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Vraie et fausse sanctification-3


novembre 11, 2009 par GoDieu


Les différents aspects de la sanctification

La sainteté est un attribut essentiel de Dieu. Elle caractérise aussi les croyants puisque nous sommes désignés comme «ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, qui sont appelés saints» (1 Corinthiens 1:2). Pour ces raisons, la sanctification occupe une place importante dans toute la Bible. Elle doit d'autant plus retenir notre attention que ses différents aspects sont généralement peu connus ou tordus. La sanctification signifie dans son sens initial: séparation, «mise à part par Dieu» et non «mise à part pour Dieu». La différence entre ces deux positions est énorme, une met l'emphase sur la puissance de la souveraineté absolue de Dieu, et l'autre sur la puissance des efforts de l'individuel pour se rectifier lui-même au moyens de sa persévérance et de son obéissance. Une découle de la doctrine du salut par la grâce, l'autre de la fausse doctrine du salut par les œuvres; une valorise le choix de Dieu et l'autre valorise le choix de l'homme; une est la pure vérité et l'autre un mensonge subtil et raffiné; une est authentique et l'autre une contrefaçon. La chose la plus importante à se rappeler est que la vraie sanctification est une position fixe et non une progression fluctuante. Puisque la sanctification est fixée sur la croix par la puissance de Dieu, elle est stable, immuable et inaltérable. Ce qui signifie qu'elle donne une assurance continue et équilibrée qui persiste dans la vie du chrétien, autrement elle ne serait plus une sanctification mais une condamnation de dégénérescence dans son inconsistance des choix et des sentiments. C'est à la croix que nous avons été sanctifié, mis à part ou séparé par l'œuvre parfaite de Jésus-Christ, et non par nos propres œuvres. Mais séparé de quoi au juste? et envers quoi? Or le point crucial de la croix est le péché, ce qui signifie que les élus ont été séparés du péché par le fait que Christ, comme leur substitut, a prit sur lui tous leurs péchés, passés, présents, et futurs. Ceci ne signifie point que le péché n'existe plus dans leur chair, mais qu'ils ont été délivré de sa culpabilité et de sa condamnation, le péché ne leur est plus attribué ou imputé. En d'autre mots, le péché n'a plus de puissance sur eux même s'il est encore présent dans leur chair, ils n'ont plus à se culpabiliser pour les effets qu'il cause dans leur vie, car Christ a déjà payé le plein prix de leur rédemption et cela est un fait accomplit une fois pour toutes, ils sont libre de sa condamnation. Nous n'avons pas été libéré pour croire ou ne pas croire, comme l'attestent les évangéliques, mais nous avons été libéré de l'esclavage du péché en devenant esclave de la vérité que nous sommes morts en Christ, là est la vraie liberté. La substitution de Christ dans le rachat pour leurs péchés est l'élément primordial qui les met à part, qui les sépare ou sanctifie, et de ce fait ils sont appelés «saints», des gens séparés par Christ et restaurés dans un état d'innocence et de pureté. Sainteté et sanctification vont main dans la main, une ne va pas sans l'autre, les deux sont différents aspects d'une même vérité, les deux nécessitent la mort pour naître dans une nouvelle vie et nous sommes morts en Christ et ressuscité avec lui. Par sa Sainte Présence en nos cœurs nous marchons dans une nouvelle vie dans laquelle il demeure souverain sur toutes les circonstances et évènements qui s'y présentent, que nous en soyons conscient ou non. Ceci est la phase primaire de la sanctification sans laquelle personne ne verra Dieu, car la sainteté est nécessaire pour entrer dans sa Présence, et cette sainteté nous est donnée par le sang de Christ qui nous purifie de toutes nos iniquités et nous couvre de sa justice.

