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Les jours de Noé et du déluge-04


novembre 7, 2017 par GoDieu

 


Chapitre 4


Origine de la femme et de la conscience

Dans le symbolisme du Jardin d'Éden on trouve que Dieu planta deux arbres mystérieux: «Et l'Éternel Dieu planta un jardin en Éden du côté de l'Orient, et y mit l'homme qu'il avait formé. Et l'Éternel Dieu fit germer du sol toute sorte d'arbres agréables à la vue, et bons à manger, et l'arbre de vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal.» (Genèse 2:8-9; Bible Ostervald 2008). Selon les traductions classiques et stéréotypées de la Bible, l'arbre de la vie et l'arbre de la connaissance du bien et du mal se trouvaient dans le jardin d'Éden, où Adam fut mit par Dieu. Dieu défendit à Adam de manger des fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, mais non de l'arbre de la vie, du moins au tout début car après la chute il fut empêché d'en manger (Genèse 3:22). Si Adam mangerait ces fruits défendus, il serait passible de mort (Genèse 2:17). Par la suite on voit que la femme fut tentée par le serpent qui lui dit qu'ils ne mourraient pas pour cela mais qu'ils seraient alors comme des dieux qui connaissent le bien et le mal (Genèse 3:4-5).

Il y a beaucoup de complications ici sur ce sujet. Pour obtenir une simple notion de base qui va nous aider à mettre tout en perspective, comprenons que pour nous la femme est considérée comme étant la femelle de notre espèce, observation relativement simple. Cela se comprend très bien par la presque totalité des gens sur la terre; banal n'est-ce pas, mais tout n'a pas été dit. Or ici dans la Genèse les choses sont un peu différentes. Une femme n'est pas nécessairement une femelle et un homme n'est pas nécessairement un mâle, un arbre n'est pas nécessairement un bois, de même un serpent n'est pas nécessairement un reptile, et un jardin n'est pas nécessairement une plantation où on fait pousser des fleurs, des fruits et des légumes. Tout de Genèse 2:4 à Genèse 6:4 doit être compris figurativement sans négliger le contexte historique. Les mots dans nos traductions et versions de la Bible ne représentent pas toujours la signification réelle qu'ils détiennent dans les originaux. Commençons par le mot «Adam» qui est interprété par la majorité comme signifiant «un seul homme», un individuel, une personne unique ou distincte. Mais tel n'est pas le cas, comme nous voyons dans Genèse 5:1-2: «VOICI le livre de la postérité d'Adam. Au jour où Dieu créa l'homme (Adam), il le fit à la ressemblance de Dieu. Il les créa mâle et femelle, et il les bénit, et leur donna le nom d'Homme (Adam), au jour qu'ils furent créés.» (voir aussi Genèse 1:27). Nous voyons clairement ici que le mot «Adam», qui est généralement traduit par «homme», signifie littéralement «mâle et femelle», ceci est la signification réelle du terme que Dieu même lui donne, mais parfois il est accompagné du mot «femme» ce qui complique les choses davantage, car puisque «Adam» représente les désignations de «mâle et femelle, que veut dire donc le mot «femme» dans un tel cas? C'est ce que nous allons voir.

Mais il y a plus, comme nous l'avons indiqué plus haut, le mot «Adam» est un singulier qui détient un sens pluriel et qui signifie «humanité», ce qui nous indique que Dieu n'a pas créé un seul mâle et une seule femelle, mais une grande multitude d'êtres vivants répandus dans toute la Création et dont le nombre est connu par Lui seul. Nous sommes loin ici du concept général et simpliste qui voit un seul homme et une seule femme nus dans un jardin devant un seul arbre et un serpent, ce qu'on peut qualifier de compte de fée pour les enfants et les simples d'esprit. Mais que dit l'apôtre Paul: «En effet, tandis que vous devriez être instructeurs depuis longtemps, vous avez encore besoin d'apprendre les premiers éléments des oracles de L'ESPRIT DES VIVANTS; et vous en êtes venus à avoir besoin de lait, et non de nourriture solide. Or, celui qui se nourrit de lait, ne comprend pas la Parole de la justice; car il est un petit enfant.» (Hébreux 5:12-13).

