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L'illusion du sentimentalisme et du libre-choix
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Au-delà de l'illusion du sentimentalisme et du libre-choix
Voici une déconstruction provocatrice du christianisme moderne, particulièrement de la mouvance évangélique, en redéfinissant les concepts d'amour et de coercition. La véritable nature de Dieu réside dans une souveraineté absolue et contraignante, tandis que l'«amour» prôné par les églises contemporaines n'est qu'une dérive sentimentale et narcissique d'origine satanique.
La nature de la coercition divine
La coercition est ici définie non comme une simple pression physique, mais comme une force souveraine qui limite la liberté d'action pour imposer une volonté supérieure.
L'essence de Dieu
L'affirmation «Dieu est coercition» signifie que sa volonté et son plan s'imposent sans alternative. La soumission de l'homme est une exigence absolue, ancrée dans le décret d'élection établi avant la fondation du monde.
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- Selon qu'il nous a élus au salut en lui avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et sans reproches devant lui dans le renoncement;
Lu. 1. 75; Jn. 15. 16; Ép. 5. 27; Col. 1. 22; 1 Ti. 1. 9; 2 Ti. 1. 9; Tit. 2. 12; 1 Pi. 1:20;
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- Nous ayant prédestinés au salut pour être ses enfants adoptifs par le moyen de Jésus-Christ, d'après le bon plaisir de sa volonté;
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- À la louange de la gloire de sa grâce, qu'il nous a gratuitement accordée dans Celui qui s'est pleinement résigné.
Mt. 3. 17;
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- En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon les richesses de sa grâce,
Ac. 20. 28; Col. 1. 14; Hé. 9. 12; 1 Pi. 1. 18;
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- Qu'il a répandue sur nous abondamment par toute sorte de sagesse et d'intelligence;
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- Nous ayant fait connaître le mystère de sa volonté selon le dessein bienveillant qu'il avait auparavant résolu en lui-même,
Ro. 16. 25; Ép. 3. 9; Col. 1. 26; 2 Ti. 1. 9; Tit. 1. 2; 1 Pi. 1. 20;
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- Et qu'il devait réaliser à l'accomplissement des temps, à savoir de réunir toutes choses en Christ, tant ce qui est dans les cieux, que ce qui est sur la terre; en lui-même:
Ge. 49. 10; Da. 9. 24; Ga. 4. 4;
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- C'est en lui aussi que nous sommes devenus héritiers, ayant été prédestinés au salut, d'après le décret de Celui qui opère toutes choses selon le conseil de sa volonté;
Ro. 8. 17;
(Éphésiens 1:4-5,9,11)
La souveraineté absolue
Rien n'échappe à l'autorité de Dieu. La foi n'est pas une option ou un choix, mais un chemin de dépendance nécessaire où l'élu renonce à lui-même pour refléter l'image divine.
La coercition du Christ
Le voyage de Jésus vers Jérusalem est le sommet de cette obéissance. De même, le christien authentique n'a plus d'ambitions personnelles; il est «attiré irrésistiblement» vers la volonté du Père.
L'hérésie du libre-choix
Il faut dénoncer violemment ce qu'est «l'hérésie infernale» de la décision personnelle d'accepter Jésus comme son Sauveur personnel.
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- Car par grâce vous êtes sauvés en raison de cette assurance de Christ; et cela est l'offrande de L'ESPRIT DES VIVANTS et donc pas de vous-même;
Mt. 16. 17; Ép. 1. 19;
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- Ce n'est point par vos efforts*, afin que personne ne s'en vante.
Ro. 3. 27; Col. 1. 29; *mérites, œuvres, actions; la grâce de la foi en Christ est inconditionnelle, elle est reçue uniquement dans les mérites du sacrifice de Christ sur la croix qui nous sont attribués gratuitement pour le salut de nos âmes, car aucun homme ne mérite le salut; sans cette assurance dans le sacrifice de Christ en notre faveur, personne ne peut être sauvé;
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- Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les réalisations gracieuses de la foi, que L'ESPRIT DES VIVANTS a préparées d'avance, afin que nous y marchions.
