son frère» Abel. Ce qui est fort intéressant est que le mot «Abel» ou «Hebel» vient de l'expression «Abba Père» ou «mon Père» qui est utilisé par le Seigneur Jésus: «Et il disait: Abba! Père! toutes choses te sont possibles...» (Marc 14:36). Or «Abel» ou «Hebel» signifie «le souffle, l'esprit, le respire», mais il signifie aussi «devenir vain, dépourvu de réalité, qui est sans effet, inefficace, inutile». En d'autres mots, le Souffle de Dieu, son Esprit, s'opposa dans l'être humain à une telle usurpation, ce qui engendra un conflit majeur dans la conscience de l'être humain; et comme l'apôtre Paul dit: «le raisonnement charnel est hostile contre Dieu» (Romains 8:7); «Car la chair a des désirs contraires à l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à la chair, et ces deux choses sont opposées l'une à l'autre; de telle sorte que vous ne faites point les choses que vous voudriez.» (Galates 5:17). Le meurtre d'Abel par son frère Caïn consiste donc en ce que l'être humain était déterminé de «manger le fruit défendu» et déclara son indépendance de Dieu, la communion avec son Esprit était considérée insignifiante et inutile, et Dieu devint dépourvu de réalité pour l'être humain qui se déclara maître de son destin. Il n'y a aucun doute que la race humaine tomba dans la décadence et qu'il y eut des hostilités et des divisions, car certains demeuraient fidèle à la promesse du rachat de leurs péchés par le Messie promit (Genèse 3:15). Toutefois nous savons que la race humaine s'est tellement corrompue qu'il fallut que Dieu la détruise au complet, sauf huit survivants qu'il avait choisi. Ce choix de Dieu d'en sauver seulement quelques-uns impliquait par nécessité de laisser le reste périr dans sa corruption sous les eaux du déluge. En d'autres mots, l'histoire du déluge de Noé est en même temps la révélation du principe de la double prédestination. Comprenons que toutes ces choses ne se produisirent pas en un seul moment, comme plusieurs ont tendance à s'imaginer, mais qu'elles impliquent tout le développement de l'histoire à partir de Genèse 1:28 jusqu'à Genèse 6:1-22 dont la durée fut d'une période au-dessus de mille années.


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