Quoique le terme «sanctification» est généralement utilisé pour décrire la démarche chrétienne, il ne convient pas car il porte à la confusion face à sa phase primaire qui nous place dans le sacrifice de la croix, mais celui de «direction» convient mieux pour expliquer le développement de notre vie de foi sous la grâce. Notre vie est administrée par l'Esprit de Christ en nous, elle lui appartient dans sa totalité et pour toujours car il l'a racheté à prix de son sang et jamais il ne s'en séparera, nous n'en sommes pas maître même si cela n'est pas toujours évident dans nos démarches de chaque jour. Christ a la direction complète sur notre vie, sur notre conduite, sur nos influences, sur nos émotions, sur nos planifications et sur nos destinations, il est le Maître Souverain, Roi des rois et Seigneur des seigneurs, il est Dieu sur tout ou il n'est pas Dieu du tout. Lorsque nous parlons de direction, nous parlons évidemment aussi de directives, c'est-à-dire d'instructions et celles-ci sont ce que la Bible nomme «les commandements de Christ» et non pas «les commandements de Moïse». La différence entre les deux est que les commandements de Christ donnent la vie, tandis que les commandements de Moïse donnent la mort. Nous sommes orienter par l'Esprit de sa Présence à marcher selon les instructions qu'il nous donne dans sa Parole et tout ce qu'il demande de nous est que nous lui fassions confiance pour toutes choses dans notre vie, même si nous ne comprenons pas clairement les enjeux et que parfois nous tombons dans le découragement. Contrairement à Moïse, Christ n'a pas dix commandements mais un seul qui s'exprime de différentes façons comme un prisme reflète la lumière, celui de croire en lui (Jean 6:28-29). La foi est la base de toutes les instructions de Christ, en fait tous les enseignements de Christ se résument en une seule chose, celle de croire en lui, tellement que la foi devient le seul commandement qui incorpore toutes les instructions qui nous sont données par le Seigneur Jésus. Nous entendons déjà les objections: «Mais tu dis des sottises, car Christ nous a ordonné d'aimer Dieu et de nous aimer les un les autres.» Mais comment pouvez-vous aimer Dieu si vous n'avez pas la foi en lui? La Bible déclare clairement que la foi est le seul moyen d'être agréable à Dieu (Hébreux 11:6). Il n'est pas écrit que nous sommes agréables à Dieu par les sentiments, les émotions, les efforts ou l'obéissance, mais par la foi et cela est incontestable. Même que l'obéissance et la foi sont une seule et même chose, car obéir c'est croire et croire c'est obéir. C'est pour cela que l'apôtre Paul dit: «Par qui nous avons reçu la grâce et l'apostolat, afin d'amener à l'obéissance de la foi en son nom toutes les nations.» (Romains 1:5) Il ne s'agit donc pas de l'obéissance à la loi, c'est-à-dire aux dix commandements, mais de l'obéissance de la foi qui est le seul commandement de Christ envers nous, et même là la foi n'est pas de nous, elle est un don de Dieu (Éphésiens 2:8-9). Nous sommes donnés de croire en lui par sa Parole (Romains 10:17) et non par une décision personnelle de croire, ce qui annule complètement le concept illusoire du libre-arbitre. Et comment pourriez-vous aimer Dieu quand vous ne savez pas même en quoi consiste l'amour, car l'amour de Dieu n'est pas un sentiment mais un renoncement qui implique la foi en le Fils de Dieu mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification. Il n'y a pas de renoncement sans foi, ni de foi sans renoncement, et la puissance du renoncement est engendré en nous pour le salut de nos âmes afin que nous puissions par notre renoncement communier avec tous les membres du Corps de Christ qui sont d'un même Esprit et d'une même pensée. Ceci est la phase secondaire de la sanctification que l'on peut nommer aussi la direction divine de l'Esprit de Christ sur la vie de ses élus.

