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Les jours de Noé et du déluge-15


novembre 7, 2017 par GoDieu

 


Chapitre 15


L'étendue des eaux du déluge

De nos jours il est triste de constater qu'un grand nombre de personnes qui se disent chrétiennes, surtout de parmi les évangéliques, prétendent que le déluge de Noé n'a pas submergé la terre entière, ni toutes les montagnes de l'époque. Ils vont même jusqu'à affirmer que Noé et les animaux ont flotté sur des bas-fonds, mer intérieure temporaire causée par le déluge ne submergeant, d'une manière ou d'une autre, que la région mésopotamienne. Par conséquent, ils doivent aussi affirmer que la totalité de la population humaine sur la terre se limitait à cette région ou bien alors que tous les humains n'ont pas été emportés par le déluge.

Paul Seely, théologien prétendument chrétien, s'est focalisé sur les onze premiers chapitres de la Genèse pour nous déclarer l'aberration suivante:

«Des données provenant de différentes disciplines scientifiques nous donnent des indications claires sur le fait que le déluge de Noé n'a pas recouvert tout le globe. Avant d'examiner ces données, il nous faut d'abord estimer une limite inférieure plausible à la date du déluge. Si nous partons du principe que le déluge a été un évènement historique, il doit être possible de le relier aux données empiriques de l'histoire, d'une façon ou d'une autre. Nous pouvons en faire une approximation grossière à partir des généalogies de Genèse 5 et 11. À une extrémité nous avons Adam, dont la culture est néolithique et ne peut donc être daté pas avant 9000 ou 10 000 avant J.-C.. À l'autre extrémité nous avons Abraham qui peut être daté approximativement en 2000 avant J.-C.. Dans ces deux généalogies, le déluge est au milieu de ces extrémités, et donc environ en 5500 ou 6000 avant J.-C.. Une indication encore plus claire de la date nous est fournie par le fait que peu après le déluge, Noé planta une vigne. Ceci implique la croissance d'une vigne domestiquée, qui n'apparaît pas dans le registre archéologique avant 4000 avant J.-C.. Le déluge biblique n'est donc probablement pas antérieur à 4000 ou peut-être 5000 avant J.-C..

La première série de preuves est d'ordre géologique. Les géologues chrétiens ont fourni plusieurs raisons pour lesquelles le déluge n'a pas été mondial. Je n'en mentionnerai qu'une. Depuis 9000 avant J.-C. jusqu'à présent, les seules roches de la Mésopotamie du Nord qui ont été façonnées par les rivières ou les océans se trouvent le long des rives des rivières. Ceci nous montre que les seules inondations qui ont affecté le nord de la Mésopotamie ces 11 000 dernières années ont été causées par des débordements de rivières. Le second faisceau de preuves vient du «Greenland Ice sheet Project Ice Core»: un projet de forage de carottes de glace au Groenland. L'accord entre trois lignes de preuves indépendantes, non basées sur la radioactivité, basées sur l'alternance des saisons dans l'analyse des couches de glace nous montre que la calotte glaciaire a au moins 11 000 ans. Deux de ces lignes de preuves indépendantes nous montrent que cette calotte de glace est âgée d'encore au moins 100 000 ans supplémentaire. Un examen approfondi de cette calotte de glace nous montre qu'elle est constituée d'eau douce de haut en bas. Pas une seule couche de glace constituée d'eau salée ou d'un dépôt quelconque qu'une inondation mondiale n'aurait pas manquée de laisser. Pas une seule couche qui aurait fondu puis aurait gelé à nouveau. Cela signifie qu'aucun océan ne l'a jamais recouverte. Ainsi, l'analyse de cette calotte glaciaire contredit l'hypothèse d'un déluge universel au temps de Noé... les seules traces d'inondations conséquentes dans le Proche Orient à cette période sont sur les bords des rivières.

Lorsqu'on examine les sites archéologiques dans cette région datant de 5000 avant J.-C. jusqu'à la période d'Abraham, on ne trouve aucune preuve d'un déluge global. En fait, on trouve une succession de couches superposées démontrant l'occupation des lieux, souvent avec les restes de maisons faites en briques de terre retrouvées intactes tout au long de cette période. Quelle que soit la date particulière que l'on adopterait pour le déluge après 5000 avant J.-C., il existe des sites nous montrant dans le Proche Orient à cette date où des gens ont vécu sans être dérangés par une quelconque inondation. En d'autres mots, non seulement il n'existe pas de preuves d'une inondation globale au Proche Orient, mais nous avons la preuve archéologique qu'aucun déluge n'a recouvert toute cette région entre 5000 avant J.-C. jusqu'à l'époque d'Abraham.

En fait, nous disposons de séquences culturelles ininterrompues s'étalant entre 9500 jusque 3000 avant J.-C. et jusqu'au temps des patriarches et même après. Les données empiriques de la géologie, de la glaciologie et de l'archéologie, interprétées par la quasi-totalité des scientifiques qualifiés dans ces domaines nous attestent clairement qu'aucune inondation n'a recouvert le globe ou même tout le Proche Orient depuis 11 000 ans. Il y a tant de ressemblance entre le récit biblique du déluge et le récit mésopotamien que des théologiens «conservateurs» comme Alexandre Heidel, Merril Unger, Donald Wiseman, John Walton et d'autres en ont conclu que le récit du déluge remonte à une tradition commune à propos du même déluge. Ceci signifie que si nous pouvons localiser le déluge mentionné dans les récits mésopotamiens, nous aurons localisé le déluge biblique. En travaillant à partir d'inscriptions et de la liste des rois sumériens, on peut dater sommairement le Noé sumérien: Ziusudra, qui vivait dans la ville de Shuruppak en environ 2850 avant J.-C. Ceci est en accord avec la seule inondation mésopotamienne qui a laissé des traces en trois endroits simultanément (Shuruppak, Uruk et Kish). Un nombre conséquent de spécialistes du Proche Orient Ancien en ont donc conclu que ce déluge est probablement celui dont il est question à la fois dans les récits biblique et mésopotamiens. L'historien Jack Finegan écrit:

Puisque dans la tradition sumérienne, Shuruppak était la seule ville dominante et que Kish a été la première après, il est probable que l'inondation attestée à Suruppak entre le Jemdet Nasr et les premières périodes dynastiques (et à Uruk et à Kish au même moment) est le déluge historique dont on s'est souvenu si longtemps après. Il est daté environ en 2900 avant J.-C..

