0 Partager

| Dernière mise à jour il y a 5 mois, le 30 août 2022 par GoDieu.com

 

L’injection de la grâce souveraine

Dans un mariage dans lequel les deux conjoints sont des élus véritables, les interactions et partages, sont des représentations, quoique imparfaites, du renoncement de l’Esprit des vivants dans la communion avec la multitude infinie des élus. En d’autres mots, l’image des relations entre l’Époux et l’Épouse dans le sanctuaire céleste, d’une reproduction infinie de l’essence de leur existence.

À remarquer, que nous parlons d’un mariage entre des élus véritables, qui est sujet à de grandes bénédictions en ce monde et en l’autre. Leur union, qui porte l’approbation de Dieu, est indissociable, car ils forment un seul être éternellement. Mais les choses sont différentes avec un couple marié selon le principe charnel des hommes et non de Dieu, et dans lequel un seul conjoint est élu. Celui qui est non élu reçoit des bénédictions temporaires de par son alliance, mais les perd s’il se sépare. Même si le conjoint non élu demeure dans la relation, une telle alliance ne garantit pas le salut du conjoint non élu, qui souffrira les peines sans fin d’un enfer réel. Mais le conjoint élu sera sauvé comme par le feu, et participera à l’alliance de la reproduction éternelle dans l’ensemble du renoncement, dans le principe mâle et femelle de l’Esprit des vivants.

Dans les deux cas, les enfants nés de telles unions, sont mis à part pour recevoir de nombreuses bénédictions par les instructions spirituelles, qu’ils reçoivent de leurs parents, si ces derniers se donnent la peine de les instruire dans la bonne voie, ce qui est très rare de nos jours. Néanmoins, cela n’assure pas le salut des enfants, s’ils n’ont pas été choisis dans le décret d’élection. Même les nourrissons sont perdus et condamnés au feu de l’enfer, car aucun n’est innocent, tous sans exception sont nés dans le péché, et sans la grâce de l’élection, tous sont perdus.

Par analogie, dans un mariage entre un couple d’élus, l’époux injecte le sperme ou germe de la vie dans l’utérus de son épouse, et ils conçoivent un enfant par la grâce de l’Esprit des vivants. Mais l’enfant devra passer par la croissance, et ne sera pas un duplicata exact de ses parents dans tous les détails, à cause des faiblesses et limitations de la nature humaine. Ses caractéristiques seront un mélange de ceux de ses parents. Il portera ses traits distinctifs qui formeront sa propre individualité complètement indépendante de sa source, quoiqu’il portera certaines caractéristiques physiques, et entretiendra des liens et valeurs familiales, morales, émotionnels, et même certaines valeurs spirituelles de ses parents. Mais il demeurera toujours un individuel indépendant, ce qui est l’héritage de la rébellion en Éden, lorsque la race humaine initiale déclara son indépendance de Dieu pour tous les temps, par sa faculté de choisir et de devenir responsable de ses propres actions. Or, tous les êtres humains sont pécheurs, et un pécheur ne peut changer son caractère de rébellion, pas plus qu’un éthiopien peut changer la couleur de sa peau.

De même, le parallèle est établi avec Christ et ses élus en ce monde, mais avec plusieurs différences, car nous ne sommes plus sous la domination de la chair et du péché. En d’autres mots, nous sommes placés de nouveau sous le principe de reproduction spirituelle infinie, par un procédé de formation graduelle. Lorsqu’il vient habiter en eux par sa Sainte Présence, il injecte en eux le germe de sa grâce qui leur donne la vie éternelle, et l’assurance de posséder l’héritage des saints. Mais ils sont dans un processus de gestation comme l’enfant dans le sein de sa mère, ou comme la chenille dans son cocon, qui se développe en papillon pour s’envoler dans un beau ciel bleu. La croissance de leur formation et la rapidité de son aboutissement, dépendent entièrement de Christ qui a déterminé les voies de chacun d’eux, depuis avant la fondation du monde.

Notre relation avec Christ en nous comme notre Frère et notre Ami le plus intime, implique un échange de nature. Christ a pris sur Lui notre nature déchue et corrompue pour nous délivrer de sa puissance de condamnation, et nous donne en retour sa nature humaine parfaite et divine, nous ouvrant ainsi la porte à l’éternité ultérieure dans une réjouissance sans commencement et sans fin. Nous pourrons ainsi, chacun de nous, comme Lui, créer, par la puissance de reproduction à l’infinie, des mondes parfaits et sublimes, dans lesquels nous existerons tous, chacun en particulier, existant en même temps «tous en un», et «un en tous» dans nos créations individuelles éternellement. Un vivant dans sa création tout en vivant dans les multiples créations à l’infinies; et tous vivants dans leurs propres créations, tout en vivant dans la création de «un» et de tous, formant une Alliance Éternelle insondable. Une telle réalisation époustouflante de la Réflexion de l’Expression de l’Esprit des vivants, nous abaisse dans l’humilité de l’adoration de sa Sainte Présence dans une réjouissance sublime et inexprimable de son anticipation.

0 Partager