🕊 L'assurance du salut une fois pour toutes
La certitude absolue de la grâce souveraine.
Pourquoi le salut ne peut jamais se perdre.
La certitude du salut éternel face aux faux évangiles.
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L'assurance du salut une fois pour toutes
Centralité de l'assurance du salut
Posons d'entrée de jeu que le salut de l'âme constitue l'un des sujets les plus capitaux des Saintes Écritures. Cet enseignement fondamental établit que le salut s'obtient exclusivement en Jésus-Christ et par son œuvre parfaite, expiatoire et substitutive accomplie à la croix du Calvaire. Ce fait rejette catégoriquement toute contribution humaine — qu'il s'agisse de bonnes œuvres, de sacrements, de l'obéissance à la loi ou de choix personnels tel d'être sauvé (Éphésiens 2:8-9).
Selon cette perspective, dès qu'un pécheur est converti par la puissance souveraine de Dieu, son salut est garanti pour l'éternité, c'est le principe d'«une fois sauvé, c'est sauvé pour toujours!» «car il a fait cela une fois pour toute, en s'offrant lui-même» (Hébreux 7:27). Remettre en question cette certitude reviendrait à affirmer que l'œuvre de Christ sur la croix a été insuffisante.
La dénonciation du faux évangile de l'obéissance et du libre-choix
Nous nous insurgeons vivement contre ce que nous qualifions de contrefaçon pernicieuse de l'Évangile. De nos jours, de nombreux faux docteurs et mouvements évangéliques promeuvent un salut conditionnel, fondé sur:
Un libre choix humain illusoire tel «J'accepte Jésus comme mon sauveur personnel!» (Éphésiens 2:8-9)
Les efforts personnels et l'obéissance aux commandements pour plaire à Dieu.
Cette vision se qualifie de «salut par les œuvres» et nous n'hésitons pas à identifier sévèrement plusieurs figures et courants théologiques contemporains comme des propagateurs d'un évangile que nous jugeons destructeur et blasphématoire. Enseigner que le salut peut se perdre par infidélité revient à nier la grâce souveraine et à attribuer à l'homme un pouvoir de décision supérieur à la volonté de Dieu.
La nature de la foi, le combat spirituel et l'impossibilité d'obéir parfaitement
Abordons maintenant la question de l'obéissance et du péché chez le croyant.
L'obéissance par la foi
L'obéissance chrétienne ne découle pas d'une capacité inhérente de la volonté humaine (qui demeure esclave de la chair), mais d'une soumission irrésistible à la souveraineté de Christ, produite par le Saint-Esprit.
Le conflit intérieur
Le christien authentique subit inévitablement des chutes et lutte contre sa nature humaine corrompue jusqu'à la fin de sa vie terrestre. Toutefois, il y a une distinction fondamentale entre commettre un péché de manière temporaire (avec repentir et restauration) et pratiquer le péché comme mode de vie normal (propre au païen).
L'assurance inébranlable
Des passages bibliques tels que Jean 10:27-30 et Romains 8:38-39 confirment que le croyant est gardé dans la main de Dieu et que rien ne peut le séparer de Son amour.
L'absence de condamnation selon l'Épître aux Romains
En nous appuyant sur l'Épître aux Romains chapitre 8, l'Apôtre Paul démontre que les croyants ne sont plus sous le coup de la condamnation. Le Christ s'est «entièrement substitué» aux pécheurs en payant la dette de tous leurs péchés (passés, présents et futurs) sur la croix.
La loi exigeait la mort du pécheur (Romains 6:23), mais cette exigence a été pleinement satisfaite par le sacrifice du Christ.
Le péché résiduel dans la vie du chrétien entraîne des conséquences physiques ou des luttes, mais il n'annule en rien la vie éternelle qui lui est acquise.
«...si vous vivez selon la chair, vous mourrez...» (Romains 8:13) Faire mourir les œuvres du corps ne signifie pas accomplir des efforts méritoires, mais plutôt amoindrir l'autorité de la chair par la réalisation que la culpabilité a déjà été clouée à la croix.
Recommandations pratiques pour le croyant doutant
Pour faire face aux périodes de doute, de sécheresse spirituelle ou aux attaques du malin, voici quelques conseils pratiques.
Confesser ses péchés tout en se remémorant que le pardon a déjà été acquis à la croix.
Lire régulièrement la Parole de Dieu privilégiant l'une des peu nombreuses Bibles (à l'image de Matthieu 20:16; Matthieu 22:14;) dites «Authentiques» ou «Majoritaire» telles les versions fidèles de la Bible de David Martin, de la Bible de Machaira ou de la Bible Jean-Frédéric Ostervald d'avant 1996 (cette dernière ayant omise certains mots importants tel celui de «Christ»).
Prier avec intelligence (sans répétition tel les catholiques romains et leur chapelet) et s'en remettre entièrement à la fidélité de Dieu.
Fuir les assemblées et les enseignements qui prônent un salut conditionnel ou exigent des efforts humains pour la sanctification.
En somme, nous défendons avec une fermeté intransigeante le dogme de la grâce souveraine et de la sécurité éternelle du croyant, qui oppose deux visions théologiques irréconciliables.
D'un côté, un évangile axé sur l'œuvre parfaite, achevée et exclusive de Christ, qui garantit un salut inconditionnel et éternel;
De l'autre, un faux évangile anthropocentrique fondé sur le libre arbitre, les mérites et l'obéissance humaine.
À travers une lecture stricte et passionnée des Écritures, nous exhortons les christiens à rejeter toute culpabilisation légaliste et à ancrer fermement leur paix dans la certitude absolue que «Dieu est pleinement fidèle» pour préserver les siens jusqu'au bout (Matthieu 24:24; 28:20; Jean 14:18).