Il est donc plausible que le déluge mésopotamien en 2900 avant J.-C. soit la base historique du récit biblique. La théorie d'un déluge mésopotamien est la seule qui puisse expliquer pourquoi aucune autre histoire de déluge n'est aussi proche que le récit biblique que les récits mésopotamiens. C'est aussi la seule théorie du déluge qui s'accorde avec la description biblique des sources de l'eau du déluge comme étant des sources d'eau douce. Il y a donc une base objective pour un déluge biblique réel. Pourquoi ai-je qualifié mon article de «tout juste» local? La réponse est qu'aucun déluge réel, ni le déluge de 2900 avant J.-C., ni celui de la mer Noire, ni la fonte de calottes glaciaires en divers endroits ne correspondent étroitement à la description biblique du déluge. Les théories d'un déluge local ne correspondent pas au récit biblique sur des aspects secondaires, tels que la durée d'une année et la destruction de tous les oiseaux (même localement). Plus important, aucune théorie locale du déluge n'est en accord avec le récit biblique sur des points critiques: l'échouage de l'arche sur les montagnes de l'Ararat, un déluge qui couvre tout le Proche Orient (Genèse 9:19, «toute la terre» = Genèse 10), l'établissement de Noé en tant que nouvel Adam, c'est-à-dire, un nouveau commencement de la race humaine, et le démantèlement de l'univers par une dé-création des jours deux et trois de Genèse 1:7.

Nous pouvons dire que le récit biblique pourrait très bien être basé sur un déluge mésopotamien bien réel et donc ne peut être qualifié de mythe. En même temps, il est évident à partir de l'archéologie, de l'anthropologie et de l'archéologie que les quatre points importants de la description biblique, qui dépasse bel et bien le cadre d'un déluge local, ne peuvent pas être considérés comme étant de l'histoire réelle et factuelle. Ainsi, le récit biblique pourrait être qualifié de légende (ou mieux, de légende parabolique, comme je le décrirai dans mon troisième article).

L'un des aspects qui manque bien souvent dans la discussion à propos du caractère local ou global du déluge est le fait que dans le processus d'inspiration de Genèse 1-11, le Saint Esprit s'est «accommodé» ou adapté aux connaissances limitées des Israélites. Nous voyons ceci dans la définition de «la terre entière». Genèse 9:19: «C'est à partir de ces trois fils de Noé que toute la terre fut repeuplée.» nous conduit à la définition de l'auteur de «la terre entière.». C'est l'espace occupé par les descendants des trois fils de Noé. Dans le contexte, cette zone est décrite dans Genèse 10. La «terre entière» selon l'auteur (final) de Genèse 6-10 est donc le grand Proche Orient.

Cette définition de la «terre entière» dans son contexte exclut les idées habituelles d'un déluge local limité ainsi que l'idée que le déluge décrit dans la Bible aurait couvert le globe entier. Le récit biblique n'est pas écrit dans la perspective de la connaissance divine de la géographie, mais est «accommodé» à la connaissance limitée des Israélites, dans laquelle la «terre entière» s'étend et est limitée au grand Proche Orient. De plus, les sources d'eau du déluge dans l'Écriture dépendent d'un océan au-dessus du ciel et en dessous de la terre. Ce récit est donc divinement «accommodé» à la vision de l'univers des anciens Israélites. Puisqu'il s'agit de la «science» du Proche orient ancien, qui depuis a été déclassée, la description biblique n'est pas entièrement factuelle... Nous sommes donc arrivés à la conclusion que le récit du déluge de Noé s'étendait au-delà de la réalité et que l'on pouvait ainsi le faire entrer dans la catégorie de "légende"».

Il est évident que ce sale torchon scientifique méprisable de la part de réprouvés et apostats ne détient aucune crédibilité pour les chrétiens authentiques. Il est une attaque directe à l'Inspiration et la Suffisance des Saintes-Écritures, et un blasphème hautain contre la Souveraineté de Dieu et contre la vérité révélée, de même qu'un blasphème contre le Saint-Esprit qu'ils traînent dans la boue de leurs turpitudes. Dieu serait un menteur qui délire dans le vice de ses prétentions, et Moïse qui en a rédigé la révélation serait un incompétent malhonnête et ignoble à faire vomir, et le Déluge ne serait qu'une simple douche dans laquelle ils tentent de laver la saleté répugnante de leur conscience dépravée. Mais «Loin de là! Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur...» (Romains 3:4)

Il y a amplement d'évidences que le Déluge était universel, et que ses eaux couvraient le monde entier. Un déluge local implique non seulement que Noé aurait été assez idiot pour construire un énorme navire alors qu'il aurait très bien pu aller ailleurs dans un autres pays et que les animaux seraient de toute façon partis, mais aussi que Jésus et Pierre ont été assez bêtes pour croire à ce conte considéré comme étant insensé par la communauté mondiale de scientifiques apostats et réprouvés. Le récit d'un déluge lointain dans lequel un homme, sa famille et de nombreux animaux ont été sauvés dans un grand navire fait partie du folklore de 138 cultures distinctes d'un bout à l'autre de la terre. Quel rapport peut-il y avoir entre un événement de la Bible survenu il y a si longtemps (à savoir un déluge ayant inondé notre planète) il y a de cela plusieurs millénaires, et les jours actuels? Nous avons de cet événement deux enseignements bien utiles à tirer. Tout d'abord, le fait que le monde de ce temps-là ait été détruit par un déluge universel, à cause de la méchanceté et de la violence des hommes, nous fait réfléchir sérieusement sur le danger qui plane maintenant au-dessus du monde actuel. Deuxièmement, s'il nous est possible d'être pleinement assurés qu'un événement de la Bible aussi extraordinaire que le déluge est vrai, ceci va nous pousser à prendre très au sérieux les mises en garde du Nouveau Testament, et à croire enfin que la Bible est vraie et que rien de ce qui y est écrit ne l'a été à la légère. En nous laissant instruire par cet exemple du passé, essayons de voir dans quelle mesure tout ce que la Bible nous raconte de cet événement, est réellement arrivé.