Si Dieu a créé une femme pour l'amener à Adam qui est lui-même une multitude de mâles et de femelles, cela serait complètement illogique et contradictoire. Or dans Genèse 1:27 et 5:2 le mot «femelle» est «neqebah» dans l'Hébreu et il est souvent traduit par «femme». Or ce mot provient de «naqab» dont la signification est «percer, perforer», c'est-à-dire «fendre», ce qui veut dire qu'une femelle est celle qui est «fendue» par le milieu, celle qui est «écartée» ou «pénétré». Cette définition correspond très bien au mot «femme» tel que nous en comprenons généralement le sens. Donc traduire «neqebah» par «femme» est parfaitement légitime, et puisque «Adam» signifie «mâle et femelle» il est clair que les deux sexes se retrouvaient dans le Jardin d'Éden où Dieu les avait placés. Le problème est qu'un autre mot est traduit par «femme» dans le même contexte, celui de «'ishshah» que nous trouvons dans Genèse 2:22. Or «neqebah» et «'ishshah» sont clairement deux termes différents qui portent chacun leur propre définition. Si le premier peut être traduit légitimement par «femme», le deuxième ne peut l'être. Ce qui veut dire que les traducteurs ont manqués de comprendre la définition de «'ishshah», et puisque le terme était une énigme pour eux ils ont préférés de le traduire par «femme» afin de demeurer dans le contexte relationnel de «mâle et femelle» ou «homme et femme», car «'ishshah» provient de «'iysh» qui est généralement traduit injustement par «homme» lorsque le bon terme pour ce dernier est «Adam». C'est pourquoi que certains, voulant demeurer conséquents dans leurs analyses du texte et dans leur traduction, ont traduits «'ishshah» par «hommesse» dans Genèse 2:23, comme nous voyons dans les anciennes bibles de Genève, Martin, et Ostervald. Or en aucune façon «'iysh» et «'ishshah» peuvent être traduit par «homme et femme» si nous voulons demeurer fidèle au texte original. Ce texte (Genèse 2:24) est utilisé aussi comme symbole du mariage, strictement entre un homme et une femme, et il est légitime de l'utiliser ainsi de cette façon puisqu'il décrit la profondeur d'une union entre deux éléments différents pour en former un seul. Toutefois nous devons avouer que le problème n'est pas facilement résout. Une meilleure traduction serait «époux et épouse» mais il y manquerait encore de précision par rapport au sens original. Néanmoins la solution vient dans la réalisation que ces deux termes hébraïques proviennent d'une racine qui porte le sens «d'être existant, d'être vivant, d'être réel». La bonne traduction de «'ishshah» est donc «l'Existence» qui est conjointe au «Vivant» dans une union ou alliance indissociable par un mariage d'éléments existentiels de deux essences qui correspondent l'une à l'autre. Il ne s'agit donc pas d'une «femme» que Dieu créa de l'homme, mais un réveil de sa conscience sur son existence en tant que créature charnelle et limitée, comme nous voyons dans la Bible de Machaira 2016:

20
Et la race humaine concevait les réalisations de toutes les perceptions de la connaissance sublime, parmi toutes ses consciences éveillées dans l'expansion de son existence; mais, pour l'être humain, il n'existait point de soutien qui correspondait à sa nature.

21
Et L'ADMIRABLE ESPRIT DES VIVANTS produisit une torpeur profonde qui languissait sur les êtres humains; et il prit cette inclination naturelle pour l'assister dans sa nature charnelle.

