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Les implications de la crucifixion pour les élus

Sans aucun doute, le point central du christianisme historique, est la mort de Christ sur la croix dans des douleurs atroces inimaginables. Cet aspect de la crucifixion est connu du monde entier depuis de nombreuses générations. Mais la plupart des gens en sont indifférents, surtout en nos temps modernes. Tandis que ceux qui se disent chrétiens en ont qu'une croyance superficielle, et d'autres en ont qu'une foi intellectuelle ou émotionnelle. Devant la croix, quoique touchés dans leur cœur, ils gardent leur indépendance pour maintenir intact la dignité humaine. Ils en reconnaissent l'infamie, puis considèrent comment les hommes peuvent être si cruel. Alors ils retournent à leur vie normale de tous les jours, et continuent d'assister au cultes idolâtres de leurs églises, sans trop être bouleversés par leur souvenir de la croix. Mais certains en ont reçu une certaine curiosité qui les pousse à questionner leurs pasteurs, qui ne tardent point à manipuler leurs émotions de pécheurs, et les diriger dans la notion du libre-choix pour accepter Christ comme leur Sauveur personnel, afin d'apaiser leur conscience, et leurs proposent avec insistance de se faire baptiser par immersion, ou encore de recevoir le fameux baptême du Saint-Esprit avec l'évidence du parler en langues insensé. Puis on les pousse à répandre leur évangile particulier d'une bonne nouvelle factice, pour remplir les bancs et les coffres de leurs églises, incluant évidemment les poches des pasteurs, après un culte d'adoration idolâtre à leur dieu nombrilleux. Cela est grosso-modo les résultats de leur souvenir de la croix, dont ils ne comprennent absolument rien. En d'autres mots, avoir la connaissance d'un fait historique, ne change pas le cœur d'une personne.

La mort de Christ sur la croix est le renoncement total le plus sublime, qui implique l'abaissement dans l'humilité la plus suprême, et la soumission la plus profonde de l'être. Jamais un homme n'a traversé une telle souffrance et une telle expérience. La pensée même nous arrache le cœur dans des gémissements affreux. On ne peut s'imaginer les souffrances horribles d'un tel sacrifice en notre faveur, car Christ est mort pour nous racheter de tous nos péchés, avant même que nous naissions en ce monde dépravé, et cette réalisation époustouflante nous éblouie.

Son corps sur la croix n'était qu'une masse de sang, sa peau était déchirée en lambeaux. Son cœur était tordu de douleurs, tous les nerfs de son corps étaient à vif dans des élancements les plus affreux. Les membres de son corps étaient disloqués, et il subissait des convulsions et contractions horrifiantes. Il était dans l'agonie la plus totale, et pourtant, il ne disait pas un seul mot, on entendait aucune plainte sortir de sa bouche. Il était comme une brebis muette qui va à l'abattoir. On ne pouvait plus distinguer son visage tellement il était meurtri, mais on put entendre ses dernières paroles sur ses lèvres tremblantes: «Père, pardonne leurs offenses, car ils ne savent pas ce qu'ils font». Puis il dit: «Moi Dieu, moi Dieu, à ceci j'ai été désigné». Puis il lâcha un crie: «Tout est accompli», et il rendit l'âme.

Clairement notre Dieu et seul Sauveur, le Seigneur Jésus, avait été prédestiné avant la fondation du monde à mourir sur la croix pour le rachat de ses élus seuls (1 Pierre 1:2,17-20). Ses paroles de pardon par le Père en Lui comme nature divine, se rapportent à cette vérité, car tous ceux qui étaient impliqués dans sa mort ne pouvaient faire autrement. En fait, s'ils avaient connu l'intention suprême dans le sacrifice de la croix, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de gloire (1 Corinthiens 2:7-8), ce qui aurait annulé la grâce du salut, assurant la destruction de la race humaine dans le moment même de leur refus. Lorsque les pharisiens et le peuple lui crièrent des injures, un soldat romain au pied de la croix déclara: «Celui-ci est véritablement Dieu lui-même comme Fils». Et à ce moment le voile dans le temple, de l'épaisseur du poing d'un homme, fut déchiré miraculeusement du haut en bas, indiquant que la voie était ouverte à tous, pour entretenir une relation avec l'Esprit des vivants dans le lieu très saint, par le sacrifice de la croix. La rançon pour les péchés fut payée à plein, et la colère de Dieu fut apaisée. La validité des sacrifices du temple fut abolie, la prêtrise, les services, les ordonnances, et les cérémonies religieuses n'étaient plus nécessaire, et l'autorité du temple comme représentant de la loi fut annulée. La prophétie du Seigneur Jésus s'accomplit à la lettre, et quarante ans après le temple et Jérusalem furent complètement détruit par les armées romaines, mais aucun vrai chrétien ne périt. Il en sera ainsi à la fin des temps, sauf dans un différend contexte et de différentes façons (Apocalypse 20:9-10).