S'agit-il là de faits authentiques? Des preuves solides nous permettent d'en être convaincus. Le déluge en effet, a laissé, en plus des preuves d'un changement de climat, les traces d'une brusque dévastation sur toute la surface du globe. Voici ce qu'à dit un scientifique, Monsieur Hapgoog:

«L'une des grandes destructions de vie se produisit à la fin de la dernière période glaciaire. D'après la datation des carottes prélevées au fond de la mer de Ross, la dernière période glaciaire ne commença qu'il y a 6000 ans. Des bouleversements gigantesques ont enfoui des fossiles bien au-dessous de matériaux terrestres énormément plus vieux qu'eux. Il y a des signes indiquant que de grandes étendues de la Terre furent inondées en quelques temps.» (Revue Newsweek, 23 décembre 1963)

Le caractère instantané de cette catastrophe universelle, nous est révélé par l'état des restes des animaux retrouvés dans la région arctique, où des millions de bêtes ont été, à une époque géologique assez récente, tuées subitement et instantanément congelées dans la boue et la glace du sous-sol arctique. On dirait que des troupes d'animaux qui paissaient ou chassaient ont été subitement soulevées par un énorme raz-de-marée et déposées sur des bandes de terre le long du nord du Canada, de l'Alaska et de la Sibérie. Elles sont toujours là par millions, sous forme de tas d'ossements de chair et de fourrure. Souvent il s'agit d'espèces qui normalement ne vivaient pas ensemble. La façon dont ils ont été ensevelis, laisse supposer qu'ils sont tous morts en même temps, et qu'ensuite ils ont été transportés pêle-mêle par des forces très grandes.

Le docteur Frank Hibbon, professeur d'archéologie au Nouveau-Mexique, a visité cette région au cours d'une expédition ayant pour but l'étude des mammouths de l'Alaska. Il a observé à propos de la confusion des restes gelés de chevaux, de bisons, de tigres dents-de-sabre, de lions, de cerfs, d'ours et de mammouths:

«Nous trouvons aussi parmi la boue d'Alaska, des preuves de bouleversements atmosphériques d'une violence extraordinaire! Les mammouths et les bisons étaient également déchiquetés et tordus, comme par une main cosmique, sous l'effet d'une colère céleste. On dirait que, sous l'effet de quelque catastrophe, tout l'univers animal et végétal de l'Alaska a été soudainement congelé sur place, dans toutes les attitudes de la mort. Des pattes, des corps, des têtes, des fragments, ont été trouvés entassés ou dispersés, des animaux déchiquetés ont été projetés à travers la campagne, bien qu'ils eussent peut-être pesés plusieurs tonnes.»

Dans son ouvrage "La Terre cette inconnue", François Derrey, fait état du même phénomène et ajoute:

«Les fosses de l'Alaska ne constituent pas un cas isolé. On a retrouvé de par le monde les traces de nombreux tas de cadavres de ce genre, où s'entassent les restes broyés de milliers d'animaux.»

Dans l'océan Arctique, au large de la Sibérie, il y a des îles dont l'une, Liedkoff, semble être entièrement composée de défenses et d'ossements de grands mammifères. Elle est entourée de corniches sous-marines formées elles aussi d'ossements. Dans les grottes et sur les collines d'Europe Centrale, des ossuaires de différentes espèces d'animaux (Rhinocéros, chevaux, lions, cerfs, horoxs, loups) tous massés ensemble, sont une preuve des plus convaincantes de la soudaineté du Déluge.

Manuel Vélikovsky, nous décrit dans l'un de ses ouvrages (Mondes en collision), les effets de cette catastrophe dans le monde entier:

«En de nombreux points de la terre, sur tous les continents, on a trouvé entremêlés les ossements d'animaux marins, d'animaux polaires et d'animaux tropicaux... Sur les hautes montagnes et dans les mers profondes, nous trouvons d'innombrables signes d'un grand bouleversement ancien.»

Le caractère universel d'un désastre préhistorique et la disparition apparemment inexplicable d'espèces entières, a été commentée par Charles Darwin, à la suite des recherches zoologiques qu'il a effectué pour "L'origine des espèces". Il écrivait:

«L'esprit, ne peut s'empêcher de croire à quelque grande catastrophe. Mais pour détruire ainsi des animaux grands et petits, en Patagonie du Sud, au Brésil, sur la Cordillère du Pérou, en Amérique du Nord jusqu'au détroit de Béring, il a fallu que toute la base du globe terrestre soit secouée.»

Ces indices sont exactement ceux qu'on s'attendrait à trouver, après la chute d'une immense voûte de vapeur d'eau. Les régions polaires furent brusquement plongées dans un état de gel intense les animaux qui se trouvaient dans cette région ou tout près périrent gelés sur place. Ceux qui se trouvaient ailleurs furent ensevelis en très grand nombre, sous des amas de terre et des débris. Ces faits ne peuvent s'expliquer ni par une mort naturelle, ni par noyade normale, ni par la mort à la suite d'une maladie. Ils ne deviennent compréhensibles que dans la perspective d'un déluge universel, accompagné d'un changement de climat quasi instantané.