2 Co. 5. 17; Ép. 1. 4; Ép. 4. 24; Tit. 2. 14;
(Éphésiens 2:8-10; Bible de Machaira 2020)
Le mythe de la décision
Prétendre que l'on peut «décider» de suivre Christ est une insulte à la souveraineté divine. Selon Jean 15:16, c'est Dieu qui choisit, et non l'homme.
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- Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit soit permanent; et que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.
Mt. 28. 19; Mc. 16. 15; Jn. 13. 18; Ép. 1. 4; Col. 1. 6;
(Jean 15:16; Bible de Machaira 2020)
Une vue courte
L'homme croit souvent savoir où Dieu l'appelle, mais ses projets personnels sont des «châteaux de sable». Le véritable appel souverain conduit souvent l'élu vers des horizons qu'il ne peut ni comprendre ni approuver, exigeant une soumission aveugle.
La crainte de Dieu versus la liberté illusoire
La coercition divine installe au cœur de l'homme un respect et une révérence absolue.
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- La crainte de L'ADMIRABLE, c'est la haine du mal; je hais l'orgueil et l'arrogance, la voie du mal et la bouche perverse.
(Proverbes 8:13; Bible de Machaira 2020)
La vraie liberté par la grâce
Contrairement à la société moderne qui voit la coercition comme un obstacle à l'épanouissement, la vie christienne n'est pas une machine à contraintes, mais une libération par l'Esprit.
C'est la grâce qui transforme l'action humaine: ce qui était perçu comme une obligation devient un acte volontaire, «bon, agréable et parfait».
La véritable liberté ne réside pas dans l'absence de limites, mais dans une existence éclairée par la volonté divine et l'abnégation.
L'illusion humaniste
Le monde rejette la transcendance pour un humanisme privé de sens. À l'inverse, le christien libéré par l'Esprit ne suit pas une «liste de courses» de règles (légalisme), mais vit une liberté qui rend ses actions conformes à l'essence de Dieu.
Le faux amour et l'hérésie évangélique
La critique la plus virulente est réservée au concept moderne d'amour, qualifié de «christianisme contrefait».
L'amour sentimental (Philios)
Pour les évangéliques, l'amour est un sentiment, une émotion charnelle qui «réchauffe le cœur». C'est plutôt un narcissisme débridé et une influence féminine néfaste qui privilégie le bien-être sur la vérité.
L'amour-renoncement (Agape)
L'étymologie grecque d'«Agapao» signifie «subir une extrême pression». Le véritable amour divin est un renoncement, une abnégation et un sacrifice. C'est une résignation à l'Absolu, et non un frisson émotionnel.
L'erreur de graduction
Le passage du grec au latin a perverti le sens d'«Agape» (sacrifice) en le confondant avec «Philios» (affection). Cette erreur a permis aux églises de créer un «Dieu à l'image de l'homme», un Dieu purement sentimental.
La loi contre la Grâce
Les sectes évangéliques sont accusées de mélanger la loi et la Grâce pour flatter l'orgueil humain.
L'Hypogrâce
En prétendant montrer leur amour pour Dieu par l'observation des commandements, les «réprouvés» cherchent à se justifier par leurs propres efforts. Ils transforment la «Grâce souveraine» en une «grâce conditionnelle» soumise à la volonté humaine.
L'incapacité de l'homme
Personne ne peut aimer Dieu selon le «plus grand commandement» de la loi par ses propres forces. La loi sert uniquement à manifester le péché et à briser l'orgueil.
L'Arminianisme
Cette théologie du «libre-choix» est une puissance d'égarement. Elle maintient les croyants dans l'ignorance et la rébellion, les menant à la perdition tout en chantant des louanges, car ils rejettent la souveraineté totale de la coercition Divine au profit d'un faux dieu d'amour sentimental.
Conclusion
La foi véritable n'est pas une affaire d'émotion ou de décision humaine, mais le résultat d'une coercition irrésistible exercée par l'Esprit de Christ sur ses élus, les menant au sacrifice de soi et à la reconnaissance absolue de sa suprématie.
Toute la gloire, l'honneur et la puissance soit à Christ uniquement aux siècles des siècles. Amen.