Tous ces éléments et plus, se retrouvent dans le ministère spirituel de Christ, qui vient habiter le lieu sacré du cœur de ses élus, aucun n'y manque. Par sa Sainte Présence en nous, nous sommes attribués, gratuitement et sans aucune condition, tous les mérites du sacrifice de la croix, comme s'ils étaient les nôtres en propre, et cela par le principe de la substitution, Christ devenant notre remplaçant et prenant le contrôle total de notre vie dans tous les moindres détails. Nous lui appartenons, car il nous a racheté du péché et de la mort, et nous lui sommes soumis par l'appel irrésistible de la grâce qui nous attire à Lui, car Lui seul a les paroles de la vie. De sa Sainte Présence en nous, coulent des fleuves d'eau vive, qui nous remplissent de toutes les merveilles de sa grâce. Nous sommes donnés de le connaître tel qu'il est, comme JE SUIS, dans toute l'essence de son existence. Il est non seulement notre Roi, notre Créateur, notre Sauveur et notre Seigneur, mais aussi notre Frère et notre Ami le plus intime, et il demeure en nous à la louange de sa gloire.

Sa Sainte Présence est notre nouveau cœur qui bat, par les souffrances de ses contractions sur la croix. Notre nouveau corps est formé dans le sang de ses douleurs. Son renoncement se manifeste en nous et devient l'essence de notre nouvelle naissance, dans les impulsions de sa Réflexion qui engendre les afflictions de notre formation. Nos raisonnements et nos pensées sont traversés par les épines de sa couronne, et enfoncés dans la réalisation de nos conceptions. Ses paroles tremblantes mais certaines et pleines de persuasions, se manifestent dans nos expressions de la vérité. Ses mains clouées et attachées nous empêchent d'agir comme des insensés, afin de nous préoccuper des choses d'en haut. Ses pieds cloués nous restreindre dans nos déplacements, afin que nous allions dans la bonne direction selon sa volonté. Et son dernier cri est notre cri de victoire, afin que nous puissions nous reposer avec confiance dans son œuvre accompli en notre faveur. En d'autres mots, par le principe de la substitution, le sacrifice de la croix est notre sacrifice, car nous avons été crucifiés avec Christ (Galatiens 2:20), et nous sommes véritablement mort à ce monde de ténèbres.

Or, nous sommes désormais, depuis ce temps, dans une période de grâce, pour permettre à tous les élus d'entrer dans la promesse de leur héritage par l'appel à renaître du message de la grâce, que nous partageons avec les élus seuls. Nous n'avons aucun intérêt à partager la grâce avec les réprouvés et imposteurs, car nous sommes interdits par Christ Lui-même de jeter nos perles aux chiens et aux pourceaux, et Dieu sait qu'ils sont nombreux, particulièrement au niveau des sectes dites évangéliques, sans négliger le protestantisme traditionnel et le catholicisme.

La période de grâce que nous avons mentionné, se nomme aussi le millénaire spirituel du règne de Christ dans ses élus véritables. Christ règne présentement, le Royaume de Dieu est actuel et factuel dans le moment même. Nous attendons seulement et avec anticipation, l'Émergence de Christ de ses élus, pour notre transformation dans la gloire éternelle d'une nouvelle existence dans un bonheur sans fin.

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