🕊 Chrétien ou Christien?
Saviez-vous que...
les Chrétiens ne s'appelaient pas «Chrétien» à une certaine époque?
🌎 GoDieu.com 🕓 Temps de lecture estimé :
Chrétien ou Christien: L'histoire cachée d'une terminologie détournée
Saviez-vous que...
les Chrétiens ne s'appelaient pas «Chrétien» à une certaine époque?
L'étymologie oubliée: De «Christien» à «Chrétien»
Comme vous vous en doutez probablement, le terme «Chrétien» provient du nom de Christ lui-même. Mais oui! Cependant la réelle prononciation de ce terme a bien changé à travers l'évolution de la langue française depuis le temps des Apôtres à aujourd'hui.
À l'époque des Apôtres, les disciples du Christ, qui suivaient les enseignements de notre Seigneur Jésus-Christ transmis par ses Apôtres, se nommaient les «Christiens», tels les autres termes toujours d'actualité: «Christianisme, Christianiser, Christianisation, Christologie, Christologique, Christophanie, Christomaque, Christique, Christicole».
Antioche: Le berceau du véritable nom
«Ce fut à Antioche que pour la première fois les disciples furent nommés Christiens» (Actes 11:26). Les anglophones par contre ont conservé le véritable nom des disciples en Jésus dans leur langue avec les termes «Christian, Christmas, Christianity, Christianization, Christology, Christological, Christophany, Christic, Christly».
Christ est le Maître, les disciples sont des Christiens. Alors, le terme «Christien» s'avère définitivement plus précis et plus approprié. Car après tout, sommes-nous des disciples de Christ ou du diminutif tronqué du mot «crétin» amalgamé à celui de Christ?
La déformation par la dérision: L'amalgame avec le mot «crétin»
Nous pouvons croire, ou du moins s'imaginer, connaissant l'histoire des premiers Christiens, qu'à cette époque ils n'étaient vraiment pas aimés à leur juste valeur.
Or, il n'est pas très difficile de présumer comment ils ont dû être maltraités, que dire «vilipendés», juste à voir le traitement que réserve le monde d'aujourd'hui aux véritables Christiens, et même à certains faux évangéliques encore de nos jours.
La déformation par la dérision: L'amalgame avec le mot «crétin»
Alors, vu qu'au tout début ces élus au salut en Jésus le Messie (Christ) avant même la fondation du monde (Éphésiens 1:4-9) se dénommaient des «Christiens» et que le monde bafouait leur foi en le Dieu d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moïse, la Parole qui a été faite chair, et a habité parmi nous (Jean 1:1,14), il ne serait pas étonnant de savoir qu'il les nommaient «Chrétien» plutôt que «Christien», dérivant de l'assemblage ou combinaison des deux mots «crétin» et «Christien».
Donc l'adjectif «crétin» fut donné aux adorateurs de Christ au départ par les romains, et qui a fini par être jumelé conjointement au nom «Christ» résultant le mot «Chrétien». Une insulte romaine devenue une appellation officielle.
«Mais faisons un petit retour en arrière au niveau de l'histoire.
La rupture historique: Du régime apostolique à l'organisation ecclésiale
Les fidèles du christianisme sont nommés «chrétiens» ou plus précisément «christiens» selon le sens original du mot. Les Actes des Apôtres, un ouvrage de la Nouvelle Alliance (Nouveau Testament), indiquent que le nom de «chrétien» ou «christiens», signifiant «appartenant au Christ» ou «partisan du Christ», fut donné aux disciples de Jésus de Nazareth à Antioche au milieu du 1er siècle.
La référence la plus ancienne réputée pour le terme christianisme se trouve dans la lettre d'Ignace d'Antioche aux Magnésiens à la fin du 1er siècle. Or, Ignace d'Antioche était un des premiers à considérer le christianisme comme une organisation, une caricature ou contrefaçon de l'original.
Ignace d'Antioche et l'embryon de la hiérarchie.
Ses écrits révèlent les conflits et les tentatives d'ériger le christianisme sous un régime structuré, dans lequel il s'attribuait le pouvoir de surveillant et de dirigeant spirituel. Plusieurs autres en différents endroits suivirent son exemple, et des conflits surgirent de toutes parts. Ce fut l'accomplissement de la prophétie de l'apôtre Paul qui, très peu de temps avant cette période, avait déclaré:
«Car je sais qu'après mon départ, il s'introduira parmi vous des loups ravissants, qui n'épargneront point le troupeau; Et qu'il s'élèvera parmi vous des hommes qui annonceront des doctrines pernicieuses, afin d'attirer les disciples après eux. Veillez donc, vous souvenant que durant trois ans je n'ai cessé, nuit et jour, d'avertir chacun de vous avec larmes.» (Actes 20:29-31).
Le tournant de Nicée et la naissance du catholicisme: la contrefaçon
Paul n'avait pas aussitôt quitté ce monde que le christianisme fut déformé par des hommes astucieux en recherches de pouvoir et de gloire. La perversion du christianisme se fit lentement à travers les siècles, jusqu'à ce que l'embryon du catholicisme fut formé à travers de nombreux conflits qui surgirent au Concile de Nicée en l'an 325 ordonné par l'empereur Constantin.
Ce fut à ce point précis que le christianisme fut érigé en organisation ecclésiale officielle à travers tout l'empire romain.
La bête insidieuse avait surgi de la mer des peuples et des nations avec ses Crédos diaboliques, le christianisme contrefait connaissait sa gloire dans les persécutions et les massacres de chrétiens authentiques, ainsi que dans la falsification d'anciens documents pour supporter ses fausses doctrines idolâtres et subversives qu'elle imposait avec force et arrogance, et cela va encore de nos jours car le catholicisme recherche la domination mondiale (Apocalypse 13:1-10).»
Le retour aux sources: Restaurer le nom de Christ dans la Sainte Bible.
Mais quel Dieucidence*, la traduction de la Sainte Bible de L'Épée, version Marginal, maintenant renommée par la Sainte Bible de Machaira (signifiant épée), renoue avec le véritable nom des disciples de Christ «Christien» trop longtemps oublié ! Consultez 1 Pierre 4:16, Actes 11:26; 26:28 (Bible de Machaira).
Il est donc plus que temps de redonner toute la place qui revient à Christ, et au Christ seul !
Conclusion: Un retour à l’essence de notre identité
Redonner à Christ la place qui lui revient exige de purifier jusqu'à notre langage. En comprenant que le terme «Chrétien» est né d'un mélange de mépris romain et de compromis ecclésiastiques, nous réalisons l'importance de revenir à l'appellation originale. Être Christien, c'est refuser les contrefaçons institutionnelles nées au Concile de Nicée pour se réclamer uniquement du Maître, selon l'enseignement pur des Apôtres.
Le fait que la Sainte Bible de Machaira surgisse aujourd'hui pour restaurer ce nom trop longtemps oublié n'est pas un simple hasard de l'histoire. C'est une véritable Dieucidence*: une coïncidence divine orchestrée pour que les véritables élus sortent de la confusion et s'identifient à nouveau pleinement à leur Seigneur.
Il est temps de laisser derrière nous les étiquettes tronquées pour embrasser notre identité véritable. Que toute la place soit laissée à Christ, et à Christ seul.
La gloire soit à Christ seul aux siècles des siècles.
* Dieucidence : Coïncidence de Dieu (inspiration d'un nouveau mot engendrer par Jean-Pierre P.)