Il est question aussi d'avoir une foi active par rapport à une foi inactive. Mais une foi inactive n'est pas la foi du tout, elle est plutôt la fausse espérance d'une confiance qui se base sur les facultés humaines de l'intelligence, des efforts ou des émotions changeantes de la nature déchue de l'homme. La vraie foi ne peut faire autrement qu'être active en tout temps. Comment pourriez-vous faire confiance en une personne et dire que la foi n'est pas active? Ça serait un non sens, car à l'instant que vous placez votre confiance en quelqu'un la foi est active par ce fait même, autrement elle serait qu'une présomption basée sur des apparences et donc une fausse foi, une contrefaçon qui engendre la défiance et l'arrogance. C'est donc avec raison que nous qualifions les évangéliques comme des fourbes, car leur foi est une défiance à la vérité qu'ils déforment à leur perte, ne sachant pas qu'ils sont séduits et qu'ils vont en séduisant davantage. Que dirons-nous donc des œuvres de la foi qui nous sont demandées d'accomplir, si ce n'est de faire confiance à Christ pour toutes choses. Il est normale qu'un chrétien marche par la foi autrement il ne serait pas chrétien. En d'autres mots, les œuvres qui nous sont demander d'accomplir sont des œuvres de confiance en Christ, et non des efforts personnels dans la persévérance et l'obéissance. Christ est celui qui accomplit en nous toutes bonnes œuvres et qui nous dirige dans leurs réalisations. Il est celui qui engendre en nous la persévérance et l'obéissance de la foi, ces choses ne viennent pas de nous afin que personne ne se glorifie comme le font les évangéliques qui prétendent glorifier Christ tout en s'attribuant les mérites. Si la gloire des œuvres nous serait attribué par nos efforts, nous serions les plus misérables des hommes, car nous professons faire confiance en Christ lorsqu'en réalité nous le déroberions de la gloire qui lui appartient. Aussi, ce n'est pas à cause que nous ferions des œuvres de confiance que nous serons sauvé ou que le salut nous serait assuré, car le salut est chose faite, il est déjà accomplit à la croix et nous ne pouvons rien y ajouter de plus n'y rien y retrancher. En d'autres mots, il est impossible à un élus de perdre la foi et son salut, car même si la foi vacille parfois dans les épreuves, le salut est assuré car il est un fait déjà accomplit et sa réalisation dépend de Christ et non de nos propres forces. Ceux qui se basent sur leurs efforts pour assurer leur salut ce font leur propre sauveur, et renient par ce fait même le seul Sauveur et Souverain de nos âmes, à savoir Jésus-Christ.

Touchons maintenant au point sensible de la sanctification chez les évangéliques, à savoir «le combat contre le péché». Ces réprouvés, et nous n'utilisons point ce terme à la légère, condamnent le salut par la grâce seule et s'opposent avec véhémence à l'assurance absolue du salut. S'il s'agirait que de nous, nous les laisserions périr dans l'ignorance de leur apostasie, mais à cause des élus nous ne pouvons nous taire devant de telles aberrations. À maintes reprises nous avons entendu ces gens déclarer que le salut par la grâce seule, qu'ils nomment doctrine de l'hypergrâce, est une doctrine exécrable, voir même diabolique, un salut à bon marché qui ouvre la porte à toutes sortes de péchés, et que le salut et la sanctification sont conditionnels aux efforts de leur persévérance dans la foi et à leur obéissance à la loi. Il va presque sans dire qu'il s'agit ici de la pire perversion de la vérité qui puissent exister, et si nous devons nommer une personne coupable d'une telle rébellion dont l'influence néfaste empoisonne un grand nombre, il s'agit bien de la gourou renommée Michelle d'Astier, sorcière de la Vigerie, qui exerce un soit disant ministère de délivrance ou d'exorcisme de démons chimériques qui sont en réalité que les dérèglements de conscience de ces gens déséquilibrés et honteux. Mais n'imaginons pas qu'une telle pratique néfaste soit exclusive à ce groupe de réprouvés, plusieurs autres faux prophètes et docteurs se donnent aussi à ces puissances infernales de perversions. Or que le salut par grâce seule donne accès à des péchés de tous genres, est un blasphème hautain contre le Souverain Maître de notre salut et une attaque directe contre le sacrifice de la croix. Comme il fut mentionné plus haut, c'en est fini avec le péché, le croyant n'est plus sous sa culpabilité ni sous sa condamnation, et même si le péché demeure encore dans la chair il ne nous est plus imputé car Christ a déjà prit sur lui tous nos péchés et les a expié à la croix. Cette expiation qui est la base du salut de tous les élus est un fait accomplit une fois pour toutes. C'est dans la foi en cette expiation que nous sommes vainqueurs sur le péché, car en saisissant la révélation de cette vérité essentielle dans le sacrifice de Christ par la foi, le péché perd sa puissance et le croyant y perd goût. Là est la pierre d'achoppement de ces réprouvés, car ils s'imaginent vu que le péché est encore dans la chair et que ses ravages sont évidents, que la sanctification consiste à le combattre de toutes nos forces et par tous les moyens possibles. Ils se donnent donc à de longues séances de prières, de jeûnes, d'études de la Parole, à l'obéissance aux commandements de la loi, à une vie austère dans laquelle ils se séparent de toutes formes de mal et de tentations avec rigueurs, et surtout à des repentances répétitives constantes, car il est évident qu'ils ne peuvent jamais atteindre la vie de piété qu'ils se proposent, une vie libre de faiblesses et de chutes, puisque aucun chrétien réel n'est à l'épreuve du péché dans sa vie, encore moins les prétentieux et les imposteurs. L'interprétation qu'ils donnent au mot «combattre» est complètement fausse, ils ne réalisent point que le combat au niveau spirituel est totalement le contraire de celui qui se livre au niveau charnel. Dans la chair le combat nécessite d'agir avec force, agilité, et ruse, mais au niveau de l'Esprit le combat nécessite la cessation de toutes activités et la foi seule en Celui qui a vaincu le monde pour nous. C'est par la foi en Christ que le combat se livre et c'est par cette même foi que nous sommes déjà vainqueurs, car Christ a vaincu pour nous et nous avons qu'à nous reposer dans sa victoire par le moyen de la foi. Ainsi l'affirme la Parole de Dieu: «Parce que tout ce qui est né de Dieu, est victorieux du monde, et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu?» (1 Jean 5:4-5).