S'il y a eu un déluge universel, on peut s'attendre à ce que le souvenir d'une telle catastrophe se soit longtemps conservé parmi les hommes. Les histoires ayant trait au Déluge qui nous sont parvenues de l'antiquité, prouvent que dans toutes les parties du monde la race humaine s'est souvenue d'une époque de grande inondation et destruction. Dans presque toutes les traditions, Dieu ou une divinité particulière, voulait détruire la race humaine toute entière à l'exception de quelques individus et tout recommencer. Les péchés varient très peu d'une légende à l'autre. Les raisons données sont généralement que l'homme était devenu trop orgueilleux et n'obéissaient plus à la volonté divine, trop corrompus et trop violents, et que, selon les termes de la Bible, «son cœur ne formait que des mauvais desseins à longueur de journée». Le récit biblique du Déluge est confirmé par les histoires de déluges des chinois, des grecs, des britanniques et des mexicains. Le récit appelé "l'épopée de Gilgamech" relatant un déluge très semblable à celui de la Genèse, raconte comment le héros du déluge, Upnapishtin (Noé), échappa à la destruction totale de l'humanité. On a trouvé aussi une autre histoire de Déluge écrite en sumérien, langue qui est antérieure à la fois à l'assyrien et au babylonien. Sir James Frazer, anthropologue renommé, a recueilli des traditions sur le déluge dans les endroits les plus reculés et les plus variés, tels que les Îles-sous-le-Vent, le Bingual, la Chine et la Malésie. En 1872, un archéologue amateur du nom de Georges Smith, réussit à reconstituer des tablettes brisées que l'on avait retrouvé dans le sol à l'emplacement de l'ancienne Ninive (lieu où Noé supposément construisit l'arche). Ces tablettes remontant à plusieurs milliers d'années, racontaient l'histoire du déluge et confirmaient le récit de l'Ancien Testament jusqu'au plus petit détail. Ces tablettes ont dû être écrites alors qu'on se souvenait encore de façon très nette du déluge. Plusieurs peuples dans le monde entier possèdent des traditions d'un grand déluge, auquel seuls quelques élus survécurent.

«Pourquoi presque toutes les races ont-elles dans leur folklore, cette histoire d'un grand déluge? Pourquoi des peuples vivant loin de la mer dans une région sèche et montagneuse comme le Mexique ou l'Asie Centrale, possèdent-ils la légende d'un déluge? Le caractère universel de l'histoire du déluge, est un des meilleurs arguments en faveur de son authenticité.» (1953, pages 239 à 253)

Il ne s'agissait pas d'une crue soudaine ni d'une grosse averse locale. En effet, le mot grec utilisé dans la Bible pour parler du déluge est "kataklusmos", cataclysme. Une inondation locale survient et disparaît en quelques jours; le déluge dura plus d'un an, la majeure partie de ce temps ayant été nécessaire à la baisse de l'eau. Il serait insensé de croire que Noé passa peut-être 50 ou 60 ans à construire un énorme bateau d'environ 40 000 m3 pour que sa famille et quelques animaux survivent à une simple inondation locale. Si seule une région relativement petite était concernée, pourquoi fallut-il faire entrer dans l'arche des spécimens de «toute créature vivante de toute sorte de chair» afin de «conserver en vie une descendance à la surface de toute la terre»? (Genèse 6:19 et 7:3.) Ce fut bel et bien un déluge universel, tel qu'il n'en était jamais survenu avant et qu'il n'en est pas survenu depuis. «Les eaux submergèrent la terre à ce point que toutes les grandes montagnes qui étaient sous tous les cieux furent recouvertes. De quinze coudées [environ 6,50 m] au-dessus les eaux les submergèrent et les montagnes furent recouvertes.» (Genèse 7:19-20).

La tradition du déluge est si ancienne, si universelle, elle a été consacrée par des autorités si respectables, qu'il paraît difficile de n'y voir qu'une invention de la crédulité naïve des premiers âges. Sans doute des circonstances fabuleuses entourent la plupart des récits où elle est consignée, mais sous cette enveloppe mythique il est impossible qu'il ne se cache pas un fait réel et positif, qui a laissé sa trace dans le souvenir des hommes et s'y est gravé en caractères ineffaçables. Non seulement la Genèse, les mythologies de l'Inde, de la Chaldée, de la Perse, de la Grèce, les annales de la Chine, les poèmes de l'Edda, les traditions des populations d'origine celtique, font mention d'un déluge, mais on a rencontré chez la plupart des tribus du Nouveau-Monde et chez presque tous les insulaires de la Polynésie le souvenir d'un cataclysme qui aurait anéanti le genre humain, à l'exception d'un petit nombre d'individus. On a voulu, il est vrai, expliquer par autant d'inondations partielles, par des débordements de fleuves et de lacs, des ras de marée de dates diverses, ces antiques traditions. La multiplicité de ces récits, et surtout la ressemblance qu'offrent entre eux les mythes qui s'y rattachent, prouvent cependant qu'il s'agit ici d'une seule et même catastrophe. Le caractère local qu'a revêtu chaque légende ne saurait être opposé à l'unité du déluge, puisque toute tradition mythique, une fois importée dans un pays auquel elle était étrangère, y prend nécessairement ce caractère. C'est ce qu'a mis hors de doute l'étude comparée des religions anciennes. Chaque peuple rapporte à sa patrie des faits dont il ignore le théâtre, et circonscrit dans les lieux qu'il habite l'expression poétique de phénomènes communs à toute la terre. Il est vrai que, sauf le passage de Platon sur l'Atlantide, tenu par quelques érudits pour d'origine égyptienne, on ne trouve pas en Égypte d'allusion directe à la tradition d'un cataclysme: les textes hiéroglyphiques sont muets à cet égard; mais si la notion du déluge était simplement née du souvenir d'inondations périodiques dues à des débordements de fleuve, quelle contrée devrait en garder plus le souvenir que le pays où le Nil déborde annuellement, et règle par la crue de ses eaux le cours de la vie agricole et civile?