22
Et L'ADMIRABLE ESPRIT DES VIVANTS forma une existence* certaine de l'inclination qu'il avait prise de l'être humain, et exposa sa conscience charnelle et la fit subsister dans l'être humain. 1 Co. 11. 8; *l'existence charnelle, la nature humaine.

23
Et Adam dit: Celle-ci est enfin la substance de ma puissance, et l'enchantement de ma chair. On la nommera l'Existence, mon Épouse (ISHA), car elle a été prise du Vivant, son Époux (ISH). Mal. 2. 14; Ép. 5. 30-31;

24
C'est pourquoi le Vivant laissera son père (son origine) et sa mère (sa source), et se joindra à son existence charnelle, et ils seront une seule chair. Mt. 19. 5; Mc. 10. 7; 1 Co. 6. 16; Ép. 5. 28-29; Ép. 5. 31;

25
Or l'humanité dans son existence charnelle étaient doublement rusé, et ils ne s'en relâchaient point. Ge. 3. 1,7;

En d'autres mots, l'être humain a pris conscience de sa nature humaine par l'expérience du sommeil, besoin qu'il ne ressentait pas auparavant puisqu'il vivait dans la pleine présence de Dieu depuis le moment de sa création, il n'avait pas encore atteint son plein développement. Le sommeil ou «torpeur profonde» que plusieurs appellent «la petite mort» lui fit réaliser sa faiblesse et ses limites. Cette réalisation était nécessaire à l'accomplissement du décret de rédemption afin que par sa transgression de la loi d'interdiction, chute qui était assurée de se produire, les élus d'entre la race humaine puissent êtres rachetés par le Messie promit dans Genèse 3:15. Donc la femme créée du côté de l'homme, c'est-à-dire de son penchant pour la perfection, est nulle autre que la nature humaine, la conscience de son existence charnelle.

La conscience de l'être humain.

Comme nous avons vue plus haut, le mot «femelle» signifie «la fendue, celle qui est pénétré», ce qui veut dire que figurativement et par analogie avec le terme «'ishshah», que la conscience de l'homme (mâle et femelle), son cœur ou son âme, est pénétrée de toute son existence, de toutes ses perceptions, de tout ce qu'il a en son cœur, de ses désirs, ses pensées, ses sentiments, ses attitudes, ses expressions, bref, de tout ce qui forme son identité en ce monde. Et puisque sa nature humaine est corrompue par le péché et qu'elle est complètement déchue, il y entre tout ce qui est pourri, altéré, infecte, et pervers. En fait le prophète Jérémie avait déclaré: «Le cœur est trompeur par-dessus tout, et désespérément malin; qui le connaîtra?» (Jérémie 17:9). De même le Seigneur Jésus avait dit: «Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les fornications, les larcins, les faux témoignages, les blasphèmes. Ce sont ces choses-là qui souillent l'homme...» (Matthieu 15:19-20) Ce qui veut dire que nous sommes ce que nous pensons, mais que nous ne pensons pas ce que nous sommes, car notre propre cœur nous trompe sur nous-mêmes et nous donne des fausses impressions de ce que nous sommes en réalité.

Cette formation de l'homme à partir de «sa côte», c'est-à-dire de «son penchant ou inclination» envers la perfection de l'essence de sa nature normale de créature, se rapporte à son état interne «d'affection, d'ambition, d'attachement, d'émotion, d'excitation, de tentation». En d'autres mots, il ne s'agit pas dans Genèse 2:21-22 de la création de la femme comme femelle de l'espèce humaine, car celle-ci existait déjà, mais d'un réveil de conscience à sa nature humaine de créature. La multitude de l'humanité composée de mâles et de femelles fut amenée par l'Esprit de Dieu à la réalisation de son existence charnelle de créature avec toutes ses faiblesses, et cela fut le facteur déterminant qui occasionna la Chute dans le jardin d'Éden.