Que signifie donc vraiment la repentance et est-il vraiment nécessaire de se repentir constamment à chaque fois que nous commettons un péché, comme l'enseignent les Évangéliques? Comprenons premièrement ce que signifie la repentance dans ces milieux. Pour ces réprouvés, il est sous-entendu qu'un croyant doit savoir toute l'importance de reconnaître et de se repentir du péché avant de pouvoir réellement recevoir le pardon qui nous est offert en Jésus Christ. En d'autres mots, sans repentance pas de pardon pour les péchés, que ces péchés soient commis avant la conversion ou après la conversion. Mais s'il n'y a pas de pardon pour le péché il n'y a donc pas de salut possible, qu'en est-il donc des péchés commis après la conversion, car cela voudrait dire selon eux qu'un chrétien perd son salut chaque fois qu'il commet un péché et qu'il est sauvé de nouveau chaque fois qu'il se repent. Un tel salut, une telle sanctification, une telle repentance n'est qu'un cercle vicieux sans issu. Pour utiliser une expression très graphique, la doctrine du salut des évangéliques n'est autre que de la masturbation spirituelle. Ce qui signifie que pour eux le pardon des péchés est conditionnel à l'acte de repentance et non au sacrifice de Christ qui prend une importance secondaire, et puisque le péché est toujours présent dans la vie du chrétien pour le tenter et le faire chuter, la repentance devient donc pour eux un rituel constant et répétitif d'importance capitale pour assurer leur salut par leurs efforts. Le sacrifice de Christ devient ainsi un sacrifice imparfait et partiel à lequel il faut y ajouter constamment les efforts de la repentance pour le rendre parfait afin d'être sauvé, si cela est possible, ce qui est un blasphème contre le Saint-Esprit. Dans une Confession de Foi sur «Que croient les évangéliques?», nous voyons que la repentance signifie pour eux «le regret du mal commis». Un pasteur Baptiste-Charismatique du nom de Léopold GUYOT écrit:

«Le mot repentance est la traduction du Grec "metanoia" qui veut dire: changer de mentalité, d'intention. C'est la tristesse qu'on éprouve de ses péchés, et la douleur d'avoir offensé Dieu.»