Le texte biblique de la Genèse présente des absolus incontournables quant au déluge de Noé. Il affirme que la terre entière fut affectée par ses eaux, que tous les animaux et tous les humains subirent les conséquences de ce jugement divin. À la lumière de ce que révèle le texte principal des Écritures sur la question, est-il possible d'imaginer un autre scénario que celui-là? Dieu aurait-il pu décrire les détails d'une manière plus convaincante pour nous permettre de saisir que ce déluge était mondial et total? Comment aurait-il pu le dire plus directement et spécifiquement dans le langage usuel de l'homme, comme le mentionne cet auteur:

«Comment des mots auraient-ils pu expliquer plus clairement la nature mondiale du déluge? La nature totalement inclusive du déluge est répétée à maintes reprises.» (Dr. John Morris, The Young Earth, 2009, p.125)

Le verdict semble bien simple: le déluge de Noé fut universel! C'est la conclusion qui découle du langage normal du texte de la Genèse. En décrivant les preuves pour un déluge mondial, cet auteur affirme qu'un des aspects de cette conclusion est le fait que:

«Le langage du récit exprime à maintes reprises l'idée de la totalité.» (Dr. John H. Walton, Charts of the Old Testament, 1994, p.100, soulignement ajouté, c.-à-d. la totalité de l'impact des eaux du déluge sur toutes choses)

Un déluge local aurait-il pu produire de tels résultats complets et totaux? Le message n'est-il pas assez clair pour convaincre l'enfant de Dieu? Le déluge mondial n'est-il pas la seule conclusion valable en face des données bibliques? Quelques autres versets du livre de la Genèse ajoutent au verdict déjà proposé par les chapitres 7 et 8: «J'établis mon alliance avec vous: aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n'y aura plus de déluge pour détruire la terre... et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous, et tous les êtres vivants, de toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair.» (Genèse 9:11,15 voir 10:1,32) Le Dr. Thiessen, un imminent théologien, affirme que cette conclusion est la seule digne du texte inspiré de Dieu:

«De plus, la Bible enseigne un déluge universel...» (Henry Clarence Thiessen, Ph.D., Lectures in Systematic Theology, 1979, p.117, soulignement ajouté)

Effectivement, le sens normal du texte de la Genèse ne s'harmonise nullement avec l'idée d'un déluge local. Même si le concept d'un tel jugement universel n'est pas agréable aux oreilles de l'homme naturel, il est préférable pour le chrétien et pour le disciple de Christ d'accepter le message simple et clair de la Bible quant à l'ampleur du déluge de Noé:

«Le fait que le déluge fut universel, autant que l'homme est concerné, est présenté comme étant totalement incontournable par les Écritures.» (Francis A. Schaeffer, Genesis in Space and Time, 1975, pp.133, 134).

«Un déluge universel est la signification la plus claire du texte et il doit avoir la priorité.» (Dr. John H. Walton, Charts of the Old Testament, 1994, p.100)

Le Dr. John Morris confirme que la conclusion légitime et logique venant des faits bibliques est que ce déluge fut effectivement mondial:

«La Bible enseigne que le Déluge fut un évènement mondial qui détruisit le monde d'avant le Déluge avec tous ses habitants terrestres qui n'étaient pas présents dans l'arche de Noé.» (Dr. John Morris, The Young Earth, 2009, p.125)

«En conséquence, le sens normal du texte biblique pointe vers un déluge mondial plutôt qu'un déluge local. Si le déluge de Noé était local, alors pourquoi était-il nécessaire pour lui et sa famille de construire une arche de délivrance? Pourquoi Dieu ne lui a-t-il pas dit de tout simplement quitter la région pour un moment, alors que Dieu détruirait la populace locale? De même, pourquoi construire une telle embarcation si Dieu pouvait simplement déménager les animaux locaux (non toutes les espèces de la terre) dans une autre région? Les exigences pour Noé dans la construction de cette immense barge pour «conserver leur race en vie sur la face de toute la terre» (Genèse 7:3) n'étaient pas nécessaires, il nous semble, si cela impliquait seulement un déluge local» (Dr. Henry Morris, Scientific Creationism, 1990, p.253).

Après tout, le texte biblique affirme que dans sa souveraineté Dieu lui-même amena les animaux à Noé, démontrant qu'il aurait facilement été en mesure de les déplacer dans une autre région du globe, si le déluge était simplement local.

Encore une fois, le Dr. Walton démontre que la conclusion tirée du texte biblique ne serait certainement pas celle d'un déluge local:

«La dimension de l'arche démontre que ce ne fut nullement un déluge local. Si le déluge fut seulement local, pourquoi est-ce que l'arche fut-il alors nécessaire?» (Dr. John H. Walton, Charts of the Old Testament, 1994, p.100)

Non seulement est-ce que Noé et sa famille et les animaux de la terre auraient pu échapper aux eaux du déluge, mais de même les impies de la terre auraient pu être avisés et par conséquent éviter la destruction du déluge. Pourtant, les Écritures enseignent que le déluge avait comme objectif principal la destruction certaine et totale des méchants de cette époque: «L'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. Et l'Éternel dit: J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits.» (Genèse 6:5-7) Il est en effet évident qu'un déluge local aurait été problématique pour accomplir cet objectif divin de détruire tous les impies de la terre. Un objectif mondial aurait nécessité un jugement mondial: L'objectif du déluge fut la punition du péché sur la terre entière. Un déluge local ne serait pas efficace puisqu'il permettrait la possibilité que certains soient en mesure de s'échapper. (Op. cit., p.100; op. cit. signifie: «le texte précédent déjà consulté»).

Une autre difficulté se manifeste si le déluge n'était pas universel, et je ne peux voir comment une personne pourrait échapper à cette conclusion. Si le déluge s'était produit dans un endroit restreint, beaucoup d'animaux auraient péri, mais non tous les hommes. Il n'y a aucune manière de tous les éliminer à moins qu'ils soient retenus dans un canyon scellé. (Francis A. Schaeffer, Genesis in Space and Time, 1975, p.134).