Il importe maintenant d'expliquer pourquoi Dieu, après avoir dit «Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui.» (Genèse 2:18), procède immédiatement après à former des animaux et des oiseaux et les fit venir vers Adam pour que celui-ci leur donne un nom (versets 19 et 20), plutôt que d'accomplir immédiatement sa promesse de lui faire une aide semblable à lui, c'est-à-dire un état d'être qui correspond à son existence? C'est comme si Dieu lui présentait différentes options pour répondre à son besoin, mais si tel est le cas et c'est en plein cela que le texte indique, pourquoi des animaux et des oiseaux? Dieu savait très bien que ceux-ci ne pouvaient correspondre en aucune façon au besoin de l'homme car ils sont complètement d'une différente espèce. Il ne peut y avoir de mélanges entre deux espèces différentes, Dieu n'est pas Darwin pour arriver à une telle notion aberrante. Puisque nous savons que le texte du deuxième récit de la création de l'homme doit être interprété figurativement selon des règles étymologiques, on ne peut arriver à une autre conclusion qu'il y a quelque chose d'autre impliquée sous le sens des mots dans ces passages. Nous avons l'indication que Dieu réveil la conscience de l'homme aux différentes caractéristiques qui sont accessibles à son existence en tant que créature charnelle, représentés sous les traits d'animaux et d'oiseaux, comme: la férocité du lion, la force du bœuf, l'agilité du chat, l'humilité de la colombe, la ruse du serpent, etc.. Il s'agit donc d'un réveil graduel pour ouvrir la conscience de l'homme à réaliser son besoin de reconnaître sa nature auxiliaire qui lui est associée comme soutien matériel ou physique.

On voit par le fait qu'Adam donne des noms aux animaux et aux oiseaux, qu'il reconnaît les caractéristiques principales qui forment l'essence de leur existence. Le développement de sa conscience charnelle est graduel, c'est un apprentissage qu'il doit traverser mais qu'il ne réalise pas pleinement. Dans cette réalisation, il atteignait des niveaux de conscience que l'on pourrait nommés «des facultés de voyance ou de perception» qui ouvraient la voie à l'homme sur la connaissance de toute l'essence qui compose l'univers entier, et au-delà du voile même de la chair dans les révélations de la gloire de Dieu. Ces facultés demeuraient entre son âme et son esprit, c'est-à-dire entre la conscience de sa nature spirituelle et sa nature humaine. Nous voyons ainsi qu'il y a deux volontés en l'homme, une qui est charnelle et l'autre spirituelle (Jean 1:13). Depuis la Chute cette porte est fermée, elle est devenu comme un voile entre ses deux natures, tout comme le voile dans le temple qui séparait le lieux saint du lieux très saint. Mais sous la grâce Dieu ouvre cette porte à ses élus afin qu'ils pénètrent dans la perception de sa gloire. Dans son stage d'apprentissage, l'homme était porté comme par prédisposition naturelle à désirer fortement une telle réalisation à son plein potentiel, mais il ne le pouvait, il manquait un élément essentiel que Dieu va pourvoir. Il lui fit réaliser le besoin de dormir, car celui-ci était absent avant cela, l'homme n'en avait aucun besoin dans son état d'innocence, ce fut le début du sommeil et des rêves chez l'homme. Dieu fit tomber sur lui un sommeil profond, une léthargie ou état inconscient prolongé de mort apparente qui lui fit cesser toutes activités consciencieuses. De cet état Dieu fit surgir de l'homme la pleine réalisation de sa nature humaine, de son existence charnelle. Il semblerait qu'un état de mort apparente fut assez pour le convaincre de sa fragilité de créature charnelle et de l'infériorité de sa nature humaine, et il sut se reconnaître en elle: «Celle-ci est enfin la substance de ma puissance, et l'enchantement de ma chair. On la nommera l'Existence, [mon Épouse] (ISHA), car elle a été prise du Vivant, [son Époux] (ISH).» (Genèse 2:23-25).


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