Sur le Blogue de la sorcière de la Vigerie, Michelle d'Astier, nous trouvons:

«la repentance vit une fois dans notre vie, au départ, mais ensuite nous avons à la vivre au fur et à mesure que nous avançons et que nous nous sentons peut-être bien plus coupables. Plus nous approchons du Seigneur, plus aussi nous aurons à cœur de vivre dans cette repentance renouvelée devant nous et devant les autres et que Dieu bénira... continuer à pécher volontairement est révélateur d'une fausse conversion ou se mettre a pécher après une période de sainteté nécessite une forte repentance pour ne pas s'enfoncer de plus en plus dans l'endurcissement de notre cœur et perdre ce précieux Salut

La déclaration d'un nommé Henri Viaud-Murat, de confession Adventiste, est très révélatrice pour nous indiquer la signification de la repentance au niveau évangélique:

«"Metaneô" signifie: "être désolé, regretter, être profondément attristé, se repentir." Mais ce verbe a aussi le sens "d'être consolé, d'être réconforté," ce qui est normal, car quand on passe par la repentance, le Seigneur nous console et nous réconforte... La vraie repentance biblique est donc la profonde tristesse que l'on ressent quand on prend conscience de ses péchés et de ses iniquités. Cette tristesse nous pousse à nous "convertir," c'est-à-dire à décider de changer radicalement de vie... La conversion n'est pas d'abord un sentiment. C'est une ferme décision de notre volonté, décision de se repentir de son péché et d'abandonner ses mauvaises voies

Encore, selon un autre de ces réprouvés du nom d'Edgard Hirshler, la repentance «permet de garder le salut par la grâce en demeurant constamment en Christ dans l'humilité et la crainte de Dieu», ce qui nous donne un aperçu général de toutes les vipères évangéliques. Pour ceux qui n'ont aucun discernement spirituel réel, ce sont de belles paroles qui plaisent à l'entendement et qui donnent l'impression d'être véridiques car elles portent des nuances bibliques. Mais la réalité est que ce sont des paroles trompeuses remplies de semi-vérités et d'une subtilité très raffinée.

Rappelons-nous que la doctrine du salut chez les évangéliques est basée sur l'exercice du libre-arbitre d'un choix ou décision personnelle, ce qui fait que tout ce qui est relié à cette doctrine porte les notions d'œuvres ou d'efforts personnels de la volonté humaine et c'est exactement ce que nous venons de voir avec leur doctrine sur la repentance. Il est clair que pour les évangéliques la repentance est «une décision de changer radicalement sa vie», notion qui remet la puissance de la repentance entre les mains capables de l'homme et non de Dieu. Malgré qu'ils disent que c'est Dieu qui leur donnerai la force de se repentir, tout est axé sur la volonté de l'homme qui dérobe à Dieu les mérites. La puissance de «la décision de l'homme» est souveraine au même niveau que Dieu et même Dieu doit plier le genoux devant elle car il ne peut rien faire en l'homme à moins que l'homme le veule. Bref, selon eux, c'est l'homme qui se convertit par sa propre force de volonté, ce n'est pas Dieu qui le convertit. Dans cette théologie évangélique subversive la volonté de Dieu est impuissante devant la volonté de l'homme. Remarquez de nouveau que le nommé Henri Viaud-Murat a bien dit que la repentance est «une ferme décision de notre volonté» et non «une ferme décision de la volonté de Dieu» et cela dit tout. Mais la Parole de Dieu dit: «Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être faits enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en son nom, Qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de la volonté souveraine de Dieu.» (Jean 1:12-13); «Je ferai miséricorde à celui à qui je ferai miséricorde, et j'aurai compassion de celui de qui j'aurai compassion. Cela ne vient donc ni de celui qui veut, ni de celui qui se presse; mais de Dieu qui fait miséricorde... ô homme, qui es-tu, toi qui contestes avec Dieu?» (Romains 9:15-16,20) Il est évident que les évangéliques déforment la vérité dans le but de détrôner la volonté de Dieu, de lui dérober la gloire de sa puissance, et cela d'une manière subtile qui laisse sous-entendre que Dieu joue encore un rôle dans leur conversion, mais un rôle subordonné aux caprices de leur volonté.