Il était en somme nécessaire que le déluge couvre la totalité de la planète pour s'assurer que seule l'arche de Noé puisse permettre la délivrance de l'homme. L'arche devint le seul moyen de salut pour l'humanité. Ces divers arguments bibliques confirment effectivement que le texte de la Genèse souligne le fait que le déluge de l'époque de Noé fut un déluge mondial qui affecta toute la superficie terrestre. Voilà donc comment il doit être présenté dans les enseignements de l'église de Jésus-Christ.

Pour l'enfant de Dieu, la question du déluge de Noé n'est pas simplement une question académique. En fait, c'est une question très importante concernant la validité du témoignage biblique quant à l'expérience de l'homme sur cette terre. Le sujet du déluge de Noé est présenté comme une doctrine principale dans l'histoire biblique. Il faut alors que le croyant analyse tout ce que le texte biblique révèle concernant le contexte spirituel de cet évènement catastrophique de son passé. Le déluge universel est un rejet de la révélation biblique par le non sauvé. Les Écritures nous révèlent que ses enseignements ne sont pas bien reçus en général par celui qui ne connaît pas personnellement le Dieu de la Bible. Le Seigneur Jésus a affirmé cette vérité spirituelle lorsqu'il a dit au peuple Juif: «vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu.» (Jean 8:47) Il est bien sûr clair que la relation avec Dieu déteint sur l'acceptation du message du Fils de Dieu. Ce n'est pas seulement envers les paroles du Christ que l'homme perdu se rebelle. En fait, la Bible affirme que toutes questions spirituelles qui s'élèvent contre les désirs de la chair sont rejetées par celui-ci. L'apôtre Paul l'exprime de cette façon: «l'homme naturel ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge.» (1 Corinthiens 2:14) L'apôtre Jean démontre que l'attitude envers les Écritures distingue le croyant de son homologue du monde: «Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Nous, nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu nous écoute; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas: c'est par là que nous connaissons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.» (1 Jean 4:4-6).

La question très spirituelle du jugement de Dieu sur un monde d'impie n'échappe nullement au rejet de l'homme naturel qui se détourne du seul vrai Dieu. Le rejet de l'enseignement sur le déluge de Noé. Dans la deuxième épître de Pierre, nous avons déjà fait remarquer l'attitude négative de l'être humain envers la réalité du déluge de Noé. Pierre affirme d'ailleurs les paroles suivantes: «sachant avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries, marchant selon leurs propres convoitises... Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau, et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d'à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies.» (2 Pierre 3:3-7). La prophétie biblique déclare donc que les impies des derniers temps vont ignorer volontairement les grandes vérités de l'histoire biblique, incluant celle de la création de l'univers et celle du jugement de l'homme par un déluge universel. Par ces paroles, Pierre décrit la cause spirituelle de ce rejet, qui, surtout grâce à l'influence de Lyell et de Darwin, se manifeste dans les milieux académiques. L'apostasie de l'être humain dans ces temps modernes reflète adéquatement cette attitude envers la révélation de Dieu:

Il y a un peu plus d'un siècle, Charles Lyell commença à insister sur l'uniformité au lieu de la catastrophe. Le concept de la catastrophe en général fut rejeté, en particulier en géologie. Et avec ceci le récit de la création et du déluge fut rejeté. (Francis A. Schaeffer, Genesis in Space and Time, 1975, p.138)

M. Lyell influença effectivement plusieurs scientifiques de son époque à mettre de côté ce qu'il considérait des traditions erronées et trompeuses venant des Saintes Écritures. Il déclara que les géologues qui continuaient à accepter cette perspective de l'histoire naturelle de la planète terre étaient: «aveuglés par l'autorité.» (Charles Lyell, Principles of Geology, p.302)

Lyell fut de même convaincu qu'il était nécessaire de rejeter le concept biblique du déluge dans l'interprétation des couches géologiques:

Il raisonna philosophiquement contre... ceux qui regardaient l'état désordonné de la croûte terrestre comme démontrant des signes de la colère de Dieu contre le péché de l'homme. (Charles Lyell, Principles of Geology, p.41)

Il crut qu'une nouvelle interprétation de l'histoire naturelle pourvoirait le fondement d'une nouvelle religion qu'il offrirait alors à une génération libérée des traditions du passé:

Finalement, la vision évolutive nous permet de discerner, même d'une manière imparfaite, la nouvelle religion que nous savons devoir paraître pour servir le bien des temps à venir. (Sir Julian Huxley, au Centenaire de Darwin en 1959)

Oui, l'être humain rejette la vérité biblique concernant le déluge de Noé! Il refuse de croire dans un jugement divin qui frappa le monde d'alors! Il préfère se détourner de Dieu et de sa révélation pour inventer une autre perspective historique du passé. Il choisit de continuer dans sa folie, plutôt que d'admettre sa condition spirituelle pitoyable. L'homme naturel désire une telle perspective de la vie, et il veut un contexte social qui lui permettra de poursuive sa passion. Dans la deuxième épître à Timothée, l'apôtre Paul décrit l'homme des derniers temps. Il dit à son sujet: «Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.» (2 Timothée 4:3-4) Il n'est sûrement pas étonnant que ce rejet de l'histoire biblique est devenu la norme du monde occidental depuis la popularisation de la théorie de l'évolution! C'est la réalité spirituelle de ce monde perdu! Le jeune Charles Darwin fut une des victimes de cette nouvelle philosophie de l'histoire. Il affirma lui-même la grande influence que M. Lyell eut sur sa perspective:

Il admit toutefois que le Principes de Géologie de Lyell avait eu un tel impact sur lui que durant le voyage sur le Beagle il ne pouvait s'empêcher de regarder les phénomènes géologiques avec les yeux de Lyell. (John Hedley Brooke, Science and Religion, 1998, p.258)

Sans Dieu, sans sa loi et sans les restrictions morales venant de sa Parole, les moqueurs allaient effectivement pouvoir marcher «selon leurs convoitises impies.» (Jude 1:18). Il est bien clair pour le croyant qu'il y a une connexion spirituelle dans l'interprétation de l'histoire naturelle de la terre, puisqu'elle implique le témoignage universel du jugement divin. En parlant du texte principal dans la Genèse, cet auteur affirma:

Ainsi, dans le restant du chapitre sept, la destruction se produisit. Le jugement de Dieu se manifesta contre le péché, puisque Dieu est saint, et qu'il y a des absolus moraux, et nous vivons dans un univers moral. Si Dieu ne déteste pas et ne juge pas le péché, alors il n'est pas un Dieu saint, il n'y a pas d'absolu moral, et nous ne vivons pas dans un univers moral. Mais toute la Bible résonne avec cet accent: Dieu hait le péché, et Dieu va juger le péché. (Francis A. Schaeffer, Genesis in Space and Time, 1975, pp.139, 140).

