🕊 La grâce du salut

La grâce souveraine absolue des élus contre libre-choix

Le piège du légalisme et l'illusion de la force humaine dans la foi

Refuser les contrefaçons du christianisme contemporain.

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La grâce du salut

La suffisance de la grâce et le rejet du christianisme contemporain

Posons d'emblée un axiome logique:

«Lorsqu'une chose est suffisante, rien d'autre ne peut y être ajouté sans en annuler l'efficacité.»

La grâce, du grec «charis» (faveur imméritée de la miséricorde du bon plaisir de l'ESPRIT DES VIVANTS), n'est pas un simple concept intellectuel ou philosophique, mais une caractéristique divine sélective, décrétée d'avance avant la fondation du monde pour les élus seuls (Éphésiens 1:4-9).

Une assurance absolue

Elle se manifeste dans le sacrifice de la croix et l'offrande de Christ, agissant comme l'assurance parfaite et complète du salut, de la justification, de la sanctification et de la glorification, sans aucune condition ni contribution humaine.

La critique des «christianismes contrefaits»

Accusons vigoureusement les mouvements évangéliques, pentecôtistes et charismatique d'être insatiables, assoiffés de pouvoir et de gloire personnelle. Ces sectes pervertissent des passages bibliques (comme Jean 14:12) pour justifier des dérèglements surnaturels extravagants et rejettent la stricte suffisance de Christ au profit de leurs propres ambitions.

La puissance dans la faiblesse et l'humilité spirituelle

Pour marcher dans la suffisance de la grâce, le chrétien authentique doit impérativement traverser des épreuves et des afflictions destinées à purifier sa foi et à briser toute confiance en la chair.

L'illusion de la force humaine

Par nature, l'être humain déchu cherche à compter sur ses propres efforts, ses capacités et ses choix. Le païen vit dans cet état, mais les faux chrétiens évangéliques sont décrits comme pires encore, agissant en ennemis de la croix.

Le modèle de l'abaissement

En s'appuyant sur le verset biblique de 2 Corinthiens 12:9, rappelons que la puissance du Seigneur ne s'exprime que dans la faiblesse du croyant. L'apôtre Paul lui-même a dû traverser cette formation pour devenir un soldat inébranlable. Les épreuves servent d'illustration de la manière dont la Sainte Présence de Christ surmonte les problèmes pour accomplir son œuvre.

Le don de la grâce versus l'hérésie du libre-choix

Attaquons frontalement la théologie arminienne et le concept du libre-choix — associés notamment au milieu baptiste québécois du Séminaire Baptiste Évangélique du Québec (SEMBEQ) de l'Association d'Églises Baptistes Évangéliques au Québec.

La grâce n'est pas un cadeau négociable

Présenter la grâce comme un «cadeau» que l'on peut accepter ou refuser équivaut à introduire le «libre-arbitre» et le «salut par les œuvres». La grâce est un sacrifice sanglant, un renoncement irrévocable décrété par l'Esprit pour les élus.

L'inspiration des Écritures

Défendons fermement l'inspiration totale de la Bible (basée sur le Texte Massorétique et le Texte Reçu), dénonçant ceux qui la rabaissent et qui, par le fait même, n'offrent qu'un faux évangile menant à la perdition.

La déformation moderne de la grâce: L'obéissance et l'«hypergrâce»

Dénonçons la mutation sémantique subie par le mot «grâce» dans les cercles évangéliques modernes, où il est redéfini comme une «obéissance non-méritée» ou un «pouvoir d'obéissance».

Le piège du légalisme

Redéfinir la grâce comme une obéissance charnelle ou une coopération humaine revient à réintroduire le salut par les œuvres et à faire de Dieu un tyran exigeant la servitude.

La controverse de l'hypergrâce

Réhabilitons le terme péjoratif d'«hypergrâce» utilisé par certains opposants. Ce préfixe est parfaitement exact: la grâce souveraine est bel et bien supérieure à la loi et aux efforts humains, émanant exclusivement de la souveraineté de Dieu (Romains 9). Les critiques de l'hypergrâce s'exposent eux-mêmes en prônant un évangile conditionnel où le salut peut se perdre.

La grâce de l'adoption en Jésus-Christ

Le point culminant de la grâce réside dans l'adoption des élus comme enfants de Dieu, rendue possible par la justification judiciaire qui blanchit l'homme de toute responsabilité envers le péché.

La condition de mort spirituelle

L'homme pécheur est initialement spirituellement mort, semblable à un cadavre ou à Lazare dans son tombeau. Il ne peut rien accomplir par lui-même.

La recréation divine

L'adoption est une recréation totale et un acte souverain de l'ESPRIT DES VIVANTS qui intègre les élus au Corps de Christ. Cet état aboutira ultimement à la rédemption corporelle, marquant l'entrée dans une dimension d'existence éternelle, parfaite et exempte de toute corruption.

En résumé, cet exposé constitue un manifeste théologique d'une intransigeance radicale délibérée, ancré dans une vision strictement souverainiste et calviniste du salut (souvent qualifiée de «grâce souveraine»). À travers une rhétorique incisive et hautement polémique, dressons une ligne de fracture absolue entre deux visions du christianisme:

  • D'une part, une foi authentique qui repose entièrement sur l'œuvre accomplie, inconditionnelle et suffisante de Christ en faveur de ses élus;

  • D'autre part, un christianisme moderne et évangélique qu'il qualifie de «contrefait», fondé sur les illusions humanistes du «libre-choix», le légalisme des œuvres et la présomption personnelle.

Transiger sur la «suffisance de la grâce» ou vouloir y ajouter la moindre contribution humaine équivaut à rejeter la vérité et à s'égarer sur le chemin de la perdition éternelle.

 


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