Que la repentance «permet de garder le salut par la grâce» est une hérésie du premier ordre, car cela voudrait dire que le salut se maintient uniquement par la puissance de l'homme de se repentir, en d'autres mots l'homme devient son propre sauveur par la force des efforts de sa propre volition. C'est lui qui décide tout, la repentance, la conversion, le salut, la sanctification, la persévérance, l'obéissance, et si nous poussons cette fausse logique à l'extrême il déciderait même de l'existence de Dieu, car lui-même se fait Dieu dans le temple du corps humain. Ce genre de repentance évangélique après la conversion redonne la puissance au péché qui a déjà été expié sur la croix, elle fait revivre le péché et en maintient son efficacité de culpabiliser les consciences, remettant le supposé chrétien sur son jugement. Christ ne serait donc pas mort pour tous les péchés et n'aurait donc pas détruit sa puissance sur la croix, puisque le péché aurait encore la puissance de culpabiliser les gens et les remettre sur son jugement. Le sacrifice de la croix devient donc imparfait et inutile et le sang de l'Alliance souillé et sans aucune valeur, à moins que l'homme le désire, ce qui veut dire que même le sacrifice de la croix pour les évangéliques devient conditionnel à la volonté de l'homme car il est inefficace sans que l'homme le veule. Telle est la doctrine diabolique des évangéliques. Il est évident que le péché est encore présent et actif après la conversion, cela est indéniable, et commettre un péché est toujours volontaire, on ne pèche pas involontairement comme par accident. Lorsqu'une personne commet un péché c'est à cause qu'elle l'a décidé de le faire, et puisque tout péché est volontaire il est évident que nous continuons à pécher volontairement après la conversion à cause de notre nature humaine déchue. Il est vrai que nous devons nous séparer du péché, de nous éloigner de toutes formes de mal. Mais cela se fait par la foi en regardant derrière nous au sacrifice de la croix où nous voyons que la puissance du péché a été détruite une fois pour toutes, et non par nos propres efforts. Faut-il constamment rappeler à ces gens que la foi en Christ est la base du salut par la grâce, et que ce n'est pas par nos efforts à se repentir que nous sommes délivré de la puissance du péché car c'est un fait déjà accomplit? Mais là se trouve la différence avec les imposteurs évangéliques, car quoique le péché est encore actif dans la chair, il n'a plus la puissance de culpabiliser la conscience du croyant car celle-ci a été lavée par le sang de Christ, le croyant n'est plus sous sa condamnation même si parfois il retomberait dans le péché, car le péché ne lui est plus imputé à cause que Christ a prit tous ses péchés sur lui-même et les a expié une fois pour toutes. Nous avons qu'à regarder à la croix et saisir cette révélation par la foi et l'efficacité du péché disparaîtra même s'il est encore actif dans notre chair, car nous ne sommes plus sous l'obligation de le servir, sa puissance d'esclavage sur nous est détruite à toujours et il est grand temps que les enfants de Dieu le réalisent pleinement. Notre esprit est libéré de son emprise et même si notre chair en subie encore parfois des ravages, il faut comprendre que ce n'est pas la chair qui est sauvé mais l'âme. Le corps périra à cause du péché (Romains 8:10), nous ne pouvons rien faire pour empêcher cela, il subira la condamnation de la corruption et toutes les prières du monde, tous les efforts que le croyant puisse faire n'en changera rien. Ceux qui perdent leur temps à se concentrer sur la repentance du péché, ferait mieux de se concentrer plutôt sur la vérité de cette révélation et marcher par la foi dans la liberté que le précieux sang de Christ nous a acquise. Que signifie donc la vraie repentance?