L'ampleur du déluge de Noé devrait être claire dans l'esprit des enfants de Dieu. L'interprétation biblique qui honore la révélation du seul vrai Dieu démontre l'universalité de ce jugement. Le compromis avec les tendances modernes n'est nullement une option pour le vrai disciple de Christ! Celui-ci devrait plaire à son Dieu plutôt qu'à l'homme faillible. L'apôtre Paul résume cet esprit de disciple lorsqu'il affirme aux Galatiens: «Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ.» (Galates 1:10). Que ce soit le choix du chrétien à la lumière des données bibliques! Qu'il se tienne debout pour la vérité dans une génération qui rejette la saine doctrine et qui tourne son oreille vers les fables (2 Timothée 4:3). Que le croyant rappelle fidèlement à l'homme naturel que Dieu est juste! Il punit les injustices de l'être humain, tel que le démontre ce déluge mondial. Que l'enfant de Dieu souligne surtout le fait que ce même Dieu désire démontrer sa miséricorde à l'homme perdu. Comme lors de cette catastrophe d'alors, à l'occasion de laquelle Dieu offrit une arche de délivrance à ceux qui le voulaient, de même il offre le pardon en Jésus-Christ à ceux qui ont été choisis en Lui depuis avant la fondation du monde.

La Bible affirme explicitement que le déluge du temps de Noé fut universel et que tous les oiseaux, tous les animaux terrestres et tous les humains furent tués, sauf ceux qui se trouvaient dans l'arche. Comment la Bible pourrait-elle être plus claire sur la nature globale du déluge? Ou alors s'il s'agissait d'un déluge local, comment la Bible pourrait-elle induire autant en erreur à propos de son envergure? Voici les évidences incontournables sur un déluge global:

  1. Toutes les montagnes ont été submergées.

    Le sommet de toutes les hautes montagnes sous le ciel entier, à cette période, fut recouvert d'au moins six mètres d'eau (Genèse 7:19-20). Il serait absurde de penser qu'un déluge submergeant les plus hautes montagnes de ce temps n'aurait pas affecté le reste de la terre. D'autant plus que les eaux sont demeurées à ce niveau impressionnant durant cinq mois! (Genèse 7:18-24; 8:1-5). Lorsqu'on comprend que la terre à cette période était d'un seul Continent gigantesque, et que les montagnes de ce temps n'étaient pas soulevées comme elles le sont de nos jours, il est plus facile de réaliser la portée du déluge dans un sens global.

  2. L'arche était gigantesque.

    L'arche était indispensable pour empêcher l'extinction des humains et des animaux. Si le déluge avait été seulement local, Dieu aurait pu tout simplement les envoyer dans une partie du monde plus sécuritaire. Dieu avertit Noé du déluge 120 ans avant le fait. Dans l'intervalle, Noé et sa famille auraient certainement eu tout le temps de s'éloigner à une grande distance. Et si le déluge avait été local, la taille de l'arche était inutilement démesurée. Jusqu'à la construction des premiers navires en acier des temps modernes, l'arche était le plus grand bateau jamais construit, suffisamment grand pour loger un couple de chaque espèce vivant sur la terre.

  3. Les humains ont peuplé la terre entière.

    Après plus de 1600 ans, la population de la planète était certainement élevée (des millions ou des milliards d'habitants). La Bible affirme que:

    1. les hommes s'étaient multipliés à la surface du sol (Genèse 6:1);

    2. la terre était corrompue et pleine de violence (Genèse 6:11-12).

    Selon les Écritures, il est évident que le peuplement de la terre ne se cantonnait pas uniquement à la région mésopotamienne — région trop restreinte pour une si forte population, d'autant plus si l'on considère qu'une société violente tend naturellement à se disperser.

  4. Tous les humains ont été détruits.

    La Bible enseigne clairement que toute chair expira... tous les êtres humains (Genèse 7:21). Genèse 9:1 confirme que seule la famille de Noé fut sauvée et que toute personne vivant aujourd'hui est un descendant de cette famille.

  5. Tout ce qui avait souffle de vie sur la terre fut tué.

    La totalité des oiseaux et des animaux terrestres périrent à l'exception de ceux qui étaient dans l'arche (Genèse 7:21) — «tout ce qui est sur la terre» (Genèse 6:17) — «tous les êtres vivants, de toute chair qui est sur la terre» (Genèse 9:16). Si seuls les animaux d'une région géographique spécifique avaient été détruits, il aurait été inutile que Dieu mette à l'abri dans l'arche des couples de chaque espèce pour empêcher leur extinction: leurs semblables se trouvant dans les régions non affectées auraient assuré leur pérennité. Si d'un autre côté, il y avait eu sur le territoire d'un déluge local des espèces uniques, alors il aurait été plus logique pour Dieu d'envoyer des représentants de celles-ci hors de la région sinistrée plutôt que dans l'arche comme Il l'a fait. La Bible affirme clairement que tous les animaux terrestres périrent durant le déluge, sauf ceux qui ont été préservés avec Noé dans l'arche — et qui sont les descendants de tous les animaux vivant à notre époque.

  6. Un "cataclysme" et non une simple inondation.

    Tant l'hébreu (de l'Ancien Testament) que le grec (du Nouveau Testament) utilisent pour décrire le déluge de Noé des mots différents de ceux utilisés ordinairement pour décrire une inondation. Ce choix de mots montre le caractère unique de cet événement ["mabbool" en hébreu et "kataklusmos" en grec (cataclysme)].

  7. L'arc-en-ciel, promesse de Dieu.

    Dieu a promis de ne plus jamais déclencher un déluge universel (Genèse 8:21; 9:8-17). Et l'arc-en-ciel est le symbole qu'Il a choisi pour attester cette promesse à toute la terre. L'arc-en-ciel est un signe pour chaque créature vivante, animale ou humaine. Si cette promesse n'avait pas été faite à l'ensemble des créatures de la terre, alors Dieu aurait brisé sa promesse. En effet, à plusieurs reprises depuis Noé, des inondations locales ont emporté des centaines et même des milliers d'humains et d'animaux.

  8. Pourquoi rester dans l'arche une année?!

    Noé n'est pas resté dans l'arche seulement 40 jours mais bien un peu plus d'une année (Genèse 8:14). S'il s'agissait d'un déluge local, séjourner 53 semaines dans l'arche alors que la terre ferme est à l'horizon, aurait été absurdement long. D'autre part, alors que les eaux du déluge diminuaient depuis 4 mois, la colombe ne pouvait toujours pas trouver un lieu propice où se poser (Genèse 8:9). Un déluge local ne l'aurait pas empêchée de voler jusqu'à la terre ferme. Mais si le déluge recouvrait le globe tout entier, alors ces circonstances deviennent cohérentes.

  9. Toute la planète a été dévastée.

    «Alors Dieu dit à Noé: j'ai décidé de mettre fin à tous les êtres vivants; car la terre est pleine de violence à cause d'eux; je vais donc les détruire avec la terre.» (Genèse 6:13). Dans les seuls chapitres six à neuf de la Genèse, la portée universelle du déluge est mentionnée plus de 30 fois! Dans Ésaïe 54:9, Dieu déclare: «J'avais juré que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre.» Dans sa deuxième épître, Pierre adresse un avertissement clair et universel, rappelant que Dieu a créé la terre puis l'a submergée par l'eau et la détruira à nouveau un jour par le feu (2 Pierre 3:5-7). Pierre ne voulait certainement pas dire que seule une région de la terre serait brûlée localement. Comme le déluge fut universel, le jugement final le sera aussi.

Les passages bibliques sur le Déluge montrent clairement qu'il a été universel. Genèse 7:11 dit: «toutes les sources du grand abîme jaillirent et les écluses du ciel s'ouvrirent.» Genèse 1:6-7 et 2:6 montrent que l'environnement d'avant le Déluge était très différent de celui que nous connaissons aujourd'hui. À partir de ces versets et d'autres descriptions bibliques, il est raisonnable de penser que la terre était à l'époque entièrement couverte d'une sorte de voûte d'eau, peut-être sous forme de vapeur ou d'anneaux semblables aux anneaux de glace de Saturne. L'eau de cette voûte, ajoutée à une importante couche d'eau souterraine, aurait été suffisante pour recouvrir toute la terre (Genèse 2:6).

Le passage le plus clair au sujet de l'étendue de l'inondation est Genèse 7:18-23: «L'eau monta et grossit beaucoup sur la terre, et l'arche flotta à la surface de l'eau. L'eau augmenta de plus en plus et toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel tout entier furent recouvertes. L'eau monta de 7 mètres et demi au-dessus des montagnes, si bien qu'elles furent recouvertes. Tout ce qui vivait sur la terre expira, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui pullulait sur la terre et tous les hommes. Tout ce qui avait un souffle de vie dans ses narines et qui se trouvait sur la terre ferme mourut. Dieu fit disparaître tous les êtres qui étaient à la surface du sol, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux: ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé et ceux qui étaient avec lui dans l'arche.».

Dans ce passage, non seulement le mot «tout» est employé de manière répétée, mais découvre que «toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel tout entier furent recouvertes», que «l'eau monta de 7 mètres et demi au-dessus des montagnes, qui furent couvertes» et que «Dieu fit disparaître tous les êtres qui étaient à la surface du sol, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux». Il s'agit d'une description claire d'un déluge universel qui a recouvert toute la terre. De plus, si le Déluge n'était que local, pourquoi Dieu aurait-il ordonné à Noé de construire une arche plutôt que de tout simplement lui dire de se déplacer et de pousser les animaux à migrer également? Pourquoi lui demander de construire une arche assez grande pour contenir toutes les espèces existantes d'animaux terrestres? Si le Déluge n'avait pas été universel, il n'y aurait pas eu besoin d'une arche.

L'apôtre Pierre décrit également un Déluge universel en 2 Pierre 3:6-7: «Ils oublient volontairement que le monde d'alors a disparu de la même manière, submergé par l'eau. Or, par la parole de Dieu, le ciel et la terre actuels sont gardés pour le feu, réservés pour le jour du jugement et de la perdition des hommes impies.» Dans ces versets, Pierre compare le jugement «universel» à venir au Déluge de Noé et déclare que le monde d'alors a été submergé par l'eau. Beaucoup d'autres auteurs bibliques croyaient aussi en l'historicité du Déluge universel (Ésaïe 54:9, 1 Pierre 3:20, 2 Pierre 2:5, Hébreux 11:7). Enfin, le Seigneur Jésus-Christ lui-même croyait en un Déluge universel et l'a pris comme image de la destruction future du monde à son apparition finale en ce monde (Matthieu 24:37-39, Luc 17:26-27).

Il y a de nombreuses preuves extra-bibliques d'une catastrophe universelle semblable au Déluge. On trouve de vastes champs de fossiles sur tous les continents et d'immenses dépôts de charbon impliquant la transformation rapide de grandes quantités de végétation. On trouve même des fossiles marins sur le sommet de montagnes tout autour du monde. Des cultures du monde entier ont leur forme de légende du Déluge. Tous ces faits, et bien d'autres encore, sont des preuves qu'il y a bien eu un Déluge universel.


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