Comme il fut dit, et nous le dénions pas, le mot repentance est la traduction du Grec «metanoia» qui veut dire: «changement de mentalité, d'intention, réfléchir, reconsidérer, convertir», c'est-à-dire une réflexion ou plus précisément une reconsidération d'un état d'être causé par une affliction, tout comme la Parole de Dieu l'affirme: «Car la tristesse qui est selon Dieu, produit une repentance à salut, et dont on ne se repent jamais; au lieu que la tristesse du monde produit la mort.» (2 Corinthiens 7:10); ou si nous traduisons littéralement du Grec: «Car pour Dieu l'affliction de la reconsidération pour le salut s'accomplit sans regret; au lieu que l'affliction du monde pour le salut produit la mort.» Nous sommes loin ici de la repentance évangélique, de ses regrets pour le péché, ou comme ils disent «le regret du mal commis... la tristesse qu'on éprouve de ses péchés, et la douleur d'avoir offensé Dieu». Premièrement, remarquez bien que le passage de 2 Corinthiens 7:10, passage principal des évangéliques pour ériger leur doctrine sur la repentance, ne mentionne aucunement le péché, que ce soit dans sa traduction courante ou sa traduction littérale. Ce qui veut dire qu'ils sortent ce passage hors de contexte pour prouver un prétexte et faire dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas par des conjectures sophistiquées. Mais deuxièmement ce que ce passage dit est que la repentance est une affliction que Dieu a lui-même dans sa reconsidération pour le salut mais qu'il l'accomplit sans regret. En d'autres mots, Dieu ne regrette pas d'avoir souffert sur la croix pour le salut de ses élus, il ne reconsidérait pas de faire autrement malgré les douleurs qu'un tel sacrifice impliquait. Le contexte immédiat de ce passage nous indique que cette même affliction est dans tous les chrétiens authentiques pour produire en nous la diligence d'un désir sincère pour la vérité devant des accusations malicieuses (2 Corinthiens 7:11-12). Nous pouvons ainsi dire que la tristesse qu'éprouvent les évangéliques pour le péché est celle qui produit la mort, car en ramenant la culpabilité du péché sur leurs âmes ils ne peuvent faire autrement qu'en subir les conséquences de son jugement qui est la mort éternelle. Maintenant, nous avons vu que le mot repentance porte différentes nuances dont celle de changement ou de conversion, et puisque la reconsidération ou repentance est une affliction qui vient de Dieu, il est évident qu'il est lui-même l'auteur de la repentance et de la conversion. On voit que les termes «repentance» et «conversion» signifie une seule et même chose et que la source est en Dieu et non en l'homme. Le pécheur inconverti n'a pas la puissance en lui-même de se changer par ses propres efforts car il est spirituellement mort, et un mort n'a aucune capacité d'agir ou de choisir car il n'a pas la vie en lui, toutes ses dispositions ne sont que corruptions. C'est Dieu qui converti le pécheur, ce n'est pas le pécheur qui se convertit à Dieu. Dans le sens de «reconsidération», la repentance consiste en ce que Dieu reconsidère la position du croyant, il était considéré perdu à cause de ces péchés, maintenant il est reconsidéré comme pur et innocent à cause du sang de Christ qui efface tous ces péchés et il se retrouve dans un état de sainteté et considéré Saint. Cette sainteté est inaltérable, on ne peut rien y ajouter ni rien y retrancher, elle est permanente et éternelle du fait qu'elle fait partie des mérites du sacrifice de Christ qui sont attribués à ses élus par le moyen de la foi. Voilà le salut par la grâce et le vrai sens de la repentance et de la sanctification. Pourquoi donc persister à vouloir donner de la puissance au péché lorsque s'en est fait avec lui pour de bon, faudrait-il croire que les évangéliques sont des masochistes à tel point qu'ils aiment tellement se torturer sous le fardeau du péché qu'ils refusent d'en être libéré? Tout semble l'indiquer! Au reste nous vous disons: «...nous sommes sanctifiés, par l'offrande faite une seule fois du corps de Jésus-Christ.» (Hébreux 10:10); «Mais sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Dieu. Et soyez toujours prêts à donner, avec honnêteté et crainte, une réponse à chaque homme qui vous demande la raison de l'espérance qui est en vous; Ayant une bonne conscience, afin que ceux qui blâment votre bonne conduite en Christ, soient confondus dans ce qu'ils disent contre vous, comme si vous étiez des malfaiteurs.» (1 Pierre 3:15-16).

À Christ seul soit la Gloire

Source: Jean leDuc — ChristoBible.org


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